Communiqués
Commmuniqués de presse 2005
La 25 - Le pont Mulclair
(Montréal,
25 décembre 2005)
Équiterre à la rencontre
de l’OMC à Hong Kong
(Montréal,
12 décembre 2005)
Sommet
des leaders sur les changements climatiques : Jean Charest, leader mondial de l’inaction
(Montréal, 6 décembre 2005)
L’épingle à linge : Symbole de la mobilisation citoyenne sur les changements climatiques
(Montréal, 1er décembre 2005)
Dans l'attente d'un plan d'action du Québec sur les changements climatiques : Mise en garde des groupes environnementaux à l'égard du gouvernement Charest
(Montréal, 27 novembre 2005)
Bris de confiance : Les groupes écologistes ne croient plus au discours environnemental du gouvernement du Québec
(Montréal, 22 novembre 2005)
MTL05 : La Veille – The Day Before
Le 27 novembre se tiendra au Métropolis la soirée d’ouverture citoyenne de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques
AVEC DES DIZAINES D’ARTISTES ET DE CONFÉRENCIERS INTERNATIONAUX
(Montréal, 17 novembre 2005)
Le rapport du BAPE donne pour l’essentiel raison à la Coalition contre la 25
(Montréal, 15 novembre 2005)
Changements climatiques : Hubert Reeves et David Suzuki sonnent l’alarme -
Organisée par Équiterre, la conférence Alerte climatique rassemblera 3 400 personnes au Palais des congrès de Montréal
(Montréal, le 26 octobre 2005)
Élections municipales à Montréal : Le bulletin de notes des partis
(Montréal, le 20 octobre 2005)
Changements climatiques : Le Québec toujours sans plan d’action à la veille de la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques -
Les groupes environnementaux québécois pressent le gouvernement du Québec d’agir
(Montréal, le 13 octobre 2005)
Équiterre salue le programme d’efficacité énergétique destiné à aider les ménages à faible revenu
(Montréal, le 6 octobre 2005)
Québec, première destination de la tournée Alerte climatique
(Montréal, le 15 septembre 2005)
Hubert Reeves et David Suzuki en grande conférence publique à Montréal -
Équiterre réunira les deux environnementalistes sur une même scène pour la toute première fois
(Montréal, le 1er septembre 2005)
Équiterre mandaté par l’ONU - L’organisation québécoise recevra les groupes environnementaux de la planète à la Conférence de Montréal
sur le Climat
(Montréal, le 16 août 2005)
150 cyclistes sur la route des Outaouais pour « changer le monde un geste à la fois » -
12 au 14 août 2005: La 10e édition de la randonnée éco-touristique « Libre comme l’air » d’Équiterre
(Montréal, le 11 août 2005)
Équiterre et Greenpeace saluent le virage du Québec vers l’énergie éolienne
(Montréal, le 29 juin 2005)
Autoroute 25 : Équiterre dénonce la mascarade environnementale à laquelle nous convient les promoteurs du Pont de la 25
(Montréal, le 22 juin 2005)
Afin d’encourager la population à utiliser « Le vélo, pour se déplacer en santé ! », sept groupes écologistes lancent la deuxième étape du Grand concours Cocktail transport
(Montréal, le 31 mai 2005)
Sept groupes écologistes lancent l’Année des transports écologiques et annoncent le Grand concours Cocktail transport ! - « Nous on est dans le vent ! »
(Montréal, le 2 mai 2005)
Télécharger le dossier de presse complet
« Hydro-Québec entre de plein pied dans le 21e siècle » - Équiterre, Greenpeace et le RNCREQ
(Montréal, le 2 mai 2005)
Plan fédéral Kyoto: Un brouillon qu’il faut absolument améliorer
(Ottawa, le 13 avril 2005)
Sondage CROP-Équiterre - Les Québécois souhaitent la création d’une nouvelle société pour développer les énergies vertes
(Montréal, le 11 avril 2005)
Pour des centaines de familles en Outaouais, c’est le retour des paniers bios !
(Montréal, le 5 avril 2005)
Lancement de la saison 2005 des «paniers bios»: Des citoyens toujours plus nombreux à adopter leur «fermier de famille»
(Montréal, le 24 mars 2005)
Pour Pâques, faites vous plaisir ! Avec des bouchées chocolatées au goût de justice...
(Montréal, le 21 mars 2005)
Mise en oeuvre du développement durable au Québec
(Montréal, le 14 mars 2005)
Nomination dun ministre du Développement durable et des Parcs.
(Montréal, le 24 février 2005)
La commission parlementaire sur l’énergie: Le Québec doit prendre le virage Kyoto.
(Montréal, le 17 février 2005)
La communauté environnementale nationale du Canada convient que les partis doivent mettre de côté leurs divergences et sempresser de présenter un budget vert.
(Ottawa, le 8 février 2005)
Recontruction économique de l’Asie. Un mois après le tsunami, pensons au commerce équitable !
(Montréal, le 3 février 2005)
Il faut retirer à Hydro-Québec le développement des énergies émergentes
(Québec, le 25 janvier 2005)
Lefficacité énergétique et lénergie éolienne : moins chères et plus créatrices demplois que les projets hydroélectriques à létude chez Hydro-Québec
(Montréal, le 24 janvier 2005)
Les garderies des régions de Québec et Chaudière-Appalaches invitées à prendre le virage bio
(Montréal, le 19 janvier 2005)
Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate
La 25 - Le pont Mulclair
Montréal, le 22 décembre 2005 - Outrés de la décision du Gouvernement du Québec de passer outre à l’opposition des Montréalais en annonçant le prolongement de l’Autoroute 25 entre Laval et Montréal, la Coalition contre la 25 a dévoilé symboliquement ce matin, lors d’un point de presse, une plaque commémorative pour donner au pont projeté le nom de Pont Mulcair. En dédiant ce pont à M.Mulcair, la Coalition reconnaît l’extraordinaire performance du seul ministre de l’environnement au monde qui fait la promotion d’une autoroute urbaine comme moyen privilégié de lutter contre les gaz à effet de serre. La Coalition a voulu ainsi souligner par l’ironie l’arrogance du ministre responsable de la protection de l’environnement qui s’est fait l’un des plus ardents promoteurs de ce projet au mépris de ses propres responsabilités.
C’est un jour bien triste pour tous ceux qui s’inquiètent avec raison de la qualité de l’air de la métropole et du réchauffement climatique de la planète. Avec cette annonce, le Gouvernement du Québec et son ministre de l’environnement viennent selon la Coalition de perdre le peu de crédibilité qu’il leur restait dans le dossier de la lutte aux gaz à effet de serre. Non seulement le Québec n’a-t-il aucun plan de réduction de ses émissions de GES mais les chiffres des dernières années démontrent un grave recul. Avec la décision annoncée aujourd’hui il sera encore plus difficile au Québec d’atteindre ses objectifs.
Ce projet, comme il l’a été démontré devant le BAPE aura aussi des conséquences néfastes sur les terres agricoles, la santé des résidants de l’Est, la congestion automobile au centre de l’agglomération et l’étalement urbain. Le nombre d’automobilistes augmentera alors que celui des usagers du transport en commun diminuera selon les chiffres du ministère et ce, même si Québec devait aller de l’avant avec tous les projets de transport en commun présentement à l’étude. Or pour la Coalition, comme pour l’Administration municipale de Montréal, la solution aux problèmes de congestion passe par le développement des transports collectifs et non par plus d’automobiles.
La Coalition entend poursuivre fermement la lutte et prendra tous les moyens à sa disposition pour bloquer ce projet. Elle rappelle que cela fait près de vingt ans que le gouvernement du Québec tente d’imposer son projet aux Montréalais, sans jamais réussir. L’annonce d’aujourd’hui n’est qu’un épisode de plus; rien n’est encore définitivement joué.
-30-
Pour information :
Sidney Ribaux, Équiterre, 910.2024
Robert Perreault, CRE-Montréal, 572.2521
Steven Guilbeault, Greenpeace, 231.2650
Arthur Sandborn, CSN, 235.5955
Michel Taylor, FTQ, 249.1102
Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate
Équiterre à la rencontre de l’OMC à Hong
Kong
Pour soutenir plus rapidement les paysans du Sud, Équiterre
propose la solution du commerce équitable
MONTRÉAL, le 12 décembre 2005 - Devant l’incapacité de
l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à améliorer
la situation des paysans du Sud, Équiterre propose aux pays
réunis à la Rencontre de l’OMC de promouvoir
dès maintenant le commerce équitable. Équiterre
est à Hong Kong du 13 au 16 décembre 2005 afin de
surveiller les négociations lors de la rencontre ministérielle
de l’OMC. Équiterre proposera le commerce équitable
aux 148 pays présents à la Rencontre de l’OMC,
lors d’une Foire sur le commerce équitable et d’un
Symposium sur le développement durable. Il est possible de
suivre chaque jour les grands enjeux de la Rencontre de l’OMC
et d’en apprendre davantage sur la solution du commerce équitable
sur le site d’Équiterre (www.equiterre.qc.ca).
Promouvoir le commerce équitable à l’OMC
La délégation d’Équiterre s’est
donné le mandat de promouvoir le commerce équitable
au sein de l’OMC, la seule solution réaliste, efficace
et rapide pour soutenir les paysans du Sud dont les conditions de
vie sont très précaires. Elle juge que le Canada devrait
encourager davantage cette solution plutôt que de s’en
tenir uniquement aux traditionnelles négociations, qui s’échelonnent
sur des années et dont le succès n’est pas garanti. « Il
est faux de prétendre que la seule solution pour réduire
la pauvreté dans les pays en voie de développement
est le libre-échange. Le commerce équitable est une
solution déjà bien établie, qui fonctionne
et dont l’application est immédiate », explique
Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme commerce équitable
chez Équiterre et membre de la délégation à Hong
Kong.
« Les décisions prises à l’OMC ont des
impacts importants sur notre quotidien. Elles correspondent à de
véritables choix de société. Il faut s’impliquer
si on ne veut pas perdre nos acquis », soutient Sidney Ribaux,
coordonnateur général d’Équiterre et également
membre de la délégation à Hong Kong.
Une Foire sur le Commerce équitable et un Symposium sur
le développement durable
Les activités organisées par Équiterre et ses
partenaires auront pour objectif d’informer les membres des
délégations officielles, les journalistes, les représentants
d’organisations et le grand public des enjeux du commerce
et de la solution du commerce équitable. Elles auront lieu
au Centre d’exposition d’Hong Kong situé face
au Centre de congrès où auront lieu les négociations
de l’OMC.
La Foire sur le commerce équitable regroupera plus de cent
producteurs (provenant principalement d’Asie, mais aussi d’Afrique
et d’Amérique Latine), quelques entreprises, des ONG
et d’autres organisations connexes. Le Symposium portera sur
les enjeux et du potentiel du commerce équitable comme outil
pour le développement durable. Des ateliers spécifiques,
animés par des représentants des gouvernements, par
des organismes non-gouvernementaux ainsi que par des acteurs commerciaux
présenteront différents enjeux, comme l’expansion
du marché équitable en Asie, la sensibilisation des
consommateurs et les politiques les plus efficaces. Un café sera
ouvert pour permettre aux visiteurs de déguster des produits équitables.
Des tours de la foire seront organisés pour présenter
les différents producteurs et mieux comprendre les enjeux
du commerce équitable. Enfin, une parade de mode équitable
et différents événements à l’extérieur
du Centre d’exposition permettront d’établir
des liens et de susciter l’intérêt de la population
et des médias locaux. Pour plus d’information, visitez
le site www.fairtradeexpo.org.
Équiterre travaille en collaboration avec l’Institute
for Agriculture and Trade Policy (IATP), l’Asia
Fair Trade Forum (AFTF), Oxfam Hong Kong et Gerster
Consulting. Le Geneva-based
International Centre for Trade
and Sustainable Development (ICTSD)
est aussi un partenaire clé de l’événement.
-30-
Source : Équiterre
Relations de presse : Amélie Ferland
Cellulaire: (514) 774-5220
Télécopieur: (514) 522-1227
aferland@equiterre.qc.ca
www.equiterre.org
(View in english)
Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate
Sommet des leaders sur les changements climatiques : Jean Charest, leader mondial de l’inaction
MONTRÉAL, le 6 décembre 2005 – « Aucune vision, aucun objectif, aucun plan d’action. Telle est la contribution du gouvernement Charest à l’effort international en matière de lutte aux changements climatiques ». C’est en ces termes cinglants que les représentants de plusieurs groupes environnementaux ont décrié la coprésidence du Premier ministre Jean Charest du Sommet des leaders, qui s’ouvre officiellement aujourd’hui à Montréal.
« Au lieu de se présenter devant les Québécois et la communauté internationale avec un plan d’action et un objectif clair de réduction des émissions de gaz à effet de serre, Jean Charest et son ministre de l’Environnement en sont réduits à lancer quelques déclarations sans substances dans les journaux. Ils ne démontreront leur sérieux que lorsqu’ils déposeront officiellement un objectif clair et un plan d’action à l’Assemblée nationale du Québec. Sinon, ce n’est que du vent », ont-ils affirmé.
« Le seul engagement solide du gouvernement Charest, c’est le développement de plusieurs nouveaux projets autoroutiers, qui augmenteront le nombre de voitures qui circulent sur les routes du Québec de même que nos émissions de gaz à effet de serre », ont-ils fait remarquer, notant au passage que le gouvernement du Québec a trouvé le moyen d’investir dans ce secteur 300 millions de dollars de plus, par année, que son prédécesseur.
« Alors que la communauté internationale discute présentement à Montréal de la deuxième période d’engagement du Protocole de Kyoto, le gouvernement Charest n’a même pas encore commencé à le mettre en œuvre ici même au Québec », ont-ils rappelé. « Loin d’être leader, le gouvernement Charest se présente à Montréal les mains vides. Jean Charest fait piètre figure devant de véritables leaders, comme le Premier ministre du Manitoba, Gary Doer, qui seront présents à ce Sommet. »
Jean Charest tente de faire croire au prétendu leadership du Québec en évoquant les faibles émissions per capita du Québec par rapport au reste de l’ensemble canadien. « Au lieu de projeter les Québécois dans l’avenir et faire preuve de vision, Jean Charest se réfugie dans le passé. Les Québécois ne veulent pas d’un gouvernement qui s’asseoit sur des décisions passées, comme le recours massif à l’hydro-électricité décidé dans les années 1970. Le Québec doit faire sa part, comme l’ensemble des états industrialisés ».
Les groupes environnementaux font également remarquer à monsieur Charest que le virage éolien de son gouvernement lui a été imposé par la population québécoise qui s’opposait massivement au projet de centrale thermique du Suroït. Sans pression publique, sous le leadership et la vision de Jean Charest, c’est plutôt au développement de centrales thermiques que nous conviait son gouvernement.
