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Organisme
CommuniquésCommuniqués de presse 2007Équiterre salue le soutien Stratégie québécoise favorisant l’achat alimentaire local Une fuite révèle que le Canada se prépare à bloquer les négociations à Bali Forum « À table ! Pour des régions en santé » Ministre Baird, appuyez-vous Bush ou Kyoto? De grands chefs cuisiniers préconisent la souveraineté alimentaire Concours cocktail transport 2007 Steven Guilbeault se joint à Équiterre Sidney Ribaux d’Équiterre reconnu « fellow » de la Fondation Ashoka La campagne Je m’active à Rosemont–La Petite-Patrie Équiterre s’allie à Jean Lemire pour « Changer le monde, un geste à la fois » Steven Guilbeault quitte Greenpeace Plan québécois sur les changements climatiques Négociation des Nations unies sur les changements climatiques Oui au retour des péages Négociations des Nations unies sur les changements climatiques Conférence de Jean Lemire sur les changements climatiques et la biodiversité Rapport du GIEC : John Baird manipule les faits Le Québec, un terreau fertile pour l’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre Plan de lutte aux changements climatiques du gouvernement Harper La Quinzaine du commerce équitable célèbre Le Soir de la Terre d’Équiterre 5@7 bénéfice pour Marathon Vertical Cet été, les pelouses pousseront vertes et sans pesticides Nouveau programme écoÉNERGIE Rénovation Changements climatiques : des impacts réels au Québec et au Canada Lancement du guide «Directement de la ferme, cuisiner selon les saisons» Aux urnes, jeunes citoyens! Salon national de l’habitation Élections Québec 2007 : Bottin du consommateur responsable de Trois-Rivières : Paniers bio d’Équiterre : 26 000 Québécois participeront en 2007 au plus important réseau d’Agriculture soutenue par la communauté au monde Les groupes écologistes n'appuient ou ne s'opposent à aucun parti politique Concours Écologez! Campagne électorale - Les partis politiques doivent mieux refléter les valeurs environnementales des Québécois Équiterre, le CECI et la CSN organisent une mission au Guatemala sur le commerce équitable Budget 2007-2008 : Grande marche pour célébrer Kyoto Plan de lutte aux changements climatiques de l’est du continent Deuxième édition du Concours « Écologez » de l’ETS et d’Équiterre Avis aux médias Équiterre accueille David Suzuki au Québec Tournée de conférence d’Équiterre Concert bénéfice pour la Justice sociale Marathon vertical au profit d’Équiterre : Équiterre salue l’implication du gouvernement du Québec dans le projet de Maison du développement durable Malgré un début d’hiver doux, les infiltrations d’air font frisonner et gonfler la facture d’énergie Bali : Le Canada isolé se rallie à la 11e heure 15 décembre 2007, Bali, Indonésie – Les Nations unies se sont entendues aujourd’hui sur une « feuille de route de Bali » qui lance les négociations sur une deuxième phase du Protocole de Kyoto pour l’après-2012. Ces négociations seront guidées par les analyses scientifiques des réductions de gaz à effet de serre nécessaires pour éviter les changements climatiques dangereux. D’importants pays en développement ont signifié leur volonté à prendre de nouveaux engagements pendant la conférence onusienne, qui a duré deux semaines. Le Canada, cependant, de concert avec les États-Unis, s’est opposé à des éléments centraux de la feuille de route de Bali presque tout au long de la conférence. Par conséquent, certaines sections de l’entente sont trop vagues pour garantir le succès de la prochaine ronde de négociations, qui doivent prendre fin en 2009. « La planète a fait un pas en avant à Bali aujourd’hui, mais nous avons manqué une occasion de faire beaucoup plus », affirme Steven Guilbeault d’Équiterre. « La bonne nouvelle, c’est que l’entente de Bali exige des pays industrialisés qu’ils réduisent leurs émissions de GES de 25 à 40% sous les niveaux de 1990 d’ici 2020, et qu’ils négocient la prochaine phase de Kyoto sur cette base ». Le Canada a commencé la dernière séance de négociations en s’opposant à cette fourchette de réductions d’émissions. Mais se trouvant isolé, il n’a finalement pas bloqué le consensus. « Le Canada s’est opposé à des éléments clés de cette entente presque tout au long de la conférence de Bali, et il a été isolé par les autres pays lors du segment ministériel pour son attitude d’obstruction », a souligné David Marshall de la Fondation David Suzuki. « Finalement, le gouvernement a répondu à la pression populaire et a permis la conclusion de cette entente ». La première phase du Protocole de Kyoto prend fin en 2012, et l’entente d’aujourd’hui lance un processus de négociations de deux ans pour un « Kyoto 2 » après 2012. En plus d’établir la fourchette de réductions nécessaires pour les pays industrialisés, la feuille de route de Bali contient des engagements pour négocier des actions de limitation des émissions pour les pays émergents, des ententes de financement pour l’adaptation et pour les transferts technologiques propres, ainsi qu’une entente pour combattre la déforestation et de la dégradation des forêts dans les pays en voie de développement. « C’est maintenant que débute le vrai travail », affirme Matthew Bramley de l’Institut Pembina. « Les objectifs et les politiques du gouvernement du Canada sont très loin de rencontrer les standards fixés ici à Bali. Le gouvernement fédéral doit décupler ses efforts dans la lutte aux changements climatiques pour s’assurer que le Canada joue un rôle responsable dans la prochaine ronde de négociations ». « Le Canada est arrivé à Bali en exigeant des engagements injustifiables de la part des pays en voie de développement. Il en a été vivement critiqué », rappelle Emilie Moorhouse du Sierra Club du Canada. « Finalement, le seul pont qu’a construit le Canada à Bali menait tout droit aux États-Unis ». « L’entente pour combattre la déforestation et la dégradation des forêts est un résultat important de cette rencontre », souligne Chris Henschel de la Société pour la nature et les parcs du Canada. « Protéger le carbone stocké dans les forêts et les autres écosystèmes est un complément essentiel à la réduction des émissions provenant des énergies fossiles ». -30- Contacts:
ÉQUITERRE SALUE LE SOUTIEN
Nusa Dua, 14 décembre 2007 – Équiterre salue l’appui accordé par le gouvernement du Québec à l’établissement à Montréal d’un Secrétariat international voué à la mobilisation de la société civile sur les changements climatiques. Ce projet, initié entre autres par des représentants de grandes organisations telles WWF International, Greenpeace International, le Conseil oecuménique mondial, E3G, le Pew Environmental Group, Union of Concerned Scientists et Vitae Civilis et piloté par Équiterre depuis 18 mois, vient ainsi de franchir une étape importante. « Nous sommes très heureux que la ministre Beauchamp ait répondu à notre appel », a déclaré le porte-parole d’Équiterre, Steven Guilbeault. « Le gouvernement du Québec, qui a récemment reconnu le rôle fondamental de sensibilisation que nous menons au Québec en rétablissant le programme de soutien aux groupes nationaux, pousse cette logique sur la scène internationale, ce que peu de gouvernements font », a-t-il poursuivi. Équiterre désire également saluer le soutien accordé à la préparation du projet par l’organisme Montréal International, voué entre autres à accroître le rayonnement international de la métropole québécoise. « Ils y ont cru et ils nous ont fait confiance », a déclaré également Hugo Séguin, coordonnateur du dossier des changements climatiques chez Équiterre et membre du conseil d’administration du Secrétariat. « Les Québécois sont particulièrement ouverts aux enjeux environnementaux et cela est de plus reconnu sur la scène internationale. Le soutien de Montréal International et du gouvernement du Québec, mais aussi la réputation du Québec et de la Métropole ont joué un rôle décisif dans le choix de Montréal comme siège du Secrétariat », a-t-il conclu. - 30 - Source : Jean-François Nolet, +62 (0)81 338 969 139 Le Canada ne doit pas empêcher Bali, Indonésie, 13 décembre 2007 – Au moment où les négociations des Nations unies entrent dans le dernier droit, les groupes environnementaux demandent au gouvernement canadien de joindre sa voix aux pays qui souhaitent une entente solide. « Rien n’est encore joué, mais nous sommes optimistes que les négociations à Bali pourraient constituer un grand pas en avant dans la lutte aux changements climatiques », affirme Steven Guilbeault d’Équiterre. « Maintenant que la victoire est à portée de main, il ne faut surtout pas l’échapper ». Au cours des deux dernières semaines, les négociateurs du monde entier ont travaillé à l’adoption de la « feuille de route de Bali », une entente qui permettrait de lancer les négociations de la seconde phase du Protocole de Kyoto (la première phase de Kyoto s’étale de 2008 à 2012). Le Canada s’est fait vivement critiquer par des scientifiques, des gouvernements et des groupes environnementaux pour les positions qu’il a défendues pendant les négociations, se retrouvant ainsi de plus en plus isolé. « Nous voyons de plus en plus de pays démontrer une réelle volonté de faire plus, incluant des pays en voie de développement tels la Chine et l’Afrique du Sud », souligne Dale Marshall de la Fondation David Suzuki. « Malheureusement, le Canada n’a pas encore emboîté le pas pour suivre ces leaders. Mais il n’est pas trop tard pour démontrer de la bonne volonté et pour travailler avec le reste du monde pour protéger le climat », ajoute-il. L’entente de Bali doit comprendre :
« Bali est un test crucial de la volonté politique mondiale pour éviter les pires impacts des changements climatiques », déclare Emilie Moorhouse du Sierra Club du Canada. « Les 24 prochaines heures donnent une occasion au gouvernement du Canada de changer son fusil d’épaule. Est-ce que le Canada continuera de s’aligner avec les retardataires ou commencera-t-il à prendre cet enjeu au sérieux ? », conclut-elle. -30- Contacts: Adoption des normes californiennes pour les véhicules légers Bali, Indonésie, 12 décembre 2007 – Équiterre salue le leadership du Québec dans la lutte aux changements climatiques. La Ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, Mme Line Beauchamp, a annoncé aujourd’hui, en marge de la Conférence de Bali, l’adoption prochaine par le Québec des normes californiennes. Ces normes sont actuellement les plus strictes en Amérique du Nord. « Le Québec deviendra la première province canadienne à adopter ces normes, il s’agit d’une excellente nouvelle », s’est réjoui Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. L’adoption des normes californiennes est une des pierres angulaires du Plan québécois de réduction des gaz à effet (GES) adopté en juin 2006. Une telle mesure mènera des réductions significatives dans le secteur des transports, un secteur où les émissions de GES croissent rapidement. « Nous invitons maintenant le gouvernement fédéral à suivre l’exemple du Québec et à adopter sans tarder ces nouvelles normes pour les véhicules. Avec cet autre geste concret dans la lutte aux changements climatiques, le Québec devient peu à peu la Californie du Nord », a poursuivi M. Guilbeault. Le projet de règlement sera publié dans la Gazette officielle au début de l’année 2008. Une période de consultations de 60 jours suivra ensuite. Équiterre analysera attentivement le projet de règlement et entend participer activement au processus de consultations. Il est important de souligner que les émissions de GES du secteur des transports représentent, avec près de 40% de l’ensemble des émissions, le nerf de la guerre au Québec dans la lutte aux changements climatiques. Cette annonce du Québec à Bali contraste avec le manque de leadership et de bonne foi du gouvernement canadien dans les négociations sur l’après-Kyoto. « Les provinces, avec le Québec en tête, remplacent tranquillement le gouvernement fédéral qui s’allie avec George Bush sur le dossier climatique. M. Baird affronte une forte opposition cette semaine à Bali où une très grande majorité de pays sont prêts, contrairement au Canada, à s’engager de pied ferme pour faire face aux défis des changements climatiques et faire de cette conférence un succès » a conclut M. Guilbeault. – 30 – Pour informations : Stratégie québécoise favorisant l’achat alimentaire local Montréal, le 11 décembre 2007- Équiterre salue la stratégie de Québec favorisant l’achat de produits alimentaires locaux. « C’est une bonne nouvelle pour les agriculteurs québécois que le gouvernement prenne acte de certaines de nos recommandations et de celles de plusieurs autres acteurs, qui, comme nous, font valoir depuis plusieurs années les avantages indéniables de l’achat alimentaire local », se réjouit Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. « Le transport des aliments correspond au tiers des kilomètres parcourus par les camions sur les routes québécoises. Favoriser l’achat alimentaire local permet non seulement de réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de soutenir les producteurs d’ici et d’assurer la vitalité de nos régions », a-t-il rappelé. Un pas dans la bonne direction Une fuite révèle que le Canada se prépare à bloquer les négociations à Bali Réseau action climat Canada, Bali, Indonésie, 8 décembre 2007 - Un document du gouvernement fédéral révèle que les négociateurs canadiens à Bali ont reçu la directive précise de miner un principe fondamental du Protocole de Kyoto, ce qui aura pour effet de faire dérailler les négociations onusiennes qui entrent dans une phase critique. Les instructions rendues publiques commandent aux négociateurs canadiens d’exiger que les pays en voie de développement acceptent les mêmes réductions contraignantes et absolues d’émissions que les pays industrialisés. Le Canada souhaiterait également que les autres pays reconnaissent les soi-disant « circonstances nationales », ce qui permettrait au Canada d’adopter un objectif de réduction encore plus faible pour la deuxième phase d’engagement du Protocole. « Le Canada dirige un camion de sable bitumineux tout droit au cœur des négociations ici à Bali » soutient Steven Guilbeault d’Équiterre. « Le Protocole de Kyoto est fondé sur la reconnaissance que les pays industrialisés sont largement responsables du problème des changements climatiques et qu’ils doivent agir en premier pour solutionner le problème ». Le Canada tente de réécrire l’histoire en refilant le fardeau des réductions des émissions aux pays en voie de développement. L’approche mentionnée dans le document gouvernemental viole un principe fondamental du Protocole de Kyoto, à savoir que les nations ont des « responsabilités communes, mais différenciées » pour la réduction des émissions. Kyoto requiert que les pays industrialisés – avec leurs plus grandes émissions per capita, leur plus grande richesse per capita et leur responsabilité historique pour les changements climatiques – agissent en premier dans la réduction des gaz à effet de serre (GES). Bien que ces pays doivent ralentir de façon significative l’augmentation de leurs émissions, ils ne doivent pas, dans un avenir rapproché, se faire imposer des cibles de réductions absolues comme les pays industrialisés. Les émissions per capita du Canada sont environ dix fois supérieures à celles de l’Inde et cinq fois supérieures à celles de la Chine. « Le Canada impose des conditions inéquitables que les pays en voie de développement ne peuvent pas accepter », souligne Dale Marshall de la Fondation David Suzuki. « En abandonnant son objectif de la première phase de Kyoto, le Canada n’a aucune crédibilité à demander aux autres pays de s’imposer des cibles contraignantes ». Le manque de crédibilité du Canada s’est vu renforcer cette semaine suite aux déclarations du président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), M. Rajendra K. Pachauri. Selon M. Pachauri, le gouvernement du Canada ne croit pas aux changements climatiques et ne veut rien faire pour y remédier. Dans un rapport publié cette semaine, le Canada termine 53e sur 56 pays quant à sa performance dans sa lutte aux changements climatiques. « Cette position irresponsable isolera encore plus le Canada sur la scène internationale », déplore Emilie Moorhouse du Sierra Club du Canada. « Au moment où des pays tels la Chine, l’Afrique du Sud et le Brésil s’engagent à faire plus, le Canada se dirige tout simplement dans la direction opposée ». -30- Pour information (à Bali):
Équiterre salue les nouveaux investissements de Québec pour lutter contre les changements climatiques Montréal, le 6
décembre
2007 – « Le gouvernement du
Québec a compris
qu’il est de notre devoir d’agir sur les
changements climatiques.
L’annonce d’aujourd’hui confirme que nous
sommes sur la bonne
voie », a déclaré Sidney Ribaux,
cofondateur et
coordonnateur général
d’Équiterre. –
30 – Source :
Le Canada reconnaît qu’un réchauffement de 2°C serait « inacceptable » Bali, Indonésie, 4 décembre 2007 – Les environnementalistes canadiens qui participent à la conférence des Nations unies sur le climat, à Bali, accueillent avec prudence la reconnaissance par le Canada du caractère « inacceptable » d’un réchauffement planétaire de 2°C. De nombreuses études scientifiques démontrent que le monde ne doit pas franchir ce seuil de réchauffement. Hier à la Chambre des communes, le ministre de l’Environnement, John Baird, a déclaré qu’ « une hausse de 2°C de la température de la terre, en raison de l’activité humaine contribuant au réchauffement de la planète, est tout simplement inacceptable ». « À la lumière des connaissances scientifiques, éviter un réchauffement de 2°C est essentiel pour la protection du climat », souligne Matthew Bramley, de l’Institut Pembina. « Les objectifs d’émissions de gaz à effet serre fixés par le gouvernement sont trop faibles pour éviter 2°C de réchauffement global. Le ministre Baird doit expliquer dès maintenant comment il entend renforcer ces objectifs et les mesures proposées pour les atteindre. » Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a démontré que les pays industrialisés doivent réduire leurs émissions de 25 % à 40 % d’ici 2020, afin de conserver la possibilité de limiter le réchauffement mondial à 2°C. Pourtant, selon les objectifs du gouvernement, les émissions canadiennes dépasseront les niveaux de 1990 au-delà de 2020. De plus, plusieurs analyses indépendantes démontrent que des mesures proposées par le gouvernement sont trop faibles, même pour atteindre ses propres objectifs. « La conférence de Bali est une occasion pour le Canada de démontrer qu’il prend enfin les changements climatiques au sérieux », a déclaré Dale Marshall de la Fondation David Suzuki. « À Bali, le ministre Baird doit se joindre à d’autres pays en adoptant des objectifs de réduction de GES suffisants pour éviter le niveau de réchauffement qu’il qualifie d’inacceptable ». -30- Matthew Bramley Sarah Marchildon
13e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques Bali, Indonésie, le 3 décembre 2007 — La 13e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques commence aujourd’hui à Bali en Indonésie sur le fond d’une année exceptionnelle pour le climat. L’urgence d’une action musclée pour faire face à la crise climatique est maintenant reconnue mondialement et la conférence de Bali présente à la communauté internationale une occasion unique d’agir afin de prévenir les changements climatiques dangereux. « Le Réseau action climat commence cette conférence avec optimisme », soutient Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. « Plusieurs pays ont signifié leur volonté d’aller de l’avant pour développer un cadre pour l’après-2012 sous l’architecture de Kyoto ». Par exemple : • Le gouvernement australien nouvellement porté au pouvoir a pris la décision de ratifier le Protocole de Kyoto, ce qui laisse les États-Unis comme le seul pays industrialisé à ne pas avoir ratifié l’entente. « Le leadership démontré par des pays clés apporte un vent d’optimisme à la Conférence et crée un climat favorable à une percée à Bali. Est-ce que le Canada sautera sur cette occasion et fera partie de la solution? » questionne Emilie Moorhouse, responsable de la campagne atmosphère et énergie du Sierra Club du Canada. Le Canada doit faire preuve de leadership en appuyant l’objectif de limiter les augmentations de températures globales à moins de 2oC et en renforçant son plan et ses cibles de réduction des gaz à effet de serre en fonction de cet objectif. Le plan du gouvernement fédéral repousse l’atteinte de l’objectif du Protocole de Kyoto par le Canada pour la période 2008–2012 après 2020. De plus, toutes les études indépendantes ayant analysé le plan du Canada ont conclu que les mesures mises en place ne permettraient même pas l’atteinte des objectifs du plan. Si le Canada ne renforce pas ses positions actuelles en les alignant sur celles des pays qui font preuve de leadership, il pourrait devenir un obstacle au succès de cette conférence historique et à la négociation d’une entente sur l’après-2012. -30- Pour informations (à Bali) : Jean-Francois Nolet, Équiterre Emilie Moorhouse, Sierra Club du Canada (en anglais)
Bilan du concours Cocktail transport 2007 Montréal, 3 décembre 2007- L’édition 2007 du concours Cocktail transport, Tout le monde en parle, moi j’agis, une initiative panquébécoise de sensibilisation au transport alternatif, organisée par Équiterre en collaboration avec l’Agence métropolitaine de transport (AMT), s’est avérée fort positive. Du 29 août au 21 novembre 2007, plus de 10 000 participants se sont engagés, en s’inscrivant au concours, à relever le défi de faire l’essai d’au moins un autre mode de transport que l’automobile, et près d’une centaine d’employeurs ont pris l’engagement de les encourager dans leur milieu de travail grâce aux outils de promotion proposés par le concours. « Ce concours annuel est toujours un excellent prétexte pour rappeler aux citoyens les nombreux avantages d’utiliser le transport alternatif pour leur santé, l’environnement, leur portefeuille, leur qualité de vie et leur gestion du temps. Ses capsules d’information proposent nombre de trucs pratiques pour adopter des solutions de rechange efficaces à l‘auto en solo comme le télétravail, les horaires flexibles et l’autopartage, auxquelles les gens ne pensent pas nécessairement », explique Anny Létourneau, coordonnatrice du programme Transport écologique chez Équiterre. « Le nouveau volet “ employeurs ” du concours nous a également permis d’atteindre une centaine d’entreprises et d’organisations, des agents multiplicateurs qui ont pu maximiser la sensibilisation à ces enjeux d’importance », se réjouit-elle, précisant que près de 26 000 personnes ont consulté le site Internet du concours. Le ministère des Transports invite les citoyens à prendre le virage Des citoyens passent à l’action C’est le 22 novembre 2007 que se sont tenus les tirages clôturant le concours Cocktail transport 2007. La gagnante, Janet Yensen, a remporté une trousse Cocktail transport d'une valeur de plus de 3 000 $, comprenant un vélo et 1000 $ d’accessoires MEC, un abonnement d’un an au transport collectif; un crédit de 500 $ chez VIA Rail; des coupons de taxi; un abonnement annuel à Communauto; un forfait au gîte Les jardins de l’Achillée Millefeuille. L’employeur, les Activités culturelles des services aux étudiants de l’Université de Montréal, s’est vu remettre un crédit de 500 $ chez VIA Rail, 100 $ de coupons de taxi et un des nouveaux forfaits de Communauto pour 10 employés.
