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Organisme
CommuniquésCommmuniqués de presse 2006Les groupes environnementaux souhaitent l’adoption de la redevance sur les hydrocarbures Conférence de Nairobi
- La course vers la réduction de 50 % des émissions de gaz à effet
de serre vient de commencer Conférence de Nairobi sur les changements climatiques Pour Noël cette année, j’achète solidaire ! Plus de quarante organisations à la première Changements climatiques - Le Canada sur la sellette Harper seul sur son île Huitième Semaine de l’efficacité énergétique du Québec MODE de vie : Portez l’avant-garde avec Équiterre et La Gaillarde La Coalition pour les alternatives aux pesticides (CAP) fusionne avec Équiterre Deuxième volet du Concours Cocktail transport 2006 faible en gras et en CO2 d’Équiterre Des cuisines collectives associées à des fermes biologiques locales Comparution de la ministre Ambrose ce matin à la Chambre des communes Les « Garderies bio », pionnières de l’alimentation institutionnelle responsable Transports alternatifs et santé : lancement de la 3e édition du Concours Cocktail transport d’Équiterre Coalition contre la 25 Équiterre, Recyc-Québec et TVCogeco agissent pour demain 150 cyclistes serot séduits par le Bas-Saint-Laurent et la Côte-du-Sud
Création d’une Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois
Bâtiment écologique LEED Platine : Hydro-Québec et Équiterre signent une entente de principe
Une expo photo pour découvrir nos fermiers de famille et l’agriculture biologique.
Équiterre, l'UPA et la FCAQ lancent la campagne « L'Achat local, toujours en tête »
Café équitable : Équiterre salue l’initiative de Via Rail Canada
Les groupes écologistes félicitent le gouvernement Charest. Enfin un plan Kyoto ! Création d’un fonds entièrement dédié au commerce équitable, une première au Québec Audiences publiques sur le projet de port méthanier de Gros Cacouna
Le projet « Garderie Bio » d’Équiterre récompensé aux Phénix de l’environnement Position anti-Kyoto du gouvernement Harper: La confiance des Québécois à l'égard du gouvernement Harper ébranlée Plan de transport du Technopôle Angus : une initiative audacieuse et concrète en faveur du développement durable et contribuant à réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Vote des Communes en faveur du Protocole de Kyoto Programme d’efficacité énergétique ÉnerGuide
pour les maisons Fin du programme ÉnerGuide : Un pas en avant, 2 pas en arrière Prolongement de l’autoroute 25 Annonce d’un nouveau recul du gouvernement Harper sur la question
de Kyoto Les Québécois choisissent de plus en plus le commerce équitable Le gouvernement Harper se retire-t-il en douce du Protocole de Kyoto ? Équiterre n’a reçu aucune garantie Prolongement de l’autoroute 25 : Laure Waridel n'appuie aucun parti politique Lancement de la saison d'Agriculture soutenue par la communauté ECOLOGEZ ! - Des étudiants imaginent le futur bâtiment écologique
démonstratif d'Équiterre ECOLOGEZ ! - L'École de technologie supérieure et Équiterre
lancent un concours pour la relève en conception de bâtiment écologique Premier anniversaire de l’entrée en vigueur du Protocole de
Kyoto Près de 90 % des Québécois réitèrent
leur appui à Kyoto Un parlement nettement favorable au Protocole de Kyoto Steven Guilbeault et Laure Waridel invitent les citoyens à voter pour
la planète Les groupes environnementaux souhaitent l’adoption de la redevance sur les hydrocarbures Montréal, le 13 décembre - En dépit de l'actuel bâillon, plusieurs groupes environnementaux du Québec souhaitent vivement l'adoption du projet de loi 52, et plus particulièrement de la redevance sur les hydrocarbures. Les mesures contenues dans ce projet de loi permettront à Québec de financer le Fonds vert et de mettre en oeuvre le plan de lutte aux changements climatiques. Cette initiative concrète, un produit de la stratégie énergétique du Québec et du plan sur la mise en oeuvre du Protocole de Kyoto au Québec, nous apparaît essentielle à la réalisation rapide et efficace du plan gouvernemental sur les changements climatiques. En effet, le projet de loi 52 contient plusieurs dispositions législatives dont le financement des actions pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et l'adaptation aux changements climatiques. "Cette redevance sur les hydrocarbures est un pas dans la bonne direction", soutient Hugo Séguin, coordonnateur des communications et des changements climatiques chez Equiterre. "Le principe du pollueur-payeur est fondamental dans la lutte au réchauffement climatique. Il est impératif de mettre en place rapidement la loi 52". La somme de 1,2 milliard qui sera ainsi amassée au cours des six prochaines années doit servir à réduire de façon substantielle les émissions de GES au Québec d'ici à 2012. "Le gouvernement du Québec a un excellent plan pour lutter contre les changements climatiques. Avec cette redevance de 200 millions de dollars par année, le Fonds vert devient un outil incontournable pour financer des initiatives de réduction des GES permettant d'atteindre les objectifs du plan, et ce, le plus rapidement possible", a indiqué Steven Guilbeault, directeur québécois de Greenpeace. "Le projet de loi 52 est un bon projet de loi dans son ensemble qui s'inscrit dans le cadre de la mise en oeuvre du Protocole de Kyoto au Québec ainsi que de la stratégie énergétique 2006-2015. Ce projet de loi est cependant perfectible comme nous l'avons souligné aux membres de la commission chargée de l'examiner. Il demeure néanmoins, que c'est une étape importante qui devrait être franchie dans les prochains jours avec son adoption", a fait remarquer Marc Turgeon, président du Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec. Les groupes ont également souligné que l'échéancier pour la mise en place du plan québécois de réduction des GES est très serré et que sa mise en œuvre doit se faire sans délai. "L'urgence d'agir en changements climatiques est cruciale et cette préoccupation doit se transposer dans des actions concrètes.La mise en place d'un régime de pollueur-payeur est l'exemple souhaité de ce type de leadership", ont fait remarquer les porte-parole des groupes environnementaux. - 30 – Renseignements Conférence de Nairobi
Nairobi, Kenya, 17 novembre 2006 – Les groupes écologistes ont salué aujourd’hui la décision prise par les ministres du monde entier, réunis à Nairobi à la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, de reconnaître pour la première fois que les émissions de gaz à effet de serre devront être diminuées de plus de la moitié pour éviter des changements climatiques dangereux. Les ministres se sont ainsi enfin entendus sur un échéancier de révision du Protocole de Kyoto. La Conférence des Nations unies sur les changements climatiques se conclut ainsi sur de légers progrès vers la deuxième phase du Protocole de Kyoto, dont l’objectif sera de réduire davantage les émissions de gaz à effet de serre pour la période débutant après 2012. Les 165 pays qui ont ratifié le Protocole de Kyoto se sont entendus pour poursuivre deux processus de négociations parallèles, soit la poursuite de réductions d’émissions plus importantes par les pays industrialisés, de même que la révision du Protocole qui ouvre la porte à des engagements de la part des grands pays en voie de développement. Ces discussions devraient préparer le terrain pour des négociations formelles pour la deuxième phase de Kyoto. « La Conférence de Nairobi nous permet d’aller de l’avant, mais sans déterminer d’échéanciers clairs pour la fin du présent round de négociations. Il sera essentiel que la conférence de l’an prochain lance le processus formel de négociations et se donne l’année 2008 comme date butoir pour la fin de celles-ci », a affirmé Steven Guilbeault, de Greenpeace. Les groupes écologistes croient qu’une entente sur la deuxième phase de Kyoto doit être atteinte d’ici 2008, au plus tard, de manière à permettre aux pays de ratifier le nouvel accord à temps pour qu’il puisse entrer en vigueur dès 2013 et ainsi éviter une période de flottement entre les deux accords. Les écologistes notent également avec une certaine déception le fossé qui semble exister entre l’urgence de combattre les changements climatiques et la lenteur des présentes négociations internationales. « Le Secrétaire général des Nations unies, monsieur Kofi Annan, a parlé ici d’un "manque effrayant de leadership" sur la question des changements climatiques et il avait tout à fait raison, en particulier lorsque l’on pense au gouvernement fédéral canadien », a déclaré de son côté Morag Carter, de la Fondation David Suzuki. Le gouvernement canadien a maintenu un profil bas au cours de la phase technique des négociations, mais s’est attiré un concert de critiques pour avoir abandonné tout effort afin de respecter ses objectifs de réduction dictés dans le cadre de la Phase 1 du Protocole. La ministre canadienne de l’Environnement, Rona Ambrose, s’est également attiré son lot de critiques pour ses déclarations inexactes et pour avoir livré un discours partisan et inapproprié devant les Nations unies. Cette première conférence des Nations unies sur le thème des changements climatiques à se tenir en Afrique sub-saharienne a augmenté de manière importante le degré de conscientisation au sujet des impacts des changements climatiques sur le continent, de même qu’au sujet de l’urgence d’agir. Il y a eu quelques succès à ce chapitre, selon les groupes, notamment en matière de gouvernance, du Fonds d’adaptation du Protocole de Kyoto, de même que sur un programme de travail sur l’adaptation convenu à Nairobi. - 30 – À Nairobi : Au Canada : Conférence de Nairobi sur les changements climatiques Les groupes environnementaux jugent la position canadienne hypocrite Nairobi, 9 novembre 2006 – Les groupes environnementaux s’inquiètent de la position de négociation canadienne à la Conférence des Nations unies à Nairobi. Les représentants des groupes croient que la position du Canada est de nature à nuire aux discussions sur deux enjeux majeurs et apparaît contre-productive dans le contexte actuel des négociations portant sur la prochaine phase du Protocole de Kyoto. Bien que les groupes environnementaux croient que des pays tels la Chine, l’Inde et le Brésil devraient s’engager à accepter des obligations plus contraignantes dans le futur, ils jugent que le Canada fait preuve d’hypocrisie en exigeant que ces pays acceptent pour l’instant des objectifs de réduction absolue de leurs émissions. « Qui sommes-nous pour dire aux pays en développement de réduire leurs émissions alors que nous ne sommes pas capables de réduire les nôtres ? » souligne Steven Guilbeault de Greenpeace. « Pour que ces pays nous prennent au sérieux et commencent à prendre des engagements, nous devons démontrer des progrès. Nous devons être crédibles ». « En demandant aux grands pays en développement de se donner des objectifs de réduction dès maintenant, avant même que les pays industrialisés démontrent clairement qu’ils atteindront leurs propres objectifs au cours de la première phase du Protocole de Kyoto, le Canada risque aussi d’antagoniser l’ensemble des pays en voie de développement et de faire dérailler les négociations », soutient Morag Carter de la Fondation David Suzuki. « La position du Canada est particulièrement chambranlante alors même qu’il ne respecte pas une autre de ses obligations dans le cadre du Protocole de Kyoto en omettant de soumettre un rapport important indiquant des « progrès démontrables » dans l’atteinte de ses objectifs de Kyoto », rappelle Emilie Moorhouse du Sierra Club du Canada. Les groupes croient que le Canada sous-estime l’importance de fixer un échéancier très strict à ces négociations. « Le temps ne joue pas en notre faveur », mentionne Hugo Séguin, d’Équiterre. « Les impacts des changements climatiques deviennent de plus en plus clairs et l’urgence d’agir de plus en plus pressante », a-t-il ajouté. Les groupes croient que le Canada doit appuyer la fixation d’une date butoir claire, 2008, aux discussions entourant la seconde phase de Kyoto pour laisser assez de temps aux différents pays de ratifier l’entente et offrir aux entreprises une certitude à long terme concernant les règles qui leur seront appliquées au cours des prochaines années. – 30 – Emilie Moorhouse, Sierra Club of Canada, 011 254 736 724 870 Pour Noël cette année, j’achète solidaire ! Plus de quarante organisations à la première Montréal, le 9 novembre 2006 – Plus de quarante organismes et entreprises œuvrant en économie sociale et solidaire participent à la première édition de la Foire nationale de l’économie sociale et du commerce équitable qui se tiendra les 17 et 18 novembre prochains au Marché Bonsecours à Montréal. Les citoyens sont invités à visiter la Foire gratuitement pour y découvrir une foule d’idées-cadeaux pour un Noël solidaire : artisanat, vêtements, meubles, tourisme, technologie de l’information, services de traiteur, etc. Les visiteurs pourront également assister à différentes activités, dont : « De plus en plus de Québécoises et de Québécois sont à la recherche de produits et de services de qualité qui correspondent à leurs valeurs sociales et environnementales. Ils souhaitent contribuer au développement d’une économie responsable qui tient davantage compte des coûts environnementaux et sociaux qu’elle engendre. Cette foire nous permettra de découvrir la beauté et la diversité de ces entreprises qui contribuent à notre enrichissement collectif », a ajouté Mme Laure Waridel d’Équiterre, organisme qui co-organise l’événement avec le Comité de l’économie sociale de l’Île de Montréal (CÉSÎM). L’économie sociale Les entreprises d’économie sociale conjuguent efficacité économique et rentabilité sociale. « À Montréal, plus de 500 entreprises collectives offrent des choix de consommation solidaire. Elles emploient 6 000 personnes et injectent annuellement 300 millions de dollars dans l’économie de la région », affirme Mme Édith Cyr, présidente du Comité de l’économie sociale de l’Île de Montréal (CÉSÎM), en ajoutant que ce secteur continue de se développer à Montréal. Le commerce équitable Les organisateurs de la Foire tiennent à remercier ses précieux commanditaires : le gouvernement du Canada, le gouvernement du Québec, la Caisse d’économie solidaire Desjardins, le Regroupement des CDEC du Québec, la Ville de Montréal, la Coopérative de développement régional Montréal-Laval,, Investissement Québec, RadioVision, Imprime-Emploi et Équita. Foire nationale de l’économie sociale et du commerce équitable Salle de la Commune- Marché Bonsecours Pour consulter la liste des exposants : consulter le www.chantier.qc.ca, section Foires. Comité de l’économie sociale de l’Île de Montréal (CESÎM) Chantier de l’économie sociale Équiterre - 30 –
Changements climatiques - La conférence de Nairobi débute aujourd'hui
