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Organisme

Communiqués

Communiqués de presse 2007

Bali : Le Canada isolé se rallie à la 11e heure
Les écologistes réservent un accueil mitigé à la « feuille de route de Bali »
(Nusa Dua, le 15 décembre 2007)

Équiterre salue le soutien
de la ministre Beauchamp
(Nusa Dua, le 14 décembre 2007)

Le Canada ne doit pas empêcher 
les négociations de progresser à Bali
(Bali, Indonésie, 13 décembre 2007)

Adoption des normes californiennes pour les véhicules légers
Un geste concret dans la lutte aux changements climatiques
(Bali, Indonésie, 12 décembre 2007)

Stratégie québécoise favorisant l’achat alimentaire local 
Bonne nouvelle pour les agriculteurs québécois
(Montréal, le 11
décembre 2007)

Une fuite révèle que le Canada se prépare à bloquer les négociations à Bali
(Montréal, le 8
décembre 2007)

Équiterre salue les nouveaux investissements de Québec pour lutter contre les changements climatiques
(Montréal, le 6 décembre 2007)

Le Canada reconnaît qu’un réchauffement de 2°C serait « inacceptable »
Le gouvernement doit renforcer ses objectifs et politiques en conséquence
(Bali, le 4 décembre 2007)

13e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques
Les attentes sont grandes et Réseau action climat demande au Canada de saisir l’occasion
(Bali, le 3 décembre 2007)

Bilan du concours Cocktail transport 2007
Plus de 10 000 participants relèvent le défi du transport écologique
(Montréal, le 3 décembre 2007)

Région de l’Est du Canada et de la Nouvelle-Angleterre :
Le Québec obtient encore la meilleure note
de sa région pour ses efforts à lutter contre les changements climatiques
(Montréal, le 27 novembre 2007)

Maison du développement durable
Québec, Bell et l’École de technologie supérieure participeront au projet
(Montréal, le 26 novembre 2007)

Un an de mobilisation exemplaire dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie
en faveur des transports actifs et de l’achat de proximité 
(Montréal, le 21 novembre 2007)

Entente de PPP pour le prolongement de l’autoroute 25
Le Gouvernement doit faire preuve de transparence en révélant la totalité de l’entente de PPP
(Montréal, le 20 novembre 2007)

Les sept membres de la Maison du développement durable
dévoilent le concept architectural retenu
(Montréal, le 5 novembre 2007)

Prolongement de l’autoroute 25
Les groupes écologistes dénoncent la décision du gouvernement Charest
de commencer les travaux sans attendre la décision des tribunaux
(Montréal, le 31 octobre 2007)

Équiterre et le Mouvement des caisses Desjardins
unissent leurs efforts pour Changer le monde, un geste à la fois
(Montréal, le 16 octobre 2007)

Équiterre donne le coup d’envoi au projet pilote « À la soupe ! Pour une alimentation institutionnelle responsable »
(Montréal, le 15 octobre 2007)

Réseau action climat Canada applaudit la décision du comité des prix Nobel
(Ottawa, le 12 octobre 2007)

Retrait du dossier Rabaska des mains de la commission de la protection du territoire agricole :
Le gouvernement doit respecter ses propres lois
(Montréal, le 5 octobre 2007)

Forum « À table ! Pour des régions en santé »
(Montréal, 4 octobre 2007)

Un service gratuit, bon pour votre portefeuille, pour votre confort et pour l’environnement
(Montréal, 3 octobre 2007)

Réaction des écologistes à la Politique de substitution du mazout: « Pourquoi marcher alors qu’on pourrait courir ? »
(Montréal, 1er octobre 2007)

Ministre Baird, appuyez-vous Bush ou Kyoto?  
(Ottawa-Washington, 26 Septembre 2007)

81 % des Canadiens veulent atteindre les objectifs de Kyoto. À l’aube du sommet des Nations Unies sur les changements climatiques, le gouvernement Harper défendra-t-il leur volonté ?
(Montréal, lundi le 24 septembre 2007)

Protocole de Montréal et Protocole de Kyoto : le ministre Baird a tout faux
(Montréal, lundi le 17 septembre 2007)