-30- Source : Région de l’Est du Canada et de la Nouvelle-Angleterre : Montréal, 27 novembre 2007 – Pour la deuxième année consécutive, le Québec obtient encore la meilleure note de la région de l’Est du Canada et de la Nouvelle-Angleterre dans sa lutte à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) sur son territoire. Le Québec est la seule juridiction à obtenir un B+ dans le cadre d’une analyse produite par des groupes environnementaux canadiens et américains de la région. L’analyse se base sur les engagements des provinces et des États pris dans le cadre du Plan 2001 sur les changements climatiques des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et des Premiers ministres de l’Est du Canada. Il faut cependant ajouter un bémol à la note du Québec, car depuis 2006, bien qu’un plan de réduction des émissions ait été déposé, peu d’actions concrètes ont été réalisées. Les provinces et les États de la région se sont donné l’objectif de réduire leurs émissions aux niveaux de 1990 en 2010 et de 10 % sous les niveaux de 1990 d’ici 2020. Le Québec est sur la bonne voie grâce à son plan qui va encore plus loin avec des réductions de 6 % sous les niveaux de 1990 d’ici 2012, mais l’atteinte de l’objectif n’est pas encore assurée. « Le plan québécois ne permet pas l’atteinte complète des objectifs de Kyoto, mais le défi du Québec est d’infléchir la courbe de ses émissions le plus rapidement possible entre autres en misant sur des mesures touchant les transports qui représentent près de 38 % de ses émissions », souligne Jean-François Nolet, chargé de projets, Changements climatiques chez Équiterre. Il souligne également « que selon le dernier inventaire canadien 2005 des émissions de GES, le Québec se situe à 4,8 % au-dessus de 1990 ». Le Québec fait également bonne figure en ayant mis de l’avant la première taxe sur le carbone en Amérique du Nord avec sa redevance sur les hydrocarbures qui vient tout juste d’entrer en vigueur. La redevance est la pierre d’assise du Plan québécois. Les 200 millions de dollars qu’elle générera annuellement permettront de financer les 24 mesures du plan. Outre le secteur des transports, le Québec tire cependant de l’arrière dans le secteur de la sensibilisation publique, l’adoption et la mise en œuvre d’objectifs d’efficacité énergétique ambitieux et dans l’exemple qu’il donne dans la lutte aux changements climatiques. « Bien qu’il soit dans le peloton de tête, le Québec a encore beaucoup de travail à faire pour atteindre les objectifs du Plan des provinces de l’Est du Canada et des États de la Nouvelle-Angleterre signé en 2001. Il devra également se donner les moyens de répondre à l’objectif de réduction d’au moins 10 % d’ici 2020 et de 75 % à 85 % d’ici 2050 en élaborant un plan avec des mesures concrètes et en changeant ses propres façons de faire. Cependant, le Québec et les autres provinces et États doivent aller beaucoup plus loin que les objectifs de ce Plan régional. Depuis son adoption, la science du climat s’est affinée et elle demande aux États des objectifs de réduction bien plus ambitieux pour limiter le réchauffement global sous les 2 oC », conclut M. Nolet.
– 30 – Pour consulter les résultats de l’analyse : http://www.equiterre.org/docs/NECCFichedeRendemen2007Frfinal.pdf Source : Maison du développement durable Montréal, le 26 novembre 2007 – Le gouvernement du Québec et Bell Canada ont annoncé aujourd’hui leur appui financier à la Maison du développement durable. De plus, les membres de ce projet et l’École de technologie supérieure ont officialisé leur collaboration. Ces appuis majeurs permettront de faire avancer les connaissances sur le bâtiment durable au Québec. « Nous sommes très fiers d’être le premier établissement de recherche à s’être associé à ce projet démonstratif et à contribuer à faire de la Maison du développement durable un véritable “édifice-laboratoire” », a déclaré M. Yves Beauchamp, directeur général de l’École de technologie supérieure (ÉTS). Concrètement, des sondes installées à plusieurs endroits dans le bâtiment seront reliées à un ordinateur qui compilera les données sur la consommation d’énergie, la température, la qualité de l’air et la consommation d’eau. Ces données permettront aux chercheurs de l’ÉTS et de d’autres universités de mesurer l’impact réel des systèmes mis à l’essai dans le bâtiment, en vue de proposer des améliorations. En outre, des projets de recherche sur la gestion des déchets de construction, sur la production d’énergie à partir de déchets de table et sur la conception intégrée sont actuellement en cours. Mme Line Beauchamp, ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, a confirmé aujourd’hui la participation financière de Québec à la Maison du développement durable. Il s’agit d’une contribution importante à la construction du bâtiment, au Centre d’interprétation sur le bâtiment durable et au laboratoire de suivi de la performance du bâtiment. « Cet édifice unique sera non seulement une vitrine extraordinaire sur le plan de la construction de bâtiments écologiques, mais aussi une démonstration du leadership québécois en matière de développement de communautés durables, d’efficacité et d’innovation technologique », a annoncé M. Claude Rousseau, premier vice-président, Ventes grandes entreprises Québec et secteurs publics chez Bell Canada. Prochaines étapes Marie-José Nadeau, vice-présidente exécutive Affaires corporatives et secrétaire générale d'Hydro-Québec et présidente de la campagne de financement privé de la Maison du développement durable, a mentionné que « l'annonce du gouvernement du Québec ainsi que l'engagement de Bell Canada à contribuer au projet lancent un message fort en appui à ce projet. J'invite la communauté des affaires à accroître sa mobilisation pour faire de cette vitrine environnementale d’exception, une réalité ». Rappelons que l’édifice de la Maison du développement durable sera érigé au coin des rues Ste-Catherine et Clark à Montréal. L’édifice de cinq étages, construit avec des matériaux réutilisés, recyclés ou produits localement, sera notamment doté d’un toit vert, d’un système de géothermie et d’un mur végétal intérieur pour l’assainissement de l’air. Sept organisations à vocation environnementale et sociale sont membres de la Maison du développement durable. Pour plus d’informations : www.maisondeveloppementdurable.org. -30-
Un an de mobilisation exemplaire dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie
Montréal, le 21 novembre 2007 – Plus de 50 partenaires, réunis au Gainzbar, ont célébré une année de mobilisation exemplaire dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie en faveur des transports actifs (marche, vélo) et de l’achat de proximité et l’amorce, au sein de cette communauté, d’une synergie enthousiaste aux allures de village urbain. Imaginée à l’origine par Équiterre, cette campagne a été mise en œuvre en 2006 à titre de projet pilote dans Rosemont–La Petite-Patrie par un comité d’actions concertées, coprésidé par M. Jean François Lalonde, directeur général de la Corporation de développement économique communautaire (CDEC) Rosemont–Petite-Patrie, et Mme Carole Du Sault, conseillère de ville, district Étienne-Desmarteau, représentant l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Ce comité, réunissant des résidants, des gens d’affaires, des organismes communautaires et des institutions publiques a veillé à assurer un large rayonnement de la campagne dans la communauté. Les représentants des quatre organismes responsables de la mise en œuvre de la campagne, soit la CDEC, l’Arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, Équiterre et la Société de développement environnemental de Rosemont (SODER), ont esquissé le bilan des réalisations de cette première année de campagne au service de laquelle une panoplie d’outils a été développée telles des brochures, chroniques, visites, etc. Parmi les éléments relevés notons :
« Devant cette mobilisation comptant à ce jour plus de 70 partenaires, nous ne pouvons qu’être fiers de l’intérêt que portent les citoyens de Rosemont-La Petite-Patrie au développement durable, à la santé, à la vitalité économique et à la qualité de vie dans leur communauté », se réjouissent les deux coprésidents de la campagne. « Nous comptons continuer cette action, qui s’inscrit tout à fait dans les priorités d’intervention déterminées dans notre Plan d’action local pour l’économie et l’emploi, en offrant un accompagnement personnalisé à tous les commerçants, regroupements de commerçants, entreprises, institutions ou organismes intéressés à s’investir à leur tour dans cette mobilisation positive et constructive.» La directrice générale de la SODER, Mme Carole Poirier, abonde en ce sens : « Nous sommes ravis de l’enthousiasme suscité par la campagne, particulièrement chez les commerçants qui y trouvent des outils concrets leur permettant de mieux s’adapter aux besoins de leur clientèle locale et active. En ajoutant à la trousse d’actions des outils facilitant l’achat et l’installation de supports à vélo, l’implantation de mesures de gestion environnementale et la mise en place de terrasses, nous ne pourrons que mieux répondre aux préoccupations des acteurs du milieu prêts à s’investir pour le bien-être de leur communauté. » Mme Marilène Bergeron, chargée de projet au programme Transport écologique chez Équiterre, a participé de près à toutes les étapes de ce projet et se dit fière de la réussite de ce projet pilote . « L’exemple de Rosemont-La Petite-Patrie démontre bien les effets positifs de cette campagne pour rassembler une communauté autour d’enjeux touchant à la fois les aspects économiques, sociaux et environnementaux. La mobilisation a même dépassé nos attentes, ce qui nous indique que le modèle peut être facilement repris dans d’autres arrondissements, qui pourront se l’approprier selon leurs propres moyens et réalités. Des acteurs de six autres arrondissements nous ont déjà approchés pour mieux connaître cette expérience inspirante », explique-t-elle, en invitant les autres à faire de même dès maintenant et à créer à leur tour un environnement où il fait bon vivre et travailler! » Débutée en 2006, la campagne Je m’active à Rosemont-La Petite-Patrie a été choisie pour devenir un projet Quartier 21 dans le cadre du Premier plan stratégique de développement durable de la Ville de Montréal. Elle bénéficie du soutien financier d’Environnement Canada, de la Direction de la santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, de la Ville de Montréal et de l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. -30- Pour télécharger la pochette de presse >>> Renseignements Entente de PPP pour le prolongement de l’autoroute 25 Montréal, le 20 novembre 2007 - Le Conseil régional FTQ Montréal métropolitain, le Conseil central du Montréal métropolitain de la CSN, le Conseil régional de l’environnement de Montréal et Équiterre dénoncent le manque de transparence du Gouvernement du Québec dans le dossier du partenariat public-privé de l’autoroute 25. Après avoir soustrait le projet de prolongement de l’autoroute 25 d’une véritable évaluation d’impact environnemental qui aurait permis à la population de connaître l’ensemble des répercussions du projet sur les milieux naturels et humains, voici que le gouvernement du Québec retire à la population la possibilité de connaître les véritables coûts du projet en présentant une entente dont certains éléments financiers ont été raturés. Or, cette situation est totalement inacceptable et constitue un net recul en matière de gestion des fonds publics. « Si le Gouvernement Charest veut être crédible quant aux avantages du partenariat public-privé dans un dossier comme le prolongement de l’autoroute 25, il doit faire preuve de transparence et laisser à la population le soin de juger par elle-même si la formule PPP et le prolongement de l’autoroute 25 sont souhaitables » de dire Michel Ducharme, président du Conseil régional FTQ Montréal métropolitain. « La prétention du gouvernement est que l’agence des PPP a été mise en place dans le but de réduire la facture des contribuables, si le principe de transparence doit s’appliquer aux PPP, il doit s’appliquer principalement à l’aspect financier. L’évaluation de M. Pierre J. Hamel présentée aujourd’hui dans le Devoir et la divulgation d’une entente raturée nous montre l’absence de transparence au niveau financier du projet » de dire Gaétan Chateauneuf, président du Conseil central de la CSN. Rappelons que le gouvernement du Québec avait promis d’être plus transparent que la Grande-Bretagne dans ses contrats de PPP, pourtant la Grande-Bretagne dévoile le montage financier complet qui sous-tend l’évaluation publique y compris le profit du promoteur. Notons aussi que la Commission d’accès à l’information avait recommandé au gouvernement Charest de retarder l’adoption de la politique de partenariat public-privé en raison des risques qu’un transfert de responsabilité d’un organisme public, clairement assujetti à la loi sur l’accès à l’information, au secteur privé puisse priver les citoyens de certains recours. Nous appelons le Gouvernement à la raison en mettant un terme à ce manque de transparence en révélant la totalité de l’entente de PPP. D’autre part, nous demandons au Gouvernement de suspendre les travaux de l’autoroute 25 tant que le recours juridique concernant la validité de l’évaluation d’impact environnemental n’aura pas été entendu par la cour supérieure du Québec. -30- Pour information : Les sept membres de la Maison du développement durable Montréal, 5 novembre 2007- La Maison du développement durable, un projet démonstratif de bâtiment écologique, et, plus largement, d’éducation et de sensibilisation au développement durable, a pris officiellement son envol aujourd’hui. Les sept organisations membres de la Maison du développement durable ont dévoilé le concept architectural retenu pour ce bâtiment qui sera érigé au coin des rues Ste-Catherine et Clark à Montréal. L’édifice de cinq étages, construit avec des matériaux réutilisés, recyclés ou produits localement, sera notamment doté d’un toît vert, d’un système de géothermie et d’un mur végétal intérieur pour l’assainissement de l’air. Une maison pour le développement durable, un rendez-vous citoyen « Nous proposons essentiellement de créer un espace de rencontre au cœur de la ville où un citoyen pourra venir s’informer sur le bâtiment durable, mais aussi sur les projets ou programmes québécois lié au développement durable. De plus, ce projet nous permettra de propager les avantages du bâtiment vert auprès des milieux privés et institutionnels », a déclaré Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre, un organisme membre du projet. Un des bâtiments les plus écologiques au monde Un projet appuyé La Maison du développement durable compte aujourd'hui sur le soutien financier de la Caisse d’économie solidaire Desjardins, de la Fondation Daniel Langlois pour l’art, la science et la technologie, de la Fondation Kresge, de la Fédération canadienne des municipalités, d’Hydro-Québec, de la Société de développement Ville-Marie et de la Ville de Montréal. Le site Internet de la Maison du développement durable est maintenant en ligne au www.MaisonDeveloppementDurable.org. Les sept organisations membres de la Maison du développement durable sont : le Centre de la petite enfance Petit réseau, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, ENvironnement JEUnesse, Équiterre, Option Consommateurs, le Regroupement des services Éco-quartier et Unisféra. – 30 – Pour télécharger une image en haute résolution de la Maison du développement durable : www.MaisonDeveloppementDurable.org. Sources : Prolongement de l’autoroute 25 Montréal, le 31 octobre 2007- Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et Greenpeace dénoncent la décision du Gouvernement Charest de commencer les travaux du prolongement de l’autoroute 25 alors que le dossier est toujours devant la Cour supérieure du Québec et que le contenu de l’entente de partenariat public-privé n’a toujours pas été diffusé. Pour André Porlier, directeur général du CRE-Montréal et porte-parole de la Coalition, « la décision du gouvernement Charest de faire fi de la démarche devant les tribunaux est téméraire et irresponsable puisque l’issue de ce procès pourra rendre caduque l’entente de partenariat public-privé et affecter l’avenir du prolongement de l’autoroute 25 ». Rappelons que le Conseil régional de l’environnement de Montréal, les organismes Greenpeace et Équiterre, membres de la Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25, ainsi que des citoyens ont déposé en mars 2006 à la Cour Supérieure du Québec une requête pour faire annuler tous les décrets gouvernementaux adoptés par Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25 et la construction d’un nouveau pont entre Montréal et Laval. Les requérants affirment que la procédure suivie, lors des audiences publiques du BAPE, était illégale puisque les plans et devis ainsi que toute l’information concernant les impacts environnementaux du projet n’étaient pas connus lors des consultations publiques tenues en 2005. D’autre part, les groupes dénoncent le fait que le Gouvernement Charest n’ait toujours pas rendu public le contenu de l’entente du partenariat public-privé qui a été signée il y a déjà plusieurs semaines avec le promoteur. « Pourquoi le Gouvernement refuse-t-il de permettre à la population d’évaluer par elle-même si les termes du contrat avec le promoteur privé sont acceptables et si la part du gouvernement dans le projet est acceptable », questionne Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. « Le gouvernement manque de transparence dans la gestion du projet de l’autoroute 25 », renchérit-il. -30- Pour information : Équiterre et le Mouvement des caisses Desjardins
Montréal, le 16 octobre 2007– Équiterre est heureux d’annoncer la participation du Mouvement des caisses Desjardins à sa campagne « Changer le monde, un geste à la fois », qui propose une série de gestes à poser pour un monde plus écologique et plus équitable. En choisissant de s’engager activement dans le volet entreprises et organisations de la campagne d’Équiterre,Desjardins devient la toute première organisation à se doter de 12 gestes institutionnels qui auront des retombées concrètes sur les trois sphères du développement durable et ce, partout au Québec et en Ontario. Un engagement envers le développement durable « Notre appui à la campagne de sensibilisation Changer le monde, un geste à la fois s’inscrit parfaitement dans le cadre de notre politique de développement durable. Cette initiative, comme toutes les autres lancées depuis quelques années telles le Défi papier, le Défi relevé vert, ou encore l’organisation d’événements écoresponsables, témoigne de notre volonté de repenser nos pratiques de gestion pour contribuer aux améliorations sociales et environnementales », a déclaré Mme Pauline D’Amboise, secrétaire générale du Mouvement des caisses Desjardins. « Avec ses 5,8 millions de membres, Desjardins est une source d’inspiration et de fierté pour la société québécoise. Lorsque les dirigeants d’une grande institution financière s’engagent pour une consommation plus responsable, nous sommes témoins d’un important virage collectif. Certains gestes demanderont beaucoup d’efforts, nous levons notre chapeau à la détermination de Desjardins », affirme Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. L’invitation est lancée Depuis 2004, des milliers de citoyens ont répondu à l’appel d’Équiterre et se sont engagés à changer certaines habitudes pour contribuer à un monde plus juste et plus solidaire en choisissant entre un et douze gestes pour réduire leur consommation d’énergie, se transporter autrement, acheter des produits équitables et des produits locaux, et s’impliquer dans leur collectivité. Pour plus d’informations sur la campagne d’Équiterre : www.equiterre.org À propos d’Équiterre Plus important groupe financier intégré de nature coopérative au Canada, avec un actif global de plus de 143 milliards de dollars au 30 juin 2007, le Mouvement des caisses Desjardins regroupe un réseau de caisses, credit unions et centres financiers aux entreprises au Québec et en Ontario, de même qu'une vingtaine de sociétés filiales en assurances de personnes et de dommages, en valeurs mobilières, en capital de risque et en gestion d'actifs, dont plusieurs sont actives à l'échelle du pays. S'appuyant sur la compétence de ses 40 000 employés et l'engagement de près de 6 800 dirigeants élus, Desjardins met à la disposition de ses 5,8 millions de membres et ses clients, particuliers et entreprises, une gamme complète de produits et services financiers. Son réseau de distribution physique est complété par des modes d'accès virtuel à la fine pointe de la technologie. Pour en savoir plus, consultez le site www.desjardins.com. -30- Renseignements (à l’intention des journalistes uniquement) : Amélie Ferland André Chapleau Équiterre donne le coup d’envoi au projet pilote « À la soupe ! Pour une alimentation institutionnelle responsable » Montréal, le 15 octobre 2007 – À la veille de la journée mondiale de l’alimentation, Équiterre donne le coup d’envoi au projet pilote « À la soupe ! Pour une alimentation institutionnelle responsable », qui permet d’approvisionner des services alimentaires d’établissements scolaires - primaires et secondaires - et d’établissements de santé du Québec directement auprès de fermes écologiques locales. Cette nouvelle initiative, dont le principal partenaire financier est le Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), s’inscrit dans la foulée du projet « Garderie bio ». Il vise à mettre de l’avant et à favoriser le concept élargi d’une saine alimentation auquel Équiterre propose de greffer les questions de développement durable et de solidarité. Neuf institutions du grand Montréal et six fermes biologiques locales participent à cette première saison d’approvisionnement. « La marchandisation des aliments a peu à peu modifié le rapport que petits et grands entretiennent avec la nourriture, l’agriculture et les agriculteurs. Le projet À la soupe! se veut une solution bien concrète pour remettre un peu de solidarité et de santé au menu », explique Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. « Créer des liens directs entre fermes et établissements permet aux institutions participantes de bénéficier d’aliments frais de la ferme, tout en appuyant l’agriculture d’ici et en réduisant les kilomètres qu’auront parcouru ces aliments. Les établissements posent ainsi un geste solidaire et écologique », indique Nadine Bachand, chargée de projet en Agriculture écologique chez Équiterre. Un projet bien appuyé « Le gouvernement du Québec est fier d’appuyer ce projet, non seulement en participant à son comité consultatif, mais aussi en le soutenant financièrement, en partenariat avec le Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD). À la soupe ! est un projet qui s’inscrit dans les objectifs de développement durable poursuivis par le gouvernement du Québec. Ce projet contribue au bien-être des générations actuelles et futures et favorise, chez les citoyens, une démarche de consommation responsable dès leur plus jeune âge », explique Mme Line Beauchamp, ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. « Par son implication sur une période de trois ans, le FAQDD mise sur l’expertise d’Équiterre et de son réseau de partenaires pour initier des changements de comportements structurants dans les institutions québécoises de santé et d’éducation », précise Véronique Jampierre, directrice générale. « Le Conseil pour le développement de l'agriculture du Québec (CDAQ) est fier d’être partenaire financier de ce projet et de soutenir les initiatives mises de l’avant par Équiterre pour favoriser le développement d’une agriculture québécoise durable. Ce projet représente bien ce que l’on peut atteindre ensemble, en mettant nos ressources et notre expertise en commun », indique Odile Comeau, directrice générale. Le projet À la soupe! est également soutenu financièrement par l’Agence de santé publique du Canada. Une première année prometteuse « Comme établissement de santé et de services sociaux, la ‘’santé dans l’assiette’’ revêt une grande importance, mais nous considérons que ce projet est aussi une plus-value sur les plans de l’assainissement de l’environnement et du soutien à l’agriculture locale », déclare madame Manon Boily, directrice générale du Centre de santé et de services sociaux du Cœur-de-l’Île. « À la soupe ! est un des projets qui nous ont valu d’être accrédité comme établissement promoteur de la santé par l’Organisation mondiale de la santé », ajoute-t-elle. « Nous croyons que nos généreuses terres québécoises doivent servir d’abord et avant tout à nourrir nos citoyens. Le lien direct entre l’agriculteur et le « mangeur » permet d’éviter les intermédiaires pour le bonheur de tous ! », témoigne Sylviane Tardif du Potager André Samson. Des expériences inspirantes pour le Québec Pour en savoir plus sur le projet « À la soupe! Pour une alimentation institutionnelle responsable » et pour connaître la liste des établissements participants : http://www.equiterre.org/agriculture/alimentation/index.php Pour en savoir plus sur Équiterre : www.equiterre.org - 30 - Sources : Marie-Eve Roy Véronik Aubry Nicolas Girard Simon Perreault Retrait du dossier Rabaska des mains de la