Nairobi, 6 novembre 2006 – La conférence annuelle des Nations Unies sur les changements climatiques s’ouvre aujourd’hui à Nairobi au Kenya. Alors que ces deux semaines de négociations s’avèrent déterminantes pour la suite des efforts internationaux de lutte aux changements climatiques, le Canada se présente avec une position affaiblie et largement discréditée tant au pays que sur la scène internationale. Les négociations qui s’amorcent mettront la table d’une nouvelle phase du Protocole de Kyoto, dans laquelle les pays industrialisés devront s’engager à réduire davantage leurs émissions de gaz à effet de serre. Cette conférence annuelle se déroule pour la première fois en Afrique où les impacts des changements climatiques se font déjà sentir et affectent la vie de dizaines de millions de personnes, aux prises avec des sécheresses dévastatrices. « La contribution du Canada aux efforts internationaux de lutte aux changements climatiques a été systématiquement sabotée au cours des derniers mois, depuis l’arrivée du gouvernement conservateur minoritaire de Steven Harper », a déclaré Steven Guilbeault, de Greenpeace. « Malgré ses déclarations se voulant rassurantes à l’effet que le Canada tient toujours à participer activement aux présentes négociations, la ministre Ambrose n’a pas jugé important de se présenter à de nombreuses rencontres internationales clées sur les changements climatiques. À cet égard, la ministre Ambrose n’a pas assumé correctement son rôle de présidente du processus international au cours de la dernière année. En quelques mois, sur la scène internationale, nous sommes passés de héros à zéros ». Au cours des derniers jours, les conclusions du rapport de l’ancien économiste en chef de la Banque mondiale, Sir Nicolas Stern, ont fait les manchettes à travers le monde. Ce rapport affirme qu’une action internationale immédiate et coordonnée pour faire face aux changements climatiques s’avère dans l’intérêt de tous. « Le gouvernement Harper devrait sortir de sa bulle, prendre conscience du monde qui l’entoure et reconsidérer sa position. Pour être à nouveau pris au sérieux, nous devons impérativement commencer à respecter nos objectifs fixés par le Protocole de Kyoto, comme tous les autres pays industrialisés qui en sont partie prenante, et s’engager sérieusement sur la voie des réductions à moyen et long terme qui sont nécessaires pour éviter les impacts catastrophiques des changements climatiques », a poursuivi Hugo Séguin, d’Équiterre. Les plus récentes données scientifiques indiquent qu’un réchauffement moyen du globe de plus de 2°C mèneraient à des changements climatiques dangereux et irréversibles. « C’est là la position de l’Union Européenne. Le Canada doit s’avérer à la hauteur et reconnaître l’urgence de la situation. Le monde nous regarde », a conclu Emilie Moorhouse, du Sierra Club du Canada. - 30 – Source : Amélie Ferland, Équiterre (514) 973-2000 Le journal ÉCO peut être visionné à l’adresse suivante : http://www.climatenetwork.org/eco
Harper seul sur son île
Montréal, le 4 novembre 2006 À l’occasion de la journée internationale d’actions contre les changements climatiques, les écologistes québécois ont souhaité illustrer l’isolement du gouvernement Harper sur la question de l’application du protocole de Kyoto. C’est par le biais d’une maquette vivante que les groupes ont envoyé un message clair au gouvernement Harper : « En faisant fi de l’opinion des Québécois et des Canadiens en faveur de Kyoto et de la volonté de la communauté internationale, le gouvernement Harper est complètement isolé. » « Le gouvernement Harper tente présentement d’acheter du temps en fixant des objectifs lointains et approximatifs de réduction des émissions de GES, cela aura nécessairement comme effet d’augmenter les conséquences multiples des changements climatiques pour les générations montantes et futures. » a déclaré Jérôme Normand, directeur général d’ENvironnement JEUnesse. Dans la foulée de la large coalition d’organismes, d’institutions publiques et d’entreprises privées, formée à l’initiative du Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs le 26 octobre dernier, les citoyens rassemblés aujourd’hui réclament du gouvernement Harper qu’il réaffirme l’adhésion du Canada aux objectifs du Protocole de Kyoto d’une manière claire et nette, et ce dans l’immédiat. « La stratégie du gouvernement Harper ne va nulle part et sera à juste titre rejetée. Nous souhaitons que le gouvernement Harper sorte de sa bulle et entende la voix des Canadiens et des Québécois qui soutiennent la lutte au réchauffement planétaire.» a affirmé pour sa part Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. Pour transmettre leur message au gouvernement, un large éventail d’organisations et de nombreux citoyens se sont rassemblés, le 4 novembre, au Parc Émilie-Gamelin, pour illustrer ensemble l’isolement de Harper, indiscutablement seul sur son île. Voici la liste des organisations soutenant cet événement :
- 30 – Informations : Jérôme Normand, Directeur général, ENvironnement JEUnesse Amélie Ferland, Communications et événements, Équiterre (514) 522-2000, poste 234, (514) 973-2000 Huitième Semaine de l’efficacité énergétique du Québec Montréal, 2 novembre 2006 - À l’occasion de la 8e édition de la Semaine de l’efficacité énergétique du Québec, du 4 au 10 novembre 2006, Équiterre rappelle qu’il existe des programmes pour améliorer l’efficacité énergétique de son domicile et son confort tout en réduisant sa facture et son impact sur l’environnement. « Une bonne façon de garder le moral pendant le long mois de novembre, c’est d’agir pour améliorer son confort. On endure souvent inutilement des courants d’air froid, des planchers glacés et des fenêtres buées qui, en fin de compte, coûtent cher », déplore François Boulanger, coordonnateur du programme Efficacité énergétique chez Équiterre. « Le secteur résidentiel québécois est responsable de 20 % de la consommation énergétique globale. Or, dans le contexte actuel des changements climatiques, il est essentiel de réduire sa consommation d’énergie. Équiterre offre des services professionnels pour accompagner les citoyens dans leur démarche », ajoute-t-il. L’organisme propose aux Québécois deux services professionnels afin de réduire les infiltrations d’air et leur consommation d’énergie : le programme ÉnerGuide pour les maisons destiné aux propriétaires et le programme ÉconoLogis pour les locataires. L’efficacité de ces programmes a été démontrée : en 2004-2005, les propriétaires de la région de Montréal ont réduit de 2 496 tonnes leurs émissions de gaz à effet de serre grâce aux visites ÉnerGuide pour les maisons. Sur les 640 ménages ayant reçu une visite d’Équiterre, on a pu constater une réduction moyenne de 750 $ sur la facture annuelle d’énergie pour chaque résidence ayant réalisé les travaux recommandés par les conseillers ÉnerGuide pour les maisons. Pour les propriétaires : le programme ÉnerGuide pour les maisons Pour les locataires : le programme ÉconoLogis ÉnerGuide pour les maisons et ÉconoLogis sont des programmes de l'Agence d’efficacité énergétique du Québec et sont rendus possibles grâce à la participation financière d’Hydro-Québec, du Fond en efficacité énergétique de Gaz Métro et de Gazifère. Pour en savoir plus : www.equiterre.org/energie - 30 – Il est possible de faire une entrevue avec des familles ayant déjà bénéficié de ces services. Source :
MODE de vie : Portez l’avant-garde avec Équiterre et La Gaillarde Montréal, le 1er novembre 2006 – Équiterre et la boutique La Gaillarde présentent l’événement Mode de vie le samedi 11 novembre prochain. Au programme, un défilé de mode éthique sous la présidence d'honneur de Laure Waridel d’Équiterre et de l'écommunicatrice K, le lancement du nouveau Guide du vêtement responsable et l’occasion de rencontrer plusieurs designers québécois. « L’objectif de cette soirée bénéfice est de faire découvrir des alternatives simples à la consommation de masse en matière de vêtements qui tiennent compte du développement durable de la collectivité », explique Annie de Grandmont de la boutique La Gaillarde. Pour changer le monde, un vêtement à la fois « Il est grand temps que la mode corresponde avec plus de cohérence à nos valeurs et à nos préoccupations. Les créations de nos designers québécois et les nouvelles collections de vêtements éthiques disponibles sur le marché sont vraiment tout aussi branchées et raffinées que la mode telle que nous la connaissons. En plus, c'est bon pour l'économie locale et l'environnement. On serait fou de ne pas en profiter ! », se réjouit l’écommunicatrice K. Par la suite, des personnalités québécoises participeront à un défilé de mode en trois volets :
Mode de vie, événement bénéfice au profit de La Gaillarde et d’Équiterre
- 30– Source : Amélie Ferland Annie de Grandmont
La Coalition pour les alternatives aux pesticides (CAP) fusionne avec Équiterre Montréal, le 25 octobre 2006– Équiterre et la Coalition pour les alternatives aux pesticides (CAP) annoncent aujourd’hui leur alliance afin de promouvoir les alternatives aux pesticides. Les activités de la CAP seront maintenant intégrées à Équiterre. L’organisme entend maintenir et intensifier la promotion des alternatives aux pesticides afin de répondre aux besoins d’information du public, grandissants depuis l’entrée en vigueur du dernier volet du Code de gestion des pesticides du Québec, le 3 avril dernier. En vertu du Code de gestion des pesticides du Québec, il est maintenant interdit de vendre et d’utiliser sur les pelouses des Québécois des pesticides contenant une vingtaine d’ingrédients actifs qui sont parmi les plus utilisés au Québec. « L’intégrité du Code de gestion des pesticides est menacée car les citoyens ne sont pas bien informés. Des cas d’infractions au Code ont été signalés. », souligne Mme Smeesters, fondatrice de la CAP et membre du prestigieux cercle des Phénix de l’environnement. « Équiterre est depuis longtemps préoccupée par l’utilisation des pesticides. C’est pourquoi nous avons mis sur pied les projets ‘Garderie bio’ et les paniers bios du Réseau de l’Agriculture soutenue par la communauté. L’intégration des activités de la CAP permettra une intervention plus soutenue et étendue dans le domaine des pesticides et de leurs alternatives. » affirme Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. M. Michel Gaudet, président de la CAP, maintenant membre du comité permanent des alternatives aux pesticides au sein d’Équiterre, se dit « heureux que les activités de la CAP se maintiennent et que la synergie des deux groupes assurera une pérennisation de la mission. » M. Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre, au sein duquel s’intégreront les opérations de la CAP, ajoute « qu’il est essentiel de poursuivre et d’intensifier nos efforts afin que les Québécois aient accès à des alternatives aux pesticides efficaces et respectueuses de l’environnement. C’est pour cette raison que nous allons continuer d’offrir aux municipalités le service de ‘Ligne verte’. » Ce service donne accès aux citoyens à une ligne téléphonique d’assistance pour trouver des alternatives aux pesticides. HORTI-ÉCO, la seule certification en horticulture respectueuse de l’environnement -30- Source : Marie-Ève Roy Changez le monde, un trajet à la fois Montréal, le 24 octobre 2006 – Alors que les changements climatiques représentent un enjeu de plus en plus menaçant pour la planète, Équiterre, en collaboration avec l’AMT, lance le deuxième et dernier volet de son Concours Cocktail transport 2006, faible en gras et en CO2. En s’inscrivant au www.equiterre.org/concours, les participants courent la chance de remporter un an de transport écologique le 27 novembre prochain. « On sait que le transport représente la première source de gaz à effet de serre (GES) au Québec avec près de 40 % des émissions (MDDEP) », explique Anny Létourneau, coordonnatrice du programme Transport écologique chez Équiterre. « Or, on croit à tort que ces émissions sont attribuables au transport des marchandises. C’est plutôt le transport des personnes qui est le grand responsable avec près de 70 % des émissions (Ressources naturelles Canada). Les citoyens peuvent donc faire partie de la solution en se “cocktail transportant”, c’est-à-dire en utilisant des moyens de transport alternatifs à l’auto solo qui permettent de réduire de façon tangible les émissions de GES, la pollution atmosphérique et le smog. C’est aussi un choix plus économique et meilleur pour la santé. Chaque trajet compte », rappelle-t-elle. « De plus en plus, l’offre de transports alternatifs doit tenir compte des besoins et des réalités des Québécois. Les citoyens doivent en faire l’essai, continuer de l’utiliser et l’exiger si on veut maximiser l’efficacité du service partout en province », rappelle M. Joël Gauthier, président-directeur général de l’Agence métropolitaine de transport (AMT), principal commanditaire du concours. Un outil de sensibilisation efficace C’est la troisième année qu’Équiterre organise ce concours qui, cette année, comporte deux volets. Le premier qui mettait de l’avant les avantages pour la santé du transport durable s’est terminé le 23 octobre dernier, avec plus de 8 000 inscriptions. Le second, dont le thème est l’environnement, se terminera le 27 novembre 2006, date à laquelle les deux trousses Cocktail transport seront tirées. Tous les participants au premier volet doivent s’inscrire de nouveau s’ils veulent encore être éligibles. Une initiative appuyée Pour en savoir plus sur l’organisme Équiterre : www.equiterre.org -30- N.B. Un dossier de presse et les photos sont disponibles sur demande. Source : Des cuisines collectives associées à des fermes biologiques locales Montréal, 5 octobre 2006 - Le Regroupement des cuisines collectives du Québec et Équiterre profitent de l’Action de grâce pour faire connaître les bienfaits des partenariats établis entre des fermiers biologiques locaux et des groupes de cuisine collective. Dans le cadre de son projet « Citoyennes et citoyens… À votre santé ! » démarré en janvier 2005, le Regroupement des cuisines collectives du Québec (RCCQ) travaille en collaboration avec Équiterre à la mise sur pied d’un programme de jumelage entre cuisines collectives et fermes biologiques locales. Ainsi, pour cette première expérience, à l’automne 2005, cinq groupes de cuisine collective rattachés à trois organismes de trois régions du Québec se sont approvisionnés directement auprès de fermes biologiques de leur région. Les participantEs ont pu cuisiner des plats avec des aliments biologiques à un coût variant entre 0.50 $ et 1.57 $ par portion. « Ce projet donne l’occasion aux participantEs des cuisines collectives de découvrir les produits frais bio et locaux et d’en savourer les avantages. Cela permet notamment de démystifier ces produits, beaucoup plus accessibles et abordables que l’on croît » a affirmé madame Germaine Chevrier, directrice du RCCQ. « De plus, ce jumelage est une opportunité d’encourager les fermes d’ici respectueuses de l’environnement, d’en apprendre davantage sur la provenance des aliments et de développer des liens et un partage des connaissances avec un fermier » a affirmé madame Nadine Bachand, responsable du projet-pilote chez Équiterre. Le jumelage est très bien accueilli par les groupes de cuisine collective impliqués. « Je suis heureuse de pouvoir participer à une cuisine collective qui a une mission de santé globale, qui se traduit par l’achat de produits biologiques cultivés près de chez nous par des gens de chez nous. J’ai un grand respect pour ceux-ci et je suis rassurée de savoir que des gens comme eux sont là pour prendre soin de nous et de notre planète. Je suis fière de les appuyer » a affirmé madame Louise Bellefeuille de la cuisine collective de Signée Femmes, le Centre de femmes à l’Annonciation dans les Laurentides. « Au fur et à mesure que le projet prenait forme, les participantEs de cuisine collective ont réalisé qu’une saine alimentation ne se limite pas seulement aux quatre groupes alimentaires. Elles ont également été sensibilisées aux relations entre l’écologie et santé » a déclaré madame Marick Tessier, coordonnatrice des services alimentaires du Centre d’action bénévole de Valcourt et Région en Estrie. Un guide pour l’action Pour en savoir plus sur ce projet, visitez le site Internet du Regroupement des cuisines collectives du Québec au www.rccq.org et pour en savoir davantage sur le Réseau d’agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre, consultez son site Internet au www.equiterre.org Le projet « Citoyennes et citoyens …À votre santé ! » est rendu possible grâce au soutien financier de l’Agence de santé publique du Canada. Consulter les communiqués régionaux :
-30- Source :