Les groupes environnementaux qui appuient cette démarche sont :
Christian Savard - Accès transports viables
André Bélisle - AQLPA
Patrcik Bonin - Coalition Québec Vert Kyoto
André Porlier - Conseil Régional en Environnement – Montréal
Alexandre Turgeon - Conseil Régional en Environnement – Capitale Nationale
Sidney Ribaux - Équiterre
Éloi Lepage - Environnement Jeunesse
Alain Saladzius - Fondation Rivières
Steven Guilbeault - Greenpeace
Harvey Mead - Nature Québec/UQCN
Véronique Jampierre - Vivre en ville
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Renseignements : David Pagé, Relationniste, Équiterre (514) 973-2000
Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate
L’épingle à linge : Symbole de la mobilisation citoyenne sur les changements climatiques
À porter pour afficher sa couleur
À épingler sur une sculpture avec un message aux ministres
MONTRÉAL, le 1er décembre 2005 – Le dimanche 27 novembre, soit la veille de l’ouverture de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, des dizaines d’artistes et de conférenciers internationaux ayant à cœur les enjeux reliés aux changements climatiques se sont réunis au Métropolis pour l’événement MTL 05 : La Veille/The Day Before. Ils ont appelé tous les citoyens responsables à unir leurs voix pour rappeler aux élus que l’heure est venue de prendre des décisions.
Cette soirée engagée donnait le coup d’envoi aux actions citoyennes concoctées par les ONGE durant la Conférence des Nations Unies. L’objectif de cette mobilisation est d’exiger de nos gouvernements des plans d’actions concrets, car le temps presse…
Lors de la soirée MTL 05 : La Veille/The Day Before l’épingle à linge a été adoptée comme symbole officiel représentant la lutte contre les changements climatiques. Les Québécoises et Québécois souhaitant se rallier à cette grande mobilisation sont invités à porter une épingle à linge en bois pour manifester leur appui au mouvement citoyen entourant les changements climatiques.
Cet objet sert également à faire entendre sa voix en épinglant un message aux ministres sur une sculpture de matériel recyclé créée par Philippe Allard et située sur la rue Saint-Antoine, juste à l’ouest de la rue Bleury avec comme formule clé : «Le temps presse».
Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, « invite tous les citoyens à porter une épingle pour les 2 prochaines semaines et à épingler leur message sur la sculpture pour signifier aux décideurs l’urgence d’agir dans le dossier des changements climatiques ».
L’épingle à linge est un objet réutilisable que tout le monde possède à la maison : il est facile de s’en procurer, de s’épingler, d’épingler des gens autour de soi et d’épingler nos messages sur la sculpture créée à cet effet.
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Source : David Pagé, Équiterre, (514) 973-2000
Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate
Dans l'attente d'un plan d'action du Québec sur les changements climatiques : Mise en garde des groupes environnementaux à l'égard du gouvernement Charest
MONTRÉAL, le 27 novembre 2005 – À quelques heures du début officiel de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, les groupes environnementaux attendent toujours du gouvernement du Québec un plan d'action visant la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Ils ont également rappelé que le gouvernement Charest s'est désintéressé totalement du dossier des changements climatiques depuis son arrivée au pouvoir et n'a rendu public aucun plan d'action, aucun objectif et aucune vision à long terme en matière de lutte aux changements climatiques.
Devant le chaos et l'improvisation entourant la position du gouvernement sur cette question depuis quelques jours, les groupes environnementaux rappellent au premier ministre Charest leurs attentes minimales, qui démontreraient un minimum de sérieux à l'égard de l'enjeu planétaire des changements climatiques :
- La publication d'un objectif clair de réduction des émissions de gaz à effet de serre du Québec, selon les paramètres du Protocole de Kyoto, soit des réductions réelles d'émissions de 6% sous la barre des niveaux de 1990 d'ici 2012.
- Le dépôt d'un plan d'action détaillé, contenant des mesures concrètes et chiffrées susceptibles d'amener au respect des objectifs de réduction du Québec.
Les groupes n'attendent rien de moins du gouvernement du Québec qu'il fasse aussi bien que le Manitoba, la Californie et plusieurs autres états et villes américaines qui se sont eux-mêmes donnés des plans d'actions concrets, en lien avec les objectifs du Protocole de Kyoto.
Au-delà de la fantomatique "Entente de principe" qui serait intervenue entre les gouvernements canadiens et québécois, et dont les objectifs s'avèrent nébuleux, les groupes rappellent qu'ils jugeront du sérieux du gouvernement Charest sur la base du dépôt d'un plan d'action chiffré, soutenant l'atteinte d'objectifs clairs de réduction de 6%.
Par ailleurs, les groupes rappellent l'entêtement du gouvernement à mettre de l'avant certains projets incompatibles avec toute politique sérieuse en matière de lutte aux changements climatiques, notamment certains projets autoroutiers.
La population québécoise est sans doute la plus conscientisée aux enjeux des changements climatiques et la plus favorable au Protocole de Kyoto d'Amérique du Nord. Les Québécois et les Québécoises s'attendent de leur gouvernement qu'il se fasse le porte-parole de leur enthousiasme et qu'il démontre que le Québec, enfin, mettra l'épaule à la roue avec le reste de la communauté internationale dans la lutte aux changements climatiques.
Liens vers les plans d'actions du :
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André Bélisle, AQLPA
Patrick Bonin, Coalition Québec-vert-kyoto
Steven Guilbeault, Greenpeace
Véronique Jampierre,
Vivre en ville Eloi Lepage,
Environnement jeunesse
Harvey Mead, Nature Québec / UQCN
André Porlier, CRE-Montréal
Sidney Ribaux, Equiterre
Alain Saladzius, Fondation rivières
Alexandre Turgeon, CRE-capitale nationale
Renseignements : David Pagé, Relationniste, (514) 973-2000
Communiqué de presse
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Bris de confiance : Les groupes écologistes
ne croient plus au discours environnemental du gouvernement du Québec
MONTRÉAL, le 22 novembre 2005 – Plusieurs groupes écologistes – dont Environnement Jeunesse, Équiterre, Greenpeace et Nature Québec - ne croient plus au discours environnemental du gouvernement du Québec. Selon eux, l’inertie et le manque de volonté du ministre Mulcair face à plusieurs projets environnementaux, de même qu’une série de décisions incohérentes récentes, minent la crédibilité du gouvernement face au défi du développement durable.
Kyoto : aucune vision, aucun objectif, aucun plan d’action
« À moins d’une semaine du début de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques – qui se tiendra à Montréal la semaine prochaine - Québec n’a aucun plan quant à l’atteinte des objectifs du Protocole de Kyoto. Ce que l’on nous annonce depuis deux ans, ce sont des ponts et des autoroutes qui augmenteront nos émissions de gaz à effet de serre. » a déclaré Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace.
Le gouvernement du Québec vit encore à l’âge du béton
« Le gouvernement du Québec était très fier l’an dernier d’annoncer la reprise des grands travaux autoroutiers, avec des investissements supplémentaires de plus de 100 millions de dollars par année. Aujourd’hui, le ministre Mulcair s’entête à aller de l’avant avec le projet de pont sur la 25 alors que la Ville de Montréal s’y oppose et que le BAPE affirme que la priorité doit être le transport en commun. » poursuit, Sidney Ribaux coordonnateur-général d’Équiterre. « Dans ce contexte, j’ai de plus en plus de difficulté à croire à la sincérité de ce gouvernement quand il dit se réclamer du développement durable, dans un contexte où des investissements massifs en matière de transports collectifs sont nécessaires. »
Un émincé de stratégie énergétique
Commentant la Stratégie énergétique déposée en catimini sur le site Internet du ministère des Ressources naturelles et de la Faune la semaine dernière, Harvey Mead, de Nature Québec / UQCN, déclare : « L'énoncé de stratégie rendu public la semaine dernière ne parle même pas des transports, principale source des émissions de gaz à effet de serre au Québec, ne parle même pas de Kyoto comme un enjeu. On assiste à une répétition de l'exercice mené par le MRNF l'an dernier. Il n'est pas évident de savoir comment l'incontournable plan d'action sur les changements climatiques pourra s'arrimer avec cette stratégie à venir. Et dire que le projet de loi sur le développement durable vise à améliorer la participation du public aux débats… », a-t-il déploré.
Des consultations publiques improvisées
Le gouvernement tente également de faire approuver à toute vapeur une Stratégie énergétique québécoise, ne donnant aux intervenants qu’un délais ridiculement court pour faire valoir leurs points de vue. Par ailleurs, le gouvernement convoque à la dernière minute les groupes environnementaux à des consultations publiques sur le projet de Loi 118 sur le Développement durable, au moment même où se déroulera à Montréal la plus importante conférence des Nations Unies sur le thème des changements climatiques. Plusieurs groupes se verront ainsi dans l’impossibilité d’y participer.
Pour ces raisons, les groupes estiment qu’ils ne sauraient adhérer à ces démarches improvisées de la part du gouvernement. De même, ils considèrent qu’ils ne peuvent plus cautionner, par leur participation à ces consultations, les décisions incohérentes du gouvernement qui vont à l’encontre même du développement durable.
« À quoi bon une loi sur le développement durable, si les gestes posés par ce gouvernement vont dans le sens opposé? Exploitation pétrolière dans le Golfe du Saint-Laurent - inclut dans la nouvelle stratégie énergétique du ministre Corbeil - et développement durable, cela sonne terriblement faux » a renchéri Eloi Lepage, directeur général d’Environnement Jeunesse.
Les groupes ont souligné les critères qu’ils jugent indispensables pour permettre leur adhésion à la politique de développement durable du gouvernement :
- Le dépôt d’un plan de mise en œuvre du Protocole de Kyoto au Québec crédible en vue de l’atteinte d’objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l’ordre de –6% sous les niveaux de 1990 d’ici 2012;
- Le dépôt d’un nouveau cadre financier satisfaisant pour le transport en commun;
- L’abandon du projet de l’autoroute 25;
- Des délais raisonnables de consultations publiques sur le projet de Loi 118 sur le Développement durable et la stratégie énergétique Politique énergétique québécoise.
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Sidney Ribaux, Équiterre, 514 910-2024
Steven Guilbeault, Greenpeace, 514 231-2650
Eloi Lepage, Environnement Jeunesse, 252-3016 p. 223
Harvey Mead, Nature Québec/UQCN, 418-652-7572
Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate
MTL05 : La Veille – The Day Before
Le 27 novembre se tiendra au Métropolis la soirée d’ouverture citoyenne de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques
AVEC DES DIZAINES D’ARTISTES ET DE CONFÉRENCIERS INTERNATIONAUX
MONTRÉAL, le 17 novembre 2005 – Le dimanche 27 novembre, soit la veille de l’ouverture de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques, des dizaines d’artistes et de conférenciers internationaux se réuniront au Métropolis. MTL05 : La Veille – The Day Before est un grand spectacle animé par Christopher Hall, organisé par Équiterre, en partenariat avec Réseau Action Climat Canada, auquel 2000 personnes sont attendues. Il donnera le coup d’envoi aux actions citoyennes concoctées par les ONGE durant la Conférence des Nations Unies. L’objectif de cette mobilisation est d’exiger de nos gouvernements des plans d’actions concrets, car le temps presse…
MTL05 : La Veille – The Day Before est l'événement citoyen qui influencera l'issue de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui se déroule à Montréal du 28 novembre au 9 décembre 2005. Il s’agit du premier rendez-vous des pays signataires du Protocole de Kyoto depuis sa ratification, ainsi que de la 11e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques. Lors de cette rencontre, il est essentiel que les dirigeants de plus de 191 pays s’engagent à réduire significativement les émissions de gaz à effet de serre, et s’entendent sur un plan d’action concret pour la période post 2012.
Le Protocole de Kyoto est un bon début, mais il est urgent d'aller plus loin et plus vite dans les engagements que doivent prendre chaque nation. Car le temps presse et les citoyens se mobilisent afin de passer leur message aux ministres qui détermineront l’issue de cette conférence, et d’exiger d’eux qu’ils se dépêchent à négocier dans l’intérêt des citoyens d’aujourd’hui et de demain et non pas au profit d’intérêts corporatifs à court terme.
MTL05 : La Veille – The Day Before réunira sur scène des artistes et des orateurs de renommée internationale qui ont à cœur les enjeux climatiques et environnementaux. Ils appelleront tous les citoyens responsables à unir leurs voix pour rappeler que l’heure est venue de prendre des décisions, et ensemble, ils retiendront leur souffle pendant une minute.
Tous les québécoises et les québécois sont invités à porter une épingle à linge en bois, comme symbole de cette mobilisation. On pourra épingler un message aux ministres à compter du 27 novembre, sur une sculpture géante située à l’angle des rues Bleury et Saint-Antoine, avec comme formule clé : «Le temps presse».
Selon Laure Waridel, porte-parole de l’événement et présidente d’Équiterre, « Chaque jour, les citoyens, les gouvernements et les entreprises du monde entier font des choix et posent des gestes qui ont un impact sur l’état de la planète et ses habitants. Nous partageons une grande responsabilité quant à l’avenir de la Terre et du climat que nous subirons. Il est temps de revoir nos priorités afin que la qualité de vie de demain ne soit pas compromise par des comportements qui peuvent pourtant être changés dans l’intérêt de la majorité. »
MTL05 : La Veille – The Day Before est une soirée « manifestive », collective et gratuite. Les billets sont remis au Spectrum de Montréal, chez Équiterre, au 2177, rue Masson, bureau 317, et au Conseil régional de l’environnement - Capitale Nationale, au 1085, rue Salaberry, 3e étage, à Québec. On se renseigne au www.equiterre.org
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Source : Équiterre
Relations de presse : Catherine Corne, CCCP (514) 849-0760. Cell : (514) 993-2109
Communiqué de presse
Pour diffusion immédiate
Le rapport du BAPE donne pour l’essentiel raison à la Coalition contre la 25
Montréal, le 15 novembre 2005 - La Coalition contre le projet de prolongement de l’autoroute 25 constate que le rapport du Bureau d’audiences publiques en environnement (BAPE) rendu public hier par le ministre Mulcair lui donne pour l’essentiel raison. Loin d’y voir la fin des débats entourant ce projet controversé la Coalition entend au contraire poursuivre sa lutte contre un projet qu’elle juge néfaste pour l’environnement et contraire aux engagements pris par Québec à l’égard de l’atteinte des objectifs de Kyoto en matière de réduction des gaz à effet de serre (GES). La Coalition entend contester devant les tribunaux tout certificat d’autorisation qui pourrait être émis par le ministère de l’Environnement en faveur du promoteur du projet.
La Coalition se réjouit de deux des avis émis par le BAPE qui constituent selon elle le cœur du rapport soit les avis 36 et 37. Le BAPE en effet ne recommande pas la poursuite du projet, bien au contraire.