Montréal, le 5 octobre 2007 - Le gouvernement doit respecter ses propres lois, et les processus démocratiques doivent suivre leur cours dans l’évaluation du projet de port méthanier de Rabaska. Équiterre demande au gouvernement de revenir sur sa décision et de redonner le dossier de l’évaluation des modifications de zonage à la Commission de la protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ). « Le projet de construction de Gros-Cacouna vient d’être reporté de deux ans, nous n’en sommes pas à quelques mois près pour le projet de Rabaska », souligne Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. « La rapidité avec laquelle le gouvernement tente de faire avancer le projet est inquiétante, et celui-ci doit revenir sur sa décision pour laisser cours au processus démocratique et s’assurer que la loi sur la protection du territoire agricole est respectée », ajoute-t-il. La CPTAQ avait déposé un avis préliminaire contre le projet le 19 septembre dernier dans lequel elle renvoyait la ville de Lévis à ses devoirs concernant la localisation du projet de Rabaska. Les besoins énergétiques doivent-ils passer devant les besoins alimentaires? « En ne respectant pas le rôle de la CPTAQ, le gouvernement met en péril notre grenier alimentaire en supprimant un important potentiel d’autonomie alimentaire dans un contexte où on essaie de promouvoir l’agriculture de proximité », dénonce M. Paré. « Ne pas garantir la protection des terres agricoles autour des grands centres urbains revient à accréditer les circuits alimentaires longs qui conduisent au transport absurde des aliments sur des milliers de kilomètres, rappelle-t-il, précisant que ce cela est donc loin d’être une idée énergétique stratégique ». Alors que la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois vient tout juste de terminer ses audiences et moins d’un mois après que 42 importantes organisations de la société civile se soient regroupées autour de l’idée d’autonomie et de souveraineté alimentaire, l’organisme s’interroge sur la vision du gouvernement quant à la question de l’alimentation et de l’agriculture, tel que le déplorait récemment M. Pronovost, président de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois. – 30 – Source : Réseau action climat Canada applaudit la décision du comité des prix Nobel OTTAWA, vendredi 12 octobre 2007 – Climate Action Network Canada – Réseau action climat Canada, qui regroupe plus de 50 organisations d’un bout à l’autre du pays qui travaillent à prévenir des changements climatiques catastrophiques, a applaudi la décision rendue aujourd’hui de décerner le prix Nobel de la paix 2007 conjointement à Al Gore et au Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC). -30- Renseignements : Forum « À table ! Pour des régions en santé » Équiterre en tournée pour promouvoir l’agriculture locale et
Montréal, 4 octobre 2007- Équiterre entreprend une vaste opération à travers le Québec afin d’informer et de mobiliser les acteurs régionaux à l’alimentation institutionnelle responsable et de stimuler des initiatives locales en ce sens. Le forum « À table ! Pour des régions en santé » visitera, du 4 octobre au 29 novembre prochain, 11 régions du Québec, et réunira des chercheurs, des acteurs de réseaux de santé et d’éducation, des agriculteurs, des décideurs et des organisations de la société civile de la région visitée. Comportant une série de conférences, le Forum est aussi une occasion de faire le point sur les initiatives locales existantes et sur la possibilité de mettre sur pied de nouveaux projets favorisant l’alimentation responsable au sein d’institutions. « Ce forum sera une occasion unique pour les participants de s’informer, de réseauter, de s’impliquer et d’évaluer les possibilités de tisser des liens alimentaires entre les fermes locales et les établissements scolaires et de santé des régions visitées. Nous invitons les décideurs, les acteurs régionaux et les chercheurs oeuvrant dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, du développement local et de l’environnement à y participer », a expliqué Nadine Bachand, chargée de projet du programme Agriculture écologique chez Équiterre. L’alimentation institutionnelle responsable : un nouveau virage qui s’impose S’inspirer d’ailleurs Un événement à ne pas manquer Pour en savoir plus - 30 - Source : Marie-Eve Roy Un service gratuit, bon pour votre portefeuille, pour votre confort et pour l’environnement
Montréal, le 3 octobre 2007 – Équiterre annonce la relance du programme Éconologis, qui chaque année permet à des milliers de ménages à budget modeste d’économiser de l’énergie et d’améliorer le confort de leur résidence. Cette année, environ 1250 foyers de notre région pourront recevoir la visite d’un conseiller et d’un technicien en efficacité énergétique. Éconologis a évolué depuis son lancement en 1999, de sorte que le programme comporte maintenant deux volets offerts en collaboration avec les distributeurs d’énergie de la province et avec différents organismes à but non lucratif à travers le Québec. Le premier volet inclut des conseils personnalisés, des travaux mineurs de calfeutrage et l’installation de produits économiseurs d’énergie. Le deuxième volet prévoit la pose de thermostats électroniques, programmables ou non selon la source d’énergie. Pour bénéficier du programme Éconologis, il faut que vous rencontriez certains critères. Par exemple, vous devez recevoir une facture d’énergie pour le chauffage. De plus, aucune visite ne doit avoir été effectuée à votre adresse au cours des cinq dernières années pour l’un ou l’autre des occupants. D’autres critères s’appliquent aussi, notamment à l’égard de votre revenu. Pour obtenir plus d’information, pour vérifier votre admissibilité et pour prendre rendez-vous, appelez-nous au 514-522-2000 poste 290. Vous trouverez aussi des renseignements supplémentaires en visitant le site Internet de l’Agence de l’efficacité énergétique au www.aee.gouv.qc.ca. Éconologis est un programme saisonnier de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec qui offre des conseils personnalisés et des produits liés à l’efficacité énergétique à la maison, peu importe la forme d’énergie utilisée. À Montréal, Équiterre est l’un des organismes mandatés par l’Agence pour offrir le service aux personnes admissibles. Équiterre est un organisme à but non-lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. Il œuvre principalement dans les domaines de l’énergie et des changements climatiques, du transport, de l’agriculture écologique et du commerce équitable. Pour en savoir plus, visitez le www.equiterre.org. -30- Source : Réaction des écologistes à la Politique de substitution du mazout: « Pourquoi marcher alors qu’on pourrait courir ? » Montréal, 1er octobre 2007 – Réagissant au dévoilement de la Politique de substitution au mazout par le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), Équiterre et Greenpeace considèrent qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Ils jugent toutefois que l’objectif de conversion de 35% est trop modeste. « Cette politique de substitution est un pas important pour encadrer l’utilisation du gaz naturel au Québec. De plus, elle ouvre la voie pour d’autres alternatives de substitution du mazout lourd telle la géothermie et l’énergie solaire », souligne Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. «Le Québec étant le plus grand utilisateur de mazout lourd au Canada, cette mesure arrive à point nommé et facilitera l’atteinte des objectifs du plan de réduction des GES du Québec », rappelle M. Guilbeault. « Le potentiel de réduction est toutefois beaucoup plus grand et l’on doit tout faire pour l’atteindre », souligne-t-il. Selon Équiterre, le RNCREQ et Greenpeace, le gouvernement doit faire preuve de plus d’ambition. Le message doit être clair : le gouvernement doit affirmer haut et fort qu’il vise à éliminer de son portefeuille énergétique les sources d’énergie les plus polluantes et les moins renouvelables, et qu’il va prendre tous les moyens en son pouvoir pour le faire. Par ailleurs, les écologistes estiment que malgré cette politique, l’implantation de ports méthaniers au Québec n’est pas la voie à prioriser et mérite toujours un examen approfondi. En conséquence, ils tiennent à ce que le gouvernement confie à la Régie de l’énergie le mandat d’étudier à fond ce dossier. Selon Philippe Bourke, directeur général du RNCREQ, « le BAPE a fait ce qu’il pouvait au niveau des aspects environnementaux. Mais visiblement, des questions importantes sur le plan énergétique demeurent sans réponse : Quels sont les besoins futurs en gaz naturel au Québec ? Considérant l’incertitude internationale, un port méthanier offre-t-il une garantie suffisante en matière de sécurité des approvisionnements ? A-t-on besoin de plus d’un terminal ? Le cas échéant, lequel privilégier ? Au nom du principe de précaution, a-t-on suffisamment de certitudes à l’effet que les émissions de GES attribuables à l’importation de GNL seront compensées ? Le gaz naturel devrait-il aussi se substituer à l’électricité pour le chauffage ? Si oui, comment et à quelles conditions ? ». Pour Joslyn Higginson de Greenpeace, « le gouvernement du Québec doit démontrer hors de tout doute qu’il a la volonté de remplacer le mazout lourd de façon définitive au Québec. C’est une condition essentielle à l’atteinte des objectifs de Kyoto, mais aussi à une amélioration considérable de la qualité de l’air que nous respirons ». Les groupes tiennent également à souligner l’entrée en vigueur aujourd’hui de la redevance sur les hydrocarbures qui permettra de recueillir 200 M$ par année. Cette redevance est essentielle pour financer les mesures comprises dans le plan québécois de réduction des GES. -30- Source : Ministre Baird, appuyez-vous Bush ou Kyoto? Ottawa-Washington, 26 Septembre 2007 - Le président américain George Bush tiendra une réunion des principales puissances économiques sur le changement climatique et la sécurité énergétique jeudi et vendredi de cette semaine à Washington. Le ministre de l’Environnement John Baird y participera. Pour la population canadienne, la question clé sera de savoir si le ministre Baird appuie l’approche prônée par le président Bush, soit un processus sous l’égide de l’ONU menant à la mise en place d’un système international de mesures volontaires, ou encore s’il engagera le Canada à respecter un accord de l’ONU juridiquement contraignant sur des réductions plus importantes des émissions, dans la même veine que le Protocole de Kyoto. Le premier ministre Harper et le président Bush cherchent également à s’opposer à : l’objectif de limiter le réchauffement moyen de la planète à 2 degrés; l’établissement cibles fondées sur des données scientifiques pour 2020; l’utilisation de l’année 1990 comme référence dans l’établissement des cibles. Pour consulter une note documentaire de la Fondation David Suzuki sur la problématique des cibles de réduction de l’intensité :http://www.climateactionnetwork.ca/e/resources/publications/member/dsf-intensity-targets.pdf <http://www.climateactionnetwork.ca/e/resources/publications/member/dsf-intensity-targets.pdf> <http://www.climateactionnetwork.ca/e/resources/publications/member/dsf-intensity-targets.pdf <http://www.climateactionnetwork.ca/e/resources/publications/member/dsf-intensity-targets.pdf> Pour en avoir plus sur l’AP6 : http://www.cana.net.au/documents/myths/CanaMythsDesignFinalWeb.pdf <http://www.cana.net.au/documents/myths/CanaMythsDesignFinalWeb.pdf> <http://www.cana.net.au/documents/myths/CanaMythsDesignFinalWeb.pdf <http://www.cana.net.au/documents/myths/CanaMythsDesignFinalWeb.pdf> > À Washington : Steven Guilbeault, Équiterre, 418-955-2261, Hans Verolme, WWF-International, 202-492-7358 81 % des Canadiens veulent atteindre les objectifs de Kyoto. À l’aube du sommet des Nations Unies sur les changements climatiques, le gouvernement Harper défendra-t-il leur volonté ? Montréal, 24 septembre 2007 – Un sondage démontre encore une fois les préoccupations de la population canadienne pour l’environnement et particulièrement pour la question des changements climatiques. En effet, un sondage Harris/Decima commandé par ClimateforChange.ca révèle que l’environnement est la priorité de 30 % des Canadiens et Canadiennes, loin devant la santé (13 %) et l’économie (12 %). Le Québec se distingue avec un pourcentage de 46 %. De plus, 81 % des répondants demandent que le Canada fasse tout en son pouvoir pour atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto, même si cela sera difficile à réaliser. « La population ne croit tout simplement pas le gouvernement Harper quant à son virage vert. Les résultats de ce sondage n’annoncent rien de bon pour le Premier ministre. Nous surveillerons de près les rencontres de cette semaine à New York et à Washington, afin de rappeler au gouvernement Harper que la population canadienne veut des gestes concrets pour l’atteinte de Kyoto », a déclaré Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. Équiterre participera activement aux importantes discussions quant à l’avenir du Protocole de Kyoto et les suites à y donner. Steven Guilbeault prendra part à une rencontre parallèle à Washington les 27 et 28 septembre prochains, qui réunira une vingtaine d’environnementalistes de plus de 15 pays. « The Washington Major Emitters Parallel Meeting » suivra l’évolution des pourparlers afin que le Sommet de Washington contribue à la poursuite des négociations internationales du climat sous l’égide des Nations Unies, qui visent à déterminer les suites à donner au Protocole du Kyoto, après 2012. Le sondage est disponible à l’adresse suivante : http://www.climateforchange.ca/more/cc-poll-form/. -30- Source : Protocole de Montréal et Protocole de Kyoto : le ministre Baird a tout faux Montréal, lundi le 17 septembre 2007 – Équiterre est à la fois choqué et déçu du peu de compréhension du ministre Baird concernant le Protocole de Montréal. Dans le cadre de l’ouverture des célébrations du 20e anniversaire du Protocole de Montréal sur la couche d’ozone, le ministre Baird a en effet démontré son manque flagrant de connaissances en associant les gestes de son gouvernement sur le dossier des changements climatiques à ceux du gouvernement Mulroney sur celui de la couche d’ozone. « L’an dernier, les conservateurs tentaient de réécrire l’histoire en effaçant les références au Protocole de Kyoto et aux changements climatiques sur les sites Internet du gouvernement canadien. Aujourd’hui, il fait une nouvelle tentative en prétendant que son parti fait preuve du même type de leadership sur les changements climatiques que le gouvernement de Brian Mulroney l’avait fait sur la couche d’ozone à la fin de années 80. Or, il s’agit d’un manque flagrant de compréhension des enjeux », a déclaré le nouveau porte-parole d’Équiterre, Steven Guilbeault. Il faut rappeler que l’architecture du Protocole de Kyoto est largement inspirée de celle du Protocole de Montréal, dans la mesure où ce sont les pays industrialisés qui, étant responsables des émissions historiques de substances appauvrissant la couche d’ozone (SACO), ont d’abord commencé à réduire leurs émissions de SACO. Ce n’est seulement par la suite que les pays en voie de développement ont dû commencer à réduire les leurs. « C’est précisément le fait que des pays industrialisés comme le Canada et les États-Unis refusent de faire face à leurs responsabilités historiques que si peu de progrès sont accomplis en matière de lutte aux changements climatiques », a ajouté M. Guilbeault. La stratégie actuelle des conservateurs en matière de lutte aux changements climatiques a comme objectif de permettre aux grands pollueurs canadiens tels les sables bitumineux d’augmenter leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) pendant encore au moins une vingtaine d’années. Les conservateurs sont d’ailleurs en voie d’abandonner leur propre projet de loi, C-30, sur lequel reposait leur stratégie sur la réduction des émissions de GES. Ce même projet de loi n’aurait permis d’atteindre les objectifs de Kyoto que vers 2025 alors que l’Union européenne propose des réductions de GES d’au moins 20 % d’ici 2020. -30- Source: Marie-Ève Roy Plus de 40 organisations majeures appuient la souveraineté alimentaire Montréal, le 7 septembre 2007 — Plus de 40 organisations québécoises majeures, réunies lors du Sommet pour la souveraineté alimentaire tenu aujourd’hui à Montréal, ont ratifié une déclaration d’appui à la souveraineté alimentaire qui sera déposée à la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois, en cette dernière journée d’audiences publiques. Organismes environnementaux, syndicats, transformateurs alimentaires, coopératives, producteurs, citoyens-mangeurs et autres organisations de la société civile endossent tous massivement les principes de la souveraineté alimentaire, telle que promue à l’échelle internationale par un nombre grandissant d’organisations de nombreux pays. Au cœur de la déclaration, les signataires demandent aux gouvernements du Québec et du Canada de faire de la souveraineté alimentaire la pierre d’assise de leur politique alimentaire et agricole et d’assumer un leadership international dans la promotion de l’exception agricole et du droit des peuples à la souveraineté alimentaire. « Compte tenu de ses dimensions sociales, environnementales et culturelles, l’agriculture doit jouir d’un traitement similaire à celui prévu pour la culture par la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles de l’Unesco », ont affirmé les organisations dans la déclaration. « Pour faire face aux enjeux de notre système alimentaire actuel, nous proposons une solution qui fait consensus. De plus en plus, tant les citoyens-mangeurs que les producteurs s’entendent : la souveraineté alimentaire est une stratégie gagnant-gagnant. Ce contrat social satisfait les besoins des uns, se nourrir, comme des autres, bien vivre de l’agriculture », a souligné Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. « Pourquoi soumettre l’ensemble de notre production agricole aux règles de l’OMC alors que 90 % des denrées agricoles sont consommées dans les pays qui les produisent. La libéralisation aveugle des marchés mène à l’échec, le concept de souveraineté alimentaire, pour sa part, est porteur d’avenir tant pour les pays développés, que pour ceux en voie de développement », a affirmé Laurent Pellerin, porte-parole de la Coalition GO5, un des organisateurs du Rendez-vous québécois. Le concept de souveraineté alimentaire se définit comme le droit des peuples à déterminer leur propre politique alimentaire et agricole, à protéger et à réglementer la production et les échanges agricoles nationaux de manière à atteindre des objectifs d’autonomie alimentaire et de développement durable, et à empêcher le dumping de produits agricoles et alimentaires sur leurs marchés. La souveraineté alimentaire ne va pas à l’encontre du commerce dans la mesure où ce dernier est subordonné au droit des peuples à une alimentation locale, saine et écologique, produite par leur territoire à des conditions équitables qui respectent le droit des agriculteurs et des travailleurs agricoles à des conditions de travail et de rémunération décentes. Des moyens concrets pour atteindre notre souveraineté alimentaire Réunis en plénière, les promoteurs de la souveraineté alimentaire ont discuté notamment de moyens concrets pour que les gouvernements implantent un cadre pour la souveraineté alimentaire, tels que l’adoption d’une politique d’approvisionnement en aliments des institutions publiques et parapubliques, privilégiant et soutenant majoritairement les aliments produits localement ou l’imposition d’un seuil minimal d’approvisionnement en produits locaux, régionaux et nationaux aux détaillants en alimentation. Les organisateurs du Sommet se sont également entendus pour réunir rapidement les signataires de la déclaration afin de promouvoir la souveraineté alimentaire et de la placer au cœur de nos politiques publiques. « La table est définitivement mise pour la souveraineté alimentaire », a constaté Frédéric Paré. « Nous sommes tous d’accord. Les gouvernements doivent maintenant intervenir pour mettre en place une agriculture et une alimentation solidaires, équitables et durables, fondée sur notre territoire productif », a-t-il ajouté. Le Sommet des promoteurs de la souveraineté alimentaire s’inscrit dans le cadre de « D’abord nourrir notre monde - Rendez-vous québécois pour la souveraineté alimentaire », une série d’événements présentée par Équiterre, la Coalition GO5 et La Coop fédérée. Pour lire la Déclaration officielle : www.nourrirnotremonde.org/declaration Pour connaître la liste des organisations promotrices de la souveraineté alimentaire : www.nourrirnotremonde.org/souverainete_alimentaire#organisations
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Amélie Ferland François Dumontier Martin Scallon La Coop fédérée, Cell.: (514) 247-8509 martin.scallon@lacoop.coop De grands chefs cuisiniers préconisent la souveraineté alimentaire Montréal, le 4 septembre 2007- Des chefs cuisiniers parmi les plus reconnus au Québec jugent que la souveraineté alimentaire est la voie à suivre pour assurer un système alimentaire québécois durable. Ainsi, Thierry Daraize (chef-consultant en gastronomie et chroniqueur), Jérôme Ferrer (restaurant Europea), Eric Gonzalez (hôtel Le St-James), Philippe Mollé (chef-consultant en gastronomie et chroniqueur), Jean-François Plante (bistro L’Aromate) et Daniel Vézina (restaurant Laurier Raphaël) donnent leur appui à la souveraineté alimentaire comme nouveau contrat social en alimentation. Dans le cadre de « D’abord nourrir notre monde, Rendez-vous québécois pour la souveraineté alimentaire », organisé par Équiterre, la Coalition GO5 et La Coop fédérée, les chefs joignent leur voix afin de promouvoir la souveraineté alimentaire comme assise de notre système agroalimentaire et à démontrer le large consensus sur cette question au Québec. -30- Source : Grande conférence publique sur la mondialisation et la marchandisation de l’alimentation Montréal, 30 août 2007 - Équiterre, la Coalition GO5 et la Coop fédérée invitent le public et les médias à une grande conférence sur la mondialisation et la marchandisation de l’alimentation qui contribuera à nourrir le débat qui a présentement cours au Québec. Trois conférenciers reconnus internationalement pour la qualité de leurs réflexions sur la mondialisation partageront la scène : John Saul - Intellectuel canadien et essayiste, auteur de La mort de la globalisation Hervé Kempf - Journaliste au quotidien Le Monde et auteur de Comment les riches détruisent la planète Aminata Traoré – Ancienne ministre de la Culture et du Tourisme du Mali, auteure, militante altermondialiste et promotrice de la souveraineté alimentaire Le jeudi 6 septembre - 19 h 30 Achat des billets Pour plus d’information : - 30 - Les conférenciers sont disponibles pour des entrevues sur demande d’ici l’événement, selon leurs horaires.