Plus de 40 organisations majeures appuient la souveraineté alimentaire
(Montréal, le 5 septembre 2007)

De grands chefs cuisiniers préconisent la souveraineté alimentaire
(Montréal, le 4 septembre 2007)

Grande conférence publique sur la mondialisation et la marchandisation de l’alimentation
« D’abord nourrir notre monde »
(Montréal, le 30 août 2007)

Concours cocktail transport 2007
Tout le monde en parle, moi j’agis !
(Montréal, le 29 août 2007)

Steven Guilbeault se joint à Équiterre
(Montréal, le 27 août 2007)

D’abord nourrir notre monde
Rendez-vous québécois pour la souveraineté alimentaire
John Saul, Hervé Kempf et Aminata Traoré à la tribune pour promouvoir la souveraineté alimentaire
(Montréal,  9 août 2007)

12e édition de la randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre
La Mauricie en vedette cet été
(Montréal, le 6 août 2007)

Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois
Équiterre préconise la souveraineté alimentaire
(Montréal, le 23 juillet 2007)

Des vacances gourmandes agrotouristiques au Québec
Pour le plaisir de voyager santé en stimulant l’économie des régions
(Montréal, le 10 juillet 2007)

Projet Rabaska
Les groupes environnementaux demandent une rencontre d'urgence avec les ministres Beauchamp et Béchard
(Lévis, 6 juillet 2007)

Gouvernement du Québec et changements climatiques
Avec le terminal méthanier de Cacouna, un ministre efface les efforts d’un autre
(Montréal, 28 juin 2007)

Le temps est venu pour les provinces de coopérer sur les changements climatiques. Les Premiers ministres doivent imposer des plafonds stricts sur les émissions des pollueurs industriels
(Vancouver, 27 juin 2007)

Conférence des gouverneurs de Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l’Est du Canada
Les groupes environnementaux s’attendent à de l’action
(Charlottetown, 25 juin 2007)

Des milliers de Canadiens intoxiqués par les pesticides chaque année
Un rapport révèle que tous les ans 2 800 enfants sont victimes d’une intoxication par les pesticides
(Ottawa, le 21 juin 2007)

Première étude pan-canadienne sur la consommation alimentaire responsable :
Des citoyens prêts, des commerçants intéressés... et des gouvernements à la remorque
(Montréal, 20 juin 2007)

Un an après le Plan québécois de lutte aux changements climatiques
« Visons plus haut, plus vite, plus loin », disent les groupes écologistes
(Montréal, 14 juin 2007)

Sidney Ribaux d’Équiterre reconnu « fellow » de la Fondation Ashoka
(Montréal, 14 juin 2007)

La campagne Je m’active à Rosemont–La Petite-Patrie
fera vibrer le parc Molson le 16 juin prochain

(Montréal, 12 juin 2007)

Équiterre s’allie à Jean Lemire pour « Changer le monde, un geste à la fois »
Le Vieux-Port de Montréal sera l’hôte d’activités estivales de sensibilisation à l’environnement

(Montréal, 8 juin 2007)

Steven Guilbeault quitte Greenpeace
Steven Guilbeault a suscité l’admiration et le respect

(Montréal, 8 juin 2007)

Plan québécois sur les changements climatiques
Le gouvernement va de l’avant malgré certains retards

(Québec, 7 juin 2007)

Négociation des Nations unies sur les changements climatiques
Le Canada se fait le porte-parole des pays des anti-Kyoto

(Montréal, 18 mai 2007)

Oui au retour des péages
Plan de transport de Montréal

(Montréal, 17 mai 2007)

Négociations des Nations unies sur les changements climatiques
Le Canada induit la planète en erreur

(Montréal, 16 mai 2007)

Conférence de Jean Lemire sur les changements climatiques et la biodiversité
Mission Antarctique : La Terre vue de la mer

(Montréal, 9 mai 2007)

Rapport du GIEC : John Baird manipule les faits
(Montréal, 4 mai 2007)

Le Québec, un terreau fertile pour l’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre
Le marché potentiel de la formule évalué à plus de 260 000 ménages québécois

(Montréal, 2 mai 2007)