L’avis 36 dit que les projets de transport en commun de l’est de l’agglomération montréalaise devraient avoir préséance sur le prolongement de l’autoroute 25 (p.123). La commission constate que le prolongement de l’autoroute 25 provoquerait inévitablement […] un transfert modal du transport en commun vers l’automobile, peu importe les scénarios de développement du transport en commun (p.102). Le BAPE estime également que le promoteur a peut-être sous-estimé le trafic sur […] le pont projeté (p.105).
Le BAPE propose, dans son avis 37, que le gouvernement du Québec surseoit à toute décision tant que ce projet n’aura pas fait l’objet de discussions plus élaborées par la Communauté métropolitaine de Montréal (p.124). La Coalition entend à cet égard interpeller le maire de Montréal et les nouveaux élus et exiger de leur part des positions fermes dans ce dossier. La Ville de Montréal doit cesser de tergiverser et indiquer clairement où elle se positionne.
D’autre part, à la page 45 de son rapport, le BAPE constate qu’il y a une ambiguïté quant au demandeur du certificat d’autorisation émis en vertu de l’article 22 de la Loi sur la qualité de l’environnement. Le ministère de l’Environnement et le ministère des Transports ne semblent pas du même avis à ce sujet. À cet égard, le ministère de l’Environnement a demandé un avis juridique… Le rapport ajoute que le MDDEP a fait connaître certaines réserves selon lesquelles le devis de performance encadre un concept plutôt qu’un projet défini. La Coalition dénonce toutefois le fait que la Commission dans ses avis se soit refusée à tirer les conclusions qui s’imposaient de la formulation de ces constats à savoir que le processus retenu par Québec dans un dossier impliquant un partenariat public-privé privait les citoyens de véritables audiences publiques conformes à la loi.
En matière de réduction des GES, le rapport affirme une chose et son contraire et l’analyse manque de rigueur. La Commission rappelle que le gouvernement n’a toujours pas établi de cible pour la réduction des GES; il indique que l’on pourrait assister à une faible réduction de ceux-ci avec le projet, mais que cette réduction serait progressivement annulée par la croissance prévue […] de l’utilisation de l’automobile (pp.115 et 116).
Le BAPE donne donc raison à la Coalition sur deux des grands enjeux soulevés lors des audiences publiques. Mais le rapport manque de rigueur, l’analyse fait défaut. Les commissaires se retiennent constamment de tirer des conclusions claires des constats qu’ils formulent. Pour autant, le rapport du BAPE, quoi qu’en dise le ministre Mulcair, ne constitue nullement l’appui sans condition qu’il soutient avoir obtenu. La Coalition entend bien le lui rappeler notamment lors de la grande manifestation prévue pour le 3 décembre prochain à l’occasion de la rencontre de Montréal sur le réchauffement climatique.
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David Pagé
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Changements climatiques : Hubert Reeves et David Suzuki sonnent l’alarme
Organisée par Équiterre, la conférence Alerte climatique rassemblera 3 400 personnes au Palais des congrès de Montréal
Montréal, le 26 octobre 2005– Les grands environnementalistes et vulgarisateurs scientifiques canadiens, MM. Hubert Reeves et David Suzuki, sonneront l'alarme ce soir devant 3 400 personnes réunies au Palais des congrès de Montréal, à l'occasion de la grande conférence Alerte climatique présentée par Équiterre. Il s’agit d’une des plus grandes conférences publiques environnementales jamais réalisées en Amérique du Nord. À la veille de la Conférence des Nations Unies en novembre prochain à Montréal, les deux conférenciers partageront leurs inquiétudes vis-à-vis des changements climatiques et inviteront la population ainsi que les élus à passer à l’action.
Selon M. Hubert Reeves, « la réduction effective des émissions de gaz à effet de serre s'imposait déjà comme une nécessité pour enrayer le réchauffement climatique au Sommet de la Terre à Rio (1992). Il est d’ailleurs important de décider aujourd’hui pour vivre demain ». Paraphrasant André Malraux, M. Reeves a déclaré : « Le XXIe siècle sera vert, ou ne sera plus! »
« Le temps est venu pour le Canada de mettre ses plans en action et de démontrer au reste de la planète que nous sommes sérieux au chapitre des changements climatiques », a affirmé David Suzuki, Président de la Fondation David Suzuki. « Il revient au gouvernement fédéral et aux provinces de faire la preuve que nous sommes prêts à saisir cette occasion ».
Sensible à ces constats, Équiterre exhorte le gouvernement du Québec à agir rapidement pour mettre en œuvre un plan québécois destiné à concrétiser ses engagements en matière de changements climatiques. « Le Québec risque de se retrouver dans une situation inconfortable lors de la conférence des Nations Unies, tout particulièrement si les gouverneurs, maires et représentants américains font état de leurs propres démarches, eux qui ne bénéficient aucunement de l'appui de leur gouvernement central ».
Selon Sidney Ribaux, co-fondateur et coordonnateur général d'Équiterre, « le gouvernement du Québec, qui s'est dit respectueux des engagements de l'Assemblée nationale vis-à-vis de la réduction de gaz à effet de serre, doit procéder sans tarder à l'adoption et à la mise en œuvre d'un vigoureux plan d'action québécois sur les changements climatiques ». « Nous croyons, a ajouté M. Ribaux, qu'un objectif moyen de 6 %, sous les niveaux de 1990 est tout à fait envisageable pour le Québec pour la période de 2008 à 2012 ».
Rappelons qu’Équiterre a été désigné par l'ONU, en partenariat avec Réseau Action Climat Canada (RAC), pour assurer l'accueil et le secrétariat des groupes environnementaux lors de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui attirera l'attention du monde entier sur Montréal en novembre prochain. Montréal sera l’hôte du tout premier rendez-vous des pays signataires du Protocole de Kyoto (COP/MOP 1) et de la 11e Conférence des Parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (COP 11).
Ces deux réunions, qui seront tenues simultanément au Palais des Congrès, du 28 novembre au 9 décembre 2005, marqueront un moment crucial en matière de négociations internationales environnementales, puisqu’elles seront le premier tour des discussions concernant les suites à donner au Protocole de Kyoto.
Finalement, la soirée du 26 octobre, organisée en partenariat avec l’Université du Québec à Montréal et les Éditions du Boréal, sera également l’occasion de présenter au public « L’Arbre, une vie », la traduction en langue française de Tree, le nouveau livre de David Suzuki, dont la préface a été rédigée par Hubert Reeves.
Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix collectifs et individuels à la fois écologiques et socialement équitables.
La Fondation David Suzuki est un organisme à but non lucratif qui utilise la science et l’éducation pour protéger la diversité naturelle et notre qualité de vie, présente et future.
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David Pagé
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Élections municipales à Montréal : Le bulletin de notes des partis
Montréal, le 20 octobre 2005– « Vision Montréal ne semble pas interpellé par les préoccupations portées par le mouvement Équiterre et c’est très décevant pour un parti d’opposition » a lancé Sidney Ribaux, co-fondateur et coordonnateur général d’Équiterre. C’est une des conclusions qui se dégagent de l’analyse faite par Équiterre des engagements des trois partis montréalais en matière d’environnement et de consommation responsable.
Projet Montréal obtient le meilleur classement ayant répondu positivement à 21 des 22 propositions formulées par Équiterre qui se retrouvent maintenant dans son programme électoral. Par ailleurs, c’est le seul parti qui s’attaque aux problèmes de transport sur deux fronts, soit en développant les services et les infrastructures en transport en commun et en réduisant la part de l’automobile par la mise en place d’une politique rigoureuse de stationnement et une ferme opposition aux nouveaux projets autoroutiers tel le projet de transformation de la rue Notre-Dame en autoroute. Projet Montréal se distingue également des autres partis par ses engagements visant à encourager l’achat de produits biologiques et locaux et à faciliter leur accès notamment par le développement des marchés publics ainsi que des jardins communautaires et collectifs.
L’UCIM fait également bonne figure avec 12 engagements sur 22 quoique ses positions soient beaucoup moins ambitieuses et audacieuses que celles de Projet Montréal, surtout en matière de transport durable. « Cependant, ce parti au pouvoir propose d’aller plus loin que ses seules réalisations du dernier mandat tels les nouveaux plans de développement durable et d’urbanisme. L’UCIM intègre ainsi de nouveaux engagements qui visent à promouvoir le commerce équitable par l’instauration d’une politique d’achats, de même qu’à privilégier les entreprises d’économie sociale » précise Marilène Bergeron, chargée de projets à Équiterre et auteure de cette analyse.
Enfin, le parti de Pierre Bourque, Vision Montréal, ne répond clairement qu’à 3 des 22 propositions formulées par Équiterre. La plupart des engagements pris par Vision Montréal concernent le développement des transports alternatifs (les transports en commun et actifs). Toutefois, ses positions demeurent souvent imprécises quant aux mesures concrètes à prendre et aux objectifs visés. Par ailleurs, le programme de Vision Montréal n’intègre aucune autre proposition soulevée par Équiterre mis à part leur engagement, tout comme les deux autres partis, à rendre la flotte de véhicules municipaux plus éco-énergétique.
Chacun des partis a été soumis au même examen. Ils devaient se positionner quant aux 22 propositions formulées par Équiterre. Ces propositions concernaient quatre grands enjeux : la consommation équitable et solidaire, l’alimentation locale et biologique, le transport et l’aménagement ainsi que l’efficacité énergétique. Le tout était complété et validé par l’étude de leur programme respectif. L’UCIM et Projet Montréal ont répondu par écrit à Équiterre et ont tous deux pris de nouveaux engagements qui n’étaient pas présents, au départ, dans leur programme. Vision Montréal a, pour sa part, choisi de ne pas répondre à la demande d’Équiterre.
Équiterre est un organisme à but non-lucratif, non partisan. Une analyse détaillée du positionnement des partis montréalais est disponible sur son site Internet pour éclairer les citoyens et citoyennes soucieux de faire un choix électoral en accord avec leurs valeurs écologiques et socialement équitables. Pour en savoir plus, consultez cette section : www.equiterre.org/.
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Amélie Ferland
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Changements climatiques : Le Québec toujours sans plan d’action à la veille de la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques
Les groupes environnementaux québécois pressent le gouvernement du Québec d’agir
Montréal, le 13 octobre 2005 – Le 26 septembre dernier, un grand nombre de groupes environnementaux québécois ont adopté une déclaration officielle exhortant le gouvernement du Québec à agir en matière de lutte aux changements climatiques. En novembre prochain, Montréal sera l’hôte de la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques. « Il s’agit du plus grand rassemblement, de nature non sportive, jamais tenu au Canada depuis EXPO 67 », selon Environnement Canada. En effet, on y attend entre 7000 et 10 000 personnes.
« En novembre prochain, le regard du monde entier sera porté sur nous. S’il veut démontrer le sérieux de son appui aux efforts de la communauté internationale, le Québec a besoin d’un plan avec des objectifs, des actions, et des résultats », affirme Philippe Bourke, directeur général du Regroupement des conseils régionaux de l’environnement du Québec.
Depuis le 1er janvier 2003, le gouvernement du Québec n’a aucun plan d’action pour lutter contre les changements climatiques. Pourtant, le 24 octobre 2002, dans la foulée de la mise en œuvre du Protocole de Kyoto, l’Assemblée nationale du Québec affirmait « qu’elle entendait faire sa juste part dans une stratégie de réduction de gaz à effet de serre ». « Il faut que le Québec se donne lui-même des objectifs importants de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES). Nous croyons qu’un objectif de 6 % sous les niveaux d’émission de GES de 1990 est tout à fait envisageable pour le Québec », précise Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.
Le rôle du Québec sur la scène fédérale et internationale
Les groupes environnementaux ne se contentent pas d’insister sur l’urgence d’agir, ils proposent également au gouvernement du Québec de mettre en œuvre des mesures concrètes de réduction de GES et de s’imposer ainsi comme un leader de la lutte aux changements climatiques sur la scène fédérale comme internationale.
« En tant qu’hôtes de la première rencontre de mise en œuvre du Protocole de Kyoto, le Québec et le Canada ont l’obligation morale de présenter à la communauté mondiale des plans d’action sérieux en matière de réduction de GES. Pourtant, aujourd’hui, nous n’avons rien de convainquant à présenter », soutient André Bélisle, président de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique.
Pour Patrick Bonin, porte-parole de la Coalition Québec-vert-Kyoto, « Le plan d'action québécois devra également répondre à l’appel des ministres de l'Environnement de l’Union européenne et inclure des objectifs de réduction à long terme de l'ordre de 15 à 30 % d'ici 2020 et de 60 à 80 % d'ici 2050. »
Qu’a-t-on a montrer ?
« Lorsque les maires et les gouverneurs américains débarqueront pour montrer au monde entier ce qui se fait chez eux pour réduire leurs émissions de GES (en dépit du fait que l’administration Bush n’a même pas ratifié le Protocole de Kyoto) et qu'ils se tourneront vers leurs homologues québécois, qu'est-ce qu’on aura à dire? », déclare Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace Québec.
Pour consulter la déclaration officielle des ONGE québécoises sur les changements climatiques : http://www.equiterre.org/organisme/sallePresse/docs/declaration_finale.pdf
La Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques aura lieu au Palais des congrès de Montréal, du 28 novembre au 9 décembre prochain. Les délégués entameront notamment des discussions sur les suites à donner au Protocole de Kyoto, pour la période post 2012.
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David Pagé
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Communiqué de presse
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Équiterre salue le programme d’efficacité
énergétique destiné à aider les ménages à faible revenu
Le Gouvernement fédéral annonce 500 millions de dollars sur cinq ans
Montréal, le 6 octobre 2005 – « Isoler les maisons pour aider les ménages à faible revenu à réduire leur facture d’énergie, c’est l’équivalent d’apprendre à une personne qui a faim à pêcher. Le programme fédéral annoncé aujourd’hui est donc une bouffée d’air frais pour nous ». C’est ainsi que Sidney Ribaux, co-fondateur et coordonnateur général d’Équiterre, a accueilli la nouvelle d’aujourd’hui.
Avec la hausse du prix de l’énergie en 2000, le Gouvernement fédéral avait opté pour un investissement de 1,3 milliards de dollars afin d’offrir un rabais aux consommateurs. Équiterre, pour sa part, proposait une solution alternative plus durable, c’est-à-dire un programme d’efficacité énergétique ciblant les personnes à faible revenu. «Cinq ans plus tard, nous sommes heureux de constater qu’Ottawa a répondu à l’appel ».
Soulignons qu’Équiterre tente depuis 5 ans de convaincre le Gouvernement canadien de financer un programme d’efficacité énergétique visant les ménages à faible revenu. L’organisme avait d’ailleurs mobilisé une large coalition canadienne incluant des groupes environnementaux et communautaires en faveur d’un tel programme. Une étude commandée par cette coalition démontrait que pour chaque dollar investi par le Gouvernement dans ce programme, les ménages en épargneraient deux.