Source : Concours cocktail transport 2007 Montréal, le 29 août 2007- Équiterre, en collaboration avec l’AMT, lance aujourd’hui l’édition 2007 du Concours Cocktail Transport - Tout le monde en parle, moi j’agis !, une initiative annuelle panquébécoise visant à sensibiliser la population aux bienfaits du transport écologique, tant pour l’environnement, la santé que la qualité de vie. Nouveauté pour cette 4e édition : les citoyens doivent s’engager à faire l’essai d’un mode de transport alternatif pour participer. Ils courent ainsi la chance de gagner un an de transport écologique, un prix d’une valeur de plus de 3000 $. Le concours constitue une autre façon d’inciter les Québécois à poser des gestes concrets afin de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et de contribuer à l’importante lutte aux changements climatiques. Premier défi : modifier ses déplacements pour le travail et les études Une invitation tentante pour les employeurs Gagner un an de transport écolo
Une initiative appuyée Pour en savoir plus sur l’organisme Équiterre : www.equiterre.org - 30 - Un dossier de presse, des photos et des visuels sont téléchargeables à la page « Promotion » du site Internet du concours : www.equiterre.org/cocktail. Source : Steven Guilbeault se joint à Équiterre
Steven Guilbeault et l’équipe des changements climatiques d’Équiterre se voient confier un triple mandat. Ils feront la promotion de la réduction de notre dépendance au pétrole et proposeront, avec des acteurs économiques, gouvernementaux et environnementaux, la mise en œuvre de grands chantiers dans les secteurs des transports, de l’énergie et du bâtiment. Ils travailleront également sur la scène fédérale à changer les politiques environnementales en matière de lutte aux changements climatiques. Ils contribueront finalement, dans une perspective québécoise, au travail des grandes organisations environnementales internationales dans le contexte des négociations portant sur la Deuxième période d’engagement du Protocole de Kyoto. « Steven épaulera les équipes d’Équiterre et travaillera étroitement avec nos partenaires des autres organisations environnementales. Équiterre a toujours travaillé en collégialité et continuera de le faire. C’est comme ça qu’on avance et qu’on fait des gains », de conclure monsieur Ribaux. M. Guilbeault a participé à la majorité des rencontres internationales des Nations Unies sur les changements climatiques. Sa capacité à vulgariser cet enjeu lui a permis de devenir un des écologistes les plus reconnus au Québec et au Canada. La Presse l’a même surnommé le « Jésus vert de Montréal » alors que le magazine Trente de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec l’a qualifié de « géant vert ou de porte-parole idéal ». Steven Guilbeault est né en 1970 à La Tuque. Il est titulaire d’un baccalauréat en Science politique avec mineur en Sciences religieuses de l’Université de Montréal et père de trois enfants. Été comme hiver, il roule à vélo dans les rues de Montréal. – 30 – Source : Amélie Ferland, relationniste, (514) 792-5222 D’abord nourrir notre monde John Saul, Hervé Kempf et Aminata Traoré à la tribune pour promouvoir la souveraineté alimentaire
Montréal, 9 août 2007 – Réunis pour promouvoir la souveraineté alimentaire, Équiterre, la coalition GO5 et La Coop fédérée accueilleront, du 6 au 7 septembre prochain, trois penseurs émérites, reconnus internationalement pour la qualité de leur réflexion sur la mondialisation, afin d’alimenter le débat sur l’agriculture et l’alimentation qui a cours au Québec. John Saul, intellectuel canadien et essayiste, auteur de La mort de la globalisation ; Hervé Kempf, journaliste au quotidien Le Monde et auteur de Comment les riches détruisent la planète ; et Aminata Traoré, ex-ministre de la Culture et du Tourisme du Mali, auteure, militante altermondialiste et promotrice de la souveraineté alimentaire, participeront notamment à une conférence grand public le jeudi 6 septembre prochain à l’Olympia de Montréal à 19 h 30. Pour les organisateurs, la vision et les réflexions des conférenciers sur la marchandisation de l’alimentation, la mondialisation et la libéralisation du commerce agricole méritent d’être partagées publiquement afin de nourrir le débat et de démocratiser l’enjeu de la souveraineté alimentaire. « La mondialisation des marchés et la libéralisation du commerce agricole, telles qu’actuellement proposées par l’Organisation mondiale du commerce (OMC), causeraient la disparition de l’agriculture familiale à échelle humaine. Le modèle proposé par l’OMC n’est pas inéluctable, et nous estimons que la souveraineté alimentaire est l’alternative qu’il faut opposer à la libéralisation aveugle », ont-ils affirmé. D’abord nourrir notre monde ! Équiterre, la Coalition GO5 et La Coop fédérée joignent donc leurs efforts pour proposer un système agricole différent, qui permettrait aux agriculteurs de nourrir d’abord leur population, dans une perspective de souveraineté alimentaire. « La souveraineté alimentaire doit être l’assise d’un développement durable de l’agriculture et de l’agroalimentaire, surtout qu’au Québec, nous disposons déjà d’outils qui permettent de la concrétiser, telles que la gestion de l’offre, la mise en marché collective et l’agriculture soutenue par la communauté », a précisé Marcel Groleau, porte-parole de la Coalition GO5. « Nous entendons affirmer qu’au même titre que l’eau et la culture, l’agriculture et l’alimentation font partie du patrimoine mondial et doivent donc bénéficier d’un traitement d’exception » de souligner M. Ghislain Cloutier, 1er vice-président de La Coop fédérée. « Au Québec, alors que la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ) achève ses consultations, nous croyons qu’il est grand temps de réfléchir et de proposer des alternatives à la marchandisation de l’alimentation. Il en existe déjà, et plusieurs autres sont à notre portée, comme l’identification obligatoire des produits du Québec. Équiterre a foi en la souveraineté alimentaire, et nous souhaitons mobiliser les citoyens sur cet enjeu fondamental », a ajouté Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. Mettre la table pour des changements de fond La souveraineté alimentaire, une alternative à la libéralisation aveugle Le concept de souveraineté alimentaire a été discuté publiquement pour la première fois en 1996 lors du Sommet mondial de l’alimentation, tenu sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), et reçoit de plus en plus d’appuis dans le monde. Une vision qui fait consensus Équiterre est un organisme non partisan ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. Appliquée à l’agriculture et à l’alimentation, cette mission l’engage à œuvrer à la réintroduction de l’écologie, de la mutualité, de la territorialité et de la responsabilisation citoyenne en alimentation. La Coop fédérée est la fédération des coopératives agricoles du Québec. Elle représente plus de 52 000 membres regroupés dans 95 coopératives. Elle fournit aux agriculteurs et à la population des régions rurales, une vaste gamme de biens et de services d’utilité professionnelle et/ou de consommation y compris des produits pétroliers. De plus, elle transforme et commercialise sur les marchés locaux et internationaux divers produits agricoles : viande porcine, volaille, etc. Elle réalise ses activités par l’intermédiaire de ses propres divisions et filiales ou par ses participations dans d’autres entreprises.
Sources : François Dumontier Jean-François Harel 12e édition de la randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre
Montréal, 6 août 2007 – Quelque deux cents cyclistes des quatre coins de la province exploreront la Mauricie lors de la 12e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre les 10, 11 et 12 août prochains. Familles et randonneurs aguerris participeront à cette activité de sensibilisation grandeur nature et enfourcheront leur monture pour admirer et savourer les richesses naturelles, historiques et gourmandes aux environs de la rivière Batiscan. « La randonnée à vélo “Libre comme l’air” rime avec des vacances à vélo où l’environnement et le plaisir sont à l’honneur ! », résume Marilène Bergeron d’Équiterre, co-organisatrice de l’événement. « Chaque année, la randonnée permet de faire découvrir aux Québécois une nouvelle région, de leur présenter différents projets et alternatives qu’elle propose et de sensibiliser les participants à certains enjeux environnementaux auxquels elle est confrontée. Dans le cas de la Mauricie, où nous serons cette année, nous abordons par exemple la question des mini-centrales hydroélectriques qui demeurent une menace notamment pour la rivière de la Batiscan. De plus, compte tenu du débat en cours au Québec sur l’alimentation, nous ferons la promotion de l’achat local, des paniers bios, des marchés publics, des fermes artisanales de la région… autant de moyens de mettre en œuvre la souveraineté alimentaire », ajoute-t-elle. En plus d’être une expérience écotouristique pédagogique, la randonnée permet aux cyclistes de mettre en pratique pendant trois jours des gestes simples ayant un impact positif sur l’environnement et la société. « Nos chefs cuisiniers apprêtent de délicieux plats préparés presque qu’exclusivement à partir de produits locaux, biologiques et équitables ; tous participent à la réduction des emballages, au recyclage et au compostage ; et, évidemment, nous nous déplaçons à bicyclette ! », précise la co-organisatrice, ajoutant que près de la moitié des participants profitent d’un transport en autobus ou d’un service de covoiturage à partir de Montréal afin de minimiser leurs émissions de gaz à effet de serre. Les participants amorceront leur périple à Saint-Séverin et pédaleront entre 155 km et 205 km, selon le parcours choisi, à travers rangs et petites routes pour dormir d’abord à Notre-Dame-de-Mautauban puis à Sainte-Geneviève-de-la-Batiscan. Ils traverseront le très primé Parc de la rivière Bastican ainsi que des municipalités champêtres comme Saint-Tite, Sainte-Thècle, Lac-aux-Sables, Saint-Casimir, Saint-Ubalde, Saint-Thuribe, Saint-Anne-de-la-Pérade, Saint-Narcisse et Saint-Stanislas. Ils emprunteront également un tronçon de la Route verte à Sainte-Anne-de-la-Pérade pour souligner son inauguration officielle. Les nombreux conférenciers invités aborderont les thèmes de l’achat local (Ferme Terra Sativa), de l’écotourisme et de la construction écologique (Action Plan d’Eau Plein Air), du mouvement Slow Food (Convivium Slow-food Vallée de la Batiscan), de la production de farine biologique (Minoterie des Brumes) et de la consommation responsable (Groupe d’Action d’Équiterre en Mauricie). Les participants pourront également visionner le reportage « L’Afrique à vélo » (présentation de Catherine Corne) et le documentaire Rivières d’argent de Michel Gauthier de la Fondation Rivières, suivi d’une discussion avec une représentante du groupe Les amis de la Batiscan. De plus, quatre fermes biologiques accueilleront les cyclistes sur leurs terres : la Ferme les Jardins de Saint-George, récemment devenue membre du Réseau d’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre (paniers bio), la Ferme J. Martel qui cultive, entre autres, le soya, le sarrasin et l’épeautre; la Ferme le Jardin d’Olympe où poussent entre autres figues et pleurottes; et la Ferme pédagogique Champ de rêve spécialisée dans la fabrication de la laine mohair des chèvres angora et la cueillette de bleuets bio. Enfin, les cyclistes pourront canoter sur la rivière Batiscan et en apprendre davantage sur la célèbre tradition de la pêche aux petits poissons des chenaux à Sainte-Anne-de-la-Pérade (Centre thématique sur le poulamon). La population est invitée à assister gratuitement aux deux soirées organisées pour les cyclistes :
Équiterre tient à remercier les commanditaires de l’événement (en ordre alphabétique) : la Boulangerie Le Fromentier, le Club Organic, Équita, la Fromagerie de l’alpage, la Fromagerie du Presbytère, Gaëtan Bono Inc., Inari, l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, L’Ancêtre, Les Fromagiers de la Table Ronde, Liberté, Nutri-Œuf, Nutrisoya, Unisoya et Viaroute. Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. Pour connaître la liste des producteurs biologiques, la disponibilité des produits équitables dans sa région ou encore s’informer sur les différents programmes et outils d’action d’Équiterre, consulter le site Internet : www.equiterre.org. - 30 - Pour télécharger la carte du trajet et le détail des activités proposées aux participants >>> Source : Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois Montréal, le 23 juillet 2007 – Dans le cadre de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ), Équiterre a déposé un mémoire intitulé « Choisir l’avenir : se choisir » qui revendique la mise en œuvre d’une stratégie de souveraineté alimentaire. Il formule plusieurs recommandations d’actions collectives concrètes à mettre rapidement en place par les gouvernements pour contrer la crise agricole actuelle. Endettements et faillites des agriculteurs, augmentation du kilométrage parcouru par les aliments, difficulté d’implantation de la relève, surexploitation des sols et empiètement des infrastructure routières sur les terres fertiles sont quelques-unes des conséquences du système alimentaire occidental préconisé par le Québec depuis 40 ans. « Il est temps que l’État réalise qu’il est garant du bien commun, et que les solutions permettant de faire face à cette crise agricole sans précédent et d’assurer notre sécurité alimentaire nécessitent un leadership fort et visionnaire », affirme Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. « Il faut orienter les règles du jeu du système alimentaire de façon à nous nourrir prioritairement et à exclure les aliments de la logique de "conquête des marchés" », explique-t-il. « La stratégie qu’Équiterre préconise, appelée "souveraineté alimentaire", considère l’aliment non pas comme une banale marchandise, mais comme la réponse à un besoin essentiel de l’être humain. Elle se traduit à travers les choix de consommation individuels, mais également par différentes mesures collectives dont les réseaux de mise en marché de proximité – comme l’Agriculture soutenue par la communauté (paniers bio), la gestion de l’offre et l’identification claire de la provenance des aliments », ajoute-il. Une vision nourricière pour le Québec « Nous prônons également la mise en place d’un programme de certification des "détaillants alimentaires responsables" qui mettrait en valeur les commerçants qui s’engagent résolument et de façon transparente à favoriser l’alimentation responsable, notamment par la vente de produits du Québec », ajoute M. Paré. « Il est également temps d’étudier la faisabilité d’instaurer dans les grandes chaînes d’alimentation un niveau d’approvisionnement local minimum en produits locaux, rappelle-t-il, puisqu’il importe d’assurer le développement de la transformation des aliments régionaux en région dans l’optique de la souveraineté alimentaire plutôt que du seul développement économique ». En outre, Équiterre conseille d’adopter une réglementation québécoise sur l‘identification de l’origine des produits alimentaires vendus au Québec et d’assurer leur traçabilité du champ aux tablettes des commerces. Il exhorte également les gouvernements à accentuer la représentation sur le plan international au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) afin de promouvoir les idées de l’exception agricole et de la souveraineté alimentaire ainsi que les moyens d’y parvenir comme la gestion de l’offre et l’achat d’aliments directement des agriculteurs dans les marchés publics, à la ferme, dans les coopératives ou par des réseaux solidaires comme l’Agriculture soutenue par la communauté (paniers bios). Le « Manifeste du citoyen-mangeur du Québec » Équiterre travaille depuis 15 ans à la promotion de solutions écologiques, solidaires, territoriales et d’empowerment citoyen en agriculture et en alimentation. Les solutions prônées par Équiterre sont de plus en plus soutenues au Québec, et contribuent à influencer notre rapport collectif au système alimentaire dominant. – 30 – Pour télécharger le mémoire « Choisir l’avenir, se choisir » >>> Source : Des vacances gourmandes agrotouristiques au Québec
Montréal, le 10 juillet 2007 - Équiterre invite les citoyens à goûter les saveurs du Québec pendant leurs vacances estivales : une façon saine d’encourager les producteurs d’ici et de vivre une expérience à la fois écologique et gastronomique. « Voyager au Québec permet de faire des découvertes gourmandes saines et variées, de rencontrer des agriculteurs passionnés tout en contribuant à stimuler l’économie de nos régions dans une perspective de souveraineté alimentaire », explique Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. « C’est un excellent moyen d’exercer son pouvoir citoyen à l’heure où sévit une crise sans précédent chez les agriculteurs du Québec », ajoute-t-il. Au Québec, selon le dernier rapport de Statistique Canada, 1920 fermes ont cessé leurs activités entre 2001 et 2006, soit environ une ferme par jour. Une multitude d’activités gourmandes Un choix vert et sain Un coup de pouce pour la communauté Déguster cultures et traditions régionales Vers la souveraineté alimentaire -30- Pour consulter une liste d’idées d’activités agrotouristiques : equiterre.qc.ca/agriculture/alimentation/agrotourisme.php Source : Projet Rabaska Lévis, 6 juillet 2007 – À la suite de la publication du rapport conjoint du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) et de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale portant sur le projet de port méthanier Rabaska, sur la rive-sud de Québec, une coalition de groupes environnementaux québécois demande une rencontre d’urgence avec la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, madame Line Beauchamp et le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, monsieur Claude Béchard. Selon les organisations locales Appel, Rabat-joie, l’Association de l’Île d’Orléans contre le terminal méthanier et GIRAM de même que l’AQLPA, la Coalition Québec Vert Kyoto, Équiterre et Greenpeace, le soutien donné par le gouvernement du Québec à l’essor de la filière gazière compromet l’intégrité même des mesures mises en place pour respecter le Protocole de Kyoto, contrer les changements climatiques et réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES). Le projet de port méthanier de Gros Cacouna, qui a reçu la semaine dernière le feu vert du gouvernement du Québec, contribuera à terme à l’émission de 130 000 tonnes de GES, soit l’équivalent de 29 000 voitures roulant pendant un an sur les routes du Québec. Pour sa part, l’autorisation éventuelle du projet Rabaska aurait pour conséquence l’émission de 125 000 tonnes de GES additionnelles. Combinés, les deux projets de ports méthaniers seraient aussi dommageables pour le climat que plus de 50 000 nouvelles voitures sur les routes du Québec. Un seul de ces projets annule dans leur totalité les réductions d’émissions de GES consenties récemment par les alumineries québécoises, soit le secteur industriel contribuant le plus aux émissions au Québec. Alors que la substitution du charbon et du mazout par le gaz naturel est loin d’être démontrée, l’augmentation de l’offre continentale de gaz naturel de ces projets émettra un total de 24 millions de tonnes de GES. « Le gouvernement s’est engagé à respecter le Protocole de Kyoto et à réduire les émissions de GES du Québec. Le soutien officiel du gouvernement du Québec à l’essor de la filière gazière au Québec compromet l’action gouvernementale de lutte aux changements climatiques. Les ministres doivent expliquer en quoi ce soutien est compatible avec ses objectifs de réductions de GES et avec le Plan Kyoto du Québec et convenir d’actions concertées », ont affirmé les porte-parole des groupes qui demandent une rencontre d’urgence avec les deux ministres afin de discuter de la situation. Les groupes environnementaux locaux Appel, Rabat-Joie, l’Association de l’Île d’Orléans contre le terminal méthanier et GIRAM ainsi que l’AQLPA réagiront quant à eux lundi prochain et de façon détaillée aux principaux éléments du rapport conjoint du BAPE et de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale. - 30 – Pour informations : Gouvernement du Québec et changements climatiques Montréal, 28 juin 2007 – La Coalition Québec Vert-Kyoto, Greenpeace et Équiterre -30- Pour plus de renseignements : Le temps est venu pour les provinces Les Premiers ministres doivent imposer des plafonds stricts sur Les provinces canadiennes ont déjà démontré qu’elles n’attendent pas qu’Ottawa fasse preuve de leadership pour aborder le réchauffement planétaire. L’annonce cette semaine par le Premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, à l’effet que l’Ontario va réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) à 15 pourcent en dessous des niveaux de 1990 d’ici 2020, augmente maintenant à six (6) le nombre de premiers ministres qui se sont engagés à des réductions substantielles de leurs émissions, ce qui représente 84 pourcent de la population du Canada. « Il y a présentement un momentum qui s’installe parmi les provinces pour qu’elles adoptent leur propre plan de réduction des gaz à effet de serre, » déclarait Ian Bruce, spécialiste des changements climatiques auprès de la Fondation David Suzuki. « Cependant, s’ils prévoient vraiment respecter leurs promesses, ils devront instaurer un programme qui impose des plafonds obligatoires sur les émissions industrielles, puisque les réglementations du gouvernement fédéral auront très peu d’effets avec leurs objectifs d’intensité et les autres échappatoires ». « L’entente conclut entre les premiers ministres et les gouverneurs réunis cette semaine à l’Île du Prince-Édouard qui considère l’établissement d’un futur marché du carbone ainsi que l’annonce cette semaine faite par l’Ontario de réduire ses émissions sont certes encourageantes, mais les paroles doivent être suivies par des actions concrètes », a poursuivit M. Bruce. Une rencontre du Conseil de la fédération est prévue pour le 8 août prochain à Moncton et l’on s’attend à ce que les mesures de réductions des émissions de gaz à effet de serre vont dominer les discussions. Au cours des derniers mois, l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et la Colombie-Britannique se sont joints au Québec et au Manitoba pour adopter des plans de réductions de GES pour amener leurs émissions en dessous des niveaux de 1990 d’ici 5 à 12 ans, quelque chose que le gouvernement fédéral déclare être impossible d’atteindre sur le plan national. « Les gouverneurs du Nord-Est et de la Côte Ouest des États-Unis sont en train d’instaurer leurs propres programmes d’échanges et de plafonds des émissions afin de réglementer les émissions industrielles en l’absence d’actions concrètes par leur gouvernement fédéral. Les Premiers ministres devraient faire la même chose de ce côté-ci de la frontière, » ajoutait David Coon, Directeur des politiques auprès du Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick. « Les Canadiens veulent de l’action sur le réchauffement planétaire. Si le gouvernement fédéral ne veut pas agir, alors il revient aux premiers ministres de réaliser ce que les citoyens désirent. » Une analyse récente publiée par l’Institut C.D. Howe concluait que les réglementations fédérales avaient peu de chances de réduire l’ensemble des émissions canadiennes de gaz à effet de serre au cours des quatre à cinq prochaines décennies. L’Ontario s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre à 15 pourcent en dessous des niveaux de 1990 d’ici 2020 ; la C.