Plan de lutte aux changements climatiques du gouvernement Harper
Le gouvernement Harper faillit à ses responsabilités

(Montréal, 26 avril 2007)

La Quinzaine du commerce équitable célèbre
les 10 ans de la certification au Québec et ses retombées positives

(Montréal, 24 avril 2007)

Le Soir de la Terre d’Équiterre
Antoine Gratton porte-parole d’un grand spectacle artistique, festif et mobilisateur

(Montréal, 17 avril 2007)

5@7 bénéfice pour Marathon Vertical
(Montréal, 13 avril 2007)

Cet été, les pelouses pousseront vertes et sans pesticides
Des entreprises certifiées Horti-Éco

(Montréal, 12 avril 2007)

Nouveau programme écoÉNERGIE Rénovation
Les Conservateurs accouchent d’un programme moins ambitieux que le programme ÉnerGuide qu’ils ont eux-mêmes aboli

(Montréal, 11 avril 2007)

Changements climatiques : des impacts réels au Québec et au Canada
(Montréal, 6 avril 2007)

Lancement du guide «Directement de la ferme, cuisiner selon les saisons»
(Montréal, 4 avril 2007)

Aux urnes, jeunes citoyens!
Appel au vote

(Montréal, 23 mars 2007)

Salon national de l’habitation
Équiterre propose des outils pour rénover vert et rendre sa maison plus saine

(Montréal, 23 mars 2007)

Élections Québec 2007 :
L’environnement : le dossier oublié de la campagne
Équiterre rend publique son analyse des engagements des partis

(Montréal, 21 mars 2007)

Bottin du consommateur responsable de Trois-Rivières :
Plus de 200 entreprises participent au mouvement pour une consommation responsable

(Montréal, 14 mars 2007)

Paniers bio d’Équiterre : 26 000 Québécois participeront en 2007 au plus important réseau d’Agriculture soutenue par la communauté au monde
(Montréal, 7 mars 2007)

Les groupes écologistes n'appuient ou ne s'opposent à aucun parti politique
(Montréal, 28 février 2007)

Concours Écologez!
Des étudiants réhabilitent l’ancienne brasserie O’Keefe de Montréal
(Montréal, 27 février 2007)

Campagne électorale - Les partis politiques doivent mieux refléter les valeurs environnementales des Québécois
(Montréal, 27 février 2007)

Équiterre, le CECI et la CSN organisent une mission au Guatemala sur le commerce équitable
(Montréal, 26 février 2007)

Budget 2007-2008 :
Équiterre déçu du manque d’investissement en environnement
(Québec, 20 février 2007)

Grande marche pour célébrer Kyoto
(Québec, 15 février 2007)

Plan de lutte aux changements climatiques de l’est du continent
Le Nord-Est peut devenir un modèle pour le reste du continent ?
(Québec, 12 février 2007)

Deuxième édition du Concours « Écologez » de l’ETS et d’Équiterre
Pour la relève canadienne en conception intégrée de bâtiment
(Montréal, 8 février 2007)

Avis aux médias
La tournée canadienne « Si vous étiez premier ministre… » de David Suzuki s’arrête au Québec
(Montréal, 2 février 2007)

Équiterre accueille David Suzuki au Québec
(Montréal, 2 février 2007)

Tournée de conférence d’Équiterre
« Le coton équitable ou la fibre de l’espoir »
(Montréal, 30 janvier 2007)

Concert bénéfice pour la Justice sociale
Équiterre s’associe à Jazz & Justice
(Montréal, 30 janvier 2007)

Marathon vertical au profit d’Équiterre :
deux alpinistes québécois se mesureront aux plus hauts sommets de la planète
(Montréal, 26 janvier 2007)

Équiterre salue l’implication du gouvernement du Québec dans le projet de Maison du développement durable
(Montréal, 25 janvier 2007)

Malgré un début d’hiver doux, les infiltrations d’air font frisonner et gonfler la facture d’énergie
(Montréal, 8 janvier 2007)

 

Bali : Le Canada isolé se rallie à la 11e heure
Les écologistes réservent un accueil mitigé à la « feuille de route de Bali »

15 décembre 2007, Bali, Indonésie – Les Nations unies se sont entendues aujourd’hui sur une « feuille de route de Bali » qui lance les négociations sur une deuxième phase du Protocole de Kyoto pour l’après-2012. Ces négociations seront guidées par les analyses scientifiques des réductions de gaz à effet de serre nécessaires pour éviter les changements climatiques dangereux.