Comparution de la ministre Ambrose ce matin à la Chambre des communes MONTREAL, le 5 octobre - Le gouvernement conservateur semble incapable de produire son tant attendu Plan vert, promis en grande pompe cet automne. Rona Ambrose comparaissait ce matin devant le Comité permanent de la Chambre des communes sur l'environnement et le développement durable, et s'est fait l'écho des propos tenus hier par un haut fonctionnaire de son bureau, affirmant que le gouvernement Harper n'avait pas de plan, mais une « approche » sur les questions environnementales et les changements climatiques. Ces propos ont d'ailleurs été rapportés ce matin, dans une dépêche de la Presse Canadienne. Après plusieurs rencontres de haut niveau avec les représentants de l'industrie du pétrole et du gaz, il semble de plus en plus évident que le gouvernement minoritaire de Steven Harper n'a pas voulu - ou pas réussi – à obliger les grands pollueurs à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et d'autres polluants nocifs pour la santé. "Ils en sont réduits à promettre de nouvelles consultations avec l'industrie. C'est un scandale, un véritable scandale !", a affirmé Steven Guilbeault de Greenpeace. "On comprend maintenant qu'il n'y aura pas de plan d'action. En fait, il semble qu'il n'y aura pas d'action du tout". Selon la Commissaire à l'environnement du Canada, qui remettait son rapport la semaine dernière sur la stratégie fédérale de lutte contre les changements climatiques, un plan crédible devra s'attaquer aux sources principales du problème, c’est-à-dire à l'industrie du pétrole et du gaz, comme à l'industrie automobile. Mais il semble que le gouvernement fédéral recule et promette maintenant de consulter davantage les plus grands pollueurs avant de passer à l'action ! "Avec l'élection du gouvernement Harper, le Canada a tiré un trait sur plus d'une décennie de travail et paralysé les efforts canadiens de lutte contre les changements climatiques", a affirmé Hugo Seguin d'Equiterre. "Peut-être était-ce leur intention depuis le début ?". Les écologistes ont tout de même tenu à saluer le projet de loi C-288, qui forcerait le gouvernement Harper à mettre en oeuvre un plan pour respecter les engagements du Canada dans le cadre du protocole de Kyoto. Ce projet de loi, déposé par le député libéral Pablo Rodriguez, a été adopté hier soir en deuxième lecture, grâce à l'appui du NPD et du Bloc Québécois. -30- Pour informations : Les « Garderies bio », pionnières de l’alimentation institutionnelle responsable Montréal, 25 septembre 2006 – Équiterre dévoile aujourd’hui la liste des garderies jumelées avec une ferme biologique locale en 2006. Cette année, dix Centres de la petite enfance (CPE) et deux services de garde en milieu familial (SGMF) se sont joints au projet « Garderie bio » coordonné par Équiterre. Cela porte le nombre de garderies participantes à 44 au total, réparties dans 9 régions du Québec. Plus du tiers de ces institutions sont un « point de chute » pour une ferme du réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC), c’est-à-dire un lieu de livraison hebdomadaire de paniers de fruits et légumes biologiques locaux, permettant ainsi d’étendre l’expérience au sein du foyer familial. « Faire le choix de s’associer à une ferme biologique locale, c’est faire un choix pour la santé des enfants, mais c’est aussi un choix de société pour leur avenir. Bravo aux CPE et services de garde en milieu familial qui, malgré le contexte difficile qu’ils vivent, contribuent à créer un mouvement pour une alimentation institutionnelle responsable. », affirme Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. «En plus d’offrir une alimentation saine exempte de pesticides et d’intrants chimiques, « Garderie bio » a permis, tant aux tout-petits qu’aux plus grands, de créer un lien significatif avec un agriculteur, mais aussi de vivre un véritable retour à l’essence même de l’alimentation : le goût de la nature. » note Mélanie Gauthier, directrice du CPE Franquette la Grenouille à Chambly, qui participe au projet depuis quatre ans. « Par son engagement envers le respect des valeurs écologiques, Équiterre ouvre résolument la porte à une conscience sociale renouvelée au sein des familles de jeunes enfants. Par sa mission éducative, Équiterre rejoint celle du Regroupement des Centres de la petite enfance de la Montérégie (RCPEM), qui ne pouvait que se réjouir qu’un tel projet soit proposé par une équipe dynamique, sensible aux préoccupations et aux besoins de notre milieu. » a indiqué Claudette Pitre-Robin, directrice générale du RCPEM. « La Fondation du Grand Montréal est heureuse d'appuyer un projet qui met en lien les fermes biologiques de la grande région de Montréal avec le milieu de la petite enfance afin de promouvoir d'une part l'agriculture écologique et d'autre part la saine alimentation. » affirme Kathleen Weil, présidente et directrice générale de la Fondation du Grand Montréal. Équiterre, la Maison de l’écriture, la Fondation du Grand Montréal et le RCPEM étaient réunis pour souligner le développement du projet « Garderies bio » et ils ont profité de l’occasion pour annoncer le gagnant du concours littéraire « T’es la plus belle saison de ma vie ! » de la Maison de l’écriture. Voici un extrait du conte gagnant : Le projet Garderies Bio Pour connaître les CPE, SGMF et fermes bio locales participantes, visitez le www.equiterre.org -30- Équiterre contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. Le RCPEM, fondé en 1974, est un organisme privé à but non lucratif dont ses CPE membres offrent des services à près de 23 000 enfants en Montérégie, autant en installation qu’en milieu familial. La Maison de l’écriture travaille à encourager, promouvoir et soutenir la création, la formation et la diffusion littéraires. Le projet « Garderie bio » est soutenu financièrement par la Fondation du Grand Montréal Sources:
Transports alternatifs et santé : Montréal, le 21 septembre 2006 – Comme la grande majorité des Québécoises et des Québécois placent la protection de l’environnement et la santé en tête de liste de leurs préoccupations, Équiterre, en collaboration avec l’AMT, propose un concours faible en gras et en CO2, le Concours Cocktail Transport 2006. À gagner, quatre trousses Cocktail transport comprenant chacune un an de transport écolo : un laissez-passer annuel de transport en commun, un vélo et 1 000 $ d’accessoires, un abonnement annuel à Communauto, un crédit de 500 $ chez VIA Rail, des coupons de taxi et une adhésion d’un an à Équiterre. Le coup d’envoi du concours sera donné dans le cadre de la journée En ville sans ma voiture !, soit le 22 septembre à midi sur la scène située dans la partie du centre-ville de Montréal fermée à la circulation automobile. Lien direct entre transport et santé Gagner un an de transport écolo MétéoMédia, partenaire de diffusion du concours, diffusera des capsules informatives sur les avantages d’utiliser les moyens de transport actifs et collectifs pendant toute la durée du premier volet. Une initiative appuyée Pour en savoir plus sur l’organisme Équiterre : www.equiterre.org -30- Dossier de presse disponible sur demande Source :
Coalition contre la 25 Montréal, le 18 septembre 2006 - La Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 dénonce la décision du Gouvernement du Québec de procéder, contre la volonté de la Ville de Montréal, à la modification du schéma d’aménagement de Montréal pour imposer le projet de prolongement de l’autoroute 25. La Coalition a annoncé du même coup qu’elle boycottera les soirées de consultation prévues pour mardi et mercredi soir prochain, dernière étape avant l’adoption unilatérale du décret gouvernemental qui permettra au Gouvernement Charest de passer outre l’opposition de la Ville de Montréal au projet. La Coalition juge de pure formalité et totalement ‘bidon’ les consultations publiques puisque le gouvernement Charest a déjà lancé les appels d’offres pour débuter les travaux devant mener à la construction du nouveau pont. Pour la Coalition, la décision du Gouvernement du Québec de passer outre aux orientations du Plan d’urbanisme de la Ville et à son schéma d’aménagement constitue un geste anti-démocratique sans précédent dans les relations entre les deux paliers de gouvernement, et une rebuffade de taille aux élus du Conseil municipal. Cette décision alimentera le cynisme des milliers de citoyens qui, dans chacun des arrondissements de Montréal, ont participé aux discussions entourant l’adoption de ces documents. La Coalition rappelle que la diminution du nombre de mouvements véhiculaires sur l’île figure dans les grandes orientations qui avaient été retenues dans le schéma d’aménagement de la Ville de Montréal. Or, la décision de Québec, en ajoutant une offre supplémentaire de plus de 130,000 mouvements véhiculaires, vient balayer d’un seul coup tous les efforts pour modifier cette situation. Nombres d’études, notamment celles de la Direction de la santé publique de Montréal, démontrent que ce projet autoroutier aura des impacts négatifs importants pour la région métropolitaine et c’est pourquoi la Coalition tient à rappeler au gouvernement du Québec qu’il existe des alternatives plus intéressantes pour répondre aux besoins de mobilité des personnes et aux problèmes de congestion que vit l’agglomération montréalaise, telles que les trains de banlieues, les voies réservées, le développement du Métro ou d’un réseau de tramways. -30- Sources :
Équiterre, Recyc-Québec et TVCogeco agissent pour demain
« Cette nouvelle série, animée par la comédienne Audrey Lacasse, présente des personnes qui passent à l'action en adoptant des habitudes de vie plus respectueuses de l'environnement et du développement durable. Des spécialistes nous expliquent, en termes simples, l'impact de nos choix quotidiens sur l'environnement », précise Nathalie Descôteaux, directrice régionale de TVCogeco Valleyfield, station productrice de cette série. Pesticides, herbicides, urbanisation rapide, changements climatiques, consommation responsable, développement durable, les gens sont de plus en plus conscients que l'environnement subit les conséquences des choix qu'ils font comme consommateur. Plus qu'une tendance, l'adoption de ces nouvelles habitudes de vie est vite devenue une priorité pour tous ceux et celles qui sont préoccupés par leur qualité de vie, celle de leur famille et celle de notre planète. Diffusée sur le réseau TVCogeco depuis hier, Agir pour demain est en rappel les jeudis à 12 h 30 et les samedis à 21 h. Équiterre Recyc-Québec -30- Renseignements : Amélie Ferland, conseillère en communications/changements climatiques Suzanne Chaloult, conseillère en communication
Coalition contre la 25 Montréal, le 18 septembre 2006 - La Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 dénonce la décision du Gouvernement du Québec de procéder, contre la volonté de la Ville de Montréal, à la modification du schéma d’aménagement de Montréal pour imposer le projet de prolongement de l’autoroute 25. La Coalition a annoncé du même coup qu’elle boycottera les soirées de consultation prévues pour mardi et mercredi soir prochain, dernière étape avant l’adoption unilatérale du décret gouvernemental qui permettra au Gouvernement Charest de passer outre l’opposition de la Ville de Montréal au projet. La Coalition juge de pure formalité et totalement ‘bidon’ les consultations publiques puisque le gouvernement Charest a déjà lancé les appels d’offres pour débuter les travaux devant mener à la construction du nouveau pont. Pour la Coalition, la décision du Gouvernement du Québec de passer outre aux orientations du Plan d’urbanisme de la Ville et à son schéma d’aménagement constitue un geste anti-démocratique sans précédent dans les relations entre les deux paliers de gouvernement, et une rebuffade de taille aux élus du Conseil municipal. Cette décision alimentera le cynisme des milliers de citoyens qui, dans chacun des arrondissements de Montréal, ont participé aux discussions entourant l’adoption de ces documents. La Coalition rappelle que la diminution du nombre de mouvements véhiculaires sur l’île figure dans les grandes orientations qui avaient été retenues dans le schéma d’aménagement de la Ville de Montréal. Or, la décision de Québec, en ajoutant une offre supplémentaire de plus de 130,000 mouvements véhiculaires, vient balayer d’un seul coup tous les efforts pour modifier cette situation. Nombres d’études, notamment celles de la Direction de la santé publique de Montréal, démontrent que ce projet autoroutier aura des impacts négatifs importants pour la région métropolitaine et c’est pourquoi la Coalition tient à rappeler au gouvernement du Québec qu’il existe des alternatives plus intéressantes pour répondre aux besoins de mobilité des personnes et aux problèmes de congestion que vit l’agglomération montréalaise, telles que les trains de banlieues, les voies réservées, le développement du Métro ou d’un réseau de tramways. -30- Sources :
150 cyclistes seront séduits par le Bas-Saint-Laurent et la Côte-du-Sud Montréal, le 8 août 2006 – Les 11, 12 et 13 août prochains, 150 cyclistes de partout à travers le Québec vivront une expérience écotouristique enivrante en prenant part à la 11e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre. Tout en pédalant pour changer le monde, un geste à la fois, les participants découvriront les richesses locales et gourmandes du Bas-Saint-Laurent et de la Côte-du-Sud et se familiariseront avec les enjeux environnementaux de la région. Durant ces trois journées, les cyclistes parcourront une boucle d’environ 150 km à partir de Kamouraska et traverseront, de La Pocatière à Saint-André, les charmants villages situés sur le bord du fleuve et dans les terres. « La randonnée “Libre comme l’air” a pour but, en plus de procurer une expérience agréable sur deux roues, d’explorer les gestes ayant un impact positif sur l’environnement et la société que chacun peut poser au quotidien. Nous y mettons d’ailleurs en action nos valeurs : nos cuisiniers - de vrais chefs – y servent exclusivement des produits locaux ou biologiques, dont certains équitables. De plus, nous recyclons, nous réduisons les emballages et les matières jetables et nous compostons tout ce qui est possible. Nous mettons tout en œuvre pour réduire au minimum notre trace sur l’environnement », explique Marilène Bergeron d’Équiterre, co-organisatrice de l’événement. Elle ajoute que cette expérience permet également au grand public de prendre conscience qu’il est possible et stimulant de vivre des vacances à vélo. Ce mode de transport permet d’apprécier davantage les paysages et laisse plus de place aux rencontres improvisées avec les gens de la région. « Cet événement constitue une belle vitrine pour plusieurs initiatives inspirantes en matière de protection de l’environnement et un lieu d’échange privilégié entre des personnes des grands centres urbains et du milieu rural », soutient Anny Létourneau, coordonnatrice du programme Transport écologique chez Équiterre. Pendant la fin de semaine, les participants assisteront à des conférences portant sur divers enjeux comme les ports méthaniers (présentation par l’organisme Vision Cacouna) ; l’achat local (Équiterre et la Coopérative d’alimentation de Rivière-du-Loup) ; les semences mères et les OGM (Société des plantes) ; la pêche et la réintroduction de l’anguille (Association des pêcheurs d’anguilles du Québec) ; différentes initiatives pour assurer la survie des milieux ruraux (Corporation de développement de Saint-Germain) ; etc. Les cyclistes pourront également déguster des plantes de bord de mer comestibles (Les Jardins de la Mer) et de l’anguille fumée (Pêcheries Ouellette). Ils auront l’occasion de visiter le Domaine du Pacômois, producteur de vin artisanal fait à partir de baies biologiques ; la Ferme C. A. Marois qui offre de la viande et des charcuteries biologiques ; la Société écologique de la Batture du Kamouraska (SEBKA) qui met en valeur cet écosystème exceptionnel ; etc. Plusieurs activités sont prévues pour les enfants, dont un atelier portant sur les matières résiduelles offert par Co-éco (Collectivités écologiques Bas Saint-Laurent). Les cyclistes pourront aussi profiter de deux soirées animées, la première par un groupe de musique du Bas Saint-Laurent fort apprécié, La Bourrasque Celtique, et la deuxième par deux conteurs de la Côte du Sud : Pierrette Maurais et Alfred Gagnon. La population est invitée à venir saluer les cyclistes à leur départ, le vendredi à 11 h 15 à Kamouraska. D’ailleurs, Anny Létourneau rappelle que « le passage d’Équiterre dans la région vise également à inciter la population à passer à l’action en posant un ou quelques petits gestes en faveur d’un monde plus écologique et plus équitable ». Pour connaître la liste des producteurs biologiques, la disponibilité des produits équitables dans sa région ou encore s’informer sur les différents programmes et outils d’action d’Équiterre, consulter le site Internet : www.equiterre.org. Équiterre tient à remercier ses précieux commanditaires (en ordre alphabétique) : BiOlivia, Cidrerie du Verger Gaston, Coopérative Les Alentours, Équita d’Oxfam Québec, Fromagerie Au gré des champs, Fromagerie Au pied du vent, Fromagerie de la Table ronde, Fromagerie Le baluchon, Inari, Le Fromentier, Liberté, Métro Lebel, Nutri-Œuf Nutrisoya, , Pro-Organics, Satau, Unisoya et Verger aux 4 vents. Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. -30 Le vendredi matin, à 10 h 45, au départ du groupe de cyclistes, la coordonnatrice du programme Transport écologique chez Équiterre sera disponible pour accorder une entrevue aux médias. Veuillez noter que trois documents sont disponibles sur demande : Sources : Marie-Eve Roy Amélie Ferland