« Équiterre et ses partenaires poursuivront leur vigilance quant à la façon de dépenser cet argent », souligne M. Ribaux. De fait, l’organisme « souhaite s’assurer que le programme soit livré par les organismes à but non-lucratif ayant innové dans le domaine de l’efficacité énergétique et qui possèdent l’expertise nécessaire pour maximiser les retombées du programme pour les familles ».
Annoncé aujourd’hui par le Gouvernement fédéral, le programme stipule que les 500 millions de dollars sur cinq ans permettront à quelque 130 000 Canadiens à faible revenu de procéder à des rénovations écoénergétiques.
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David Pagé
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AVIS AU MÉDIAS
Québec, première destination de la tournée Alerte climatique
Montréal, le 15 septembre 2005 - En vue de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui se tiendra à Montréal du 28 novembre au 9 décembre 2005, Équiterre, en collaboration avec Greenpeace, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec, plusieurs Conseils régionaux de l’environnement du Québec, et, à Québec, Accès transports viables et Vivre en ville, entreprennent cet automne une tournée de conférences dans cinq grands centres urbains du Québec. Des conférenciers locaux et certains artistes s'associeront à l'événement dans chacune des villes visitées.
Première destination : Québec
Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace-Québec, Hugo Séguin, coordonnateur des communications et du dossier changements climatiques chez Équiterre, et Pascal Laliberté, président d’Accès transports viables, présenteront une conférence sur les changements climatiques. Au cours de cette conférence, ils entretiendront les participants des impacts socioéconomiques des changements climatiques. Ils feront le point sur la réalité de ces changements et sur les façons d’y faire face. De plus, ils inciteront les participants à poser des gestes concrets en vue de diminuer leur apport aux émissions des gaz à effet de serre, contribuant ainsi à la lutte aux changements climatiques.
L'événement sera animé par Hélène Raymond, journaliste et animatrice bien connue à la radio de Radio-Canada.
| Date et heure : |
Le 19 septembre 2005, à 19 heures |
| Endroit : |
Grand Salon du pavillon Maurice-Pollack, Université Laval |
La conférence, qui s’inscrit dans la Semaine des transports collectifs et alternatifs, sera précédée d’un 5 à 7 qui se tiendra au même endroit et où tous sont invités à rencontrer les conférenciers. Différents organismes environnementaux seront également sur place.
Une contribution financière volontaire sera proposée aux participants.
Dates et endroits des prochaines conférences dans le cadre de la tournée :
22 septembre : Trois-Rivières
29 septembre : Sherbrooke
5 octobre : Saguenay
11 octobre : Gatineau
Pour des détails supplémentaires, consultez le site officiel du Secrétariat des ONGE à la Conférence de l’ONU sur les changements climatiques : http://www.changementsclimatiques.qc.ca/secretariat
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David Pagé
Relationniste / Équiterre
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Communiqué de presse
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Hubert Reeves et David Suzuki en grande conférence publique à Montréal
Équiterre réunira les deux environnementalistes sur une même scène pour la toute première fois
Montréal, le 1er septembre 2005 - Équiterre, en collaboration avec les Éditions du Boréal et l’Université du Québec à Montréal
(UQAM), présente Alerte climatique, une grande conférence d’Hubert Reeves et de David Suzuki. Pour la toute première fois, les deux
plus grands environnementalistes et vulgarisateurs scientifiques du Canada seront réunis sur la même tribune afin de sonner l’alarme
à l’approche de la Conférence des Nations Unies sur les Changements climatiques, qui se tiendra à Montréal du 28 novembre au 9
décembre prochain. La soirée, à laquelle participera également Laure Waridel, présidente d’Équiterre, se déroulera au Palais des
congrès de Montréal, le 26 octobre prochain, à compter de 19 h 30. La Conférence sera animée par Hélène Raymond, animatrice de
l’émission « D’un Soleil à l’autre » pendant plus de 10 ans à la Première Chaîne de Radio-Canada. Un service de traduction simultanée
sera disponible.
La soirée s’inscrit dans le mandat confié par l’ONU à Équiterre, en partenariat avec Réseau Action Climat (RAC) Canada, pour
assurer le secrétariat des groupes environnementaux québécois, canadiens et internationaux qui participeront à la Conférence des
Nations Unies en novembre prochain. De plus, Équiterre présentera plusieurs événements publics à travers la province cet automne
en vue de sensibiliser la population aux changements climatiques et à l’importante conférence à venir à Montréal.
Finalement, la soirée sera également l’occasion de présenter au public « L’Arbre, une vie », la traduction en langue française
du nouveau livre de David Suzuki, dont la préface a été rédigée par Hubert Reeves, et qui paraîtra aux Éditions du Boréal le 19
octobre prochain.
Pour information : www.equiterre.org
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Équiterre mandaté par l’ONU
L’organisation québécoise assurera le Secrétariat des groupes environnementaux de la
planète à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques
Montréal 2005, du 28 novembre au 9 décembre au Palais des Congrès
Montréal, le 16 août 2005 – Dans le cadre de la Conférence
des Nations Unies sur les changements climatiques, l’ONU a désigné Équiterre, en partenariat
avec Réseau
Action Climat Canada (RAC) pour assurer l’accueil et le secrétariat
des groupes environnementaux. Quelque 3000 à 4000 représentants
d’Organisations
Non Gouvernementales en Environnement (ONGE) sont attendues à la
Conférence.
En plus de constituer un point de rassemblement des organisations
environnementales, le Secrétariat participera à la
planification du travail des ONGE pendant la Conférence. Ce
projet est financé par Équiterre et Environnement
Canada.
« Équiterre est fier de collaborer avec les Nations Unies et
de prendre une part active à cet événement d’envergure. La
tenue de cette conférence
en Amérique du Nord revêt une importance stratégique pour
la suite des négociations
internationales en matière de lutte aux changements climatiques. Les
actions des ONGE seront déterminantes
et nous entendons y contribuer par la mise sur pied du Secrétariat. »,
a affirmé Hugo Séguin , Coordonnateur du Secrétariat des ONGE.
Dès septembre, Équiterre et RAC présenteront une série d’activités en partenariat avec des regroupements
et des organismes québécois et canadiens. Ces activités sont destinées à sensibiliser la population aux effets
déjà perceptibles des changements climatiques induits par l’activité humaine et à développer une stratégie commune
en vue d’influencer les décisions qui seront prises au cours de la Conférence. À cet effet, Équiterre et RAC auront
la responsabilité de regrouper et de former les groupes environnementaux locaux, nationaux et internationaux pendant
quelques jours en septembre. Enfin, le Secrétariat, mis sur pied par Équiterre, appuiera les ONGE qui participeront
à la Conférence en leur fournissant tout le support logistique nécessaire.
Montréal 2005 : La Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques
Quelque de 10 000 délégués et observateurs en provenance de 191 pays se réuniront
au Palais des Congrès de Montréal du 28 novembre au 9 décembre prochain,
à l’occasion de la Onzième Conférence des parties à la Convention-Cadre
des Nations Unies sur les Changements climatiques et de la toute première
Rencontre des parties signataires du Protocole de Kyoto. Les
délégués entameront des discussions sur les suites à donner au Protocole
de Kyoto, dont l’horizon s’achèvera à la fin 2012.
Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour
mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix
collectifs et individuels à la fois écologiques et socialement équitables.
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Source :
David Pagé
Relationniste / Équiterre
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150 cyclistes sur la route des Outaouais pour « changer le monde un geste à la fois »
12 au 14 août 2005- La 10e édition de la randonnée éco-touristique « Libre comme l’air » d’Équiterre
Montréal, Jeudi le 11 août 05 - C’est demain que les 150 participants à la dixième
édition de la randonnée éco-touristique « Libre comme l’air » d’Équiterre enfourcheront leur vélo pour trois jours
d’aventures écologiques et équitables. Du 12 au 14 août prochain, ces cyclistes engagés de partout à travers le Québec
parcourront les routes sinueuses de la Vallée de la Petite-Nation en Outaouais pour changer le monde un geste à la fois.
Effectivement, la randonnée est l’occasion de démontrer qu’il est possible de poser des gestes concrets dans son quotidien
en faveur de l’environnement et de l’équité sociale. Par exemple, on peut encourager les producteurs de la région, choisir
des produits biologiques et équitables, réduire sa consommation d’énergie à la maison ou encore utiliser davantage le vélo
pour ses loisirs et opter pour les transports en commun ou le covoiturage pour les déplacements de longues distances.
Bien plus qu’une simple randonnée cycliste, la randonnée à vélo « Libre comme l’air » fait également la promotion des
artisans de la région oeuvrant sur des projets d’agriculture biologique, de construction écologique et de mise en valeur
du patrimoine écologique et historique. Sur leur parcours de 150 kilomètres, les cyclistes s’arrêteront pour une visite
d’interprétation aux Chutes de Plaisance, à la ferme biologique le Vallon des sources et à la ferme biologique La Défriche
de Ripon. De plus, l’organisme Archi-bio, qui fait la promotion de l’écoconstruction au Québec depuis bientôt 15 ans,
organisera des présentations et une visite d’une maison écologique isolée en ballots de paille. « Plusieurs initiatives
intéressantes en environnement émanent de cette région. Cette activité constitue une belle vitrine pour ces projets et en
même temps un lieu d’échange entre des personnes de grands centres urbains et de milieu rural et ce, de partout à travers
le Québec. », a affirmé Marilène Bergeron d’Équiterre, co-organisatrice de cet événement.
La randonnée se distingue aussi par le souci de réduire son impact environnemental : compostage, recyclage, réduction
des déchets, notamment en employant de la vaisselle réutilisable, repas végétariens composés d’aliments biologiques,
locaux et/ou équitables, etc. Les participants et les organisateurs font la preuve qu’il est possible d’allier plaisirs et
loisirs aux valeurs écologiques et de solidarité qui les animent.
La population est invitée à venir saluer les cyclistes à leur départ, le vendredi à 9h30 à Montebello ainsi qu’à participer
aux soirées thématiques. Le vendredi à 20h00 au centre communautaire de Ripon aura lieu la présentation du documentaire Pousse
égal, portraits de deux fermes biologiques du Québec. Le samedi à 20h00 au centre communautaire de Chénéville se tiendra un
atelier sur le commerce équitable animé par Oxfam-Québec qui sera suivi d’une prestation d’un groupe de musique traditionnelle
de la région, Les Têtes à Papineau. Les curieux peuvent voir le trajet emprunté par les cyclistes en consultant le Guide du
participant qui se trouve au www.equiterre.org/transport/randonnee/index.html.
Pour connaître la liste des producteurs biologiques, la disponibilité des produits équitables dans votre région ou encore
pour vous informer sur les différents programmes et outils d’action d’Équiterre, consultez son site Internet :
www.equiterre.org.
Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des
choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.
Le vendredi matin, à 9h30, au départ du groupe de cyclistes, les promoteurs de l’événement ainsi que les partenaires
principaux de l’événement dont le préfet de la MRC-Papineau, Mme Paulette Lalande, seront disponibles pour accorder une
entrevue aux médias.
Veuillez noter qu’il est également possible pour les médias de rencontrer un représentant des fermiers biologiques de
la région ou encore de l’organisme Archi-bio (écoconstruction) sur demande.
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Marie-Ève Roy
Communications
(514) 522-2000 poste 232/ poste 294
mroy@equiterre.qc.ca
|
Du 12 au 14 août : (514) 774-5220
(514) 572-5232 (seulement si le
numéro précédent ne fonctionne pas)
|
Montréal, le 29 juin 2005- Équiterre et Greenpeace se réjouissent de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne lancé aujourd’hui par le gouvernement du Québec. Avec cette annonce, la plus importante jamais faite au Québec et l’une des plus importantes au monde, le gouvernement concrétise son virage vers l’éolien et se prépare à devenir un leader de la filière éolienne en Amérique du Nord.
« C’est encourageant de constater que le gouvernement du Québec entreprend ce que les groupes écologistes québécois prônent depuis plus d’une décennie : le développement de la filière éolienne. Le Québec pourra maintenant répondre à ses besoins en énergie par un heureux mariage entre l’éolien et de vigoureux programmes d’efficacité énergétique », a affirmé Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.
« Les Québécois ont eu raison de s’opposer au Suroît et de croire au potentiel des énergies vertes. L’énergie éolienne est définitivement une des filières de l’avenir pour le Québec comme pour le monde » a déclaré Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec. « D’ailleurs, Hydro-Québec a rejeté la très grande majorité des propositions reçues dans le cadre de son appel d’offre de cogénération à cause de leurs coûts élevés et volatils. Il semble donc que le virage annoncé récemment par le nouveau PDG d’Hydro-Québec vers les nouvelles formes d’énergie soit en train de se concrétiser », souligne M. Guilbeault.
« Cette annonce démontre que le gouvernement passe de la parole aux actes. Nous devons résolument poursuivre dans cette voie pour atteindre et même dépasser la recommandation de 3 000 MW de capacité installée additionnelle faite par la Régie de l’énergie en juin 2004 », a ajouté M. Guilbeault. « Il ne faut toutefois pas oublier de faire une place au développement de l’éolien communautaire, comme il se fait au Danemark et en Allemagne. Les populations locales doivent profiter au maximum des retombées des projets éoliens et garder le contrôle sur le développement de cette filière. Ce rôle ne doit pas être confié exclusivement aux promoteurs privés », complète M. Ribaux.
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Source :
Marie-Ève Roy, (514) 522-2000 poste 232
Elodie L. Mantha, (514) 522-2000 poste 292
Autoroute 25 : Équiterre dénonce la mascarade environnementale à laquelle nous convient les promoteurs du Pont de la 25
Montréal, le 22 juin 2005 - L’organisme Équiterre dénonce la mascarade environnementale - « Greenwashing », en anglais - à laquelle nous ont convié hier soir les représentants du Regroupement pour le Pont de la 25, qui ont présenté leur projet comme étant « souhaitable, équitable et écologiquement responsable ».
« Il faut se demander en quoi un projet qui favorisera encore davantage les déplacements en voiture, qui contribuera directement à l’étalement urbain et qui dégradera la qualité de l’air que nous respirons, constitue un projet de développement durable », souligne Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. « Les promoteurs du Pont font du « greenwashing » en récupérant les notions de développement durable et en jouant sur les mots ».
Pour Équiterre, ce projet est inéquitable puisqu’il n’offrira pas un choix réel et égal aux citoyens de l’Est de l’agglomération. Les jeunes, les personnes âgées et les personnes à faible revenu seront une fois de plus désavantagés par un projet qui favorisera uniquement les déplacements en voiture au détriment de la marche, du vélo et du transport en commun.