D’importants pays en développement ont signifié leur volonté à prendre de nouveaux engagements pendant la conférence onusienne, qui a duré deux semaines. Le Canada, cependant, de concert avec les États-Unis, s’est opposé à des éléments centraux de la feuille de route de Bali presque tout au long de la conférence. Par conséquent, certaines sections de l’entente sont trop vagues pour garantir le succès de la prochaine ronde de négociations, qui doivent prendre fin en 2009.

« La planète a fait un pas en avant à Bali aujourd’hui, mais nous avons manqué une occasion de faire beaucoup plus », affirme Steven Guilbeault d’Équiterre. « La bonne nouvelle, c’est que l’entente de Bali exige des pays industrialisés qu’ils réduisent leurs émissions de GES de 25 à 40% sous les niveaux de 1990 d’ici 2020, et qu’ils négocient la prochaine phase de Kyoto sur cette base ».

Le Canada a commencé la dernière séance de négociations en s’opposant à cette fourchette de réductions d’émissions. Mais se trouvant isolé, il n’a finalement pas bloqué le consensus.

« Le Canada s’est opposé à des éléments clés de cette entente presque tout au long de la conférence de Bali, et il a été isolé par les autres pays lors du segment ministériel pour son attitude d’obstruction », a souligné David Marshall de la Fondation David Suzuki. « Finalement, le gouvernement a répondu à la pression populaire et a permis la conclusion de cette entente ».

La première phase du Protocole de Kyoto prend fin en 2012, et l’entente d’aujourd’hui lance un processus de négociations de deux ans pour un « Kyoto 2 » après 2012. En plus d’établir la fourchette de réductions nécessaires pour les pays industrialisés, la feuille de route de Bali contient des engagements pour négocier des actions de limitation des émissions pour les pays émergents, des ententes de financement pour l’adaptation et pour les transferts technologiques propres, ainsi qu’une entente pour combattre la déforestation et de la dégradation des forêts dans les pays en voie de développement.

« C’est maintenant que débute le vrai travail », affirme Matthew Bramley de l’Institut Pembina. « Les objectifs et les politiques du gouvernement du Canada sont très loin de rencontrer les standards fixés ici à Bali. Le gouvernement fédéral doit décupler ses efforts dans la lutte aux changements climatiques pour s’assurer que le Canada joue un rôle responsable dans la prochaine ronde de négociations ».

« Le Canada est arrivé à Bali en exigeant des engagements injustifiables de la part des pays en voie de développement. Il en a été vivement critiqué », rappelle Emilie Moorhouse du Sierra Club du Canada. « Finalement, le seul pont qu’a construit le Canada à Bali menait tout droit aux États-Unis ».

« L’entente pour combattre la déforestation et la dégradation des forêts est un résultat important de cette rencontre », souligne Chris Henschel de la Société pour la nature et les parcs du Canada. « Protéger le carbone stocké dans les forêts et les autres écosystèmes est un complément essentiel à la réduction des émissions provenant des énergies fossiles ».

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Contacts:
Jean-Francois Nolet, Équiterre, +62-81-338-969139
Dale Marshall, Fondation David Suzuki, 613-302-9913
Matthew Bramley, Institut Pembina, +62-81-338-969113
Emilie Moorhouse, Sierra Club du Canada, +62-81-338-969125
Claire Stockwell, Greenpeace, +62-81-337-949709
 
                                                              

 

 

ÉQUITERRE SALUE LE SOUTIEN
DE LA MINISTRE BEAUCHAMP

 

Nusa Dua, 14 décembre 2007 – Équiterre salue l’appui accordé par le gouvernement du Québec à l’établissement à Montréal d’un Secrétariat international voué à la mobilisation de la société civile sur les changements climatiques. Ce projet, initié entre autres par des représentants de grandes organisations telles WWF International, Greenpeace International, le Conseil oecuménique mondial, E3G, le Pew Environmental Group, Union of Concerned Scientists et Vitae Civilis et piloté par Équiterre depuis 18 mois, vient ainsi de franchir une étape importante.