Création d’une Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécoisDe grands espoirs et un grand défi à l’horizon, selon Équiterre Montréal, le 29 juin 2006 - Équiterre se réjouit de l’annonce faite hier par le premier ministre du Québec, Jean Charest, et le ministre de l’Agriculture, des pêcheries et de l’alimentation, Yvon Vallières, de créer une Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois. Cette commission aura le mandat d’établir un diagnostique complet de l’avenir du secteur. « Cette annonce est pour nous porteuse d’espoirs et nous lance aussi un grand défi », a déclaré Frédéric Paré, coordonnateur du programme d’Agriculture écologique chez Équiterre. « Nous nous réjouissons de la possibilité qui s’offre aux citoyens de se faire entendre, tout comme de nombreux groupes de la société civile qui s’intéressent aux questions de l’alimentation, de l’agriculture et du territoire ». Équiterre souhaite que cette grande réflexion soit l’occasion de repenser les rapports que nous entretenons comme citoyens avec l’alimentation, l’agriculture et les agriculteurs. « C’est l’occasion de réévaluer nos façons de faire, nos objectifs et nos priorités. Mais cette réflexion ne se fera pas si la question de l’agriculture est posée de la même façon qu’elle se pose depuis 50 ans au Québec, c’est-à-dire essentiellement pour sa contribution économique », a poursuivi monsieur Paré. L’annonce faite hier est en quelque sorte une réponse au message que plusieurs organisations de la société civile ont porté au cours des derniers mois en revendiquant un exercice large, ouvert et public sur cette question. Pour elles, il s’agit ainsi de poser la question de l’agriculture sous l’angle de l’alimentation et du territoire, plutôt que sous l’angle du développement d’un secteur économique qui fait face à de nouvelles réalités commerciales. Équiterre voit donc dans l’exercice le grand défi d’interpeller le rôle fondamental de l’État en agriculture et de nous amener collectivement vers une vision « alimentaire » de l’agriculture. « Il sera très difficile d’élaborer et de réaliser une sorte de nouveau contrat social autour de l’alimentation, de l’agriculture et du territoire, si la question est à priori limitée à celle du développement économique en tant que “secteur” d’activité », explique Frédéric Paré. Équiterre s’inquiète toutefois des enlignements préliminaires donnés à la Commission. Ainsi, « en l’espace de quelques mots contenus dans le nom de la commission et dans le mandat qui lui sera confié, on semble à priori avoir perpétué la vision fondamentale de l’intervention du MAPAQ en agriculture, à savoir, assurer son développement », soutient Frédéric Paré. Équiterre relève tout de même la vision plus inclusive dont a fait preuve hier le ministre Vallières, qui indiquait qu’il avait « compris que le temps était venu de tenir une grande réflexion afin de convenir de qui nous sommes, d’où nous voulons aller et de comment y arriver ». Équiterre se réjouit finalement de l’intention du gouvernement d’exercer le leadership dont les citoyens ont tellement besoin en matière d’alimentation et souhaite exprimer publiquement le sentiment que le défi du changement du rapport de l’État à l’agriculture sera de taille. « Nous invitons donc, par la présente, tous les citoyens “mangeurs” à exercer leur “citoyenneté alimentaire” en n’hésitant pas à témoigner de leurs espoirs et de leurs craintes à l’égard de leur alimentation, mais aussi du lien qu’ils entretiennent avec nos agriculteurs, soit directement auprès de la commission ou par le biais d’organisations de la société civile qui participeront à l’exercice », a-t-il conclu. -30- Sources : Amélie Ferland Bâtiment écologique LEED Platine Montréal, le 29 juin 2006 - Hydro-Québec et Équiterre ont signé une entente de principe dans le but d'établir un bâtiment écologique démonstratif au centre-ville de Montréal. Le bâtiment sera érigé sur un terrain appartenant à Hydro-Québec situé dans le quadrilatère René-Lévesque, Clark, Sainte-Catherine et Saint-Urbain. Il hébergera plusieurs intervenants oeuvrant notamment dans les domaines de l'environnement, de la protection des consommateurs et du développement social. Équiterre, qui pilote le projet de Maison du développement durable, prévoit la construction d'un édifice certifié LEED Platine, soit le niveau le plus exigeant en matière de construction écologique. Cette vitrine de démonstration de plusieurs technologies environnementales innovatrices sera la première du genre au Canada. Hydro-Québec a convenu d'un bail emphytéotique avec Équiterre en vertu duquel elle louera ce terrain pour la somme de 1 $ par année durant les 50 prochaines années. Rappelons que Thierry Vandal, président-directeur général d'Hydro-Québec, avait donné l'assurance de son appui à ce projet en avril dernier lors du dévoilement des résultats annuels d'Hydro-Québec. -30- Pour renseignements : Amélie Ferland Une expo photo pour découvrir nos fermiers de famille et l’agriculture biologique. Montréal, le 28 juin 2006 - Équiterre annonce le vernissage de l’expo photo À la découverte des fermiers de famille : l’Agriculture soutenue par la communauté, le 6 juillet prochain. L’œuvre du photographe Vincenzo d’Alto offre un portrait réaliste de l'agriculture biologique locale et des fermiers et fermières participant au réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) qu’Équiterre coordonne depuis 1996. Le vernissage de l’expo photo À la découverte des fermiers de famille est ouvert à tous et aura lieu le jeudi 6 juillet au Café Pi (4127, Boul. St-Laurent) à 20 h. L’exposition y sera présentée du 6 juillet au 6 août 2006 puis circulera tout l'automne à travers le Québec. Il est possible d'en faire la location auprès d'Équiterre en échange d'une somme qui servira à couvrir ses coûts de production. L’Agriculture soutenue par la communauté (ASC), très fréquemment appelée « paniers bio », est un concept qui relie des citoyens et des citoyennes à des fermes biologiques locales. On devient « partenaire » d’une ferme en achetant une part de récolte à l’avance. Les fermes maraîchères participantes livrent chaque semaine les paniers de légumes variés à l’un des nombreux points de chute dans 13 régions du Québec. En 2006, 107 fermes participent au sein du réseau des projets d'ASC au Québec. De celles-ci, 82 offrent le fruit de leurs récoltes et les viandes de leurs élevages, alors que les 25 autres offrent à ces fermes des produits qui peuvent être offerts en commandes additionnelles (ex. : miel, produits de la pomme, fromages, etc.). Nous estimons qu’environ 8 600 paniers bios seront offerts cette année, ces derniers approvisionnant 24 000 personnes dans la province. Cette exposition est rendue possible grâce au précieux soutien financier de plusieurs partenaires : le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ); Meili Faille, députée fédérale de Vaudreuil-Soulange; Jean-Pierre Charbonneau, député provincial de Borduas; André Boulerice, député provincial de Ste-Marie-St-Jacques; Daniel Turp, député provincial de Mercier; Elsie Lefebvre, députée provinciale de Laurier-Dorion et Fatima Houda-Pépin, députée provinciale de La Pinière. Équiterre est un organisme à but non lucratif qui contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. -30- Pour plus d’informations : Équiterre, l'UPA et la FCAQ lancent la campagne « L'Achat local, toujours en tête » Montréal, le 20 juin 2006 – Cet été, dans plusieurs coopératives d’alimentation à travers le Québec, les consommateurs seront invités à faire une plus large place dans leur panier d’épicerie aux aliments de leur région. En effet, trois organisations d’importance unissent leurs efforts afin de sensibiliser les consommateurs à l’importance d’acheter localement et régionalement. Équiterre, la Fédération des coopératives d’alimentation du Québec (FCAQ) et l’Union des producteurs agricoles (UPA) lancent la campagne L’achat local, toujours en tête, une grande première chez nous qui cible les dirigeants et les gestionnaires de plus d’une soixantaine de coopératives d’alimentation d’ici, leurs 115 000 familles membres et leurs grossistes. Pour les partenaires de la campagne, les avantages à s’approvisionner localement et régionalement sont nombreux : réduction du kilométrage parcouru par les aliments et donc moins d’émissions de gaz à effet de serre, protection du tissu économique et social des communautés rurales et périurbaines, maintien des fermes familiales dans toutes les régions du Québec, etc. Laure Waridel, co-fondatrice et présidente d’Équiterre appuie cette initiative : « dans un contexte de mondialisation où la pression des marchés extérieurs menace de plus en plus notre secteur agroalimentaire, l’achat local et régional constitue un geste de solidarité concret que chacun et chacune peut poser pour assurer notre sécurité alimentaire et un meilleur environnement ». Un geste concret aux retombées économiques importantes Un système alimentaire solidaire qui respecte l’environnement et favorise la santé Meilleur dialogue entre les consommateurs, les détaillants et les producteurs Son deuxième volet, qui vise directement les consommateurs des coopératives d’alimentation participantes, est prévu pour la mi-juillet. Pendant huit semaines, quatre modèles de cartes postales à collectionner, présentant chacune un des avantages de l’achat local (santé, environnement, communauté, économie) au recto et des recettes au verso, seront successivement remis à leurs membres par le personnel aux caisses. Ce projet se réalise dans le cadre du programme Défis solution du Conseil pour le développement de l’agriculture du Québec (CDAQ) -30- Information : Mme Amélie Ferland Mme Marie-Claude Giraudo Café équitable : Montréal, 20 juin 2006 – Équiterre félicite l’initiative prise par Via Rail Canada en faveur du commerce équitable. En effet, le transporteur ferroviaire proposera désormais à tous ses passagers du café certifié équitable. « En prenant cette décision, VIA Rail fait figure d’exemple à suivre d’un océan à l’autre du Canada. Il s’agit du premier grand transporteur nord-américain à poser ce geste concret pour un partage plus équitable des bénéfices du commerce international. Nous espérons que d’autres entreprises en feront autant, comme c’est le cas en Europe », se réjouit Laure Waridel, présidente d’Équiterre. Quand une organisation décide de prendre le virage du développement durable, elle s’engage dans un long processus qui implique beaucoup de petits gestes, comme celui annoncé aujourd’hui par Via Rail. Selon la direction, ce processus est déjà enclenché. Par exemple, le transporteur travaille à faire en sorte que les voyageurs réguliers puissent boire leur café dans des tasses réutilisables et que les autres soient servis dans des verres recyclés et recyclables, et non seulement dans des verres en styromousse. Équiterre est un organisme sans but lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix collectifs et individuels à la fois écologiques et socialement équitables. -30- Pour plus d’informations : Plan québécois sur Kyoto Montréal, 15 juin 2006 - Le gouvernement du Québec a rendu public aujourd’hui son plan d’action pour atteindre des objectifs de Kyoto. Ce plan arrive au moment où le gouvernement de Stephen Harper tente de se détourner des objectifs du protocole de Kyoto et de la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). « C’est un très bon plan d’action sur les changements climatiques » a déclaré Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace. « Ce plan prouve que nous pouvons atteindre les objectifs de Kyoto tout en faisant de la société québécoise une société plus prospère, contrairement à ce qu’affirme le Premier ministre Harper et sa ministre de l’environnement Madame Ambrose. Comme le protocole de Kyoto, ce plan n’est pas parfait mais c’est un pas de géant dans la bonne direction. Stephen Harper devrait suivre l’exemple de Jean Charest plutôt que celui de George Bush », a-t-il ajouté. « Nous sommes particulièrement fiers de voir le Québec reprendre un tel leadership dans le dossier de la réduction des GES. Cela traduit bien les attentes des québécois et québécoises en faveur de la protection de l’environnement, particulièrement en matière de changements climatiques », a souligné Philippe Bourke, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). Le plan Charest prévoit l’adoption des standards de la Californie pour les véhicules, la mise sur pied d’un système limitant la vitesse des véhicules lourds à 105 km/h, et l’adoption, d’ici 2008, de la norme Novoclimat pour les bâtiments. « Nous saluons particulièrement l’instauration de la redevance sur les hydrocarbures, qui aura pour effet de mettre à contribution l’ensemble des utilisateurs de carburants fossiles. Cependant, il faudra aussi se pencher sur le recours à d’autres instruments économiques, comme les taxes sur le stationnement et les péages, afin de créer un effet dissuasif sur l’utilisation de l’automobile, l’une des principales cibles en matière de réduction des GES au Québec » a déclaré Alexandre Turgeon, directeur du CRE de la capitale nationale. « Par ailleurs, et dans la mesure où le secteur des transports est le principal émetteur de GES au Québec, il apparaît tout à fait cohérent de consacrer la moitié de la redevance au développement des réseaux de transports collectifs et alternatifs. Le transport en commun est non seulement bon pour l’environnement mais aussi pour l’économie du Québec », a ajouté Christian Savard, coordonnateur d’Accès transports viables. De son côté, l’organisme ENvironnement JEUnesse souligne l’importance d’accorder une large partie de cette redevance au transport en commun. « Le sous financement du transport en commun est un enjeu décrié depuis longtemps par la jeunesse québécoise. On peut maintenant s’attendre à un service plus efficace, tout en prenant en compte la diminution des émissions de GES, grâce à ces investissements » souligne Jérôme Normand, directeur de l’organisme. Pour Harvey Mead de Nature Québec / UQCN, « Le plan constitue en partie, la mise en œuvre des engagements de la stratégie énergétique qui a été déposée récemment. Avec le dépôt du plan Kyoto, il y a de nombreuses façons pour le gouvernement provincial d’aller de l’avant sans attendre, même sur le plan financier. Bien que certaines mesures en fassent mention dans le plan Kyoto, il demeure que le gouvernement, afin d’être conséquent, doit déposer rapidement le Plan transport, tel qu’il s’est engagé à le faire.» Le plan québécois prévoit également une réduction de 1.5 % des GES sous les niveaux de 1990, soit une réduction de 8 % par rapport au niveau actuel. Le gouvernement du Québec demande donc à Ottawa de l’aider à atteindre les objectifs de Kyoto. « Nous croyons que les Québécois feront rapidement consensus en faveur de ce plan et nous espérons que cela forcera le gouvernement Harper à respecter Kyoto » a conclu pour sa part Hugo Séguin d’Équiterre. -30- Pour plus d’informations : Steven Guilbeault, Greenpeace, 514-231-2650