En facilitant à terme 150 000 déplacements automobiles de plus sur le réseau de la métropole, le projet aura des impacts dévastateurs sur l’environnement. Il augmentera la pollution de l’air en ville et les émissions de gaz à effet de serre, en plus de détruire plus de 700 hectares de terres agricoles.
Équiterre considère également que ce projet est irresponsable puisqu’il implique une dépense publique de plus de 345 millions de dollars, une somme qui ne sera pas utilisée pour améliorer le service de transport en commun à Laval afin d’alimenter le nouveau métro construit à grands frais. Ces argents ne seront pas non plus investis pour améliorer l’état des routes au Québec qui, de l’avis même du ministère des Transports, se dégrade.
« Il est aussi irresponsable parce qu’il augmentera la pression sur notre système de santé déjà fragilisé en multipliant les cas de maladies reliées à la qualité de l’air et en favorisant la construction d’un milieu bâti qui décourage les déplacements actifs et qui favorise l’obésité. Ce projet est irresponsable puisque, comme collectivité, nous ferions le choix de ne pas réhabiliter des zones industrielles existantes au profit du développement de terres agricoles parmi les meilleures au Québec. C’est le monde à l’envers», de poursuivre monsieur Ribaux.
Équiterre propose des solutions durables, moins coûteuses et basées sur l’amélioration de la qualité de vie
Équiterre soutient par ailleurs une série de solutions reposant sur le développement d’une meilleure offre de transports collectifs qui amélioreront la qualité de vie des citoyens de l’ensemble de la grande région de Montréal. Ces solutions, parmi lesquelles le développement du train de banlieue dans l’Est, amèneraient près de 35 000 personnes à se déplacer efficacement en transport collectif, à des coûts estimés à 145 millions de dollars, comparativement à 345 millions de dollars pour le projet de l’autoroute 25.
On peut consulter le mémoire d’Équiterre déposé aujourd’hui au BAPE au www.equiterre.org.
Équiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.
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Source : Marie-Ève Roy, (514) 522-2000, poste 232, (514) 774-5220
Afin d’encourager la population à utiliser « Le vélo, pour se déplacer en santé ! », sept groupes écologistes lancent la deuxième étape du Grand concours Cocktail transport Véritable succès, la première étape a enregistré plus de 10 000 inscriptions
Montréal, le 31 mai 2005- C’est aujourd’hui qu’a été donné le coup d’envoi officiel au deuxième volet du Grand concours Cocktail transport, « Le vélo, pour se déplacer en santé ! », une initiative conjointe d’Équiterre, du Centre québécois d’actions sur les changements climatiques (composé du Centre de l’environnement de Québec, Environnement Jeunesse, Équiterre, Greenpeace, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ) et Vivre en ville), ainsi que de Vélo Québec. Le tirage aura lieu le 21 juin 2005.
La première étape de cette vaste opération qui a eu lieu du 2 au 24 mai dernier a connu un succès fulgurant. En effet, plus de 10 000 personnes s’y sont inscrites soit via le site Internet du concours (www.equiterre.org/concours), soit en inscrivant sur un coupon de participation dans le quotidien La Presse la réponse à la question du jour posée lors de l’émission « C’est bien meilleur le matin » de la Première Chaîne de Radio-Canada.
Gagnez à vous transporter autrement
En plus d’informer les Québécoises et Québécois sur les alternatives à l’auto solo et de les encourager à opter pour le transport durable, le Grand concours Cocktail transport donne la chance aux participants de remporter une des quatre trousses Cocktail transport. Chaque trousse, d’une valeur de plus de 4 000 $, comprend un laissez-passer annuel pour le transport en commun, une paire de billets de train Montréal-Halifax, un vélo neuf, 1 000 $ d’équipement de vélo, des coupons de taxi et un abonnement annuel à Communauto. Pour s’inscrire au concours, il suffit de visiter le www.equiterre.org/concours.
Promouvoir le transport durable
Ce concours est une initiative d’un bouquet de groupes écologistes très actifs au Québec qui ont choisi d’unir leurs efforts et de se donner comme objectif de faire du Québec un des bastions nord-américains du Cocktail transport. Pour ce faire, ils ont mis sur pied l’Année des transports écologiques qui regroupe différentes initiatives reliées aux enjeux des transports. Elles s’inscrivent dans le cadre du Défi d’une tonne du gouvernement du Canada et seront déployées partout à travers la province. Par exemple, on peut mentionner la campagne d’affichage publicitaire d’Équiterre réalisée ce printemps et celle prévue par le Centre québécois d’actions sur les changements climatiques à l’automne. De plus, profitant de l’effervescence entourant la Féria du vélo de Montréal qui se déroule depuis dimanche dernier, plusieurs activités entourant l’Opération vélo-boulot culmineront cette semaine à Montréal : capsules thématiques, activités de sensibilisation, annonces d’entreprises vélodynamiques s’étant engagées en faveur du vélo, etc.
Une solution efficace et agréable
« Une de nos grandes priorités est le secteur du transport, celui-ci étant responsable de 38 % des émissions québécoises de gaz à effet de serre (GES). Le Grand concours vise à donner le goût aux citoyens de choisir les alternatives à l’auto solo, comme le train, le transport en commun, le covoiturage, la marche, le vélo, le patin à roues alignées, la location de voiture et le covoiturage. Efficaces, ces moyens sont autant bénéfiques pour la santé, pour l’environnement que pour le portefeuille ! » souligne Hugo Séguin, coordonnateur des communications d’Équiterre.
Suzanne Lareau, présidente-directrice générale de Vélo Québec, rappelle que le Cocktail transport fait plus que réduire les émissions de gaz à effet de serre : « À pied ou à vélo, votre corps, votre esprit et l’atmosphère de la ville y gagnent ! ».
« Adopter le Cocktail transport, c’est souvent bien plus simple qu’on le croit. Même lorsque l’offre de transport en commun n’est pas idéale, il y a toujours moyen de faire sa part. On peut faire du covoiturage pour se rendre au travail ou pour faire ses courses. On peut marcher, patiner ou faire du vélo pour aller au club vidéo. Pour une liste plus complète d’alternatives, jetez un coup d’œil aux propositions du Centre québécois d’actions sur les changements climatiques (www.changementsclimatiques.qc.ca) et à celles du Défi d’une tonne (www.changementsclimatiques.gc.ca) du gouvernement canadien » a rappelé Jérôme Vaillancourt, directeur général de l’organisme Vivre en Ville.
Partenaires impliqués
« Mountain Equipment Co-op (MEC) est heureuse de s’associer à ce Grand concours. MEC a une longue tradition d’implication dans les causes environnementales partout au Canada. En tant que coopérative de produits d’activités de grande nature, l’équipe de MEC est très sensible aux défis environnementaux ainsi qu’aux moyens concrets à mettre en œuvre dans notre quotidien pour y faire face. Commanditer le Grand concours Cocktail Transport est une autre façon d’inviter nos membres amoureux de la nature à poser des gestes concrets en développant leur Cocktail transport », a mentionné Louise Arbique, directrice du marketing français de MEC, commanditaire principal du concours.
D’autres entreprises et organismes ont accepté l’invitation des groupes écologistes : l’Agence métropolitaine de transport (AMT), Communauto, Miele, le Réseau de transport de la Capitale (RTC), la Société de transport de Montréal (STM), Taxi Coop, ViaRail Canada et à titre de partenaires financiers du projet, le FondAction de la CSN, le Fonds d’investissement en développement durable (FIDD) et le Fonds de solidarité FTQ.
Le Grand concours Cocktail transport est rendu possible grâce au soutien financier du gouvernement du Québec et du gouvernement du Canada, notamment dans le cadre du Défi d’une tonne. Ce défi vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre d’une tonne par habitant au pays, par des actions simples qui réduisent l’énergie utilisée sur la route, à la maison et au travail.
Pour des outils sur le Cocktail transport : http://www.equiterre.org/transport/index2.html
Pour en savoir plus sur les organismes présentateurs :
Équiterre (www.equiterre.org)
Centre de l’environnement de Québec (www.centreenvironnement.org)
Environnement Jeunesse (www.enjeu.qc.ca)
Greenpeace (www.greenpeace.ca)
Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (www.rncreq.org)
Vivre en ville (www.vivreenville.org)
Vélo Québec (www.velo.qc.ca)
N.B. Une photo du lancement du Grand concours Cocktail transport est disponible sur le site de la Presse Canadienne (www.cp.org).
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Source:
Marie-Eve Roy
Équiterre
(514) 522-2000, poste 232
mroy@equiterre.qc.ca
Sept groupes écologistes lancent l’Année des transports écologiques et annoncent le Grand concours Cocktail transport !
« Nous on est dans le vent ! »
Montréal, le 2 mai 2005- Équiterre, le Centre québécois d’actions sur les changements climatiques (composé du Centre de l’environnement de Québec, ENvironnement JEUnesse, Équiterre, Greenpeace, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ) et Vivre en ville), ainsi que Vélo Québec ont donné aujourd’hui le coup d’envoi officiel à l’Année des transports écologiques et au Grand concours Cocktail transport. Dans une ambiance festive et colorée, des adeptes du Cocktail transport, dont l’humoriste Christopher Hall, ont témoigné de l’accessibilité du concept, et surtout, du plaisir qu’ils ont à se cocktail transporter.
Prendre le tournant vert
Plusieurs groupes écologistes très actifs au Québec ont choisi d’unir leurs efforts et de se donner comme objectif de faire du Québec un des bastions nord-américains du Cocktail transport ! Pour ce faire, ils ont mis sur pied l’Année des transports écologiques qui regroupe différentes initiatives reliées aux enjeux des transports, partout à travers la province. Par exemple, Équiterre a récemment lancé une campagne d’affichage publicitaire et déployé plusieurs outils d’action. Le Centre québécois d’actions sur les changements climatiques fera de même à l’automne. L’Opération vélo-boulot de Vélo Québec incitera des milliers de personnes à troquer l’auto pour le vélo, question de redécouvrir leur ville grâce à ce moyen de transport écologique et efficace. Ces activités s’inscrivent dans le cadre du Défi d’une tonne du gouvernement du Canada.
Un cocktail gagnant
« Le transport, c’est une de nos grandes priorités. Ce secteur est responsable de 38 % des émissions québécoises de gaz à effet de serre (GES). Nous voulons, notamment par le Grand concours, donner envie aux Québécoises et aux Québécois de découvrir les saveurs des alternatives à l’auto solo. Le train, le transport en commun, le covoiturage, la marche, le vélo, le patin à roues alignées, la location et le partage de voiture sont tous des ingrédients du Cocktail transport. Une fois combinés, ils sont efficaces et bénéfiques pour la santé, pour l’environnement et pour le portefeuille ! » a expliqué Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.
Suzanne Lareau, pdg de Vélo Québec, rappelle que le Cocktail transport fait plus que réduire les émissions de gaz à effet de serre : « À pied ou à vélo, votre corps, votre esprit et l’atmosphère de la ville y gagnent ! ».
« Adopter des moyens de transport autres que l’auto solo, c’est possible pour plusieurs de nos déplacements partout au Québec. Il existe une foule de trucs simples pour réduire nos émissions de GES en transport : mieux planifier ses trajets, covoiturer pour reconduire les enfants à l’école, marcher pour se rendre au dépanneur du coin, par exemple. Le Centre québécois d’actions sur les changements climatiques (www.changementsclimatiques.qc.ca) en propose plusieurs et le Défi d’une tonne (www.changementsclimatiques.gc.ca) du gouvernement canadien aussi » a rappelé Philippe Bourke, directeur général du RNCREQ.
Gagnez à vous transporter autrement
Le Grand concours Cocktail transport, en plus d’informer les Québécoises et Québécois sur les alternatives à l’auto solo, donnera la chance aux participants de remporter une des quatre trousses Cocktail transport. Chaque trousse comprend un laissez-passer annuel pour le transport en commun, une paire de billets de train Montréal-Halifax, un vélo neuf, 1 000 $ d’équipement de vélo, des coupons de taxi et un abonnement annuel à Communauto.
Pour s’inscrire au concours, il suffit de visiter le www.equiterre.org/concours, du 2 mai au 5 décembre 2005, date du dernier tirage. L’émission « C’est bien meilleur le matin » à la Première Chaîne de Radio-Canada et le quotidien La Presse sont partenaires du concours et en feront la promotion du 9 mai au 20 mai
Partenaires impliqués
« Nous sommes heureux de nous associer à ce grand concours. Mountain Equipment Co-op a une longue tradition d’implication dans les causes environnementales partout au Canada. En tant que coopérative de produits d’activités de grande nature, nous sommes très sensibles aux défis environnementaux auxquels nous sommes confrontés, ainsi que des moyens concrets que nous pouvons mettre en oeuvre dans notre quotidien pour y faire face. Participer à cette initiative est une autre façon d’inviter nos membres amoureux de la nature à poser des gestes concrets et donc à développer leur Cocktail transport », a mentionné Louise Arbique, directrice du marketing français de Mountain Equipment Co-op, commanditaire principal du concours.
D’autres entreprises et organismes ont accepté l’invitation des groupes écologistes : l’Agence métropolitaine de transport (AMT), Communauto, Miele, le Réseau de transport de la Capitale (RTC), la Société de transport de Montréal (STM), Taxi Coop, ViaRail Canada et à titre de partenaires financiers du projet, le FondAction de la CSN, le Fonds d’investissement en développement durable (FIDD) et le Fonds de solidarité FTQ.
Le Grand concours Cocktail transport est rendu possible grâce au soutien financier du gouvernement du Québec et du gouvernement du Canada, notamment dans le cadre du Défi d’une tonne. Ce défi vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre d’une tonne par habitant au pays, par des actions simples qui réduisent l’énergie utilisée sur la route, à la maison et au travail.
Pour en savoir plus sur les organismes présentateurs
Équiterre (www.equiterre.org)
Pour des outils sur le Cocktail transport : http://www.equiterre.org/transport/index2.html
Centre de l’environnement de Québec (www.centreenvironnement.org)
ENvironnement JEUnesse (www.enjeu.qc.ca)
Greenpeace (www.greenpeace.ca)
Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (www.rncreq.org)
Vivre en ville (www.vivreenville.org)
Vélo Québec (www.velo.qc.ca)
N.B. Une photo de l’événement sera disponible le lundi 2 mai dès 13 h30 sur le site de la Presse Canadienne (www.cp.org).
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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
(514) 522-2000, poste 232
mroy@equiterre.qc.ca
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« Hydro-Québec entre de plein pied dans le 21e siècle »
Équiterre, Greenpeace et le RNCREQ
Montréal, 2 mai 2005 - Les nouvelles orientations présentées aujourd’hui par monsieur Thierry Vandal, nouveau président-directeur général d’Hydro-Québec, dans le cadre de la conférence de l’Association canadienne des membres de tribunaux d’utilité publique (CAMPUT) ont agréablement surpris les représentants du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), de Greenpeace et d’Équiterre. Monsieur Vandal annonçait en effet l’arrêt de la construction de centrales thermiques, de nouveaux appels d’offre d’énergie éolienne et le développement de nouvelles technologies électriques et énergétiques.