-B., le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse se sont tous engagés à des réductions à 10 pourcent en dessous de 1990, alors que le Manitoba et le Québec se sont engagés à respecter de près l’objectif de Kyoto, soit une réduction de 6 pourcent en dessous de 1900 d’ici 2012. Gordon Campbell, Premier ministre de la C.-B., ainsi que Dalton McGuinty, Premier ministre de l’Ontario, ont supporté publiquement l’établissement d’un programme d’échanges et de plafonds des émissions parmi les provinces intéressées. « Le Québec et les autres provinces canadiennes peuvent devenir les Californie du nord dans la lutte aux changements climatiques», affirme Hugo Séguin, coordonnateur des changements climatiques chez Équiterre. « Cependant, pour y parvenir, elles devront faire preuve d’un leadership fort et faire encore plus et plus vite pour réduire leurs émissions ». -30- Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec : Ian Bruce, Spécialiste des changements climatiques Dale Marshall, Spécialiste des changements climatiques Amélie Ferland, Relationniste David Coon, Directeur des politiques Justin Smallbridge, Communications Conférence des gouverneurs de Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l’Est du Canada Charlottetown, 25 juin 2007 – L’Atlantic Canada Sustainable Energy Coalition, Équiterre et l’organisme Environment Northeast souhaitent que la Conférence des gouverneurs de Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l’Est du Canada mène à des résultats concrets au chapitre de la lutte aux changements climatiques. Les groupes environnementaux du Canada atlantique, du Québec et du Nord-est des États-Unis s’attendent à ce que les questions de la création d’un marché régional du carbone, d’une stratégie énergétique régionale, d’efficacité énergétique et de réglementations portant sur les émissions des véhicules automobiles soient à l’ordre du jour des discussions. Les gouverneurs et les premiers ministres du Nord-est du continent sont réunis au cours des deux prochains jours à l’Île du Prince-Édouard, dans le cadre de leur 31e conférence annuelle. La rencontre se tient au Rodd Brudenell River Resort de Charlottetown. La conférence traitera entre autres d’une série de recommandations issues du dernier Forum interministériel sur l’énergie et l’environnement. Des discussions porteront également sur les relations Canada-États-Unis, de même que sur le développement économique régional. « La région est sur une bonne lancée dans la lutte aux changements climatiques » souligne Michael Stoddard, Directeur adjoint d’Environment Northeast et co-auteur de Climate Change Roadmap for New England and Eastern Canada. « Les gouverneurs et les premiers ministres peuvent maintenir le momentum en adoptant une série de recommandations sur l’énergie et les transports et débuter les négociations sur un futur marché du carbone entre les provinces » a continué M. Stoddard. La création d’un tel marché au Canada accroîtrait substantiellement le marché d’énergies propres pour toute la région. Cela empêcherait également tout échappatoire qui permettrait la construction de nouvelles centrales au charbon pour satisfaire les besoins énergétiques de la Nouvelle-Angleterre. Le directeur des politiques au Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick, David Coon, fait partie de ceux qui souhaitent l’émergence d’un marche similaire au Canada. « En l’absence d’action efficace dans ce domaine de la part du gouvernement fédéral, il est plus que souhaitable que les provinces imposent elles-mêmes un plafond d’émissions aux pollueurs industriels, à travers une initiative provinciale conjointe » mentionne M. Coon. En Nouvelle-Angleterre, le RGGI a été initié par les États eux-mêmes, a la suite de l’inaction de la part du gouvernement fédéral américain. Les groupes environnementaux espèrent également que sera adopté un certain nombre de recommandations issues du Forum interministériel sur l’énergie et l’environnement, qui s’est tenu cet hiver a Québec. Parmi ces recommandations, les groupes soulignent celles portant sur l’efficacité énergétique ainsi que sur la production d’énergies renouvelables. Les groupes espèrent également que les gouverneurs et les premiers ministres iront de l’avant sur la question de normes d’émissions plus contraignantes pour les véhicules automobiles. « L’adoption des normes californiennes pour les véhicules par les États de la Nouvelle-Angleterre et les provinces de l’Est du Canada est un élément central de la lutte aux changements climatiques pour la région. Les États et les provinces ont également un rôle de leadership déterminant à jouer pour amener d’autres juridictions nord-américaines à adopter ces nouvelles normes. Ils doivent envoyer un signal clair et fort dès maintenant, » souligne Jean-François Nolet, chargé de projet du dossier des changements climatiques chez Équiterre. En 2001, la Conférence des gouverneurs de Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l’Est du Canada adoptait un Plan d’action sur le climat fixant des objectifs de réductions des émissions de gaz à effet de serre pour la région. Les gouvernements visent à ramener les niveaux régionaux d’émissions à leurs niveaux de 1990 d’ici 2010 et de les réduire de 10% d’ici 2020. Malgré ces engagements, les niveaux d’émissions de la région continuent d’augmenter. « La coopération sur les recommandations de la conférence de cette année est essentielle si l’Île du Prince-Édouard et la région dans son ensemble souhaite s’engager à des réductions importantes des émissions », a conclut Leslie Malone, coordonnatrice de ECO-PEI Energy project. - 30 - Sources : David Coon, Directeur des politiques Michael Stoddard, Directeur adjoint Jean-François Nolet, Chargé de projet, changements climatiques Leslie Malone, Coordonnatrice du projet énergie Des milliers de Canadiens intoxiqués par les pesticides chaque année Ottawa, le 21 juin 2007 – Selon un nouveau rapport de la Fondation David Suzuki, plus de 6 000 Canadiens sont victimes d’une intoxication par les pesticides tous les ans, et près de la moitié sont des enfants de moins de six ans. Le rapport estime en outre que les intoxications aiguës par les pesticides coûtent à l’économie canadienne jusqu’à 16 millions de dollars par an, un chiffre qui ne comprend ni la valeur attribuée aux souffrances et douleurs endurées par des milliers de Canadiens et leur famille, ni les coûts pouvant découler de tout obstacle au développement normal des enfants. Le rapport intégral, Exposition au nord : Les intoxications aiguës par les pesticides au Canada, est disponible en ligne à : Pour plus d’information sur l’horticulture écologique : www.equiterre.org Sources : Jason Curran Amélie Ferland Fiche d’information Recommandations formulées dans le rapport Exposition au nord : Les intoxications aiguës par les pesticides au Canada : Dix mesures que les particuliers peuvent prendre pour réduire le risque d’intoxication par les pesticides : Première étude pan-canadienne sur la consommation alimentaire responsable : Un consommateur en manque d’information Des appellations semant la confusion Un flou légal et un manque d’intervention de l’État « Cette étude nous démontre bien qu’il est temps de faire un bon ménage dans les appellations et certifications, et que les Canadiens sont prêts à aller plus loin. On s’attend des gouvernements à ce qu’ils prennent leurs responsabilités pour que la consommation d’aliments responsables passe en deuxième vitesse. Tout le monde attend cela », a résumé Frédéric Paré. Des recommandations pour une plus grande accessibilité des produits Pour les aliments biologiques, Équiterre recommande aussi au gouvernement, afin d’assurer une offre suffisante d’aliments biologiques d’ici, de garantir aux producteurs la gratuité des frais de certification et d’améliorer la formation qui leur est offerte. Parmi les propositions d’Équiterre pour favoriser les aliments locaux, notons l’idée de soutenir les réseaux de mise en marché à caractère solidaire aptes à assurer la consommation des aliments canadiens par les Canadiens et Canadiennes, comme les marchés publics et l’Agriculture soutenue par la communauté. En outre, il est proposé d’ajouter un indicateur gouvernemental permanent de « souveraineté alimentaire » dans les indices de « succès agricole et social », tant à l’échelle canadienne qu’à celle de ses provinces, et d’assurer le développement et le déploiement de moyens de mesurer l’impact d’une telle mesure (ex. : revenu agricole net en contexte de mise en marché de proximité). Finalement, il est recommandé d’accentuer la représentation sur le plan international au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) afin de promouvoir les idées de l’exception agricole et de la souveraineté alimentaire ainsi que la gestion de l’offre. Faire connaître les aliments biologiques, équitables et locaux Finalement, une mesure volontaire d’accréditation des commerces de détail exemplaires sur le plan de la vente d’aliments responsables pourrait être mise en place par la société civile. Les conditions de l’étude -30- Source : Un an après le Plan québécois de lutte aux changements climatiques Québec, 14 juin 2007 – Les groupes écologistes proposent une intensification de la lutte aux changements climatiques de la part du gouvernement du Québec et une plus grande cohérence dans les politiques publiques. Cette demande survient un an jour pour jour après l’adoption, par Québec, du Plan vert de lutte aux changements climatiques. « Un an après le Plan vert, nous saisissons toute l’ampleur de la tâche et des défis qui nous attendent et qui attendent le gouvernement du Québec », lance Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec. « Nous sommes heureux aussi de constater que la nouvelle ministre de l’Environnement et le gouvernement admettent qu’il faille redoubler d’efforts. Les Libéraux ont promis en campagne électorale une consultation publique, dès 2008, afin de préparer l’après-Kyoto. À ce sujet, nous serions heureux de collaborer avec le gouvernement ». Aménagement durable du territoire Transports collectifs Impliquer l’ensemble des citoyens Nos choix énergétiques
Pour plus de renseignements : Sidney Ribaux d’Équiterre reconnu « fellow » de la Fondation Ashoka Montréal, le 14 juin 2007- Équiterre est fier et tient à féliciter Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général de l’organisme, d’avoir reçu la très prestigieuse reconnaissance d’Ashoka, une fondation internationale qui identifie et soutient les meilleurs entrepreneurs sociaux du monde. M. Ribaux a été accueilli à titre de fellow au sein de la Fondation pour la qualité et l’efficacité des solutions innovatrices qu’il met de l’avant pour relever les défis sociaux et environnementaux actuels. Sidney Ribaux, qui a participé à la création d’Équiterre il y a près de 15 ans, y coordonne le développement, la mise en place et la promotion de solutions concrètes pour favoriser le développement durable, ici et ailleurs. « Sidney Ribaux est sans contredit un des architectes d’une société plus juste et plus écologique. Nous sommes fiers de lui, et cette reconnaissance confirme la qualité de son action et celle de son équipe », affirme Brigitte Lepage, présidente du conseil d’administration d’Équiterre. La Fondation Ashoka a reconnu quatre personnes cette année au Canada. En plus du titre, les lauréats bénéficient d’un soutien financier leur permettant de poursuivre leur implication et accèdent à un réseau international d’entrepreneurs sociaux d’exception. L’organisme à but non lucratif Équiterre, sous la direction de Sidney Ribaux et grâce à toute son équipe, s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. À travers ses quatre programmes – agriculture écologique, commerce équitable, transport écologique et efficacité énergétique – l’organisme a développé des projets qui permettent au citoyen et au consomm’acteur de poser des gestes concrets qui auront une incidence positive sur l’environnement et la société. Pour appuyer ses interventions, Équiterre développe constamment son expertise en se basant sur les plus récents développements dans ses domaines d’intervention. Pour en savoir plus : www.equiterre.org et www.ashoka.ca. – 30 – Source : La campagne Je m’active à Rosemont–La Petite-Patrie Montréal, le 12 juin 2007 – La journée Je m’active à Rosemont-La Petite-Patrie, qui vise à faire découvrir aux citoyens les bienfaits des transports actifs (marche, vélo) et de l’achat local, se tiendra le 16 juin prochain au parc Molson. Réalisée dans le cadre de la campagne Je m’active à Rosemont-La Petite-Patrie, elle réunira plusieurs activités énergisantes, dont des initiations aux danses du monde, des ateliers de mécanique vélo, des conseils d’experts de la santé et des jeux et ateliers pour les enfants. « Adopter les transports actifs est un geste simple et accessible à tous, » indique Mme Anny Létourneau, coordonnatrice du programme transport écologique chez Équiterre. « En plus d’être favorable à l’environnement, le fait de marcher ou pédaler plutôt que de conduire une voiture a des incidences positives sur la santé et la qualité de vie de toute la population. » Elle ajoute que « l’événement sera l’occasion de découvrir les outils de sensibilisation et d’action qui ont été développés dans le cadre de la campagne. » La Société de développement environnemental de Rosemont (SODER) est aussi heureuse de participer à l’organisation de l’événement. « Notre équipe apportera son soutien logistique et son énergie positive à la réussite de la fête, » précise la directrice générale, madame Carole Poirier. « Tous les partenaires de la campagne se sont mobilisés pour offrir au public une journée énergisante, avec des ateliers à la fois éducatifs et amusants. » Les organisateurs, Équiterre, la CDEC Rosemont–La Petite-Patrie, la Société de développement environnemental de Rosemont (SODER) et l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie, remercient les Caisses Desjardins De Lorimier et de Rosemont, la Ville de Montréal, l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, la Direction de la santé publique de Montréal, Environnement Canada et le député de Gouin, Nicolas Girard, pour leur soutien f -30- Les médias sont invités à se présenter à 15 h pour entendre les porte-parole de l’événement et profiter des activités qui s’y tiendront. Pour consulter la programmation complète: cliquez ici. Sources : Nicole Brien Kathia St-Jean Équiterre s’allie à Jean Lemire pour « Changer le monde, un geste à la fois » Montréal, le 8 juin 2007 - Équiterre est fier de s’associer à l’équipe de Jean Lemire ainsi qu’à de nombreux partenaires pour animer tout l’été une exposition interactive qui proposera aux citoyens des gestes concrets à poser dans leur vie quotidienne afin de réduire leur impact sur l’environnement et de diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre. En plein cœur du Vieux-Port de Montréal, Équiterre animera la Maison Sedna, qui sera construite par l’équipe des Artisans du rebut global. En profitant d’une visite guidée de cette maison, qui sera une copie inspirée d’une maison fonctionnelle avec pièces (salon, cuisine, chambre, etc.), les visiteurs pourront en apprendre davantage sur les impacts sociaux et environnementaux de leur mode de vie et découvrir des statistiques, des données percutantes et les nombreux avantages reliés à des choix quotidiens plus écologiques et socialement équitables. « Nous sommes heureux de contribuer au projet et de mettre à profit notre expertise afin d’offrir aux citoyens qui visiteront le Vieux-Port pendant l’été des activités de sensibilisation grandeur nature, originales et de qualité, qui les aideront à opter pour des habitudes de vie ayant un impact positif réel sur l’environnement et permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre », se réjouit Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « Les Québécois sont prêts à faire leur part. Ils sont avides de découvrir comment agir concrètement pour changer le monde. Plusieurs actions simples peuvent être posées à la maison. Nous comptons illustrer ce que chacun peut faire, proposer des solutions faciles à mettre en place au quotidien dans la cuisine, au salon, dans la salle de bain… », explique Isabelle St-Germain, coordonnatrice de la campagne Consommation responsable d’Équiterre. Le projet de la Maison Sedna fait partie d’une série d’activités de sensibilisation orchestrée par l’équipe de Jean Lemire. Pour en savoir plus, il suffit de visiter le www.equiterre.org et www.sedna.tv. -30- Source : Steven Guilbeault quitte Greenpeace Montréal, le 8 juin 2007- Équiterre tient à souligner et à saluer le travail exceptionnel réalisé au cours des 10 dernières années par Steven Guilbeault à titre de directeur de Greenpeace Québec et responsable de la campagne Climat et énergie à Greenpeace Canada. « Steven s’est battu longtemps pour se faire entendre. Il a su attirer l’attention de la société québécoise et canadienne; il a démontré, expliqué, pour ensuite convaincre. Il a finalement suscité l’admiration et le respect de tous par son calme, la clarté de ses propos et sa grande maîtrise des dossiers. Aucun individu au Québec n’a eu autant d’impact bénéfique sur le dossier des changements climatiques que Steven Guilbeault. C’est un dossier qu’il incarne pleinement », a déclaré Sidney Ribaux, coordonnateur général et cofondateur d’Équiterre. M. Ribaux s’adresse aussi à un vieux compagnon d’armes puisque Steven Guilbeault est également un des cofondateurs d’Équiterre avec Laure Waridel, François Meloche, Patrick Henn et Elizabeth Hunter. Steven Guilbeault a imposé une vision pragmatique, mais toujours exigeante, du développement durable. À l’avant-garde des nouvelles idées, il bâtit des ponts entre le milieu des affaires, les décideurs gouvernementaux ainsi que les milieux sociaux et environnementaux. Grand communicateur, en rendant accessible le message des écologistes, il fait de tous et toutes, chacun à notre manière, de fiers promoteurs du développement durable », a-t-il ajouté. « Nous lui souhaitons tout le succès possible dans les projets qu’il choisira d’entreprendre. Il sait qu’il comptera toujours sur notre appui », a-t-il conclu. - 30 - Source : Plan québécois sur les changements climatiques Québec, 7 juin 2007 – Malgré certains retards, les groupes environnementaux reconnaissent la volonté du gouvernement du Québec d’aller de l’avant dans la mise en œuvre de son plan de lutte aux changements climatiques. À la suite de son bilan de la première année du plan d’action 2006-2012, la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, semble prête à mettre les bouchés doubles pour s’assurer que le Québec rencontre ses objectifs. Les groupes environnementaux soulignent notamment l’entrée en vigueur de la redevance sur les hydrocarbures qui permettra le financement du plan, l’adoption prochaine des normes californiennes pour les véhicules légers vendus au Québec, le soutien financier aux projets de captage de biogaz provenant des lieux d’enfouissement et le soutien aux campagnes de sensibilisation du public. De plus, les groupes saluent la décision de la ministre de procéder à un bilan annuel de la mise en application du plan. Par contre, des mesures telles l’entrée en vigueur du Règlement sur les halocarbures, l’adoption d’un nouveau code du bâtiment et le financement de mesures supplémentaires d’amélioration des services de transports collectifs accumulent des retards difficilement justifiables. De plus, seulement 25 % des 200 millions de dollars prévus au financement annuel du plan et tirés d’une redevance sur les entreprises du secteur énergétique sera effectivement versés en 2007. Bien que le lourd processus législatif et réglementaire nécessaire au prélèvement de la redevance ait été systématiquement suivi, cet important manque à gagner retarde la mise en œuvre de plusieurs mesures du Plan. Ces retards se font en particulier sentir dans le versement prévu en 2007 de 120 millions de dollars visant l’amélioration des services de transport collectif. « On prend du retard, mais on ne peut pas dire que des efforts ne sont pas faits », ont affirmé les organismes ENvironnement JEUnesse (ENJEU), Équiterre, Greenpeace, Nature Québec/UQCN, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ) et Vivre en Ville. « On sent la volonté du gouvernement d’honorer ses engagements, malgré la lourdeur de la mise en œuvre de politiques et de nouvelles façons de faire. Nous saluons également la volonté d’ajouter de nouvelles mesures pour bonifier le plan québécois. Nous rappelons à ce titre l’importance d’inclure des actions en matière d’aménagement du territoire pour diminuer la dépendance des Québécois à l’automobile. Nous croyons que la ministre et le gouvernement savent que leur crédibilité est engagée dans ce dossier et qu’ils ont une obligation de résultat. Dans le contexte d’un gouvernement minoritaire, cette responsabilité est également partagée par les partis d’opposition. Les attentes des Québécois sont grandes dans le dossier des changements climatiques de même qu’à l’égard du leadership canadien et international du Québec », ont-ils ajouté. – 30 – Sources : Négociation des Nations unies sur les changements climatiques Bonn, Allemagne, 18 mai 2007 – Les négociations des Nations unies sur les changements climatiques qui se sont terminées aujourd’hui à Bonn en Allemagne ont vu le Canada se faire le porte-parole des pays anti-Kyoto, comme les États-Unis et l’Australie, dans les négociations sur le climat. Le Canada a, durant ces deux semaines, tantôt ralenti, tantôt affaibli les négociations qui visent à donner aux pays industrialisés des objectifs supplémentaires de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) pour la seconde période d’engagement du protocole de Kyoto après 2012. Dans le contexte où la science nous indique que le temps presse plus que jamais, le Canada a manqué une opportunité importante de faire preuve de leadership. « Le Canada est clairement un mauvais joueur dans ces négociations sur le climat. Encore une fois, le Canada s’est fait le porte-parole des pays comme les États-Unis et l’Australie qui déploient beaucoup d’efforts pour ne pas faire progresser les négociations sur les changements climatiques », a déclaré Jean-François Nolet, chargé de projet du dossier des changements