Création d’un fonds entièrement dédié au commerce équitable, une première au Québec Montréal, 15 juin 2006 - La Caisse d’économie solidaire et Filaction, le fonds d’investissement local et d’approvisionnement des fonds communautaires, présentent aujourd’hui le premier fonds entièrement consacré au commerce équitable. Ce fonds contribuera à mieux répondre à la demande grandissante des consommateurs québécois pour ces produits, qui permettent aux producteurs des pays du Sud de disposer de revenus décents pour leur travail. « Il est essentiel de vivre ses valeurs. En plus de consommer des produits issus du commerce équitable, la Caisse d’économie solidaire Desjardins a été sollicitée par ses membres qui ont besoin de payer d’avance les produits équitables au moment de l’importation. Une institution financière ne pouvait pas techniquement répondre à une telle demande. Donc, nous avons travaillé avec Filaction et d’autres experts à la recherche de solutions adaptées. C’est de cette façon que nous avons créé un fonds d’investissement dédié au commerce équitable, dont nous sommes un partenaire actif », souligne Janek Thibeault, Conseiller en financement d’entreprises collectives de la Caisse d’économie solidaire Desjardins. La création de ce fonds en partenariat avec Filaction n’est qu’un des gestes concrets posés par la Caisse d’économie solidaire Desjardins en faveur du respect de l’environnement et de l’équité sociale. En effet, la Caisse a choisi d’adhérer à la campagne « Changer le monde geste à la fois » d’Équiterre. « Depuis 35 ans, nous faisons la preuve qu’il y a moyen de faire de la banque autrement en plaçant au premier rang les personnes pour mener des actions collectives. Depuis dix ans, nous avons rendu disponibles 600 millions $ pour accompagner le lancement et le développement de projets entrepreneuriaux collectifs. Poser des gestes concrets pour l’environnement et la société prend une place prépondérante dans notre organisation. Il allait donc de soi que nous adhérions à la campagne d’Équiterre et que nous nous engagions à aller plus loin », explique Clément Guimond, Coordonnateur général de la Caisse d’économie solidaire Desjardins. « En participant à la création du premier fonds québécois pour le commerce équitable et en adhérant à notre campagne, la Caisse d’économie solidaire Desjardins démontre qu’il est possible pour chacun d’agir concrètement et de matérialiser son engagement en intégrant à son mode de vie des gestes en matière d’environnement et de consommation responsable, et ce, même au niveau institutionnel. Nous saluons les efforts concrets de la Caisse et son leadership en matière d’environnement et de solidarité », se réjouit Sidney Ribaux, Coordonnateur général d’Équiterre. La campagne « Changer le monde un geste à la fois » d’Équiterre a pour but d’inciter les citoyens et les entreprises à faire une réflexion sur leurs actions et à modifier certaines habitudes en matière de transport, d’alimentation, d’efficacité énergétique et de consommation. Cette campagne fait la promotion de 12 gestes que chacun peut poser au quotidien pour améliorer le sort de la planète et accéder à une société plus solidaire. La Caisse d’économie solidaire Desjardins soutient le développement de l’économie sociale et solidaire en misant sur l’entrepreneuriat collectif. C’est un carrefour où se croisent 10 000 membres, dont 2 500 associations et entreprises d’économie sociale et solidaire provenant des réseaux syndical, coopératif, communautaire et culturel. Avec un volume d’affaires annuel de 700 millions $, elle se classe au 35e rang sur les quelque 550 coopératives membres du réseau Desjardins. Équiterre est un organisme à but non lucratif qui contribue à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. -30- Pour plus d’informations : Amélie Ferland - Équiterre - aferland@equiterre.qc.ca Marie-Reine Roy - Caisse d’économie solidaire Desjardins - marie-reine.roy@desjardins.com
Audiences publiques sur le projet de port méthanier de Gros Cacouna Montréal, le 14 juin 2006 – Alors que croit rapidement le prix des carburants fossiles et que de plus en plus d’experts s’inquiètent de leur disponibilité à long terme, Équiterre propose d’éliminer d’ici 2020 la dépendance du Québec envers le pétrole et le gaz naturel. C’est pourquoi Équiterre recommande le rejet du projet de port méthanier de Cacouna, comme de tous les autres projets de ports méthaniers à l’étude au Québec. L’organisme propose son remplacement par de nouvelles mesures d’efficacité énergétique pour le secteur du gaz naturel ainsi que la substitution à terme, de cette énergie par d’autres sources d’énergie renouvelables comme la géothermie, le solaire thermique et passif, de même que l’éolien – notamment les projets issus des communautés locales. « Pour protéger la sécurité énergétique des Québécois, plusieurs sont tentés d’approuver des projets qui visent à augmenter la disponibilité du gaz naturel et d’en diversifier les sources d’approvisionnement. Pour nous, ce n’est pas la voie à suivre. Nous pensons au contraire qu’augmenter la dépendance du Québec à l’égard de sources d’énergies non-renouvelables de plus en plus coûteuses et convoitées diminuera notre sécurité énergétique. Nous proposons que le Québec se donne l’objectif d’éliminer le pétrole et le gaz naturel sur son territoire d’ici 2020, soit l’objectif vers lequel tend la Suède », a déclaré Laure Waridel, co-fondatrice et présidente du conseil d’administration d’Équiterre, qui a présenté aujourd’hui le mémoire de l’organisme au cours des audiences du BAPE sur le projet de port méthanier de Cacouna. Du même souffle, l’organisme conclut qu’une dépendance accrue envers des carburants fossiles tel le gaz naturel contribuera à augmenter les émissions de gaz à effet de serre. Pour Équiterre, il est primordial de réduire ces émissions afin d’éviter des changements climatiques catastrophiques pour l’ensemble des sociétés humaines et des écosystèmes. « Il ne nous a pas été démontré, loin de là, que ce projet sera de nature à diminuer la pression insoutenable que nous faisons peser sur nos écosystèmes. En cela, ce projet contribue au problème ; il ne fait pas partie des solutions », a poursuivi Laure Waridel. Alors que le Québec exporte des centaines de millions de dollars chaque année pour se procurer du pétrole et du gaz naturel, Équiterre propose plutôt de rediriger cet argent vers des projets de production d’énergie propre au Québec et d’efficacité énergétique, qui sont de nature à créer davantage d’emplois – notamment en région – et de richesses, en plus d’être infiniment plus cohérents avec un objectif de développement durable. « Le potentiel des mesures de réduction de la consommation d’énergie, l’efficacité énergétique, la géothermie, le développement éolien, le solaire thermique et passif, de même que l’électrification des transports publics et des véhicules personnels est immense. Pour nous, leur développement est beaucoup plus bénéfique pour la société québécoise au plan économique, social et environnemental », a poursuivi Hugo Séguin, coordonnateur des changements climatiques chez Équiterre. « La crise environnementale actuelle exige un changement de paradigme, notamment économique. Peut-on véritablement parler d’enrichissement lorsque l’on développe des projets qui contribuent aux changements climatiques et donc à l’augmentation des catastrophes naturelles et des drames humains ? » s’est finalement demandée Laure Waridel. Télécharger le mémoire d'Équiterre >>> -30- Source : Le projet « Garderie Bio » d’Équiterre récompensé aux Phénix de l’environnement Montréal, le 9 juin 2006- Le projet « Garderie bio » s’est mérité un Phénix de l’environnement dans la catégorie Développement durable hier soir à Québec. Ce projet vise à faciliter l’approvisionnement des centres de la petite enfance (CPE) en aliments biologiques et locaux ainsi qu’à sensibiliser enfants et adultes aux diverses facettes de l’activité agricole et à ses liens avec la santé et l’environnement. « Les enfants sont les plus vulnérables aux pesticides que peuvent contenir les fruits et légumes conventionnels. Nous avons donc décidé de mettre sur pied un projet proposant aux CPE d’adopter un fermier et d’offrir aux bouts de choux des fruits et légumes bio et locaux », explique Nadine Bachand, chargée de projet du programme Agriculture écologique. Mis sur pied en novembre 2002 avec cinq CPE, « Garderie bio » a.bien grandi. Aujourd’hui, plus de 35 CPE répartis dans huit régions du Québec y participent. Pour connaître les CPE participants, visitez le www.equiterre.org. -30- Source : Position anti-Kyoto du gouvernement Harper: Montréal, 7 juin 2006 – Équiterre et Greenpeace rendent publics les résultats d’un sondage effectué par la firme Léger Marketing sur la question de l’environnement et de la confiance envers le gouvernement Harper. Le sondage, effectué entre le 24 et le 28 mai dernier, démontre clairement une perte de confiance de la population envers les politiques environnementales du gouvernement Harper. En effet, 55 % de la population affirme avoir moins confiance au gouvernement Harper à cause de ses prises de position sur l’environnement. Cette tendance se manifeste également au sein même du parti conservateur, alors que près d’un partisan conservateur sur quatre au Québec affirme avoir moins confiance envers le gouvernement Harper en raison de ses positions sur le Protocole de Kyoto et l’environnement. « La population québécoise n’est pas dupe des positions anti-environnement et anti-Kyoto du gouvernement Harper », déclare Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace. « Jusqu’à tout récemment, les intentions du gouvernement Harper face à l’environnement et à Kyoto étaient pour le moins nébuleuses. Elles sont maintenant sans équivoque et calquent les politiques de George W. Bush. » Kyoto plus populaire que l’alternative Harper, même chez les conservateurs « Ceci démontre que le gouvernement minoritaire de Stephen Harper n’est pas en phase avec la grande majorité des Québécois sur ces questions. Monsieur Harper aurait aussi intérêt à prendre note que 58 % de ses électeurs au Québec préfèrent le respect du Protocole de Kyoto plutôt que l’alternative proposée par son gouvernement » a ajouté Hugo Séguin, coordonnateur des communications et des changements climatiques chez Équiterre. - 30 - Sources : Plan Protocole de Kyoto- Le Canada, une nation pétrolière ? Montréal, 7 juin 2006- Environnementaliste reconnue et Officier de l’Ordre du Canada, Elizabeth May s’arrêtera à Montréal le mardi 13 juin 2006 dans le cadre de sa tournée nationale « Le Canada, une nation pétrolière ? ». Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec, participera exceptionnellement à cette conférence sur l’enjeu des sables bitumineux de l’Alberta, un obstacle majeur au protocole de Kyoto et une source croissante de gaz à effet de serre. Cette conférence est organisée par Équiterre, en collaboration avec Greenpeace et le Programme d’été de l’Institut de développement communautaire de l’Université de Concordia. « Il ne fait aucun doute que le taux d’émission de gaz à effet de serre (GES) du Canada est largement dû à la croissance rapide de l’exploitation des sables bitumineux de l’Athabasca. Chaque baril de pétrole extrait des sables bitumineux produit trois fois la quantité de GES émis par l’extraction conventionnelle du pétrole et utilise jusqu’à cinq barils d’eau. D’ici 2015, entre 108 et 127 millions de tonnes de GES proviendront directement des sables bitumineux », déplore Elizabeth May. « Le Canada doit décider s’il veut être reconnu comme une nation verte ou comme une nation pétrolière ». « L’attitude du gouvernement canadien est très rétrograde et hypocrite, s’inquiète Steven Guilbeault. D’un côté, on dit qu’il faut réduire les gaz à effet de serre, et de l’autre, on donne des milliards à des entreprises pour extraire du pétrole à partir de sables bitumineux, un procédé extrêmement polluant ! ». Il rappelle que récemment, le gouvernement Harper a renoncé à ses obligations internationales pour la première période d’engagement du Protocole de Kyoto (2008-2012). « La stratégie de négociation du gouvernement Harper est scandaleuse. Elle vise à empêcher toutes avancées des négociations internationales en changements climatiques », ajoute-il. « Le Canada doit prendre ses responsabilités, s’insurge Mme May. Nous devons évaluer l’impact des sables bitumineux de l’Athabasca sur l’environnement et la santé, si l’on veut sérieusement réagir à la menace des changements climatiques. » Date : le mardi 13 juin à 19 h 30 -30- Pour les médias : Elizabeth May est disponible pour des entrevues. Pour plus d’information sur les sables bitumineux : Pour plus d’information sur le Programme d’été de l’Institut de développement communautaire de l’Université de Concordia : http://instdev.concordia.ca Pour plus d’informations :
Plan de transport du Technopôle Angus : une initiative audacieuse et concrète en faveur du développement durable et contribuant à réduire les émissions de gaz à effet de serre Montréal, le 5 juin 2006 –Équiterre salue l’initiative du Technopôle Angus de mettre sur pied un ambitieux plan de transport. En allant de l’avant avec ce projet, il donnera l’impulsion nécessaire pour encourager les personnes qui fréquentent le site à passer du discours à l’action en matière de changements climatiques et de développement durable. « Le plan fournira des incitatifs concrets en vue de modifier durablement les habitudes de déplacement des personnes convergeant quotidiennement vers le Technopôle » estime Anny Létourneau, Coordonnatrice du programme Transport écologique chez Équiterre. « Nous espérons que la démarche audacieuse mise de l’avant par ses promoteurs incitera d’autres entreprises et gestionnaires d’immeubles ou de parcs immobiliers à s’inspirer des solutions novatrices proposées dans le plan de transport du Technopôle Angus dévoilé aujourd’hui, » Équiterre est fière d’être partenaire de cette initiative et apportera son soutien à la mise en œuvre du plan. - 30 - Source :Anny Létourneau, Coordonnatrice du programme Transport écologique Kyoto 2 BONN, le 26 mai /CNW Telbec/ - Les pays membres du Protocole de Kyoto se sont entendus dans la nuit d'hier, à Bonn, sur un plan de travail pour les six prochains mois qui encadrera les négociations internationales sur ce qui est convenu d'appeler "Kyoto 2". L'enjeu de ces négociations est de déterminer de nouvelles cibles plus importantes de réductions des émissions de gaz à effet de serre pour l'ensemble des pays industrialisés. "Le sort du monde n'a pas été réglé à Bonn, ce n'était pas l'enjeu ici. Ces négociations prendront quelques années et devront être conclues au plus tard en 2008-2009, de manière à permettre à tous les pays de ratifier Kyoto 2. Par contre, les pays membres de Kyoto ont franchi avec succès une première étape", a déclaré Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace Québec. "Pour le moment, le Canada n'a pas osé bloquer le processus", a-t-il ajouté. Le gouvernement Harper isolé Pour Hugo Séguin, coordonnateur des communications et des changements climatiques de l'organisme Equiterre, cette conclusion heureuse montre la volonté des autres pays d'aller de l'avant, malgré la quasi-défection du Canada. D'ailleurs, "les manifestations d'appuis sans précédent en faveur du Protocole de Kyoto que l'on a vu au cours des dernières semaines, au Canada et au Québec, ont montré l'isolement du gouvernement Harper. Les Québécois et les Canadiens sont plus progressistes que leur gouvernement fédéral sur cette question." Les deux organisations environnementales saluent par ailleurs le travail remarquable réalisé par les partis d'opposition à la Chambre des Communes du Canada, de même que l'approche non-partisane qu'ils ont adoptée sur la question. Ils saluent également l'expression unanime de l'Assemblée nationale du Québec, qui a su encore une fois faire consensus sur cette question importante pour les Québécois. Le plan de travail adopté la nuit dernière balise les négociations jusqu'à la prochaine conférence annuelle des Nations Unies, COP/MOP2, qui regroupera quelque 6000 délégués en novembre prochain, à Nairobi, au Kenya. Les négociateurs devront évaluer les réductions des émissions de gaz à effet de serre qui seront nécessaires pour contrer les changements climatiques, ainsi que les différents scénarios envisageables pour y arriver. "La Conférence de Nairobi sera cruciale. Plus on tarde à agir, plus les dommages que nous faisons subir à la Terre et à nos sociétés seront importants, et plus les impacts humains et financiers seront importants", affirme également Steven Guilbeault. "Au Québec et au Canada, nos émissions devront diminuer de plus de 50% au cours des prochaines décennies. Il faudra être plus efficaces, développer de nouvelles technologies, repenser nos villes et nos modes de transport. Ceci est très emballant", concluait Hugo Séguin.