« Si ces orientations deviennent réalités, le portrait énergétique du Québec dans quelques années sera très différent de celui d’aujourd’hui » a déclaré Steven Guilbeault de Greenpeace, qui participe à la conférence. « De plus, les groupes écologistes se sont battus pour connaître les niveaux d’eau dans les réservoirs, voici maintenant que ce sera à la Régie de décider quant ces derniers seront rendus publics, un changement de cap important! ».
Les nouvelles orientations énoncées par monsieur Vandal prévoient notamment une place beaucoup plus importante aux énergies émergentes tels l’éolien et même le solaire en plus de faire une place de choix à l’efficacité énergétique.
Du côté du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement (RNCREQ), qui participe également à la conférence de Québec, on se dit aussi particulièrement satisfait des nouvelles orientations de la société d’État. «C’est de la musique à nos oreilles», a déclaré Philippe Bourke, le directeur général du RNCREQ, à la suite du discours de monsieur Vandal. «Pour ceux qui, comme nous, vantent depuis longtemps les nombreuses vertus de l’efficacité énergétique, du couplage éolien-hydro et de la production d’énergie distribuée, c’est une grande nouvelle que d’entendre la direction d’Hydro reconnaître elle aussi le formidable potentiel d’innovation, d’économie, de compétitivité et de qualité de vie que portent ces options d’énergie.»
« Le Québec détient un immense potentiel en matière d’efficacité énergétique et d’énergie éolienne. Nous sommes très heureux qu’Hydro-Québec s’engage résolument dans l’exploitation de ces deux filières plus conformes aux principes de développement durable », a déclaré pour sa part Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, qui précise que la société d’État « ne peut, par contre, tout faire toute seule. Il faut faire place par exemple aux projets d’éolien communautaires, comme ceux proposés par les MRC du Bas Saint-Laurent. Il faut aussi bâtir et développer l’expertise québécoise en matière d’efficacité énergétique qui se trouve au sein de plusieurs groupes et acteurs de la société civile québécoise.
Les groupes se disent d’autant plus heureux du virage en faveur de l’énergie éolienne et de l’efficacité énergétique que le développement tout azimut de l’énergie hydro-électrique au Québec tire à sa fin, en raison de la hausse croissante des coûts de production par kWh de cette filière. Par comparaison, les coûts par kWh des mesures d’efficacité énergétique et de l’énergie éolienne rendent ces deux filières beaucoup plus concurrentielles, notamment lorsque couplées aux installations hydroélectriques existantes. Cette nouvelle donne permet d’entrevoir, à terme, la fin de la construction de nouveaux ouvrages hydro-électriques, ce qui réjouit également les groupes.
Les groupes espèrent par ailleurs que les orientations dévoilées par Hydro-Québec aujourd’hui seront adoptées dans quelques mois par le gouvernement du Québec, dans le cadre de la nouvelle politique énergétique québécoise.
Les groupes resteront vigilants
Les trois groupes demeureront par ailleurs vigilants et suivront de façons très serrée plusieurs dossiers énergétiques au cours des prochaines années, parmi lesquels la réfection de la centrale nucléaire Gentilly 2, l’exploration et l’exploitation pétrolière et gazière dans le Golfe Saint-Laurent et le développement des nouveaux barrages hydro-électriques.
Les trois groupes se sont dits prêts à collaborer avec Hydro-Québec dans le cadre de ces nouvelles orientations.
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Pour informations :
Steven Guilbeault, Greenpeace, (514) 231-2650
Sidney Ribaux, Équiterre, (514) 247-1006
Philippe Bourke, RNCREQ, (514) 791-7022
Plan fédéral Kyoto: Un brouillon qu’il faut absolument améliorer
Réaction des groupes environnementaux québécois au plan fédéral
de mise en oeuvre du Protocole de Kyoto
Un brouillon qu’il faut absolument améliorer...
Ottawa, 13 avril 2005 - De façon unanime, plusieurs des principaux groupes environnementaux québécois ont
réservé un accueil mitigé au plan fédéral de mise en oeuvre du Protocole de Kyoto. Bien qu’ils constatent
que le gouvernement fédéral a finalement publié son plan, ils estiment que celui-ci ne permettra pas au
Canada d’atteindre son objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre dans les délais prescrits.
Parmi les principales lacunes du plan, on trouve:
- l’absence de détail quant aux mécanismes et aux mesures concrètes qui seront mises de l’avant;
- l’absence d’échéanciers et de cibles intérimaires pour la mise en oeuvre;
- l’absence de mécanismes transparents ou d’instruments pour mesurer les résultats;
- le volume des réductions obligatoires exigées des grands émetteurs finaux (GÉF) - qui produisent environ 50 % des émissions de gaz à effet de serre du Canada - est si faible qu’il impose aux autres éléments du plan un fardeau inéquitable;
- l’attente qu’au moins 74 % des objectifs de réduction soient obtenus au moyen d’actions individuelles des Canadiens et Canadiennes ou à l’aide des fonds publics, alors que les individus ne sont responsables que de 23 % de l’ensemble des émissions canadiennes.
Pour que le plan canadien soit crédible pour les citoyens et citoyennes et les autres signataires du Protocole de Kyoto, le gouvernement doit immédiatement:
- établir des échéanciers et des objectifs intérimaires pour chaque section du plan;
- appliquer, dès 2005, d’importantes mesures de mise en oeuvre dans toutes les sections du plan (y compris le Fonds pour le climat, le Fonds du partenariat, la section « Programme » et le système des GÉF);
- renforcer le système des GÉF en établissant, pour la période de 2008 à 2012, des objectifs plus ambitieux mais réalistes qui soient proportionnels à la contribution des industries aux émissions de gaz à effet de serre du Canada;
- éliminer l’utilisation inappropriée du Fonds d’investissement technologique par les GÉF, qui leur permettrait d’éviter de faire leur juste part pour réduire les émissions d’ici 2012;
- s’assurer que le plan contienne un mécanisme pour prévenir tout comptage en double des réductions des émissions pendant la mise en oeuvre du plan;
- mieux utiliser la réglementation et les mesures fiscales notamment en établissant des exigences réglementaires pour les GÉF et les fabricants d’automobiles;
- établir des mécanismes transparents pour garantir que les résultats obtenus dans chaque section du plan puissent être constamment évalués. Que les réductions des émissions puissent être vérifiées et mesurées. Que soit créé un système de rétroaction permettant d’ajuster le tir si le Canada n’est pas en voie d’atteindre ses objectifs de Kyoto.
Ces modifications sont nécessaires pour que le plan canadien de mise en oeuvre de Kyoto soit conforme à ses engagements. Il faut agir rapidement,
d’autant plus que le Canada devra effectuer des réductions d’émissions beaucoup plus importantes au cours des prochaines décennies. Nous sommes
prêts à travailler avec les gouvernements, l’industrie et les autres parties intéressées pour assurer la mise en oeuvre efficace du Protocole
de Kyoto au Canada.
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Sources:
Association québécoise de lutte à la pollution atmosphérique
Coalition Québec-Vert-Kyoto
Équiterre
Greenpeace
Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec
Vivre en Ville
Sondage CROP-Équiterre - Les Québécois souhaitent la création d’une nouvelle société pour développer les énergies vertes
Montréal, le 11 avril - Au lendemain de la conclusion de la consultation générale sur l’avenir énergétique du Québec, un sondage CROP réalisé pour le compte d’Équiterre révèle que 85 % des Québécois appuient la création d’une société d’Etat chargée de développer les énergies vertes telles l’éolien, l’efficacité énergétique, le solaire et la géothermie. Selon Équiterre, la création d’une telle société permettrait le développement rapide de ces nouvelles filières énergétiques. "Lorsque l’on confie un mandat clair et des ressources adéquates à une équipe compétente et dynamique qui détient une expertise de pointe, ça donne des résultats étonnants", affirme Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. "C’est ce qui est arrivé avec Hydro-Québec au lendemain de la nationalisation de l’électricité. Il faut maintenant faire la même chose avec les énergies vertes."
D’après Équiterre, il s’agit de tirer les leçons du passé : "En 1996, dans le cadre de la politique énergétique du Québec, tout le monde s’entendait pour faire du développement des énergies vertes une priorité. Ce mandat a été confié à Hydro-Québec - qui s’est empressé de développer des projets de centrales thermiques et des grands barrages - et au gouvernement du Québec, qui n’a pas donné les ressources nécessaires à l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec pour qu’elle puisse développer l’énorme potentiel d’efficacité énergétique du Québec", poursuit Monsieur Ribaux. "Les Québécois ne veulent pas répéter cette erreur."
Une crise de confiance à l’égard du gouvernement Charest
Les résultats du sondage démontrent que le gouvernement du Québec a une importante côte à remonter dans l’esprit des Québécois. En effet, au sortir de la Consultation générale sur l’énergie, quelque 68 % des Québécois ne font "pas du tout confiance" ou "peu confiance" au gouvernement Charest pour assurer le développement durable au Québec en matière d’énergie.
Le sondage CROP-Équiterre, réalisé en février auprès de 1 002 individus, confirme par ailleurs que l’enthousiasme témoigné par la population québécoise envers les filières vertes ne se dément pas. Ainsi, 87 % des répondants préféreraient encourager les ménages à réduire leur consommation d’électricité plutôt que de construire de nouveaux barrages ou centrales pour répondre à la demande croissante, et 88 % se disent favorables à la construction de parcs éoliens dont la production serait exportée pour financer les coûts grandissants du système de santé.
"En matière d’énergie, les Québécoises et Québécois n’en démordent pas : le virage vers les énergies vertes doit se réaliser", a déclaré M. Ribaux. "En se dotant d’une société d’État qui assurerait le développement des filières éolienne, géothermique et solaire, en plus d’être un guichet unique pour tous les consommateurs en matière d’efficacité énergétique, le gouvernement Charest ferait la preuve que ses intentions en matière de développement énergétique durable sont réelles."
Le rapport du sondage est disponible à l’adresse suivante: www.equiterre.org
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Renseignements: Marie-Eve Roy, Chargée de projet en communications
(514) 522-2000, 232
Consultez le sondage >>>
Pour des centaines de familles en Outaouais
C’est le retour des paniers bios !
Gatineau, le mardi 5 avril 2005 - Dans le cadre de la dixième année du réseau québécois des projets d’Agriculture
soutenue par la communauté (ASC), Équiterre et le Conseil régional de l’environnement et du développement durable
de l’Outaouais (CREDDO) ont lancé aujourd’hui la saison 2005 des « paniers bios ». L’ASC permettra cette année à
plus de 700 familles de l’Outaouais de soutenir 5 fermes écologiques en échange d’un panier de fruits et légumes
livré chaque semaine dans 18 points de chute. La saison de recrutement de nouveaux citoyens partenaires du réseau
ASC est ouverte !
Pour Madame Nicole DesRoches, directrice générale du CREDDO, « les enjeux du système alimentaire actuel sont à la
fois sociaux, économiques et politiques. Il faut s’alimenter plus près de chez nous afin de réduire le transport
par camion donc la pollution et gaz à effets de serre, d’assurer une alimentation plus saine et de soutenir
l’économie locale».
« Les citoyen(ne)s du Québec sont de plus en plus nombreux à rejeter la malbouffe », a affirmé Madame Nadine
Bachand, chargée de projet en agriculture écologique chez Équiterre. « Des milliers de familles délaissent
l’alimentation industrielle pour se tourner vers un système alimentaire local, solidaire, plus « santé » et plus
respectueux de l’environnement. Un enjeu majeur du système alimentaire actuel est d’arrêter de concevoir uniquement
l’agriculture et l’agroalimentaire comme un secteur essentiellement économique. Dans un contexte où nos aliments
voyagent en moyenne 2 600 km du champ à l’assiette, et où ils sont le résultat d’une intense compétition livrée entre
agriculteurs, les forçant à adopter des pratiques industrielles ou à quitter l’agriculture, on assiste à un tournant
dans les valeurs des QuébécoisES : les citoyen(ne)s souhaitent se réapproprier le système alimentaire ».
Pour Madame Monique Laroche, fermière du réseau d’ASC coordonné par Équiterre, de plus en plus de citoyenNes
redécouvrent le lien fondamental entre l’alimentation et la production agricole. « Choisir de s’approvisionner
via l’ASC amène à s’intéresser au processus de production de nos aliments et aux liens entre notre santé, la
qualité de ce qu’on mange et celle de l’environnement. Puisqu’elle est basée sur la solidarité entre les personnes,
l’ASC constitue une alternative au système de production et de distribution prédominant et propose de reconstruire
notre lien aux aliments, à la terre et à ceux qui la cultivent », a-t-elle soutenu.
Pour Madame Catherine Ste-Marie, de la ferme Les Jardins du Lièvre, participer au réseau d’ASC, c’est une façon
concrète de favoriser l’agriculture biologique locale: « un aspect fondamental de l’ASC est l’absence d’intermédiaire
entre la ferme et le partenaire. En court-circuitant le transit vers le commerce, cela permet aux fermes de conserver
une dimension humaine, et en minimisant la manipulation, le transport et l’entreposage, on se retrouve avec des
aliments beaucoup plus frais, biologiques et dont les variétés ont été choisies en fonction de leurs saveurs et de
leur beauté plutôt que simplement pour leur durée de conservation. Le contact direct entre la ferme et le partenaire
crée un pont entre l’agriculture et la vie urbaine », a-t-elle conclu.
Pour Caroline Collin, partenaire d’une ferme du réseau d’ASC et résidante de Gatineau, les raisons de se joindre à
l’ASC sont multiples. « L’ASC possède un potentiel important quant à l’avenir de nos économies locales et régionales,
notre société ainsi que notre qualité de vie liée à l’eau, l’air et la terre. Ainsi, contrairement à l’agriculture
industrielle, l’ASC permet à l’agriculteur d’avoir un prix juste et équitable pour ses produits. Aussi, le lien qui se
crée entre l’agriculteur et la communauté peut déclencher une prise de conscience de toute la portée du travail fait par
les agriculteurs, c’est-à-dire que sans eux, nous n’aurions rien à mettre dans notre assiette», a-t-elle affirmé.
Cette année, la formule de l’ASC, de plus en plus populaire, permettra à plus de 20 000 personnes de 14 régions du
Québec de soutenir 97 fermes écologiques en échange d’un panier de fruits, de légumes ou de viande biologiques,
livré chaque semaine dans 365 points de chute.
Pour savoir comment devenir partenaire d’une ferme d’ASC et connaître les points de chute de paniers bio près de
chez vous, consultez le site Internet d’Équiterre: www.equiterre.org
ou téléphonez au
1 (877) ASC-6656 ou (514) 522-2000.