«  Nous sommes très heureux que la ministre Beauchamp ait répondu à notre appel », a déclaré le porte-parole d’Équiterre, Steven Guilbeault. « Le gouvernement du Québec, qui a récemment reconnu le rôle fondamental de sensibilisation que nous menons au Québec en rétablissant le programme de soutien aux groupes nationaux, pousse cette logique sur la scène internationale, ce que peu de gouvernements font », a-t-il poursuivi.

Équiterre désire également saluer le soutien accordé à la préparation du projet par l’organisme Montréal International, voué entre autres à accroître le rayonnement international de la métropole québécoise. « Ils y ont cru et ils nous ont fait confiance », a déclaré également Hugo Séguin, coordonnateur du dossier des changements climatiques chez Équiterre et membre du conseil d’administration du Secrétariat. « Les Québécois sont particulièrement ouverts aux enjeux environnementaux et cela est de plus reconnu sur la scène internationale. Le soutien de Montréal International et du gouvernement du Québec, mais aussi la réputation du Québec et de la Métropole ont joué un rôle décisif dans le choix de Montréal comme siège du Secrétariat », a-t-il conclu.

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Source : Jean-François Nolet, +62 (0)81 338 969 139

 

Le Canada ne doit pas empêcher 
les négociations de progresser à Bali

Bali, Indonésie, 13 décembre 2007 – Au moment où les négociations des Nations unies entrent dans le dernier droit, les groupes environnementaux demandent au gouvernement canadien de joindre sa voix aux pays qui souhaitent une entente solide.

« Rien n’est encore joué, mais nous sommes optimistes que les négociations à Bali pourraient constituer un grand pas en avant dans la lutte aux changements climatiques », affirme Steven Guilbeault d’Équiterre. « Maintenant que la victoire est à portée de main, il ne faut surtout pas l’échapper ».

Au cours des deux dernières semaines, les négociateurs du monde entier ont travaillé à l’adoption de la « feuille de route de Bali », une entente qui permettrait de lancer les négociations de la seconde phase du Protocole de Kyoto (la première phase de Kyoto s’étale de 2008 à 2012). Le Canada s’est fait vivement critiquer par des scientifiques, des gouvernements et des groupes environnementaux pour les positions qu’il a défendues pendant les négociations, se retrouvant ainsi de plus en plus isolé.

« Nous voyons de plus en plus de pays démontrer une réelle volonté de faire plus, incluant des pays en voie de développement tels la Chine et l’Afrique du Sud », souligne Dale Marshall de la Fondation David Suzuki. « Malheureusement, le Canada n’a pas encore emboîté le pas pour suivre ces leaders. Mais il n’est pas trop tard pour démontrer de la bonne volonté et pour travailler avec le reste du monde pour protéger le climat », ajoute-il.

L’entente de Bali doit comprendre :

  • Un engagement à lancer les négociations de la phase 2 du Protocole de Kyoto qui devraient se terminer au plus tard en 2009.
  • Une reconnaissance de la fourchette des réductions nécessaires pour éviter des changements climatiques dangereux. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), l’autorité scientifique la plus reconnue mondialement, a conclu que les pays industrialisés devront réduire leurs émissions de 25 % à 40 % sous les niveaux de 1990 d’ici 2020 pour éviter un réchauffement planétaire de plus de 2 oC (par rapport aux températures pré-industrielles). En plus, les émissions mondiales devront plafonner d’ici 10 à 15 ans pour ensuite décroître d’au moins 50 % sous les niveaux de 1990 d’ici 2050. Ces niveaux d’ambition doivent servir de guide pour la négociation d’une entente sur l’après-2012.
  • D’autres éléments clés tels qu’un financement adéquat pour l’adaptation ainsi que pour les transferts technologiques aux pays en voie de développement.