-30- Source : Du 11 au 13 août 2006, la 11e édition de la randonnée écotouristique « Libre comme l’air » d’Équiterre visite le Bas-Saint-Laurent. Montréal, 25 mai 2006 – Les 11, 12 et 13 août prochains, Équiterre invite la population à vivre une expérience écotouristique en prenant part à la 11e édition de sa randonnée à vélo « Libre comme l’air ». Des cyclistes de partout à travers le Québec découvriront les richesses du Bas-Saint-Laurent et pédaleront pour changer le monde un geste à la fois. Qui a dit que vacances, plaisirs de la table, activité physique, solidarité et protection de l’environnement ne pouvaient pas aller de pair ? Une occasion de partager ses valeurs et de les mettre en action. « Cette randonnée est une façon agréable de démontrer que les citoyens peuvent poser au quotidien de petits gestes concrets en faveur de l’environnement et de l’équité sociale », explique Marilène Bergeron, chargée de projet en Transport écologique chez Équiterre. Par exemple, on peut encourager les producteurs de la région, consommer davantage de produits biologiques et équitables, réduire sa consommation d’énergie à la maison, utiliser davantage la marche et le vélo pour les courts déplacements ou les loisirs et opter pour le covoiturage avec ses collègues de travail. En plus de faire la promotion de gestes concrets, la randonnée se distingue aussi par son souci de réduire son empreinte écologique par le compostage, le recyclage et la réduction des déchets. Durant ces trois journées sur deux roues, environ 150 cyclistes parcourront une boucle d‘environ 150 km (50 à 65 km par jour) à partir de La Pocatière et traverseront, jusqu’à St-André, un chapelet de charmants villages situés sur le bord du fleuve et dans les terres, dont Saint-Pascal et Kamouraska. Le parcours est de difficulté intermédiaire. Les sportifs, tout comme les cyclistes occasionnels, sont les bienvenus ! Chacun ira à son rythme et se laissera guider par une sympathique équipe d’encadreurs et d’animateurs. Le forfait inclut les sept repas, les emplacements de camping, le transport des bagages, l’encadrement technique et les visites. Le chef cuisinier et son équipe concocteront des repas savoureux entièrement composés d’aliments biologiques, locaux et/ou équitables. La randonnée offre une ambiance empreinte de convivialité et de dynamisme fort appréciée des participants. Bien plus qu’une simple randonnée cycliste, la randonnée à vélo « Libre comme l’air » permet de découvrir des initiatives inspirantes de la région en faveur d’un monde plus écologique et socialement équitable. Les journées seront ponctuées de visites éducatives auprès d’organismes et d’artisans locaux. Afin de prolonger les découvertes et les échanges, des animations et des conférences portant sur des enjeux sociaux, environnementaux et culturels agrémenteront les soirées. Pour plus d’informations ou encore pour s’inscrire à la randonnée :
-30- Source : Vote des Communes en faveur du Protocole de Kyoto Bonn, 16 mai 2006 – Selon les représentants des groupes environnementaux présents aux négociations internationales sur les changements climatiques, à Bonn, les diplomates canadiens doivent recevoir de nouvelles instructions reflétant la décision prise ce soir par la Chambre des communes du Canada. Les diplomates canadiens doivent ainsi présenter aux délégués des autres pays la décision du Parlement en faveur du respect par le Canada de ses engagements à l’égard du Protocole de Kyoto, affirment-ils. Ils souhaitent également que ces nouvelles instructions fassent état de la volonté du Canada d’assumer sa juste part des nouvelles réductions d’émissions qui s’avèreront nécessaires dans le futur. « Les changements climatiques sont une réalité, nous les vivons maintenant et nous en ressentons les effets dévastateurs ici même au Canada. Ce gouvernement doit cesser de se mettre la tête dans le sable. Une tournée de l’Arctique canadien en train de fondre leur ferait le plus grand bien. Écouter la voix de la majorité des Canadiens aussi. Comme devrait le leur démontrer le vote du Parlement, les décisions doivent se prendre ici au Canada, pas à la Maison Blanche, et pas non plus par les faiseurs d’images de George W. Bush », conclu Steven Guilbeault, de Greenpeace. - 30 – Source Programme d’efficacité énergétique ÉnerGuide
pour les maisons Montréal, le 12 mai 2006 - Équiterre tient à féliciter les intervenants en efficacité énergétique au Québec, l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, le Fonds en efficacité énergétique du Québec (Gaz Métro et Gazifère) et Hydro-Québec, pour leur décision d’assurer la continuité du programme ÉnerGuide pour les maisons au Québec, abandonné hier par le gouvernement fédéral. Très rapidement, ces partenaires ont fait consensus sur la pertinence du programme et la nécessité de le poursuivre afin d’atteindre les objectifs québécois en efficacité énergétique. « Équiterre est prêt à s’impliquer activement avec ces partenaires afin d’assurer le succès de ce programme au Québec. Nous sommes très heureux que le Québec ait pris le relais. Nous espérons vivement que les autres provinces du pays feront preuve d’une telle vision et auront aussi comme priorité le maintien de ce programme essentiel. » a souligné François Boulanger, coordonnateur du programme Efficacité énergétique chez Équiterre. -30- Source : Fin du programme ÉnerGuide Montréal, le 11 mai 2006 – Le gouvernement Harper a signé aujourd’hui l’arrêt de mort d’ÉnerGuide, le seul programme canadien d’efficacité énergétique résidentiel. Dès demain à minuit, plus aucune visite conseil ÉnerGuide ne sera autorisée par le gouvernement conservateur auprès des dizaines de milliers de ménages québécois et canadiens intéressés par de tels services. Le programme ÉnerGuide a permis de réduire les émissions de gaz à effet de serre d’en moyenne 3,9 tonnes et de 750 $ sur la facture annuelle d’énergie pour chaque résidence ayant réalisé les travaux recommandés par les conseillers Énerguide. Le démantèlement de ce programme, en plus de priver l’industrie canadienne de la rénovation des 5 000 à 10 000 dollars investis par les ménages ayant suivi ces recommandations, correspond à près de 1 000 pertes d’emplois directement reliés au programme au Canada. « Cette décision démolit en quelques jours ce qui a pris des années à bâtir », s’est insurgé François Boulanger, coordonnateur du programme Efficacité énergétique chez Équiterre. Équiterre, qui a développé cette expertise depuis 2000, continuera à offrir ses services aux foyers québécois qui désirent recevoir un bilan énergétique de leur maison et des conseils en matière de rénovation. -30- Source : Un pas en avant, 2 pas en arrière Québec/Montréal, le jeudi 4 mai 2006 – Équiterre et Greenpeace dénoncent la timidité de la nouvelle stratégie énergétique du gouvernement Charest, à prendre résolument le tournant du développement durable et atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto. Les écologistes déplorent ainsi les décisions passéistes du gouvernement, peu tournées vers l’avenir. Le seul développement énergétique majeur de cette politique c'est l’hydroélectricité. Il est difficile de comprendre comment les émissions de gaz à effet de serre du Québec vont diminuer si l’on développe des combustibles fossiles au Québec, soit par l’exploration gazière du Fleuve St-Laurent, soit par l’exploration pétrolière ou par celle des ports méthaniers. « Comme nous l’avons déjà fait dans le cas du Suroît, nous allons démontrer que ces filières n’ont pas leur place au Québec » déclare Hugo Séguin, coordonnateur communication et changements climatiques chez Équiterre. « Il existe beaucoup de mythes notamment quant aux vertus du gaz naturel liquide, nous allons remettre les pendules à l’heure. La réduction des émissions de GES de 9.4 Mt dans le secteur énergétique constitue-t-elle vraiment une réduction ou est-ce un calcul théorique basé sur nos exportations à venir? » ajoute t-il. Plusieurs mesures tournées vers le futur L’annonce d’un nouvel appel d’offre de 500 MW pour l’éolien « communautaire » est une bonne nouvelle pour les écologistes. « Cette démarche permettra aux municipalités, aux MRC et aux Premières nations d’avoir accès à cette source d’énergie propre et à faible coût comme c’est déjà le cas dans d’autres pays comme le Danemark» remarque M. Séguin. Sur le plan des transports, Equiterre et Greenpeace se réjouissent de plusieurs mesures du gouvernement, et notamment de sa volonté d’adopter les normes californiennes en matière de consommation d’énergie des véhicules. Ils déplorent en revanche l’absence de plan quant à l’électrification des systèmes de transport en commun, ce qui permettrait pourtant de réduire l’utilisation de carburants fossiles dans le secteur des transports et ainsi, de réduire la pollution atmosphérique et les GES. « Malgré nos critiques, nous reconnaissons que certains éléments de cette stratégie énergétique sont intéressants, comme l’intention de modifier les codes du bâtiment ou de recourir à la géothermie et au solaire. Toutefois, il faudra s’assurer que nous aurons les moyens d’atteindre ces objectifs » conclut Steven Guilbeault. Enfin, Equiterre et Greenpeace saluent le rôle plus important que jouera dorénavant l’Agence de l’efficacité énergétique. - 30 - Contacts : Hugo Séguin, Équiterre (514) 247-1006 Prolongement de l’autoroute 25 Montréal, le 28 avril 2006 - La Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 a obtenu la preuve, en vertu de la Loi d’accès à l’information, que le Gouvernement du Québec a menti à la population québécoise en affirmant que sa décision de donner le feu vert au projet de prolongement de l’autoroute 25 était basée sur une solide analyse environnementale. En conférence de presse, les porte-parole de la Coalition ont rendu public une lettre du Bureau de la responsable de l’accès à l’information du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP). Le Bureau indique qu’il ne peut transmettre l’analyse sur laquelle le décret gouvernemental repose parce que « le Ministère ne détient pas de rapport proprement dit sur l’analyse environnementale du projet ». Pourtant, le décret gouvernemental du 14 décembre 2005 autorisant le MTQ à aller de l’avant avec le projet est explicite et indique clairement que la décision des ministres s’est prise sur la base de cette analyse environnementale pourtant inexistante : « ATTENDU Que le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs a réalisé une analyse environnementale de ce projet ». L’absence d’une telle analyse environnementale est tout à fait exceptionnelle. En effet, les règlements, directives et procédures du ministère prévoient une telle analyse : « l’analyse effectuée par les spécialistes du ministère permet d’établir, à la lumière de la raison d’être du projet, l’acceptabilité environnementale du projet, la pertinence de le réaliser ou non… ». Normalement, pour des projets de cette envergure, projets faisant l’objet d’audiences publiques du BAPE et soulevant certains débats, le ministre de l’environnement s’appuie sur une telle analyse de ses fonctionnaires pour fonder sa recommandation au Conseil des ministres. Pour la Coalition, quatre questions se posent en matière de saine gouvernance au gouvernement du Québec :
La Coalition demande donc au gouvernement de reconnaître que la procédure d’approbation du projet de prolongement de l’autoroute 25 est complètement viciée et discréditée, et par conséquent d’annuler le décret d’autorisation du projet. Pour la Coalition il devient chaque jour plus évident que les dés étaient pipés dès le départ. Plus grave encore aux yeux de la Coalition, le Gouvernement Charest est allé jusqu’à mentir aux Québécois en stipulant que sa décision d’autoriser le projet était basée sur une analyse environnementale…qui n’a jamais existé. - 30 - Pour information : CRE-Montréal, Robert Perreault, 514-842-2890 poste 222 Annonce d’un nouveau recul du gouvernement Harper sur
la question de Kyoto Montréal, le 26 avril 2006 - Équiterre et Greenpeace s’opposent catégoriquement à la suggestion faite hier par la ministre fédérale de l’Environnement, Rona Ambrose, à l’effet que le Canada se joigne au Partenariat Asie-Pacifique, une entente volontaire et non contraignante visant à résoudre le problème des changements climatiques. Cette entente, à laquelle adhère six pays dont l’Australie, la Chine, l’Inde, la Corée du Sud et le Japon, a été mis sur pied par l’administration Bush afin de contourner le Protocole de Kyoto, jugé trop contraignant. « Le soi-disant partenariat Asie-Pacifique n’est qu’une des multiples manœuvres utilisées par l’administration Bush pour miner les efforts internationaux de lutte aux changements climatiques », affirme Hugo Séguin, coordonnateur des communications et des changements climatiques de l’organisme Équiterre. « Contrairement au Protocole de Kyoto, le Partenariat Asie-Pacifique ne comprend aucun objectif de réduction d’émissions de gaz à effet de serre, aucun échéancier, aucune contrainte, aucune obligation de résultat. C’est du bonbon pour ceux et celles qui ne veulent rien faire ». « Le Canada ne doit pas se prêter à cette mascarade et tourner le dos à ses engagements pris à Kyoto en 1997 devant la communauté internationale. Nous devons fermement demeurer membre du club de Kyoto », lance Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec. Une crise de légitimité pour Rona Ambrose La ministre de l’Environnement, Rona Ambrose, a-t-elle encore la crédibilité et la légitimité de présider aux négociations internationales qui s’amorcent à Bonn dans quelques semaines ? C’est la question que posent maintenant les représentants de Greenpeace et d’Équiterre. « L’an dernier à Montréal, tous les pays, à l’exception des Etats-Unis et de l’Australie, ont décidé de commencer à négocier dès maintenant, sous la présidence du Canada, une nouvelle ronde de réduction des émissions mondiales de gaz à effet de serre. Je crains qu’en raison de la position à tout le moins pessimiste prise par le gouvernement Harper sur la question du protocole de Kyoto, la présidence de la ministre Ambrose ne vienne nuire et même paralyser les travaux des autres pays du monde qui désirent aller de l’avant », affirme également Steven Guilbeault. « Il faut aujourd’hui se demander si la ministre Ambrose ne devrait tout simplement pas céder sa place à quelqu’un d’autre qui fera preuve de plus d’optimisme et de détermination », a-t-il conclu. - 30 - Sources : Les Québécois choisissent de plus en plus le commerce équitable: Montréal, le 24 avril 2006 – Les ventes des produits certifiés équitables
ont grimpé de 55 % par année depuis la première édition de la Quinzaine
du commerce équitable en 2001, selon TransFair Canada. Cette année, la Quinzaine