Le CREDDO est un organisme de concertation régionale voué à la protection de l’environnement et des écosystèmes et
à la promotion du développement durable et soutenable.
Équiterre a pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs
à la fois écologiques et socialement équitables.
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Source:
Nicole DesRoches, CREDDO : (819) 772-4925
Nadine Bachand, Équiterre : (514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220
Lancement de la saison 2005 des «paniers bios» :
Des citoyens toujours plus nombreux à adopter leur «fermier de famille»
Québec, le jeudi 24 mars 2005 - Dans le cadre de sa dixième année d’implication dans la promotion de l’Agriculture
soutenue par la communauté (ASC), Équiterre lance aujourd’hui la saison 2005 des fameux «paniers bios». Cette
formule, de plus en plus populaire, permettra cette année à plus de 20 000 personnes de 14 régions du Québec de
soutenir 97 fermes écologiques en échange d’un panier de fruits, de légumes ou de viandes biologiques, livré chaque
semaine via un réseau de 365 points de chute.
«Les citoyen(ne)s du Québec sont de plus en plus nombreux à rejeter la malbouffe», a affirmé Madame Laure Waridel,
cofondatrice et présidente d’Équiterre. «Des milliers de familles délaissent l’alimentation industrielle au profit
d’un système alimentaire local, solidaire, plus «santé» et plus respectueux de l’environnement. On assiste à un
tournant au niveau des valeurs au Québec. Les citoyen(ne)s veulent se réapproprier le système alimentaire».
Pour M. Frédéric Paré, agronome et coordonnateur du programme d’agriculture écologique chez Équiterre, le principal
enjeu du système alimentaire actuel est d’arrêter de concevoir uniquement l’agriculture et l’agroalimentaire comme
un secteur essentiellement économique. « De plus en plus de citoyen(ne)s redécouvrent le lien fondamental entre
l’alimentation et la production agricole. Cette redécouverte s’opère sur toile de fond de santé, d’environnement,
d’aménagement du territoire, d’équité, de solidarité et du droit à l’alimentation. L’agriculture est de plus en
plus comprise comme une activité fondamentalement sociale, politique et territoriale. Avec une centaine de fermes
alimentant plus de 20 000 personnes, l’ASC dépasse cette année le stade de symbole et prend une place de plus en
plus importante», précise-t-il.
Pour sa part, la présidente de la Commission de l’agriculture, des pêcheries et de l’alimentation (CAPA) à
l’Assemblée nationale, Madame Fatima Houda-Pepin, a tenu à saluer l’initiative d’Équiterre, de faire la
promotion d’une agriculture soutenue par la communauté. «L’heure n’est plus aux discours, il faut agir,
agir efficacement pour changer le comportement des consommateurs(trices) québécois(es) en ce qui a trait
à leur alimentation. Il est désormais établi qu’une mauvaise alimentation a un impact direct sur la santé
publique. Il faut éduquer les consommateurs(trices) à manger des aliments sains, produits au Québec, par
des agriculteurs qui ont à coeur le respect de l’environnement et du développement durable. Cette éducation
à la saine alimentation doit commencer dès la petite enfance, pour arrêter le spectre de l’obésité et des
maladies graves qui en découlent, et qui représentent un coût énorme pour la santé de la population et les
finances publiques» a déclaré la députée de La Pinière et présidente de la CAPA. La CAPA, sous la présidence
de madame Houda-Pepin, a longuement étudié les nouveaux enjeux reliés à la sécurité alimentaire au Québec
et a rendu public dernièrement un rapport faisant autorité en la matière.
Pour la présidente de l’Ordre des agronomes du Québec (OAQ), Madame Claire Bolduc, la formule ASC constitue
un ensemble de pratiques agronomiques et marchandes novatrices. « En matière de pratiques agricoles et de
mode de mise en marché, on doit encourager des modèles qui apportent des solutions concrètes aux enjeux
de sécurité alimentaire, de développement durable de l’agriculture, et de rapprochement entre agriculteurs
et consommateurs(trices) au Québec. L’OAQ a fait valoir à maintes reprises l’importance de ces enjeux,
notamment dans le cadre de consultations publiques en sécurité alimentaire et développement durable »,
a-t-elle affirmé.
Pour le président de Solidarité rurale du Québec, M. Jacques Proulx, les politiques gouvernementales ne
favorisent pas l’émergence d’un rapport pourtant normal entre l’agriculture et l’alimentation. « Nous
évoluons dans un cadre de politique agricole qui encourage la production pour la production et qui a
tendance à exclure la production pour nourrir. Peu importe de qui les consommateurs(trices) s’alimentent
ou pour qui les producteurs produisent. À l’heure où l’endettement agricole atteint un niveau record au
Québec et dans un contexte où les revenus nets agricoles atteignent des niveaux historiquement bas, il
faut se rendre à l’évidence que les politiques de production et d’exportation engendrent d’importantes
ratées» a-t-il affirmé. « Il en va de la vitalité du monde rural, de la relève agricole et du contrat
social entre agriculteurs et citoyen(ne)s du Québec. L’ASC est certainement une des solutions à soutenir »,
ajoute-t-il.
«Aujourd’hui, nos aliments circulent en moyenne 2 600 km avant d’arriver dans nos assiettes. Et ils sont
le résultat d’une intense compétition livrée entre agriculteurs, les forçant à adopter des pratiques
industrielles ou à quitter l’agriculture. Pour notre ferme, l’ASC a été salvatrice en permettant la
rencontre directe avec les citoyen(ne)s dans un esprit de solidarité et de soutien mutuel », témoigne
M. Jean Roussel de la Ferme Cadet-Roussel, ferme pionnière du réseau d’ASC coordonné par Équiterre.
Pour M. Guillaume Baril, de la ferme Terra Sativa, nouvelle ferme du réseau, « l’ASC est une alternative
constructive au système alimentaire prédominant. Elle permet la rencontre entre urbains et ruraux, la
prise de conscience de l’origine des aliments, en plus de contribuer à rebâtir les liens de confiance
entre producteurs et consommateurs ».
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Source:
Marie-Eve Roy, (514) 774-5220, mroy@equiterre.qc.ca
Pour Pâques, faites-vous plaisir !
Avec des bouchées chocolatées au goût de justice…
Montréal, le 21 mars 2005 – Soucieux d’offrir des produits de qualité à leur clientèle, des chocolatiers font actuellement la transition vers une production n’utilisant que du cacao et du sucre équitables. Depuis plusieurs années, de multiples organismes dénoncent le trafic d’esclaves et le travail des enfants ayant cours dans les plantations de cacao d’Afrique de l’Ouest. Pour le consommateur, une seule alternative est disponible pour éviter de consommer des chocolats provenant de ces exploitations : choisir des chocolats certifiés équitables. Si plusieurs marques de chocolat équitable en barre sont disponibles depuis cinq ans, c’est toutefois récemment que des chocolatiers québécois ont décidé de se joindre au mouvement.
« Je consommais déjà du café équitable, alors je trouvais naturel de lancer mon entreprise chocolatière avec du cacao équitable » raconte Sylvain Lessard, administrateur des Divins Chocolats de Sandra, à Terrebonne. Cette chocolaterie produit depuis août 2003 des bouchées chocolatées surprenantes. « Le secret, c’est ce que l’on met comme ingrédient dans nos chocolats, car le cacao équitable est de la même qualité que le cacao conventionnel. C’est la transformation qui décide de la qualité des chocolats ! » affirme-t-il. « La demande est forte et nous sommes en transition pour bientôt ne faire que des chocolats équitables. »
Ses nouvelles bouchées au goût de justice viennent ainsi diversifier agréablement l’offre de produits équitables. Et pavent la voie à d’autres chocolateries… Encore seuls sur le marché des chocolats fins, les Divins Chocolats de Sandra voient leurs produits jouir d’une grande demande et d’un petit réseau de points de ventes répartis partout au Québec. À Pâques, faites-vous plaisir !
Plusieurs grossistes de chocolat équitable profitent de l’occasion pour laisser aller leur créativité. En plus des divines petites bouchées et truffes équitables, vous pourrez trouver des œufs, lapins et poules en chocolat équitable. Pour connaître les chocolatiers offrant des produits équitables et leurs points de vente, consultez le répertoire d’Équiterre : www.equiterre.org/equitable/achetez Mais faites-vite, cette année encore, la plupart des fournisseurs de chocolat équitable ne réussiront pas à répondre à la demande !
Cette campagne d’information du public est rendue possible grâce à la collaboration de l’Agence canadienne de développement international (ACDI).

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Source : Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme commerce équitable,
(514) 522-2000, 222
Pour rejoindre les Divins Chocolats de Sandra : (450) 471-9275 divinschocolats@yahoo.ca
www.vieux-terrebonne.com/sandra
Mise en œuvre du développement durable au Québec:
Équiterre et Greenpeace exigent 100 millions de dollars dès le prochain budget
Montréal, le 14 mars 2005 « Si ce gouvernement peut investir 100 millions de dollars dans de nouvelles routes, il peut aussi le faire pour le développement durable» ont affirmé Steven Guilbeault de Greenpeace et Sidney Ribaux d’Équiterre lors du dépôt de leur mémoire conjoint devant le ministre Mulcair, dans le cadre de la consultation sur le plan de développement durable du Québec.
«Le plan est certainement un pas dans la bonne direction, selon Steven Guilbeault, mais le vrai test pour ce gouvernement à l’égard du développement durable sera le budget de Monsieur Audet». Dans leur mémoire, les deux groupes écologistes ont brossé un tableau des sommes nécessaires pour mettre en œuvre un réel plan de développement durable au Québec. Ces sommes seraient attribuées aux groupes de citoyens, aux municipalités, aux institutions gouvernementales ainsi qu’aux entreprises. Les organismes estiment que le gouvernement a les moyens de consacrer de tels montants au développement durable puisqu’il vient d’annoncer des investissements de 100 millions de dollars par année pour la construction de nouvelles routes, bien que plusieurs d’entre elles soient difficilement justifiables.
«En plus de cet investissement général, poursuit M. Guilbeault, le gouvernement devra aussi augmenter ses investissements en efficacité énergétique. Il pourrait s’inspirer de l’expérience du Vermont pour créer un organisme indépendant capable de promouvoir l’efficacité énergétique dans les secteurs du transport, de l’industrie, des ménages, des commerces et des institutions». Cet organisme pourrait être financé de manière autonome par une redevance sur l’énergie consommée au Québec, comme le permet la Loi sur l’Agence de l’efficacité énergétique.
Les deux groupes ont appuyé plusieurs des aspects du plan de Monsieur Mulcair tout en suggérant plusieurs nuances. En outre, ils ont souligné l’importance que le projet de loi comporte des objectifs quantifiables à long terme, comme l’atteinte des objectifs du protocole de Kyoto. « De tels objectifs permettraient à toute une génération de Québécois et de Québécoises de se rallier autour de buts communs de durabilité », conclut Sidney Ribaux.
Le mémoire des groupes est disponible en ligne : www.equiterre.org
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Pour plus de renseignements :
Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre
tél. : (514) 522-2000 poste 224; cell. : (514) 910-2024
Steven Guilbeaut, directeur de Greenpeace au Québec
cell. : (514) 231-2650
Clôde de Guise, communications Greenpeace
tél. : (514) 933-0021, poste 17; cell. : (514) 212-5749.
Nomination dun ministre du Développement durable et des Parcs
Une bonne idée, qui doit néanmoins faire ses preuves, selon Équiterre
Montréal, 18 février 2005. Le co-fondateur et coordonnateur général dÉquiterre, Sidney Ribaux, a réagi en ces termes à la nomination dun ministre responsable du Développement durable et des Parcs :
« Cest une bonne idée qui doit faire ses preuves. Cest une chose de nommer un responsable du Développement durable au sein du gouvernement. Cen est une autre dimplanter dans les faits le développement durable au cur des décisions gouvernementales. Tout comme pour le Plan de développement durable proposé par le gouvernement, il sagit toujours dintentions généreuses et louables. Pour que cela signifie quelque chose, Il faut maintenant passer de la parole aux actes. ».
Monsieur Ribaux a rappelé une série de grandes décisions récentes qui vont à lencontre du développement durable, notamment en matière de transport, avec lannonce dinvestissements majeurs dans le réseau autoroutier, notamment le parachèvement des autoroutes 50, 30 et 25, et également le refus obstiné de Québec dinvestir dans les transports collectifs. Il rappelle aussi le peu dempressement de Québec de se donner un plan dactions dans le domaine des changements climatiques et des émissions de gaz à effet de serre. « Le gouvernement du Québec a une pente plutôt raide à remonter en matière de développement durable. », a-t-il affirmé.
« Lenjeu du nouveau ministre du Développement durable et des Parcs, est double : se voir octroyer les ressources nécessaires pour sacquitter de son mandat ainsi que des pouvoirs réels pour influencer de façon latérale les décisions gouvernementales en matière dénergie, de transport, de développement économique et social. », a-t-il conclu.
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Source : Hugo Séguin
Coordonnateur des communications
(514) 247-1006
Commission parlementaire sur l’énergie :
Le Québec doit prendre le virage Kyoto.
Montréal, Le 17 février 2005 - Au lendemain de l’entrée en vigueur de l’accord de Kyoto, Équiterre propose au gouvernement du Québec de devenir un chef de file des énergies vertes en Amérique du Nord.
Selon Sidney Ribaux, co-fondateur et coordonnateur général d’Équiterre, «l’entrée en vigueur du protocole de Kyoto marque le début de l’âge des énergies vertes. Il faut abandonner complètement la filière thermique et amorcer une transition vers l’efficacité énergétique, l’éolien, le solaire et le géothermique.» C’est ainsi que le Québec pourra se positionner comme plaque tournante des énergies vertes et offrir son expertise au reste du continent.
Équiterre recommande au gouvernement de créer la Société des énergies vertes du Québec (SEVQ) qui aurait pour mandat de développer l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables émergentes. «Hydro-Québec a accumulé une grande expertise en hydroélectricité, mais a été incapable de développer les nouvelles filières vertes. Par ailleurs, en dépit de ses récentes annonces, la feuille de route de cette société d’État en matière d’efficacité énergétique est loin d’être reluisante» a déclaré M. Ribaux. En effet, les projets éoliens de la province ont été soit imposés par le gouvernement, soit initiés par le secteur privé.
La SEVQ aurait pour mandat de mettre en œuvre des programmes d’efficacité énergétique visant tant les individus que les entreprises, et ce, peu importe la source d’énergie utilisée. Ces programmes seraient financés par une redevance sur l’énergie, tel que prévu par la Loi sur l’Agence de l’efficacité énergétique. L’Agence, n’ayant jamais bénéficié de cette redevance, est incapable de desservir l’ensemble de sa clientèle adéquatement, particulièrement les consommateurs d’énergie fossile.