« Bali est un test crucial de la volonté politique mondiale pour éviter les pires impacts des changements climatiques », déclare Emilie Moorhouse du Sierra Club du Canada. « Les 24 prochaines heures donnent une occasion au gouvernement du Canada de changer son fusil d’épaule. Est-ce que le Canada continuera de s’aligner avec les retardataires ou commencera-t-il à prendre cet enjeu au sérieux ? », conclut-elle.

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Contacts:
Jean-Francois Nolet, Équiterre, +62-81-338-969139
Dale Marshall, Fondation David Suzuki, 613-302-9913
Emilie Moorhouse, Sierra Club de Canada, +62-81-338-969125
Matthew Bramley, Institut Pembina, +62-81-338-969113
Sarah Marchildon, Fondation David Suzuki, +62-81-338-989047

 

Adoption des normes californiennes pour les véhicules légers
Un geste concret dans la lutte aux changements climatiques

Bali, Indonésie, 12 décembre 2007 – Équiterre salue le leadership du Québec dans la lutte aux changements climatiques. La Ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, Mme Line Beauchamp, a annoncé aujourd’hui, en marge de la Conférence de Bali, l’adoption prochaine par le Québec des normes californiennes. Ces normes sont actuellement les plus strictes en Amérique du Nord.

« Le Québec deviendra la première province canadienne à adopter ces normes, il s’agit d’une excellente nouvelle », s’est réjoui Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. L’adoption des normes californiennes est une des pierres angulaires du Plan québécois de réduction des gaz à effet (GES) adopté en juin 2006. Une telle mesure mènera des réductions significatives dans le secteur des transports, un secteur où les émissions de GES croissent rapidement. « Nous invitons maintenant le gouvernement fédéral à suivre l’exemple du Québec et à adopter sans tarder ces nouvelles normes pour les véhicules. Avec cet autre geste concret dans la lutte aux changements climatiques, le Québec devient peu à peu la Californie du Nord », a poursuivi M. Guilbeault.

Le projet de règlement sera publié dans la Gazette officielle au début de l’année 2008. Une période de consultations de 60 jours suivra ensuite. Équiterre analysera attentivement le projet de règlement et entend participer activement au processus de consultations. Il est important de souligner que les émissions de GES du secteur des transports représentent, avec près de 40% de l’ensemble des émissions, le nerf de la guerre au Québec dans la lutte aux changements climatiques.

Cette annonce du Québec à Bali contraste avec le manque de leadership et de bonne foi du gouvernement canadien dans les négociations sur l’après-Kyoto. « Les provinces, avec le Québec en tête, remplacent tranquillement le gouvernement fédéral qui s’allie avec George Bush sur le dossier climatique. M. Baird affronte une forte opposition cette semaine à Bali où une très grande majorité de pays sont prêts, contrairement au Canada, à s’engager de pied ferme pour faire face aux défis des changements climatiques et faire de cette conférence un succès » a conclut M. Guilbeault.

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Pour informations :
À Bali : Jean-François Nolet, Équiterre, +62 81 338 979139
À Montréal : Amélie Ferland, Équiterre, 514-792-5222

 

Stratégie québécoise favorisant l’achat alimentaire local 
Bonne nouvelle pour les agriculteurs québécois

Montréal, le 11 décembre 2007- Équiterre salue la stratégie de Québec favorisant l’achat de produits alimentaires locaux. « C’est une bonne nouvelle pour les agriculteurs québécois que le gouvernement prenne acte de certaines de nos recommandations et de celles de plusieurs autres acteurs, qui, comme nous, font valoir depuis plusieurs années les avantages indéniables de l’achat alimentaire local », se réjouit Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

« Le transport des aliments correspond au tiers des kilomètres parcourus par les camions sur les routes québécoises. Favoriser l’achat alimentaire local permet non seulement de réduire les émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de soutenir les producteurs d’ici et d’assurer la vitalité de nos régions », a-t-il rappelé.