fête ses cinq ans et pour l’occasion, les organismes en commerce équitable
invitent les Québécois à célébrer cet événement
international en prenant part à plusieurs activités de dégustation, d’information
et de sensibilisation, du 1er au 15 mai 2006. Des activités inspirantes et alléchantes Six bonnes raisons d’acheter équitable
- 30 - Source: Marie-Eve Roy Pour contacter les organismes responsables des différents événements
Le gouvernement Harper se retire-t-il en douce Montréal, le 7 avril 2006 – Alors que semble se confirmer les coupures sombres dans les budgets consacrés à la lutte aux changements climatiques et à la mise en œuvre du Protocole de Kyoto, Greenpeace et Équiterre demandent au gouvernement Harper de clarifier ses intentions à l’égard du respect des obligations internationales du Canada dans le cadre du Protocole de Kyoto. De plus, ils demandent au gouvernement fédéral de faire connaître d’ici au budget son propre plan de lutte aux changements climatiques. Des informations persistantes font état de coupures de l’ordre de plusieurs centaines de millions de dollars au sein d’Environnement Canada, du ministère des Ressources naturelles, et des autres ministères fédéraux au seul chapitre de la lutte aux changements climatiques. En fait, quelque 40% des ressources consacrées par le gouvernement fédéral à ce chapitre seraient coupées, dont 80% au sein même d’Environnement Canada. « Le flou artistique du gouvernement Harper sur Kyoto a assez duré », a déclaré Hugo Séguin, coordonnateur du dossier des changements climatiques chez Équiterre. « On ne peut pas continuer de faire semblant de respecter le Protocole de Kyoto tout en se privant des moyens d’obtenir le moindre résultat », affirme-t-il. La ministre de l’Environnement, Rona Ambrose, a en effet affirmé à plusieurs reprises que le Canada « respectera le Protocole de Kyoto » et que son gouvernement « passera de la parole aux actes » en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre. « Le Premier ministre Harper a promis en campagne électorale un plan « Made in Canada » pour lutter contre les changements climatiques, en remplacement de celui proposé par l’ancien gouvernement libéral. Où est-il, le plan conservateur ? », s’interroge Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace-Québec. « Comment ce gouvernement va-t-il réduire les gaz à effet de serre comme il l’a promis ? Comment va-t-il réduire les émissions nocives des voitures ? Comment traitera-t-il les plus grands pollueurs que sont les producteurs de charbon et les entreprises du secteur des sables bitumineux ? Peut-être la réponse se trouve-t-elle en fait dans les coupures que ce gouvernement s’apprête à faire. » Le Canada embarrassé sur la scène internationale Le Canada, par l’entremise de la ministre de l’Environnement, préside actuellement une série de négociations internationales cruciales à la survie même du Protocole de Kyoto. « L’abandon par le Canada de ses efforts dans le cadre du Protocole de Kyoto aurait de graves conséquences pour la réputation du Canada sur la scène internationale », ajoute Hugo Séguin. « Veut-on vraiment être associé à la position de Bush sur Kyoto? ». « Le Canada ne peut pas se soustraire à ses obligations internationales contractées dans le cadre du Protocole de Kyoto sous peine de sanctions importantes », affirme pour sa part Steven Guilbeault. « Les partenaires du Canada commencent à s’inquiéter, d’autant plus que des négociations déterminantes commenceront à Bonn dans quelques semaines sous la présidence du Canada », a-t-il poursuivi. Des mesures urgentes nécessaires Équiterre et Greenpeace souhaitent que le gouvernement Harper fasse urgemment connaître sa stratégie de lutte aux changements climatiques de même que les moyens qu’il mettra en œuvre pour respecter le Protocole de Kyoto. À cet égard, ils souhaitent voir un plan d’action crédible qui visera un certain nombre de gains environnementaux tels :
- 30 - Marie-Eve Roy, Equiterre (514) 378-0232 Article de Canadien Press- rectification importante Montréal, le 5 avril 2006 – Un article de Canadian Press paru le 31 mars 2006 affirmait qu’Équiterre aurait reçu du cabinet de la ministre de l’Environnement du Canada Mme Rona Ambrose une garantie pour la poursuite du financement de ses programmes de sensibilisation aux changements climatiques. Après vérification auprès du cabinet, cette information s’avère erronée. Comme tous les autres groupes du Québec et du Canada, Équiterre est toujours en attente des intentions d’Environnement Canada quant à la poursuite du financement des groupes. En aucun cas Équiterre n’a reçu de promesse ou de garantie du cabinet. Équiterre se joint à tous les groupes environnementaux du pays pour réitérer ses demandes auprès de la ministre Ambrose, à l’effet que le financement des programmes de sensibilisation aux changements climatiques soient maintenus. L’organisme a d’ailleurs fait parvenir une lettre à la ministre le 28 mars dernier pour lui faire part de ces demandes (ci-jointe). Nous vous invitons à faire de même. Pour lire l’article, cliquez ici. - 30 - Source : Communiqué de presse Prolongement de l’autoroute 25 Montréal, le 31 mars 2006 –Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, les organismes Greenpeace et Équiterre, membres de la Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25, ainsi que des citoyens s’adressent aux tribunaux pour faire valoir leurs droits. Les procureurs, Franklin Gertler et associés, déposent ce matin en Cour Supérieure du Québec une requête pour faire annuler tous les décrets gouvernementaux adoptés par Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25 et la construction d’un nouveau pont entre Montréal et Laval. Les requérants affirment que la procédure suivie, lors des audiences publiques du BAPE, était illégale. Il était impossible, lors de ces audiences, d’avoir accès aux plans et devis du projet et par conséquent de connaître les impacts sur l’environnement ce qui contrevient à la Loi sur la qualité de l’environnement du Québec. Sous prétexte que le prolongement de l’autoroute 25 se fera en partenariat public-privé (PPP), le gouvernement contourne sa propre loi en soumettant au processus d’évaluation environnementale et de consultation publique un vague concept de pont sans que le promoteur privé ne soit connu. Alors que ce dernier aura la responsabilité de concevoir, construire et exploiter le nouveau pont. Les groupes écologistes croient que ce précédent invalidera le processus des consultations publiques futures du BAPE chaque fois que le gouvernement voudra réaliser un projet en partenariat-public-privé (PPP). Les organismes lancent une pétition électronique permettant aux citoyens de s’opposer au projet de la 25. et à la démarche gouvernementale. La pétition se trouve à l’adresse suivante www.cremtl.qc.ca/non25. - 30 - Pour plus de renseignements : Communiqué de presse LAURE WARIDEL N’APPUIE AUCUN PARTI POLITIQUE Montréal, le 23 mars 2006 – À la suite d’un article intitulé « Laure Waridel : changer le monde avec Québec solidaire » publié ce matin par le quotidien Le Devoir, Laure Waridel tient à préciser que les propos qui lui sont attribués dans cet article ne doivent en aucun cas être interprétés comme un appui donné par Équiterre à un parti politique en particulier. « Il est vrai que je partage plusieurs valeurs avec Françoise David et Amir Khadir, tout comme avec plusieurs militants d’autres formations politiques. De plus, j’appuie, et je continuerai à le faire, toute initiative de n’importe quel parti politique allant dans le sens de mes valeurs. En aucun cas cependant je ne veux appuyer un seul parti politique, mais plutôt tous ceux et celles qui font avancer les valeurs d’équité sociale, de développement durable et de respect de l’environnement. » a tenu à préciser Laure Waridel, co-fondatrice et présidente d’Équiterre, qui ajoute : « Il est bien évident que si je décidais de m’investir en politique, j’opterais pour un parti qui véhicule des valeurs auxquelles je crois. » Équiterre est un organisme non partisan qui fait la promotion depuis près de 15 ans de choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. Équiterre travaille de fait avec des élus issus de toutes les formations politiques de tous les paliers de gouvernements. Au plan de la politique partisane, par ailleurs, Équiterre croit qu’il appartient à tous et chacun de déterminer lequel des partis politiques ou de ses candidats et candidates est le plus apte à défendre leurs idées et valeurs. - 30 - Source : Communiqué de presse Lancement de la saison d’Agriculture
soutenue par la communauté Montréal, le 14 mars 2006 - Équiterre lance aujourd’hui la onzième saison du réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC). Cette année, 107 fermes biologiques font partie de ce réseau; 82 d’entre elles livreront des « paniers bio ». Les 8 600 parts de récolte disponibles approvisionneront environ 24 000 personnes en légumes et viandes locaux atténuant ainsi leur impact sur les changements climatiques. Pendant que leurs « fermiers de famille » amorcent leurs semis printaniers, les citoyens intéressés à participer sont invités à s'inscrire et ainsi à acheter leur part de récolte qu’ils iront chercher chaque semaine dans l’un des 350 points de chute dans 13 régions du Québec. De plus en en plus de citoyens québécois choisissent d’avoir un fermier de famille. Non seulement cela leur permet de déguster des produits bio frais, mais aussi de poser un geste concret pour l’environnement. « Les aliments voyagent en moyenne 2 600 km avant d’arriver dans notre assiette. Acheter des produits locaux permet de diminuer significativement la distance parcourue par nos aliments, et ainsi de réduire les émissions de gaz à effet de serre. C’est une excellente façon de faire sa part dans la lutte aux changements climatiques » a affirmé Isabelle Joncas, agronome et chargée de projet à Équiterre. Participer à l’agriculture soutenue par la communauté, c’est aussi dynamiser et développer l’agriculture locale. « Dans un contexte de mondialisation, les producteurs d’ici sont en compétition avec les producteurs de partout dans le monde. Au Québec, chaque jour, une ferme cesse ses activités. Encourager des fermes québécoises qui adoptent des pratiques agricoles respectueuses de l’environnement est gage d'une solidarité significative pour les fermes biologiques d'ici » a-t-elle ajouté. La députée Fatima Houda-Pepin, qui est également présidente de la Commission de l’agriculture, des pêcheries et de l’alimentation (CAPA), soutient l’initiative d’Équiterre et invite les citoyens du Québec à l’appuyer. « Je félicite Équiterre pour son Réseau d’agriculture soutenue par la communauté. C’est un projet emballant qui fait le lien entre la table et la ferme et qui rapproche les consommateurs avertis des agriculteurs biologiques. Cette opération est sûrement le prélude à un système alimentaire écologique et solidaire. Elle permet aux consommateurs participants un approvisionnement assuré en aliments sains, par leur qualité et leur fraîcheur, tout en soutenant des producteurs biologiques de chez-nous, qui contribuent à une occupation dynamique du territoire, tout en respectant l’environnement et la santé publique », a déclaré la députée Fatima Houda-Pepin à l’Assemblée nationale du Québec. Pour trouver son fermier de famille, il suffit de visiter le www.equiterre.org, de consulter la liste des fermes, de choisir un point de chute parmi les 350 situés dans 13 régions de la province et de contacter directement la ferme pour s’informer des modalités . Il est aussi possible de téléphoner au 1-877-ASC-6656 pour recevoir la liste des fermes par la poste. - 30 - Source : Marie-Eve Roy Communiqué de presse ECOLOGEZ ! Montréal, le 1er mars 2006 - La première édition d'ECOLOGEZ, un concours de conception intégrée de bâtiment écologique organisé par l'École de technologie supérieure (ETS) et Équiterre, a connu un franc succès. Cinquante-cinq participants de six universités québécoises, de futurs architectes, designers, urbanistes, ingénieurs et autres professionnels du bâtiment et de l’environnement, ont pu mettre leur ingéniosité et leurs connaissances en pratique dans la conception du futur bâtiment écologique démonstratif d’Équiterre. Félicitations à l’équipe gagnante Une initiative avant-gardiste M. Hugues Rivard, professeur au Département de génie de la construction, à l’École
de technologie supérieure est très heureux de présenter l'équipe
gagnante : Un concours exigeant Les présentations seront exposées dans le futur centre d’interprétation sur le bâtiment écologique d’Équiterre. Il sera possible de les consulter sur le site du concours dès le début de la semaine prochaine : www.ctn.etsmtl.ca/ecologez. - 30 – Source : Marie-Eve Roy Communiqué de presse ECOLOGEZ ! Montréal, le 23 février 2006 - L'École de technologie supérieure (ETS) et Équiterre présentent la première édition d'ECOLOGEZ, un concours de conception intégrée de bâtiment écologique. Ce concours offre l'opportunité à 80 étudiants provenant des domaines de l'architecture, du génie, du design, de l'environnement et de l'urbanisme de mettre leurs connaissances en pratique, et cela d'une façon intégrée, dans la conception d'un bâtiment écologique. Dix équipes multidisciplinaires devront, en deux jours, concevoir un bâtiment selon les notions fondamentales de la conception intégrée, éléments dorénavant essentiels d'une pratique professionnelle répondant aux exigences actuelles de développement durable. Les projets seront jugés selon des critères tels que l'intégration du bâtiment dans son milieu, l'approche de chauffage et de climatisation, le choix des matériaux, la fenestration, mais aussi les impacts environnementaux et sociaux du bâtiment proposé. « Il est clair que la conception des bâtiments exige maintenant une approche davantage intégrée et faisant appel à une plus grande collaboration entre les différents intervenants appelés à réaliser un projet. Les bâtiments de notre siècle devront et seront conçus dans une perspective de développement durable. Cette initiative de l'ETS et d'Équiterre permet aux étudiants de mettre en pratique ces notions essentielles. » a affirmé M. Hugues Rivard, professeur au Département de génie de la construction, à l'École de technologie supérieure. « À l'heure actuelle, le bâtiment vert prend une importance sans précédent. Équiterre est heureux de voir que les futurs architectes, designers, urbanistes, ingénieurs et autres professionnels du bâtiment et de l'environnement intègrent déjà les notions de développement durable dans leur pratique. Les participants devront travailler sur le concept du futur bâtiment écologique démonstratif d'Équiterre. Ce sera une excellente occasion de mettre à contribution l'ingéniosité et l'originalité de la relève