Puisque l’ère des projets hydroélectriques à faible coût tire à sa fin et compte tenu de leurs impacts environnementaux substantiels, Équiterre considère que cette filière ne représente plus une voie d’avenir pour le Québec.
Enfin, dans une recommandation inusitée pour un organisme environnemental, Équiterre propose de construire 3000 MW de projets d’éoliens afin d’exporter cette énergie propre vers l’Ontario et les États-Unis. Les profits engendrés par ces projets seraient versés au fonds consolidé du gouvernement du Québec.
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Source :
Sidney Ribaux, (514) 910-2024
Marie-Eve Roy, (514) 774-5220
La communauté environnementale nationale du Canada
convient que les partis doivent mettre de côté leurs divergences
et sempresser de présenter un budget vert.
OTTAWA, Le 8 février 2005 Vingt et un des principaux groupes environnementaux et autres groupes pour la conservation au Canada ont publié un rapport, aujourdhui, dans lequel on demande aux partis fédéraux de mettre de côté leurs divergences et de faire rapidement un pas de lavant en matière denvironnement en présentant un budget vert.
Dans le rapport, Coalition du budget vert : 2005 Fiche environnementale pour le budget vert, on indique aux partis comment utiliser le prochain budget pour respecter les promesses faites aux Canadiennes et aux Canadiens en matière denvironnement.
« On observe un étonnant degré daccord commun entre le gouvernement fédéral et les partis de lopposition lorsquil est question de lenvironnement », de dire Barry Turner, directeur des Relations gouvernementales chez Canards Illimités Canada.
Le fait que le gouvernement est minoritaire permet aux partis de lopposition de passer de la parole aux actes en ce qui concerne les questions de durabilité et damener le gouvernement à respecter les nombreuses promesses quil a faites en matière denvironnement lors des dernières élections.
« Le temps où le gouvernement ne faisait que signaler ce quil avait lintention de faire en ce qui concerne les questions environnementales est terminé », de dire Elizabeth May, directrice générale du Sierra Club du Canada. « Il est un peu tard pour commencer à protéger lenvironnement et mettre fin aux changements climatiques - les partis doivent agir maintenant.»
« Le budget fédéral est lénoncé de principe annuel le plus important du gouvernement en matière denvironnement », de dire Julie Gelfand, présidente de Nature Canada. « Si les partis sont sérieux quant aux dépenses gouvernementales responsables, ils devraient commencer par examiner les millions de dollars distribués en subventions aux pollueurs.»
Dans le rapport de la Coalition du budget vert, on explique en détails comment utiliser le budget pour mettre des voitures plus vertes en circulation, offrir une meilleure protection aux régions côtières canadiennes surutilisées et permettre au Canada datteindre les objectifs établis à Kyoto.
« Il est important pour le Canada que les partis fassent rapidement un pas de lavant en matière denvironnement au moment de la présentation du prochain budget », de dire Sydney Ribaux, coordonnateur général dÉquiterre. « Parce que nous avons un gouvernement minoritaire, chaque parti peut sapproprier une part du crédit en matière de protection de lenvironnement une question apolitique sil y en a déjà eu une.»
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Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez communiquer avec :
Elizabeth May, directrice générale, Sierra Club du Canada, 613-241-4611
Sidney Ribaux, coordonnateur général, Équiterre, 514-910-2024
Julie Gelfand, présidente, Nature Canada, 613-562-3447 ext. 231
Barry Turner, directeur des Relations gouvernementales, Canards Illimités Canada, 613-565-2525
Dave Martin, Greenpeace Canada, 416-627-5004
Reconstruction économique de l’Asie
Un mois après le tsunami, pensons au commerce équitable !
Montréal, le 3 février 2005 - Après l’aide d’urgence offerte aux victimes du tsunami en Asie, de plus en plus de Québécoises et Québécois réfléchissent à ce qu’ils peuvent faire pour soutenir à long terme ces peuples éprouvés. La période actuelle de reconstruction est en effet un moment crucial pour soutenir un développement social et économique durable dans ces pays. Des voix s’élèvent un peu partout sur la planète pour dénoncer les déséquilibres et les iniquités de l’économie mondiale, comme l’ont fait les milliers de participants au Forum Social Mondial qui se terminait cette semaine. Heureusement, plusieurs actions sont possibles pour soutenir les peuples du Sud et combattre les déséquilibres de l’économie mondiale. Le commerce équitable en est une incontournable.
En effet, en offrant un juste prix pour le travail des producteurs, en permettant aux communautés d’investir dans des projets répondant à leurs besoins et grâce à ses critères de protection de l’environnement, le commerce équitable est une solution à long terme qui offre les outils nécessaires aux peuples du Sud pour se développer et solidifier leur économie.
L’achat de produits certifiés équitables, une solution durable
Les Québécoises et Québécois peuvent se procurer du café équitable d’Indonésie (disponible chez Café Mystique, Toi Moi et Café, Santropol et Café Rico), du thé équitable du Sri Lanka et du riz équitable de Thaïlande (distribués par Équita), ainsi que de l’artisanat de tous les pays de la région touchée par le tsunami (disponible dans les boutiques Dix Mille Villages).
Acheter des produits équitables de ces pays est une action concrète pour participer à la reconstruction durable de la région. En choisissant du café, du thé, du riz et de l’artisanat certifiés équitables, vous offrez aux producteurs et artisans un juste prix pour leur travail, participez à leur capacité financière de reconstruction et facilitez la prise en compte des enjeux environnementaux dans le développement économique de ces pays.
Il ne faudrait toutefois pas oublier que quel que soit le lieu où ils habitent, plusieurs peuples du Sud sont menacés par des catastrophes naturelles, humanitaires et par les iniquités de l’économie mondiale. Les victimes du tsunami ont besoin de notre aide immédiate, mais tous les producteurs et artisans du Sud ont besoin de notre soutien constant.
Les Québécoises et Québécois ont la capacité de jouer un rôle important dans la construction d’une nouvelle économie mondiale plus juste. Et ils sont de plus en plus nombreux à le faire, comme le démontre la croissance rapide des produits certifiés équitables au Québec. Un geste à la fois, nous pouvons donc construire un monde meilleur!
Pour connaître les points de vente de produits équitables, consultez le site Internet d’Équiterre : www.equiterre.org/equitable.

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Source : Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme commerce équitable,
(514) 522-2000, 222.
Il faut retirer à Hydro-Québec
le développement des énergies émergentes
Québec, le 25 janvier 2005 Réagissant au passage ce matin dHydro-Québec devant la commission parlementaire sur lavenir énergétique du Québec, lorganisme Équiterre demande au gouvernement du Québec de retirer à Hydro-Québec le mandat de développer les filières énergétiques en émergence, telles lefficacité énergétique, lénergie éolienne, solaire et géothermique. « Il y a une crise de confiance entre Hydro-Québec et la population. Hydro-Québec na démontré ni lexpertise, ni la vision indispensables pour projeter le Québec dans les nouvelles réalités énergétiques du XXIe siècle », a déclaré Sidney Ribaux, coordonnateur général dÉquiterre.
Pour lorganisme voué à la promotion de choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables, la vision de développement dHydro-Québec a été massivement rejetée par la population au cours des derniers mois. Rappelant que cest sous la pression de la population que le gouvernement du Québec qui a dû imposer à Hydro-Québec le développement de lénergie éolienne, des objectifs defficacité énergétique plus ambitieux et également labandon de la centrale du Suroît, monsieur Ribaux constate « quHydro-Québec na montré ni la crédibilité, ni lexpertise, ni lenthousiasme de développer massivement autre chose que ce quil connaît bien, soit lhydroélectricité, dont les coûts sont de plus en plus élevés. Les autres filières sont laissées aux entreprises privées, souvent étrangères, privant ainsi le Québec de retombées économiques importantes », a-t-il poursuivi.
Alors que les environnementalistes et la population ont été en avance de plusieurs années sur la société dÉtat dans la promotion de lénergie éolienne, Équiterre note par ailleurs le refus dHydro-Québec de développer davantage la filière éolienne au-delà de ce quil lui a été imposé par le gouvernement du Québec. Il note également lincapacité dHydro-Québec de développer une vision davenir portant sur la géothermie, lénergie solaire et la production décentralisée dénergie.
« Il est temps de confier le développement des énergies en émergence comme léolien, le solaire et la géothermie à des personnes qui détiennent lexpertise et qui y croient », a-t-il conclu.
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Source : Hugo Séguin, coordonnateur des communications, (514) 247-1006.
Équiterre rend public un document dorientation
sur la politique énergétique du Québec
Montréal, le 24 janvier 2005 - Équiterre rend public aujourdhui un document dorientation dans le cadre de la révision de la politique énergétique du Québec. Ce document, que lon retrouve sur le site www.equiterre.org, passe en revue les différentes filières énergétiques susceptibles de satisfaire les besoins énergétiques croissants des Québécois. On y apprend, entre autres, que deux filières en émergence, l’efficacité énergétique et l’énergie éolienne, s’avèrent désormais plus économiques et plus créatrices d’emplois que les centrales thermiques ou encore que les projets hydroélectriques présentement à l’étude chez Hydro-Québec.
Ainsi, les coûts dun kilowatt économisé par le biais de mesures defficacité énergétiques sélèvent en moyenne à 2,8 cents / kWh, ce qui est inférieur aux coûts de lénergie produite par une centrale thermique au gaz naturel (8 9 cents / kWh) et aux coûts prévus de nouvelles centrales telles Eastmain-1-A / Dérivation Rupert (3,4 cents / kWh) , Rapides-des-curs / Chûte Allard (7,5 cents / kWh) et Grande-Baleine (8,2 cents / kWh). Le Québec, dailleurs, est loin davoir réalisé son plein potentiel à la fois technique et économique defficacité énergétique, qui savère beaucoup plus élevé que les objectifs actuels poursuivis par Hydro-Québec. De plus, en matière dénergie éolienne, les dernières soumissions du secteur privé sélèvent en moyenne à 6,5 cents / kWh, ce qui rend cette énergie plus compétitive que la plupart des alternatives.
De plus, lefficacité énergétique savère de loin la plus créatrice demplois, soit quelque 12 700 emplois créés par milliard de dollars investi, dépassant de loin les emplois générés par une centrale thermique (2 200 emplois / milliard $) et les projets hydroélectrique (9 000 emplois / milliard $). Les projets éoliens génèrent, quant à eux, la création de 6 200 emplois par milliard de dollars investi.
Pour Équiterre, la satisfaction des besoins énergétiques des Québécois passe donc prioritairement par la diminution des besoins énergétiques, notamment par des mesures defficacité énergétique, et par le développement de filières en émergence, telle lénergie éolienne.
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Source : Hugo Séguin, coordonnateur des communications, (514) 247-1006.
Les garderies des régions de Québec et Chaudière-Appalaches
invitées à prendre le virage bio
Montréal, le 19 janvier 2005 - Dans le cadre d’une tournée « Garderie bio » au sein de 5 regroupements régionaux
de centres de la petite enfance (CPE), Équiterre a aujourd’hui rencontré les directrices-teurs générales-aux des
CPE membres du Regroupement des centres de la petite enfance des régions de Québec et Chaudière-Appalaches. Devant
plus d’une centaine de personnes, Équiterre a profité de l’occasion pour présenter le projet Garderie bio et ses
outils afin de permettre au projet d’essaimer au sein d’autres CPE puisque la demande est grandissante. En effet,
«au cours des derniers mois, de nombreux CPE et parents ont contacté Équiterre afin de savoir comment
s’approvisionner en aliments biologiques et locaux. Équiterre souhaite épauler les CPE désirant prendre le virage
bio en diffusant les outils développés dans le cadre du projet», affirme Frédéric Paré, coordonnateur du programme
Agriculture écologique chez Équiterre.
« Les CPE qui s’ouvrent à un projet tel que les Garderies bio permettent aux tout-petits d’explorer leur
environnement et d’accéder à de nouvelles avenues pour une saine nutrition. Il faut donc saluer cette initiative,
qui répond de façon fort créative aux valeurs et aux objectifs du Programme éducatif mis de l’avant en CPE »,
mentionne Madame Hélène Potvin, directrice générale du Regroupement des Centres de la petite enfance des régions
de Québec et Chaudière-Appalaches. Madame Isabelle Simard, directrice du CPE La Grimace à Québec, CPE participant
au projet, explique les raisons motivant leur virage bio : « La santé, la sécurité et le bien-être des enfants
sont nos priorités. Voilà pourquoi nous avons décidé d’adhérer au projet Garderie bio; parce que la santé commence
par une saine alimentation. Nous avons trouvé l’expérience géniale au point de songer à étendre notre approvisionnement
en fruits et légumes biologiques locaux à l’année entière et à intégrer d’autres produits bio, telle que la viande par
exemple».
Qu’est-ce que Garderie bio ?
Le projet Garderie bio, mené depuis 2003 sous la coordination d’Équiterre, a pour but de faciliter
l’approvisionnement de CPE en aliments biologiques et locaux ainsi qu’à sensibiliser les enfants, parents et
intervenants de la petite enfance au sujet des liens existant entre l’agriculture biologique locale, la santé
des enfants et la protection de l’environnement. Et le projet fait des petits puisqu’en 2004, le nombre de CPE
qui se sont joints à cette initiative novatrice est passé de 5 à 20!
Les CPE bio sont approvisionnés à travers le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) coordonné
par Équiterre, formule par laquelle des citoyens peuvent soutenir directement une ferme québécoise certifiée
biologique québécoise en achetant une part de récolte en début de saison. Certains CPE sont devenus un point
de chute pour une ferme du réseau d’ASC, c’est-à-dire un lieu de livraison hebdomadaire de paniers de fruits
et légumes biologiques locaux, permettant ainsi d’étendre l’expérience au sein du foyer familial.
Les outils diffusés
Lors de la rencontre, Équiterre a remis au Regroupement une copie de la mallette pédagogique « Ça grouille
dans mon jardin écologique » afin qu’elle puisse être disponible pour emprunt aux CPE de la région. Il
s’agit d’une mallette incluant des livres, des jeux de mémoire, des marionnettes, un terrarium… et portant
sur la découverte du jardinage écologique. Équiterre a également remis pour chaque CPE une copie du guide
intitulé Pourquoi et comment devenir une « garderie bio » ?, visant à appuyer les CPE et les fermes intéressées
dans le développement de leur propre projet de « Garderie bio ».
Équiterre invite toute personne intéressée à se procurer le guide Pourquoi et comment devenir une «garderie bio»?
en le téléchargeant à partir du site Internet d’Équiterre au
http://www.equiterre.org/agriculture/garderieBio/
Équiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques
et socialement équitables.
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Source:
Nadine Bachand, Chargée de projets, Équiterre
(514) 522-2000, poste 226 ou (514) 774-5220
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