climatiques chez Équiterre. « L’attitude du Canada à ces négociations est totalement irresponsable et déphasée de ce que les Canadiens attendent de la part de leur gouvernement ». Une entente sur un mandat de négociations formelles à la fin de l’année 2007 à Bali est essentielle, c’est pourquoi les pays doivent accélérer le pas des négociations. « Malheureusement, le Canada insiste publiquement qu’il souhaite aller de l’avant, mais leurs actions démontrent le contraire », souligne Emilie Moorhouse, responsable de la campagne atmosphère et énergie pour le Sierra Club du Canada. « Les négociateurs canadiens ont aussi mentionné qu’ils souhaitent aller de l’avant avec les États-Unis. Si l’on considère les positions du Président Bush sur ces enjeux, ce ne sont pas des signaux rassurant pour la suite des choses ». À Bonn, le Canada a continué de supporter et même de faire la promotion de positions qui affaiblissent les négociations sur une entente future de réductions des GES. Le Canada soutient une approche basée sur des réductions d’intensité pour la prochaine phase du protocole de Kyoto et endosse les États-Unis qui demande un renforcement excessif des ententes sur les droits de propriétés intellectuels qui freinerait les transferts des technologies propres vers les pays en voie de développement. « Si le Canada souhaitait éviter les impacts dangereux des changements climatiques, il serait partisan d’une action plus musclée et non d’une entente sans objectifs concrets de réductions des émissions », souligne Dale Marshall, analyste des politiques en matière des changements climatiques à la Fondation David Suzuki. « Il ne s’agit pas d’un problème avec les négociateurs canadiens, mais plutôt du gouvernement à Ottawa qui s’oppose à la négociation de la meilleure entente possible. » Les observateurs internationaux ont également remarqué les tactiques du Canada pour ralentir et affaiblir le contenu des négociations. « Le Canada fait partie d’un petit groupe de pays industrialisés qui ont choisi de s’opposer à des actions concrètes pour combattre les impacts des changements climatiques et à l’expansion du marché de carbone », conclut Hans Verolme, directeur du programme des changements climatiques globaux de WWF international. – 30 – Source : Oui au retour des péages Montréal, 17 mai 2007 – Afin de financer les nécessaires investissements dans l’amélioration des services de transport collectifs, Équiterre appuie la volonté exprimée par les autorités municipales de chercher à rétablir le péage pour les automobiles sur l’Île de Montréal. De grandes villes européennes et américaines ont déjà introduit le péage comme mesure de financement des infrastructures de transport collectif. Équiterre salue les grands chantiers de transports collectifs et actifs proposés par la Ville de Montréal : « Ces chantiers sont bienvenus, nécessaires et même enthousiasmants », se réjouit Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. « Nous souhaitons grandement que les autres paliers de gouvernement emboîtent rapidement le pas à Montréal afin que se réalisent ces projets structurants dont Montréal a bien besoin », poursuit monsieur Ribaux. Le plan de transport présenté aujourd’hui comporte une série de grands investissements publics comme le tramway, le prolongement de lignes de métro et l’amélioration des services d’autobus. « Ces investissements sont nécessaires pour décongestionner l’Île, améliorer la qualité de vie dans nos quartiers et diminuer la pollution de l’air. Tout le monde doit faire sa part, les automobilistes doivent aussi contribuer davantage. Et tout le monde en sortira gagnant », déclare Sidney Ribaux. « Il y aura des discussions sur les modalités de mise en œuvre du péage au cours des prochains mois, mais sur le fond, nous sommes d’accord. L’important, c’est de trouver de nouvelles sources de financement pour améliorer l’offre de transport en commun, mettre en œuvre de grands principes de fiscalité verte et offrir une alternative à des dizaines de milliers d’automobilistes. C’est dans cette direction qu’on s’en va », explique le coordonnateur général d’Équiterre. L’objectif ultime : décongestionner Montréal Dans l’ensemble, la vision proposée est emballante, des mesures concrètes et chiffrées sont proposées et des mécanismes d’évaluation seront mis en place. Les projets proposés entraîneront assurément des retombées positives sur la qualité de vie, l’environnement et sur le développement de Montréal. Équiterre aurait par ailleurs souhaité que les autorités municipales fixent aussi des objectifs spécifiques de réduction de la circulation automobile sur l’Île, au bénéfice des moyens de transport collectifs et actifs. En effet, si Montréal se dote d’objectifs importants d’augmentation de l’achalandage des transports en commun, aucune cible précise de réduction du nombre de déplacements en voiture n’a été rendu public. « Dans un contexte de croissance du nombre de déplacements dans la région de Montréal, on peut donc se retrouver dans une situation où, même si plus de gens empruntent les transports en commun, il pourrait y avoir encore plus de déplacements en voiture sur l’Île. Régler durablement le problème d’une Île congestionnée, c’est augmenter le nombre d’autobus et de vélos, mais aussi réduire de façon significative le nombre de voitures à Montréal », conclut monsieur Ribaux. Équiterre compte aussi participer activement aux consultations publiques qui s’amorceront bientôt sur le plan de transport. Au-delà de la mise en place de péage et d’autres sources de revenus, Équiterre compte faire valoir l’importance de fixer des objectifs clairs de diminution de la congestion automobile à Montréal. Équiterre fera également valoir son opposition au projet actuel de transformer la rue Notre-Dame en autoroute urbaine. – 30 – Source : Hugo Séguin, coordonnateur des communications
Négociations des Nations unies sur les changements climatiques Bonn, Allemagne, 16 mai 2007 – Le Canada mine les négociations des Nations unies sur le climat en induisant les parties en erreur, en créant un climat de suspicion et en faisant des demandes hypocrites aux pays en voie de développement. Les négociations en cours actuellement à Bonn ont pour but de mettre la table pour les prochains efforts de réductions de gaz à effet de serre (GES). Les négociations sont à un point critique où la communauté internationale a grandement besoin de leadership pour ainsi aller de l’avant avec une entente sur un mandat de négociations formelles à la fin de l’année 2007 à Bali, Indonésie. Le Canada a fait plusieurs interventions questionnables lors des derniers jours dans le cadre des négociations1. « Le Canada a renié ses engagements envers le protocole de Kyoto avec son récent plan vert et trompe maintenant la communauté internationale en omettant de dire qu’il rencontrera ses obligations sous le protocole seulement en 2025 au lieu de 2012 », souligne Jean-François Nolet, chargé de projet du dossier des changements climatiques chez Équiterre. « Si le Canada a décidé de faire partie du problème, celui-ci se doit au moins ne pas contaminer d’autres pays », poursuit M. Nolet. Les déclarations de la délégation canadienne à la conférence des Nations unies sur les changements climatiques induisent les parties en erreur en assurant que le Canada fait sa juste part dans la lutte aux réductions des gaz à effet de serre (GES). « Le Canada a même l’audace de maintenir que son récent cadre réglementaire sur les GES est en parfaite ligne avec le dernier rapport du Groupe d’expert intergouvernementaux sur l’évolution du climat (GIEC) », ajoute Émilie Moorhouse, responsable de la campagne énergie et climat au Sierra Club du Canada. « Les objectifs peu ambitieux de réduction du Canada pour 2020 sont une honte pour le processus de négociation et les efforts des autres pays pour réduire leurs émissions. Le Canada nuit au climat de confiance qui doit prévaloir pour aller encore plus loin dans la lutte aux changements climatiques ce qui rend les progrès de plus en plus difficiles », ajoute-t-elle. Le Canada fait également preuve d’hypocrisie dans ces négociations lorsqu’il appelle les pays en voie de développement à faire plus dans la prochaine phase d’engagement du protocole de Kyoto. La conférence des Nations unies sur les changements climatiques se tient à Bonn, Allemagne, jusqu’au vendredi 18 mai. – 30 – Interventions du Canada : 14 mai 2007, lors du AWG. Sources: Conférence de Jean Lemire sur les changements climatiques et la biodiversité Montréal, 9 mai 2007 –Dans le cadre de la Journée internationale de la diversité biologique, le réputé Jean Lemire, chef de mission du Sedna IV, donnera une grande conférence sur les effets dramatiques des changements climatiques sur la biodiversité le 22 mai à 19 h 30 au Palais des congrès de Montréal. Véritable expérience audiovisuelle présentant des images bouleversantes de la péninsule Antarctique, la conférence « Mission Antarctique : La Terre vue de la mer » est organisée par Équiterre, en collaboration avec le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (PNUE) et Mission Antarctique. M. Sidney Ribaux, coordonnateur général et cofondateur d’Équiterre, M. Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec et M. Ahmed Djoghlaf, Secrétaire exécutif de la Convention sur la diversité biologique, prendront également la parole sur ces enjeux brûlants d’actualité. Un voyage virtuel informatif et inspirant « Cette première grande conférence à Montréal depuis mon retour est une belle occasion de rencontrer les gens, de partager avec eux les moments forts de mon expédition et de les aider à voir les impacts des changements climatiques sur nos écosystèmes, mais aussi les actions à prendre pour les minimiser », affirme un Jean Lemire enthousiaste devant le succès des conférences qu’il vient de donner à travers le Québec. « Les gens apprécient l’expérience audiovisuelle de qualité que je leur offre : ils ont l’impression de faire partie du voyage », se réjouit-il. Des pistes d’actions concrètes pour agir « Selon le deuxième volume du rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le taux de disparition des espèces a été multiplié par mille au cours des cent dernières années », signale Steven Guilbeault, de Greenpeace. « Cela nous fait traverser la plus grande vague de disparition massive d’espèces animales en 65 millions d’années. Les deux tiers des espèces qui restent sur Terre risquent de disparaître d’ici 2100 si aucune mesure n’est prise pour contrer ce phénomène. Il n’y a plus de doute : le fondement même de la vie sur Terre est menacé par les changements climatiques », conclut le directeur de Greenpeace au Québec. Le mardi 22 mai à 19 h 30 La Journée internationale de la diversité biologique – 30 – Source : Caroline Marinacci Amélie Ferland Rapport du GIEC : Montréal, 4 mai 2007 – À la suite des déclarations du ministre fédéral de l’Environnement John Baird, qui répondait au rapport du 3e groupe de travail du Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), Équiterre et Greenpeace n’ont d’autre choix que de corriger celui-ci sur quelques faits qu’il a présentés et qui portent à confusion. Ce rapport du GIEC, signé par plus de 400 experts internationaux, souligne la nécessité de stabiliser les émissions mondiales d’ici 2015. Pour y arriver, les pays industrialisés devront réduire considérablement leurs émissions de façon absolue. Le Canada, qui fait partie de l’Annexe I du protocole de Kyoto, pays ayant des cibles de réduction contraignantes contrairement aux pays en voie de développement, doit légalement réduire de façon absolue ses émissions dès 2008 et non pas seulement les stabiliser d’ici 2012, comme le propose le plan vert du gouvernement. John Baird répète sur toutes les tribunes que le Canada est sur la bonne voie et qu’il serait même en avance sur le scénario exposé dans le dernier rapport du GIEC. Il est donc tout à fait faux de prétendre cela. Il est donc plus juste et rigoureux de dire que le Canada ne fait pas sa juste part pour lutter contre les changements climatiques.– 30 – Source : Le Québec, un terreau fertile pour l’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre Montréal, 2 mai 2007 – Une étude réalisée par la firme Darvida Conseil pour le compte d’Équiterre révèle que 262 744 ménages québécois sont susceptibles de s’approvisionner en produits biologiques et locaux via le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) d’Équiterre dans les prochaines années. Le rapport Le marché de l’ASC au Québec trace quatre portraits types des citoyens partenaires de fermes du réseau d’ASC d’Équiterre et évalue le potentiel de développement de la formule sur le territoire québécois. « On apprend que près de 25 fois plus de ménages que ceux qui participent déjà à la formule ASC ont le profil sociodémographique des partenaires actuels du réseau. Tout porte à croire que la formule poursuivra son développement et que les citoyens-mangeurs du Québec sont prêts pour une agriculture différente qui favorise l’économie locale et des aliments sains produits dans un plus grand respect de l’environnement », note Isabelle Joncas, chargée de projet en Agriculture soutenue par la communauté chez Équiterre. « C’est un incitatif très intéressant pour la relève et les agriculteurs intéressés à entreprendre le virage biologique au Québec. À l’heure actuelle, dans certaines régions, la demande excède l’offre », ajoute-t-elle. Des partenaires avant tout soucieux de leur santé et de leur environnement Une croissance à définir Un réseau solidaire en santé Le marché de l’ASC au Québec
– 30 – Le rapport Le marché de l’ASC au Québec est disponible en ligne. Source : Amélie Ferland Plan de lutte aux changements climatiques du gouvernement Harper Toronto, le 26 avril 2007 –Les groupes environnementaux du Québec jugent que le gouvernement du Canada fuit ses responsabilités fondamentales envers la communauté internationale et la population canadienne. Ils affirment également que le Québec, la Colombie-Britannique et la Californie dépassent déjà de plusieurs années, en ce qui a trait aux objectifs de réduction, le plan fédéral de lutte aux changements climatiques présenté aujourd’hui aux Canadiens. Dans son plan déposé aujourd’hui, le Canada vise des réductions de 20 % sous les niveaux de 2006 en 2020, soit 11 % au-dessus des objectifs de Kyoto. Il s’agit d’une réduction de 150 mégatonnes (Mt) en 2020 auquel l’industrie canadienne devra participer à la hauteur de 60 Mt. « Les objectifs de réduction que se donne aujourd’hui le Canada sont les pires de tous les pays développés signataires du Protocole de Kyoto », affirme Hugo Séguin, coordonnateur du dossier des changements climatiques chez Équiterre. Tandis que le Québec s’est donné comme objectif de réduire ses émissions de 6 % sous les niveaux de 1990 en 2012, que la Colombie-Britannique s’impose une diminution de 10 % sous les niveaux de 1990 d’ici 2020 et que la Californie réduira ses émissions de 80 % en 2050, le Canada laisse augmenter ses émissions de façon délibérée. « Presque partout ailleurs, on comprend le problème, on cherche et on trouve des solutions, on répond à l’appel de la communauté internationale et on prend ses responsabilités, pas au Canada. Ailleurs, on fait preuve de courage et de vision, mais pas au Canada. Et l’on ose nous parler de leadership en nous présentant ce plan », s’indigne M. Séguin. Un plan qui tourne le dos aux engagements internationaux « Le gouvernement a la responsabilité de faire tout en son pouvoir pour respecter ses engagements internationaux et participer aux efforts mondiaux de lutte aux changements climatiques. Le Canada doit faire partie de la solution. Mais en laissant nos émissions polluantes croître pendant plusieurs années, il a résolument décidé de faire partie du problème », déclare Philippe Bourke, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). « Le gouvernement canadien dit en fait au reste du monde : oubliez-nous pour une génération. Le gouvernement Harper fait encore de la fuite en avant, alors qu’on ne peut clairement pas se le permettre; autant en termes de temps que de sens moral », poursuit Jérôme Normand, directeur général d’ENvironnement JEUnesse. Un plan qui ne répond pas aux attentes de la population « Le gouvernement canadien fait fi des souhaits exprimés à maintes reprises par la population et notamment par la population québécoise qui soutient le Protocole de Kyoto à plus de 90%. Le gouvernement abdique ses responsabilités face à la population canadienne », déclare pour sa part Alexandre Turgeon, président de Vivre en Ville. Un plan sourd à l’appel à l’action de la communauté scientifique « L’alarme a été sonnée depuis de nombreuses années par la communauté scientifique internationale. Les scientifiques décrivent clairement l’urgence de la situation et appellent les gouvernements du monde à passer à l’action. Ces scientifiques ne sont pas des radicaux. Ils décrivent ce qu’ils voient venir et nous montrent ce qu’il faut faire. Le gouvernement Harper n’est pas à la hauteur de l’appel de la communauté scientifique », ajoute aussi Brigitte Boulianne, directrice générale de Nature Québec/UQCN. Le Canada doit faire plus « Ce gouvernement déclare forfait aux Canadiens », lance Joslyn Higginson, chargée de campagne Climat et Énergie de Greenpeace. « Devant la responsabilité qu’il a de les protéger, devant ses responsabilités internationales aussi, ce gouvernement se montre défaillant. Le plan B de Baird ne fait que la moitié de ce qui doit être fait pour lutter contre les changements climatiques », déplore-t-elle. Tout ceci alors qu’on apprend ce matin par sondages que les Canadiens et les Québécois veulent que le Canada respecte le protocole de Kyoto et que ceux-ci ne croient pas aux mensonges et aux tactiques propagandistes de ce gouvernement quant à l’impossibilité d’atteindre les objectifs de Kyoto. « Il faut plus de leadership au Canada, pas plus de propagande. Nous croyons que la meilleure fondation pour un leadership solide à l’heure actuelle se trouve dans le projet de loi C-30, tel qu’amendé par l’opposition. Avec un vrai plan, de vrais efforts, de réelles cibles de réduction absolues, le Canada peut, et surtout doit affirmer son leadership », conclut Mme Higginson. – 30 – Informations : La Quinzaine du commerce équitable célèbre Montréal, le 24 avril 2007 – La Quinzaine du commerce équitable, qui se déroule du 1er au 15 mai partout au Québec, célèbre cette année les dix ans de certification indépendante des produits équitables par l’organisme Transfair et souligne l’évolution de ce marché en plein essor. Pour l’occasion, Équiterre invite les citoyens à participer aux nombreuses activités offertes par plus d’une trentaine d’organismes à l’échelle de la province et à adopter un mode de consommation responsable. Le commerce équitable : un marché en plein essor Des produits de qualité à des prix plus compétitifs La notoriété du commerce équitable a aussi fait un bond spectaculaire dans la dernière décennie. « En 2001, seulement 4 % des Canadiens connaissaient le café équitable et en 2005, il y en avait déjà 27 % selon une étude menée par l’Association du café du Canada. Aujourd’hui, c’est plus du tiers de la population qui connaît ce type de commerce », estime-t-elle. La Quinzaine : une programmation diversifiée et colorée Le commerce équitable transforme des vies – 30 – Pour une étude sur les prix de vente du café : Source : Le Soir de la Terre d’Équiterre Montréal, le 17 avril 2007 – Pour une deuxième année consécutive, Équiterre présente son spectacle bénéfice annuel, Le Soir de la Terre. Le 17 mai prochain à 20 h, le Métropolis vibrera au son de complices d’Équiterre, soit Antoine Gratton, Mes Aïeux, Vulgaires Machins, Mara Tremblay, Bïa, The Dears, Les Respectables, Colectivo, Tomás Jensen, Les 7 doigts de la main, Anik Jean et Alfa Rococo, pour ne nommer que ceux-ci. Participeront également à ce rassemblement festif Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec et le célèbre biologiste Jean Lemire. La pétillante Laure Waridel, cofondatrice d’Équiterre, offrira une visite virtuelle de sa maison écologique. La soirée se terminera par un « after party » avec DJ Pocket. Un rendez-vous citoyen artistique et mobilisateur Un modèle inspirant : « Zéro déchet, carboneutre » Le 17 mai 2007 à 20 h Équiterre, pour des choix écologiques et socialement équitables – 30 – Antoine Gratton est disponible pour des entrevues. Source : 5@7 bénéfice pour Marathon Vertical Montréal, le 13 avril 2007 – L’équipe de Marathon vertical organise un 5@7 bénéfice le jeudi 3 mai prochain à 17h30 chez Mountain Equipment Co-op (MEC) pour souligner le coup d’envoi de sa première ascension au profit d’Équiterre. Les deux jeunes Québécois, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli, se sont donné comme défi de faire l’ascension du point culminant de chacun des sept continents de la planète en sept ans, soit une addition d’altitudes qui totalise un peu plus de 42 kilomètres, l’équivalent d’un marathon, au profit de l’organisme à but non lucratif qui fait la promotion de choix écologiques et socialement responsables. Le projet débutera en Alaska le 27 mai prochain par le Mont Denali (McKinley), le plus haut sommet d’Amérique du Nord avec 6 194 mètres. Pour en savoir plus : www.marathonvertical.com. Quand : 3 mai, à 17 h30 Où : Pour l’achat des billets (40$) : – 30 – Pour lire le communiqué diffusé aujourd’hui par le gouvernement fédéral à ce sujet : http://www.nrcan-rncan.gc.ca/media/newsreleases/2007/200729_f.htm Cet été, les pelouses pousseront vertes et sans pesticides Montréal, le 12 avril 2007 – Avec l’arrivée du printemps, Équiterre invite les citoyens à s’informer sur les multiples trucs et astuces écologiques afin d’entretenir leurs pelouses et plates-bandes sans pesticides. Des techniques simples et efficaces permettent non seulement de réduire l’utilisation de ces produits toxiques dangereux, mais aussi de les éliminer totalement tout en conservant un aménagement verdoyant. L’organisme recommande d’ailleurs aux citoyens qui font appel à des entrepreneurs de choisir ceux qui offrent des services écologiques et qui sont certifiés « Horti-Éco ». Une première au Québec Le bon entrepreneur écologique Pour connaître les entrepreneurs certifiés dans votre région, ou obtenir d’autres conseils et services sur l’horticulture écologique, consultez le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org/agriculture/horticulture/horti-eco-liste.php. – 30 – Source : Nouveau programme écoÉNERGIE Rénovation Montréal, le 11 avril 2007 – Si Équiterre est heureux que les Canadiens aient de nouveau accès à un programme fédéral incitatif à la rénovation écoénergétique, le programme écoÉNERGIE Rénovation, l’organisme se dit très déçu que ses objectifs soient si peu ambitieux et, qu’au total, il contribue moins à la réduction des émissions de gaz à effet de serre que le précédent programme ÉnerGuide pour les maisons aboli par le gouvernement conservateur dès son arrivée au pouvoir.