dans le domaine. » a conclu Sidney Ribaux, coordonnateur général d'Équiterre. Un jury, formé de cinq personnes, un représentant d'Équiterre, un architecte professionnel, un architecte et chargé de cours à l'Université McGill, un professeur à l'ETS et d'un ingénieur mécanique professionnel, évaluera les projets et déterminera l'équipe gagnante. Le concours aura lieu les samedi 25 et dimanche 26 février 2006, à l'École de technologie supérieure. Pour connaître le programme détaillé, consultez le www.ctn.etsmtl.ca/ecologez. - 30 – Source : Marie-Eve Roy Communiqué de presse Premier anniversaire de l’entrée en vigueur du Protocole de Kyoto Montréal, le 16 février 2006 - Des leaders des milieux environnemental, syndical, culturel, des affaires et de la société civile du Québec, réunis à l’invitation d’Équiterre et de Greenpeace, ont souligné aujourd’hui le premier anniversaire de l’entrée en vigueur du Protocole de Kyoto. Ils ont profité de l’occasion pour rappeler que les efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre doivent être intensifiés aux niveaux individuel, institutionnel et gouvernemental. « Il est essentiel que nous accroissions nos efforts. Les Montréalaises et les Montréalais veulent que nous passions à l’action », a affirmé Gérald Tremblay, maire de Montréal et signataire de la Déclaration des maires et dirigeants municipaux sur les changements climatiques. « À nous maintenant d’agir dans nos champs de compétences ». La Déclaration des maires et dirigeants municipaux, adoptée à Montréal en décembre dernier, invite les villes signataires à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) de 20% d’ici 2010, de 30 % d’ici 2020 et de 80 % d’ici 2050. Pour sa part, Alban D’Amours, président et chef de la direction du Mouvement des caisses Desjardins, a réitéré la position de plusieurs entreprises québécoises et canadiennes à l’égard de la mise en œuvre du Protocole de Kyoto. « La récente Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques aura permis d’en sensibiliser plus d’un à l’urgence d’agir en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre et aiguisé notre préoccupation à l’égard de la protection de l’environnement. En ce sens, il nous paraît non seulement important de poursuivre nos efforts en vue de l’application du Protocole de Kyoto, mais aussi de définir une stratégie et des objectifs pour la période allant au-delà de celle visée par cet accord », a-t-il déclaré. Rappelons qu’en novembre dernier, un groupe de chefs d’entreprises canadiennes ont signé une déclaration, l’Appel à l’action sur la protection du climat, l’énergie et le développement durable, qui affirmait que les gouvernements, les entreprises, les consommateurs et les citoyens « ont des responsabilités en vertu du Protocole de Kyoto et que le monde doit agir de toute urgence pour stabiliser les émissions de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et minimiser les répercussions mondiales des changements climatiques ». D’ailleurs, Suzanne Blanchet, présidente et chef de la direction de Cascades Groupe Tissu, a tenu à souligner le premier anniversaire du Protocole de Kyoto et a réaffirmé l’engagement de Cascades de réduire ses émissions de GES. « Grâce à la mise sur pied d’un groupe d’intervention en énergie en 1997, Cascades compile et surveille ses émissions de gaz à effet de serre sur une base quotidienne. Par l’entremise d’efforts concrets pour réduire notre consommation d’eau ou encore l’utilisation de fibre recyclée de préférence à la fibre vierge, nous sommes en mesure de diminuer considérablement notre consommation d’énergie et ainsi réduire nos émissions de GES. » Pour Claudette Carbonneau, présidente de la CSN et Henri Massé, président de la FTQ, « des mesures musclées de réduction des émissions de GES doivent rapidement être mises en place dans tous les secteurs de la société et les travailleurs doivent faire partie intégrante des solutions et de la mise en œuvre du Protocole de Kyoto. » Monsieur Massé et Mme Carbonneau reprenaient ainsi les grandes lignes d’une déclaration faite par la Confédération internationale des syndicats libres (CISL), dont la CSN et la FTQ font partie, à l’occasion de la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques. M. Massé a ajouté que « tous les gouvernements doivent respecter le consensus social palpable au sein de la population, des entreprises, des industries et de tous les milieux de la société québécoise». Pierre Curzi, président de l’Union des Artistes, a tenu à rappeler que « les artistes du Québec se sont impliqués en environnement depuis plusieurs années. Nous sommes d’avis que la lutte aux changements climatiques concerne l’ensemble de la société québécoise et mondiale et que chacun doit faire sa part et doit s’impliquer ». Pour le président de l’Union des producteurs agricoles (UPA), M. Laurent Pellerin, « le réchauffement planétaire menace la sécurité alimentaire et risque d’entraîner des conséquences néfastes sur l’ensemble du globe : réduction des récoltes alimentaires et diminution de la disponibilité de l’eau potable. Les impacts seraient nombreux et pourraient mettre en péril la survie des fermes et toute la vitalité des communautés rurales à travers le monde. C’est pourquoi les agriculteurs et agricultrices du Québec sont déjà dans l’action, et ce, de plusieurs manières. Que ce soit par l’exploration des énergies renouvelables, l’intégration de nouvelles pratiques de fertilisation et de conservation des sols ou une meilleure gestion des fumiers, le monde agricole intensifie ses efforts pour contribuer à ce que le Canada atteigne son objectif de réduction des GES d’ici 2012 ». Pour Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace-Québec, et Sidney Ribaux, coordonnateur général et co-fondateur d’Équiterre, l’appui sans équivoque manifesté aujourd’hui par la société civile québécoise démontre la grande volonté des Québécois de voir adoptées des actions concrètes. « Poursuivre le virage vers les économies d’énergie, l’efficacité énergétique, de même que vers les énergies renouvelables et alternatives, développer sans tarder les transports en commun sont autant de chantiers stimulants pour la société québécoise. Nous sommes prêts pour ces changements », ont-ils affirmé, appelant entreprises, citoyens et gouvernements à passer à l’action dans les prochains mois et à passer de la parole aux actes. - 30 – Source : Marie-Eve Roy Communiqué de presse Près de 90 % des Québécois réitèrent
leur appui à Kyoto Montréal, le 15 février 2006 - Une écrasante majorité de Québécois se dit en accord avec la mise en œuvre du Protocole de Kyoto. C’est ce que révèle un sondage Équiterre- Greenpeace- Léger Marketing. En effet, 89 % des Québécois appuient des réductions de 6 % des émissions de gaz à effet de serre (GES) sous le niveau de 1990 d’ici 2008 à 2012, et ce, même si cela nécessitera des efforts importants de la part de la population, des entreprises et des gouvernements. « Alors que l’on fête le premier anniversaire de l’entrée en vigueur du Protocole de Kyoto, la population du Québec est quasi unanime et appuie l’application de cet accord. L’opinion des Québécois devrait encourager les gouvernements, les entreprises et les individus à mettre en oeuvre des mesures concrètes de réduction des GES. », a affirmé Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. « Les résultats de ce sondage démontrent clairement que la mise en application du Protocole de Kyoto est une priorité pour les citoyens québécois. Ils se disent prêts à faire des efforts concrets. Cela devrait inspirer nos élus à aller dans le même sens. », de conclure Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec. Le sondage, réalisé dans la semaine du 8 au 12 février 2006, comporte une marge d’erreur de ± 3,4 % et ce, 19 fois sur 20. Télécharger le sondage complet >>> - 30 – Source : Marie-Eve Roy Communiqué de presse Un Parlement nettement favorable au Protocole de Kyoto Montréal, 24 janvier 2006 – Prenant acte des résultats des élections fédérales ainsi que de la hausse du taux de participation électorale, les représentants de groupes environnementaux québécois – Équiterre, Greenpeace, le RNCREQ, l’AQLPA et Vivre en Ville - font ici part de leurs réactions : • La question du respect du Protocole de Kyoto a constitué un enjeu électoral important au cours de la campagne électorale, au terme de laquelle une majorité de Canadiens a appuyé des formations politiques favorables au respect des engagements internationaux du Canada en matière de réduction d’émissions de gaz à effet de serre ; • Une nette majorité de députés à la Chambre des communes du Canada appuie le Protocole de Kyoto ainsi qu’une vision sociale et environnementale plutôt progressiste sur des questions telles le soutien aux énergies vertes et l’aide internationale ; « Nous avons incité les citoyens à exercer leur droit de vote pour la Planète et à manifester leurs valeurs au cours de ces élections. Le message des citoyens du Québec et du Canada est clair : près des deux tiers des citoyens ont voté pour des partis en faveur du respect du Protocole de Kyoto et de la poursuite des efforts de réductions des émissions de gaz à effet de serre », déclare Sidney Ribaux, coordonnateur général et cofondateur d’Équiterre. Les représentants des groupes souhaitent donc que les décisions gouvernementales en matières environnementale et sociale reflètent la volonté des Canadiens. « Ainsi, le prochain gouvernement devra respecter le choix des Canadiens d’appuyer des candidats et des candidates sensibles aux questions environnementales », affirme pour sa part Guy Lessard, président du RNCREQ. Pour ce faire, le prochain gouvernement devra faire preuve, notamment : • Du même leadership sur la scène internationale que celui exprimé depuis 1992 par le gouvernement canadien – sous les conservateurs comme sous les libéraux - sur la question de la lutte aux changements climatiques. « Le Canada préside pour un an la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques – lancée avec succès à Montréal le mois dernier – et la poursuite des efforts mondiaux repose en grande partie sur la qualité du leadership canadien », affirme également Alexandre Turgeon, président de Vivre en Ville. • De respect pour les engagements internationaux du Canada en matière de réductions d’émissions de gaz à effet de serre. Le prochain gouvernement devra honorer ses obligations et poursuivre et bonifier les efforts consacrés dans ce domaine. « Un gouvernement conservateur, y compris les députés du Québec issus de cette formation politique, devra respecter l’expression démocratique des citoyens et gouverner au meilleur de ses capacités dans l’intérêt de tous. On s’attend du gouvernement canadien qu’il honore nos engagements internationaux et qu’il nous représente dignement sur la scène internationale », a pour sa part déclaré Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace-Québec. C’est également l’opinion de l’AQLPA, qui invite le nouveau gouvernement à « respecter la volonté de la majorité de la population canadienne qui a fait de l’environnement une grande priorité, notamment en ce qui a trait au rôle du Canada dans le Protocole de Kyoto et ses engagements », selon André Bélisle, président de l’AQLPA. - 30 – Source : Hugo Séguin Communiqué de presse Éléctions fédérales
Montréal, 20 janvier 2006 – Inquiets des taux de participation aux élections de plus en plus faibles au Québec et au Canada, la présidente et cofondatrice d’Équiterre, Laure Waridel, et le directeur de Greenpeace Québec, Steven Guilbeault, ont joint leurs voix aujourd’hui pour appeler les citoyens préoccupés par l’environnement et la solidarité sociale à voter en grand nombre aux élections fédérales de lundi prochain. Un taux de participation en chute libre Le taux de participation des Québécois aux élections fédérales à fondu de quelque 17 % depuis une dizaine d’années, passant de 77,1 % en 1993 à 60,5 % en 2004. Il s’agit de la baisse la plus marquée enregistrée dans une province canadienne. Le taux de participation moyen aux élections fédérales s’établissait, en 2004, à 60,9 % pour l’ensemble du Canada, et à 69,6 % en 1993. Alors qu’au début des années 1990, les Québécois votaient proportionnellement en plus grand nombre que les Canadiens des autres provinces, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Pour l’auteure du livre « Acheter, c’est voter », il y a plusieurs moyens d’exercer notre pouvoir de citoyen, mais le premier demeure d’aller voter : « Il est plus facile de mettre au pouvoir des gens qui partagent nos valeurs, que d’essayer de changer leurs priorités une fois qu’ils sont au pouvoir. Le Québec devrait avoir appris sa leçon. Il est temps d’appuyer des candidats et des candidates qui défendent des valeurs sociales et environnementales » affirme Laure Waridel. « Si nous restons à la maison le jour des élections, nous laissons entendre que les enjeux sociaux et environnementaux ne nous préoccupent pas. Pour que la démocratie fonctionne, nous devons y prendre part minimalement le jour des élections. » Les études menées par CROP à la fin 2004 pour le compte d’Équiterre montrent que 16,6 % de la population québécoise, soit quelque 950 000 Québécois de 15 ans et plus, manifeste de fortes valeurs environnementales et sociales. Cet indice est en hausse constante et importante au Québec depuis quelques années. Pour le directeur de Greenpeace Québec, Steven Guilbeault, « les résultats des élections du 23 janvier ne seront pas neutres sur le plan environnemental. L’analyse des réponses des partis politiques aux questions posées par Greenpeace montre des différences importantes entre les partis politiques ». Selon lui, « ce qui est le plus frappant de prime abord, c’est que le Parti conservateur n’a même pas daigné répondre à notre questionnaire et que l’environnement ne ferait pas partie des cinq principales préoccupations d’un éventuel gouvernement conservateur. Voilà qui en dit déjà beaucoup sur la position de ce parti. Si la santé et la protection à long terme de notre environnement sont des choses qui vous préoccupent, assurez-vous d’aller voter et, surtout, d’aller voter pour un candidat ou une candidate qui défendra ces valeurs avec vigueur » a-t-il conclu. Greenpeace et Équiterre invitent les citoyens à consulter les positions des partis politiques sur différents enjeux sociaux et environnementaux sur les sites Internet suivants : www.greenpeace.ca/f N.B. Greenpeace rendra public un sondage fait auprès de la population canadienne qui révèle que 84 % des personnes interrogées seraient favorables à l’élimination des subventions à l’industrie du pétrole et gaz ainsi que pour le nucléaire au profit des énergies renouvelables. -30- Source : |
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