– 30 – Pour lire le communiqué diffusé aujourd’hui par le gouvernement fédéral à ce sujet : http://www.nrcan-rncan.gc.ca/media/newsreleases/2007/200729_f.htm Changements climatiques : Montréal, 6 avril 2007 –Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publiait aujourd’hui à Bruxelles le rapport de son deuxième groupe de travail : Impacts, adaptation et vulnérabilité aux changements climatiques. Selon ce rapport accablant, les premiers territoires affectés par les changements climatiques sont les zones arides, mais aussi les régions nordiques, dont le Québec et le Canada. – 30 – Équiterre a identifié des Québécois qui vivent chaque jour les impacts des changements climatiques. Ces témoins sont disponibles pour entrevues. Lancement du guide « Directement de la ferme, cuisiner selon les saisons » Montréal, 4 avril 2007 – Équiterre et le Regroupement des cuisines collectives du Québec (RCCQ) lancent aujourd’hui « Directement de la ferme, cuisiner selon les saisons. Guide pratique pour les cuisines collectives ». Ce guide invite les groupes de cuisine collective à s’approvisionner en produits biologiques auprès des fermes de leur région mettant ainsi à la disposition d’un plus grand nombre des aliments sains cultivés dans le plus grand respect de l’environnement. Un outil simple et agréable à utiliser «Directement de la ferme, cuisiner selon les saisons» est le fruit d’un projet-pilote de deux ans initié par le RCCQ et mené conjointement avec Équiterre dans le cadre du projet « Citoyennes et citoyens... À votre santé! ». Le projet a pour objectif de promouvoir et de favoriser la saine alimentation au sein de la population. Issu d‘expériences vécues par 60 participantEs, touchant indirectement 200 personnes (familles, amis, etc.), il a permis d’expérimenter des partenariats d'approvisionnement entre douze groupes de cuisine collective et autant de fermes écologiques locales. Allez-y, profitez des bienfaits de la terre ! « C’est une belle façon de vivre les valeurs de la cuisine collective telles que la solidarité, la démocratie, l’équité, la justice sociale, l’autonomie, la prise en charge individuelle et collective. C’est aussi l’occasion de s’impliquer dans sa communauté, de cheminer vers une plus grande autonomie alimentaire et une meilleure qualité de vie », affirme madame Chevrier. «Directement de la ferme, cuisiner selon les saisons» est un guide qui peut être téléchargé gratuitement depuis les sites suivants www.equiterre.org ou www.rccq.org. La production de ce guide a été rendue possible grâce à la contribution financière du Fonds pour la santé de la population de l’Agence de Santé publique du Canada. Équiterre est un organisme sans but lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix collectifs et individuels à la fois écologiques et socialement équitables. - 30 – Pour information :
Aux urnes, jeunes citoyens! Montréal, le 23 mars 2007- Équiterre, Greenpeace et ENvironnement JEUnesse appellent les jeunes à voter le 26 mars prochain et à faire entendre leur voix. Les groupes écologistes tiennent à rappeler aux jeunes électeurs l’importance de voter, un geste fondamental de citoyenneté. Pour une saine démocratie – 30 – Pour plus de renseignements : Salon national de l’habitation Montréal, le 22 mars 2007 – Dans le cadre du Salon national de l’habitation, Équiterre propose des outils pour guider les bricoleurs vers des projets de rénovation qui améliorent la performance énergétique des maisons de même que la qualité de vie et la santé de ses habitants. « On sait que rénover en misant sur des travaux qui améliorent l’efficacité énergétique de la maison peut permettre d’économiser environ 30 % de sa facture d’énergie par mois. Encore mieux, ces rénovations ont un impact positif sur la santé et le bien-être des gens qui habitent la maison, notamment en ce qui a trait à la qualité de l’air », explique François Boulanger, coordonnateur du programme Efficacité énergétique d’Équiterre. Équiterre recommande également de choisir des produits moins dommageables pour l’environnement, tels que du bois certifié FSC, c’est-à-dire provenant de forêts bien gérées. On peut aussi s’approvisionner en matériaux récupérés, prévoir nos travaux afin de pouvoir acheminer nos rebuts vers des entreprises de récupération et donner une deuxième vie à certains objets, par exemple, en décapant les armoires de cuisines pour leur donner une nouvelle apparence. – 30 – Source : Élections Québec 2007 Montréal, le 21 mars 2007- Afin d’outiller les électeurs dans leur réflexion, Équiterre met à leur disposition une analyse des engagements électoraux des partis politiques québécois, basée sur des valeurs environnementales et sociales dont Équiterre fait la promotion. Cette analyse démontre qu’en général, les partis politiques intègrent dans leurs plateformes plusieurs propositions liées aux enjeux environnementaux et sociaux défendus par l’organisme. « Cependant, nous sommes très déçus que cela ne transparaisse pas dans la campagne électorale qui laisse bien peu de place à l’environnement et aux considérations sociales », déplore Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « De plus, la plupart de ces engagements ne sont pas suffisamment clairs ni chiffrés, et contiennent parfois des contradictions flagrantes. Équiterre relève des manques importants dans certains dossiers majeurs comme l’agriculture, la consommation responsable et le financement des acteurs en développement durable », ajoute M. Ribaux. Les changements climatiques, l’énergie et les transports : un consensus dégagé sur papier L’organisme déplore par contre le manque d’engagements clairs et chiffrés des partis, notamment en ce qui a trait au respect du protocole de Kyoto. Alors que les partis font consensus quant à la nécessité d’agir en changements climatiques, seulement deux d’entre eux, le Parti Vert du Québec et Québec Solidaire, présentent des engagements concrets et formels pour la seconde phase du protocole de Kyoto. Aucun ne précise par ailleurs s’il vise l’atteinte des objectifs de réduction de gaz à effet de serre de 6 % en moyenne entre 2008 et 2012 sous les niveaux de 1990, qui sont les engagements du Canada dans le cadre du protocole de Kyoto. De plus, seul le Parti Québécois et le Parti Libéral s’engagent à réduire la dépendance du Québec au pétrole et au gaz naturel, une mesure pourtant intimement reliée à la lutte aux changements climatiques. « Cette analyse nous permet aussi de constater qu’aucun parti ne se prononce pour un moratoire sur la construction de nouvelles infrastructures routières en milieu urbain. Pourtant, investir dans de nouvelles infrastructures routières est un non sens quand on veut lutter contre les changements climatiques », souligne M. Ribaux, qui relève aussi l’absence de position des partis sur plusieurs dossiers majeurs, comme l’aménagement du territoire et l’étalement urbain. Agriculture, économie sociale, consommation responsable et financement : les laissés pour compte De plus, aucun parti ne s’est engagé à promouvoir des règles commerciales justes et équitables entre le Québec et les pays en voie de développement. Trois d’entre eux, l’Action démocratique du Québec, le Parti Québécois et Québec Solidaire, proposent toutefois de soutenir l’émergence d’entreprises issues du secteur de l’économie sociale et du commerce équitable. À l’égard du financement, seul le Parti Québécois fait mention d’un réinvestissement pour financer les groupes environnementaux. Aucun engagement n’a été pris afin d’augmenter de 0,3 % à 2 % du budget de l’État le financement du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP). Afin que les paroles et les promesses deviennent des actions concrètes, Équiterre suivra de près la mise en œuvre des engagements électoraux du prochain gouvernement du Québec. Le processus d’analyse Équiterre est un organisme sans but lucratif non partisan ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. – 30 – Source : Amélie Ferland
Bottin du consommateur responsable de Trois-Rivières Trois-Rivières, le 14 mars 2007 – Saviez-vous que plus de 200 entreprises et organismes de Trois-Rivières participent au mouvement pour une consommation responsable ? En effet, c’est ce qu’ont mis à jour des citoyens d’ici, membres du Groupe d’Action d’Équiterre en Mauricie, en recensant les coordonnées des entreprises et des organismes de la région offrant des produits ou des services ayant un impact réduit sur l’environnement et sur l’ensemble des habitants de la planète. « En tant que consommateur, nous sommes citoyens du monde. Par nos gestes de consommation quotidiens, nous pouvons choisir de faire partie de la solution aux problèmes que sont les changements climatiques, la pollution des cours d’eau, l’utilisation massive de pesticides, la sous-alimentation de millions de personnes, l’iniquité des rapports Nord-Sud… », souligne Brigitte Lepage, coordonnatrice du Groupe d’Action d’Équiterre en Mauricie. Le Bottin du consommateur responsable de Trois-Rivières contient une liste de produits et de services couvrant l’ensemble des secteurs de notre consommation usuelle : alimentation, habillement, produits de nettoyage, ameublement, rénovation, transport et énergie. Le bottin présente aussi l’offre de produits certifiés équitables disponibles à Trois-Rivières, une option intéressante pour l’achat de biens reflétant un souci de justice sociale vis-à-vis des habitants du Sud. Enfin, on y retrouve des outils pour nous aider à appliquer les principes des 3R-V : Réduire, Réutiliser, Recycler et Valoriser. En somme, le Bottin du consommateur responsable de Trois-Rivières représente un outil précieux qui facilite le passage à l’acte des consom’acteurs pour le bien-être de la planète et de ses habitants. Le bottin est disponible gratuitement dans le réseau des bibliothèques municipales de la Ville de Trois-Rivières et dans les commerces suivants : Le Panetier, L’Exèdre, Panier-Santé, Le Torréfacteur, La petite Meunière et Le Végétarien. Sa réalisation a été rendue possible grâce à la participation financière de Recyc-Québec, de Solutions et Technologies Industrielles ainsi que de nombreux autres partenaires.
- 30 - Source : Paniers bio d’Équiterre : 26 000 Québécois participeront en 2007 au plus important réseau d’Agriculture soutenue par la communauté au monde Montréal, 7 mars 2007- Dans la foulée de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ) et devant la crise du revenu agricole à laquelle sont confrontés les fermiers québécois, 8 700 familles tisseront en 2007 des liens solidaires avec un fermier de famille. Quelque 26 000 citoyens s’abonneront dans les prochains jours au réseau d’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre, le plus important du genre au monde, afin de recevoir des paniers bio. « Le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) d’Équiterre représente une solution efficace pour soutenir le milieu agricole québécois, pour renforcer les liens de solidarité entre producteurs et “citoyens-mangeurs” et pour consommer des produits frais, sains et sans pesticides à juste prix », explique Isabelle Joncas, chargée de projet en ASC à Équiterre. Des retombées économiques importantes Un moteur pour la relève agricole Plus de création d’emplois Un réseau solidaire pour les citoyens et les agriculteurs Pour manger sainement sans nuire à l’environnement Participer à l’ASC : un geste facile Pour plus d’informations sur l’ASC et pour consulter la liste de fermes >>>. - 30 - Voir la fiche technique ci-dessous pour les références incluses dans ce communiqué. Photos disponibles pour téléchargement. Source : Amélie Ferland Références
Communiqué de presse Les groupes écologistes n'appuient ou ne s'opposent à aucun parti politique Montréal, le 28 février 2007 – À la veille des élections provinciales, Équiterre, Greenpeace, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec, - 30 - Source :
Communiqué de presse
Montréal, le 27 février 2007 - La deuxième édition du concours Écologez, un concours pancanadien universitaire de conception intégrée de bâtiment vert, organisé par l'École de technologie supérieure (ÉTS) et l’organisme sans but lucratif Équiterre, a connu un franc succès. Quelque 50 étudiants – futurs architectes, designers, urbanistes, ingénieurs et autres professionnels du bâtiment et de l’environnement –, ont combiné leur ingéniosité et leurs connaissances dans le cadre d’un projet de réhabilitation d’un des bâtiments de la Brasserie O’Keefe, dans le quartier Griffintown, situé dans le sud-ouest de Montréal. Le concours consistait cette année à concevoir un bâtiment vert intégrant certains aspects architecturaux et patrimoniaux de l’édifice désaffecté situé sur le campus de l’ÉTS, au coin des rues Peel et Notre-Dame. Plus spécifiquement, il s’agissait de proposer une tour de résidences pour 600 étudiants devant intégrer un commerce, une clinique et des classes. Le bâtiment devait être le plus écologique possible tout en demeurant économique. « Le concours Écologez déborde maintenant les frontières du Québec : en plus d’accueillir des étudiants de l’ÉTS, de l’École Polytechnique, des universités Concordia, de Montréal, du Québec à Montréal, Laval, McGill et de Sherbrooke, les participants provenaient cette année tant de l’est que de l’ouest du Canada », se réjouit Hugues Rivard, professeur au Département de génie de la construction à l’ÉTS et initiateur du concours. En effet, Écologez accueillait des participants des universités de Calgary, de Toronto, de Waterloo, du Manitoba (Winnipeg), de la Colombie-Britannique (Vancouver) et de l’Université Dalhousie (Halifax). Le choix du jury : l’équipe gagnante Le jury a notamment apprécié la définition du bâtiment proposé et ses fonctions situées autour d’un axe de circulation très structurante. La solution de l’équipe gagnante a été jugée particulièrement originale, réalisable et tangible. L’équipe a bien justifié ses décisions et les a appuyées d’arguments solides. Chaque membre a reçu un chèque de 200 $ et des prix additionnels totalisant également 200 $. L'équipe gagnante est composée de : Un concours exigeant Les projets ont été évalués selon des critères tels que l’intégration du bâtiment dans son milieu, l’approche de chauffage et de climatisation, le choix des matériaux, la fenestration, mais aussi les impacts environnementaux et sociaux du bâtiment proposé. Suivant les règlements du concours, la problématique du projet à développer n’a été dévoilée aux participants que le 24 février au matin. Les présentations seront disponibles bientôt sur le site : www.lcaoco.etsmtl.ca/ecologez/. L’École de technologie supérieure de l’Université du Québec est l’un des plus importants établissements de formation d’ingénierie au Canada. On y trouve notamment depuis plus d’un an la Chaire de recherche du Canada en ingénierie assistée par ordinateur pour la conception de bâtiments durables. Équiterre est un organisme sans but lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix collectif et individuel à la fois écologique et socialement équitable. - 30 -
Sébastien Langevin Communiqué de presse Campagne électorale - Les partis politiques doivent mieux refléter les valeurs environnementales des Québécois
En plus de faire le bilan environnemental du gouvernement sortant, les groupes ont fait part de leurs attentes à l'occasion d'une rencontre de presse aujourd'hui à Montréal. « Au gouvernement depuis 4 ans, le Parti libéral a réalisé de bons coups, mais il a également connu des ratés en matière environnementale », souligne Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec. « Que ce soit pour le pont de l'autoroute 25, la vente du mont Orford ou l'absence de politiques sur les milieux humides, le gouvernement sortant a fait preuve d'incohérence dans certaines décisions. Il y a certes eu de bonnes stratégies sur le plan énergétique, notamment avec un honnête plan de réduction des gaz à effet de serre, même s'il reste des efforts à consentir pour atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto. Malheureusement, cela est survenu très tard dans le mandat libéral », ajoute Steven Guilbeault. Objectif : 2020 Retard sévère 2 % pour l'environnement Financement des groupes Notons que les groupes écologistes du Québec organisent, le 7 mars prochain, un débat sur les grands enjeux environnementaux du prochain mandat gouvernemental. Ce débat de deux heures et quinze minutes aura lieu le 7 mars 2007, à 19h00, à la Tohu - Cité des arts du cirque, 2345, rue Jarry est, à Montréal. Le public est invité à y assister. -30- Renseignements: Jean-François Nolet, Equiterre, (418) 955-2261; Jocelyn Communiqué de presse Équiterre, le CECI et la CSN organisent une mission au Guatemala sur le commerce équitable Montréal, le 26 février 2007 - Quatre militantes et militants syndicaux de la CSN, une conseillère en commerce équitable d'Équiterre et une conseillère syndicale de la CSN seront au Guatemala du 26 février au 9 mars prochain en vue de rencontrer des représentants de coopératives, des familles paysannes et des artisans impliqués dans le commerce équitable. Ce voyage permettra un échange d'information et une meilleure compréhension du commerce équitable. Les militants syndicaux désirent en effet mieux connaître les avantages d'un tel commerce pour les Guatémaltèques, tandis que ces derniers veulent comprendre comment ce commerce se développe au Québec, ce que pourra leur expliquer Murielle Vrins d'Équiterre, un organisme connu pour son implication dans le commerce équitable. Cette visite terrain est organisée et financée par le programme de coopération Uniterra du Centre canadien d'étude et de coopération internationale (CECI) et de l'Entraide universitaire mondiale du Canada. Ce sera l'occasion pour le CECI, actif au Guatemala depuis plus de 15 ans, de présenter ses partenaires guatémalthèques et leurs réalisations en matière de commerce juste et équitable à la CSN et à Équiterre. Pour la CSN, ce périple s'inscrit dans sa campagne de sensibilisation au commerce équitable et à la consommation responsable qu'elle mène, conjointement avec Équiterre et Oxfam-Québec, depuis 2003, auprès des syndicats. Le groupe québécois se rendra à Sololà près du Lac Atitlàn et dans la région de Huehuetenango où ils auront des échanges avec des producteurs de café du Guatemala, ainsi qu'avec des artisans. Il sera possible de suivre leur périple sur le site de la CSN au www.csn.qc.ca. Au Guatemala, le commerce équitable est implanté depuis plus de 30 ans. Ce pays est le plus peuplé de l'Amérique centrale : il a une population de près de 13 millions d'habitants, soit l'équivalent de 103 habitants par kilomètre carré. -30- Renseignements : Maroussia Kishka, Amélie Ferland, Carine Guidicelli,
Communiqué de presse Budget 2007-2008 : Québec, le 20 février 2007 – À la suite du dépôt par le gouvernement du Québec du budget 2007-2008, Équiterre est déçu du manque d’investissement en environnement. Outre l’augmentation de 1000 $ du crédit de TVQ pour l’achat de véhicules hybrides et d’un investissement de 33 millions par année pendant 10 ans pour la décontamination des sols, ce budget aux allures de bilan présente trop peu de mesures significatives en faveur de l’environnement. « L’environnement est au sommet des priorités des Québécois, mais le gouvernement de M. Charest ne semble pas en tenir compte », dénonce Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. « Le financement attribué au Ministère de l’environnement, du développement durable et des parcs est anémique, et le budget 2007-2008 ne lui accorde qu’une mince augmentation 1,4 %; ce qui est en deçà de l’inflation. Pourtant, environnement et santé sont intimement liés. Ce budget aurait dû doter le ministère de moyens suffisants pour qu’il puisse appliquer ses propres lois », déplore le cofondateur d’Équiterre. Le budget du gouvernement ne donne pas au ministère tous les outils nécessaires pour répondre aux défis environnementaux actuels, tels que les changements climatiques. « Le plan de réduction des gaz à effet de serre (GES) devra être mis en place très rapidement. Or, la mise en œuvre de cet ambitieux plan nécessitera des effectifs importants et le gouvernement devra donc investir en conséquence rapidement », renchérit Sidney Ribaux. Enfin, Équiterre souligne la contradiction entre les investissements en développement des infrastructures routières en milieu urbain et la volonté de lutter efficacement contre les changements climatiques. Le gouvernement doit investir rapidement et massivement dans les infrastructures de transports en commun pour assurer un développement durable des centres urbains. - 30 - Source : Grande marche pour célébrer Kyoto Montréal, le 15 février 2007 – Les Québécois sont invités à participer à une grande marche, le samedi 17 février, à Montréal, afin de célébrer le 2e anniversaire de l’entrée en vigueur du protocole de Kyoto. Cette marche festive, qui est organisée par la Coalition Bonne fête Kyoto, débutera à 11 h au parc Émilie-Gamelin, à Montréal, et s’arrêtera derrière l’Hôtel-de-Ville. Au son de chants d’anniversaire, les militants formeront alors les lettres du mot « Kyoto ». « Cette marche a lieu au moment où les enjeux environnementaux prennent de plus en plus d’ampleur au Canada et sur la scène internationale, comme l’illustrent la motion en faveur de Kyoto, récemment adoptée par la Chambre des communes, et la publication du quatrième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) qui confirme définitivement le rôle des activités humaines dans le réchauffement de la planète », rappellent de concert Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre et Jocelyn Desjardins, de Greenpeace. Ces groupes ont accepté de joindre leurs voix à la Coalition Bonne fête Kyoto pour demander au gouvernement Harper de respecter les engagements du Canada envers le protocole de Kyoto et de mettre en place des mesures concrètes contre les changements climatiques. La Coalition Bonne fête Kyoto est un regroupement d’étudiants membres des comités environnementaux des universités McGill, Concordia, Montréal et de l’UQAM ainsi que des Cégeps du Vieux-Montréal et de Saint-Laurent, avec l’appui de Greenpeace, Équiterre, Fondation Éco-Kyoto, Action Communiterre et la Coalition Jeunesse Sierra. - 30 - Sources : Jean-François Nolet, Jocelyn Desjardins, Plan de lutte aux changements climatiques de l’est du continent Québec, 12 février 2007 – Les représentants de plusieurs groupes environnementaux de l’est du continent demandent aux décideurs américains et canadiens d’adopter des politiques et des mesures ciblées pour lutter contre les changements climatiques. Alors que le plan d’action 2001 des états et des provinces appelle à une stabilisation des émissions régionales à leurs niveaux de 1990 d’ici 2010, et à une réduction de 10 % d’ici 2020, les émissions de la région sont toujours en croissance. « En 2001, les gouverneurs et premiers ministres se sont engagés à réduire les émissions régionales d’ici 2020. Il est temps de voir des résultats concrets », affirme David Coon, directeur général du Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick. « Nous voulons que les provinces de l’Atlantique adoptent au cours de la prochaine année des plans d’actions crédibles, comme l’ont fait le Québec et plusieurs états de la Nouvelle-Angleterre », a-t-il ajouté. Les groupes environnementaux demandent entre autres que les états et provinces adoptent une série de mesures concrètes qui apporteront des réductions réelles d’émissions :
- 30 - Source : Deuxième édition du Concours « Écologez » de l’ETS et d’Équiterre Montréal, le 8 février 2007 - Pour la deuxième édition du concours « Écologez », l’École de technologie supérieure (ÉTS) et Équiterre présentent un concours de conception intégrée de bâtiment écologique d’envergure nationale. Ce concours, qui se tiendra les 24 et 25 février prochains, favorise la collaboration pluridisciplinaire entre étudiants canadiens provenant des domaines de l'architecture, du génie, du design, de l'environnement et de l'urbanisme pour la conception d’un bâtiment vert. Douze équipes multidisciplinaires devront, en deux jours, concevoir un bâtiment selon le principe de la conception intégrée, élément dorénavant essentiel à une pratique professionnelle répondant aux exigences actuelles de développement durable. Les projets seront jugés selon des critères tels que l’intégration du bâtiment dans son milieu, l’approche de chauffage et de climatisation, le choix des matériaux, la fenestration, mais aussi les impacts environnementaux et sociaux du bâtiment proposé. Les équipes de même que la problématique du projet à développer ne seront connues qu’au matin du 24 février. Pour M. Hugues Rivard, professeur au Département de génie de la construction, à l’École de technologie supérieure, cette initiative est aussi profitable pour les étudiants, qui vivent une expérience unique tout en mettant en application des notions essentielles, que pour l’ensemble de la société : « Le développement durable constitue désormais un enjeu incontournable dans la conception des bâtiments et ne peut se réaliser sans l’aide d’une approche intégrée qui fait appel à une importante collaboration entre les intervenants impliqués ». Il se dit très heureux que le concours, à l’échelle de la province l’an dernier, prenne cette année une dimension nationale : « Il y a même une aide financière offerte aux participants des autres provinces ». « Équiterre et ses partenaires travaillent actuellement à expérimenter les façons de concevoir des bâtiments verts grâce à son projet de Maison du développement durable, un édifice écologique modèle qui sera un des plus écologiques au monde. Le concours Écologez permet à la relève, c’est-à-dire aux futurs architectes, designers, urbanistes, ingénieurs et autres professionnels du bâtiment et de l’environnement de faire de même et d’intégrer les notions de développement durable dans leur pratique », a précisé Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. Les étudiants ont jusqu’au 11 février pour s’inscrire. Pour connaître les détails du concours et les nombreux partenaires, consultez le www.lcaoco.etsmtl.ca/ecologez/. - 30 - Source : Avis aux médias Québec, le vendredi 2 février 2007 - Équiterre invite les représentants et représentantes des médias à rencontrer David Suzuki lors de son passage au Québec dans le cadre de sa tournée de mobilisation citoyenne « Si vous étiez premier ministre… », à la veille des élections fédérales.
- 30 – Pour en savoir plus : Source : * * * * * * * * * * * * * * Marina Saint-Roch – 418-691-4738 Stationnement « rue des Embarcations » Stationnement « Centre récréatif Saint-Roch » (Accès via la rue du Prince-Édouard) Équiterre accueille David Suzuki au Québec Montréal, le 2 février 2007- « Que feriez-vous pour l’environnement si vous étiez premier ministre ? », c’est la question que pose David Suzuki aux Canadiens, à la veille d’élections fédérales, dans le cadre d’une tournée canadienne de mobilisation citoyenne. Pendant plus d’un mois, David Suzuki et son équipe visiteront plus de 50 collectivités à travers le pays pour inviter les citoyens à faire part de leurs préoccupations environnementales au gouvernement fédéral. Équiterre accueillera la tournée au Québec du 5 au 7 février prochain. « Je parcours le pays pour demander aux Canadiens ce qui les préoccupe au sujet de l’environnement et de la santé », explique David Suzuki. « Les enjeux tels que le réchauffement de la planète ne menacent pas seulement notre environnement et notre santé, mais aussi notre économie », souligne-t-il. « Je pense que les Canadiens sont avides de véritable leadership et de véritables solutions », ajoute cet environnementaliste qui entame sa plus grande tournée citoyenne en 40 ans de carrière. Suzuki rencontre les citoyens québécois M. Suzuki rencontrera pendant son séjour des groupes environnementalistes qui feront le point sur des enjeux environnementaux majeurs au Québec, et lui présenteront des projets stimulants dans les domaines de l’énergie, de l’aménagement du territoire et des transports urbains. Il participera enfin à différentes activités avec des étudiants, des scientifiques et des élus. La Fondation David Suzuki s’engage à minimiser et à compenser ses émissions de gaz à effet de serre. Toutes les émissions liées à la tournée ainsi qu’aux activités quotidiennes de la Fondation (y compris la navette du personnel, l’utilisation du papier, la consommation d’énergie et les voyages en avion) sont compensées par des investissements dans des projets de d’énergie durable, tels que les parcs éoliens, les installations d’énergie solaire ou les projets d'efficacité énergétique. - 30 – Pour en savoir plus : Source : Tournée de conférence d’Équiterre Montréal, 30 janvier 2007 –La tournée québécoise de conférences « Le coton équitable ou la fibre de l’espoir » se concluera à Montréal le 9 février prochain. Cette série de conférences présentée par Équiterre et Robert Kariyon, un expert de la situation du coton en Afrique de l’Ouest, a pour but de dévoiler la face cachée de l’industrie cotonnière et les bienfaits du commerce équitable dans ce secteur. En Afrique de l’Ouest, le coton représente cinq millions de producteurs, qui font vivre quotidiennement 50 millions de personnes. Pourtant, cette région reste une des plus pauvres du monde. « Le commerce équitable du coton permet à des milliers de producteurs et à leur famille d’obtenir un meilleur prix pour le fruit de leur labeur et d’ainsi prendre en main le développement de leur région », explique Murielle Vrins, conseillère pour le programme Commerce équitable chez Équiterre. « Par-delà les frontières des pays producteurs, le coton constitue un enjeu international notamment lié aux pratiques de "dumping", aux subventions au Nord et à la pauvreté au Sud », déplore-t-elle. Depuis septembre 2006, il est possible de se procurer au Québec des vêtements de coton certifié équitable. Lors de cette tournée de conférences dans plusieurs institutions scolaires, des pistes d’actions concrètes seront présentées, pour « changer le monde, un vêtement à la fois ! ». Le 9 février à 12 h au « Café qu’on sert » Autres conférences au Québec :
Équiterre tient à remercier l’Agence canadienne de développement international (ACDI) pour son généreux soutien! Le nouveau Guide du vêtement responsable d’Équiterre sera également en vente sur place au coût de 5 $. - 30 – Pour information : Concert bénéfice pour la Justice sociale Montréal, 30 janvier 2007 – Équiterre a le plaisir de s’associer encore cette année au concert bénéfice pour la Justice sociale de Jazz & Justice qui sera donné par Susie Arioli et Jordan Officer, le 10 février prochain, à la salle de concert de l’Église unitarienne de Montréal. Ces musiciens engagés seront notamment accompagnés du guitariste Michael Jerome Brown et du bassiste David Gelfund. « Nous sommes ravis d’être associés à cet événement de qualité et à cette initiative qui correspond tout à fait aux valeurs sociales et aux objectifs qui nous sont chers », se réjouit Halima Elkhatabi, coordonnatrice de l’autofinancement chez Équiterre, qui rappelle que l’organisme vise à modifier les comportements, un geste à la fois, à travers ses différents programmes : Agriculture écologique, Transport écologique, Efficacité énergétique et Commerce équitable. Les profits de ces concerts seront partagés entre Équiterre, l’Église unitarienne de Montréal et trois autres organismes sans but lucratif associés au projet : À deux mains, la Mission communautaire de Montréal et L’Abri en ville. Le samedi 10 février, à 20 heures La série complète de concerts Jazz & Justice 2007 comprend trois autres concerts :
Pour plus de détails >>> - 30 – Pour information : Marathon vertical au profit d’Équiterre Montréal, 26 janvier 2007 – Deux alpinistes québécois ont trouvé un moyen original de soutenir l’organisme Équiterre : ils s’attaqueront aux sept plus hauts sommets des différents continents afin d’amasser des fonds pour l’organisme qui fait la promotion de gestes concrets en faveur d’un plus grand respect de l’environnement et de l’équité sociale. L’aventure débutera au mois de mai 2007 par l’ascension des 6 195 m du Mont Denali (McKinley) en Alaska, un sommet reconnu pour sa nature inhospitalière. Pour cette première étape, l’équipe s’est fixé comme objectif de remettre près de 25 000 $ à Équiterre. L’Aconcagua (Amérique du Sud), le Kilimandjaro (Afrique), l’Elbrouz (Europe), l’Everest (Asie), le Vinson (Antarctique) et le Carstenz (Océanie) sont aussi à l’agenda des deux alpinistes au cours des prochaines années. Toutes les ascensions seront tentées sans apport d’oxygène, ce qui représente une difficulté physique supplémentaire, mais correspond plus étroitement à l’approche environnementale des deux alpinistes. Épris de nature et de grands espaces, inquiets de constater la dégradation rapide de leur « terrain de jeux » et le recul des glaciers causé par le réchauffement climatique, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli, deux amis de longue date, ont décidé de soutenir l’organisme dans sa mission. « Il y a longtemps que nous voulions poser un geste significatif, explique Oury, mais depuis nous sommes tous deux papas, il nous est apparu impératif de passer à l’action afin de participer à un avenir meilleur ». « L’idée du Marathon vertical nous est venue lorsque nous avons réalisé que les altitudes combinées des sept sommets totalisent plus de quarante-deux kilomètres, soit la distance d’un marathon... mais de bas en haut », ajoute Sébastien. Halima Elkhatabi, coordonnatrice de l’autofinancement chez Équiterre, est très enthousiaste : « Ce projet correspond parfaitement aux valeurs et aux objectifs de notre organisme, qui vise à modifier les comportements, un geste à la fois, à travers ses différents programmes : Agriculture écologique, Transport écologique, Efficacité énergétique et Commerce équitable. Nous sommes donc ravis d’être associés à cette aventure ». Le plan de commandite et des informations additionnelles sur le projet Marathon Vertical sont disponibles au www.marathonvertical.com. - 30 – Source : Équiterre salue l’implication du gouvernement du Québec Montréal, le 15 janvier 2007 – Équiterre se réjouit de la participation du gouvernement du Québec à son projet de Maison du développement durable. Cette première contribution du gouvernement du Québec se réalise par le biais d’Hydro-Québec qui fournit un terrain de 15 000 pieds carrés dont la valeur dépasse le million de dollars au coin des rues Clark et Sainte-Catherine. Le gouvernement du Québec entend également contribuer financièrement à ce projet et fera connaître la hauteur de sa contribution plus tard, au cours des prochains mois. « Le gouvernement du Québec est heureux d’appuyer ce projet innovateur qui incarne parfaitement les principes du développement durable qui guident les actions de notre gouvernement. La Maison du développement durable sera certainement un exemple au Québec et saura, j’en suis persuadé, inspirer d’autres projets de construction », a indiqué le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, M. Claude Béchard. « La Maison du développement durable sera un édifice modèle de sept étages, le premier bâtiment au Québec certifié LEED Platine, soit l’un des plus écologiques au monde », a expliqué M. Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. Le projet vise à créer un pôle du développement durable au cœur de la métropole qui deviendra un lieu de synergie, de sensibilisation et de rencontres. Il abritera les locaux de divers organismes à but non-lucratif, un Centre d’interprétation sur le bâtiment durable, des commerces d’économie sociale et des salles de réunion. « Ce bâtiment utilisera les meilleures technologies liées à l’efficacité énergétique, à la consommation de l’eau, à la réduction des déchets de construction et à la qualité de l’environnement des travailleurs », a précisé le cofondateur d’Équiterre. « La Maison du développement durable sera un projet-phare pour le secteur immobilier montréalais, notamment en ce qui concerne l’efficacité énergétique, une priorité pour Hydro-Québec », se réjouit Marie-José Nadeau, Vice-présidente exécutive Affaires corporatives et secrétaire générale d’Hydro-Québec, qui présidera le cabinet de campagne ayant pour mandat de recueillir le financement du projet auprès de la communauté institutionnelle et des affaires du Québec. Hydro-Québec compte également aménager un espace vert entre le Théâtre du Nouveau monde et la Maison du développement durable. - 30 – Fiche technique du projet et visuel du plan du site disponibles sur le site Internet d'Équiterre. Sources : Marc-Brian Chamberland Danielle Pelletier Malgré un début d’hiver doux, les infiltrations d’air font Montréal, le 8 janvier 2007 – Il est encore possible de bénéficier d’une visite d’intervention en efficacité énergétique Éconologis offerte gratuitement aux ménages à revenu modeste par Équiterre. Lors de ces visites, des techniciens spécialisés réalisent plusieurs travaux afin de réduire les infiltrations d’air, améliorant ainsi le confort et permettant de réaliser des économies allant jusqu’à 10% sur la facture d’énergie. Les interventions adaptées aux besoins particuliers de chaque ménage incluent le calfeutrage et la pose d'appareils économiseurs d’énergie. C’est une belle façon de contribuer à la réduction des gaz à effet de serre qui causent les changements climatiques. Les visites d'intervention se font dans le cadre du programme Éconologis de l'Agence de l'efficacité énergétique du Québec, en partenariat avec Hydro-Québec, le Fonds en efficacité énergétique du Québec et Gazifère inc. « Bien que l’hiver québécois soit pour l’instant plutôt doux, les infiltrations d’air font quand même frissonner et gonfler la facture d’énergie. Il est encore temps d'entreprendre des mesures pour améliorer l'efficacité énergétique de nos résidences et ainsi bénéficier des économies qui seront réalisées d'ici la fin de l'hiver. Il est d'autant plus pertinent de faire cet exercice maintenant car plusieurs des mesures sont permanentes et continueront d'être bénéfiques durant les années prochaines », rappelle François Boulanger, coordonnateur du programme Efficacité Énergétique chez Équiterre. À la suite de la visite, les clients pourraient être admissibles à l’installation gratuite de thermostats électroniques non programmables par un électricien accrédité par l’Agence de l’efficacité énergétique (certaines conditions s’appliquent). Le programme Éconologis est une initiative de l'Agence de l'efficacité énergétique du Québec, réalisée en collaboration avec les fournisseurs d'énergie. À Montréal, Équiterre est l’un des organismes mandatés par l’Agence pour offrir le service aux personnes admissibles. Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. Il œuvre principalement dans les domaines de l’énergie et des changements climatiques, du transport, de l’agriculture écologique et du commerce équitable. Pour en savoir plus, visitez le www.equiterre.org. - 30 – Renseignements Les autres organismes de la région offrant le programme en dehors du territoire d’Équiterre :
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