Un pas dans la bonne direction
La stratégie du gouvernement du Québec constitue un pas dans la bonne direction pour favoriser l’essor de l’achat de produits d’ici. « La vaste étude sur l’alimentation responsable que nous avons menée en 2007 nous a permis de formuler une série de recommandations. Cette stratégie y répond en partie, notamment en ce qui concerne la nécessité de faire connaître davantage les produits locaux. En plus de ces efforts de promotion, Équiterre aurait souhaité une réglementation pour corriger le flou actuel entourant l’identification de la provenance des aliments. Certes, le gouvernement entend promouvoir la signature “Aliments du Québec”, mais celle-ci demeurera toutefois volontaire. Bien qu’incomplète, la démarche du gouvernement s’avère somme toute intéressante et bénéfique pour nos agriculteurs », a résumé Sidney Ribaux.

Pour lire l’étude « Passons à l’action et consommons de façon responsable!», visitez le www.equiterre.qc.ca/agriculture/informer.php.

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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, 232
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

Une fuite révèle que le Canada se prépare à bloquer les négociations à Bali

Réseau action climat Canada, Bali, Indonésie, 8 décembre 2007 - Un document du gouvernement fédéral révèle que les négociateurs canadiens à Bali ont reçu la directive précise de miner un principe fondamental du Protocole de Kyoto, ce qui aura pour effet de faire dérailler les négociations onusiennes qui entrent dans une phase critique.

Les instructions rendues publiques commandent aux négociateurs canadiens d’exiger que les pays en voie de développement acceptent les mêmes réductions contraignantes et absolues d’émissions que les pays industrialisés. Le Canada souhaiterait également que les autres pays reconnaissent les soi-disant « circonstances nationales », ce qui permettrait au Canada d’adopter un objectif de réduction encore plus faible pour la deuxième phase d’engagement du Protocole.

« Le Canada dirige un camion de sable bitumineux tout droit au cœur des négociations ici à Bali » soutient Steven Guilbeault d’Équiterre. « Le Protocole de Kyoto est fondé sur la reconnaissance que les pays industrialisés sont largement responsables du problème des changements climatiques et qu’ils doivent agir en premier pour solutionner le problème ». Le Canada tente de réécrire l’histoire en refilant le fardeau des réductions des émissions aux pays en voie de développement.

L’approche mentionnée dans le document gouvernemental viole un principe fondamental du Protocole de Kyoto, à savoir que les nations ont des « responsabilités communes, mais différenciées » pour la réduction des émissions. Kyoto requiert que les pays industrialisés – avec leurs plus grandes émissions per capita, leur plus grande richesse per capita et leur responsabilité historique pour les changements climatiques – agissent en premier dans la réduction des gaz à effet de serre (GES).

Bien que ces pays doivent ralentir de façon significative l’augmentation de leurs émissions, ils ne doivent pas, dans un avenir rapproché, se faire imposer des cibles de réductions absolues comme les pays industrialisés. Les émissions per capita du Canada sont environ dix fois supérieures à celles de l’Inde et cinq fois supérieures à celles de la Chine.

« Le Canada impose des conditions inéquitables que les pays en voie de développement ne peuvent pas accepter », souligne Dale Marshall de la Fondation David Suzuki. « En abandonnant son objectif de la première phase de Kyoto, le Canada n’a aucune crédibilité à demander aux autres pays de s’imposer des cibles contraignantes ».

Le manque de crédibilité du Canada s’est vu renforcer cette semaine suite aux déclarations du président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), M. Rajendra K. Pachauri. Selon M. Pachauri, le gouvernement du Canada ne croit pas aux changements climatiques et ne veut rien faire pour y remédier. Dans un rapport publié cette semaine, le Canada termine 53e sur 56 pays quant à sa performance dans sa lutte aux changements climatiques.

« Cette position irresponsable isolera encore plus le Canada sur la scène internationale », déplore Emilie Moorhouse du Sierra Club du Canada. « Au moment où des pays tels la Chine, l’Afrique du Sud et le Brésil s’engagent à faire plus, le Canada se dirige tout simplement dans la direction opposée ».

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Pour information (à Bali):
Jean-François Nolet, Équiterre, +62-81-338-969139
Dale Marshall, Fondation David Suzuki, 613-302-9913
Emilie Moorhouse, Sierra Club du Canada, +62-81-338-969125
Matthew Bramley, Institut pembina, +62-81-338-969113
Sarah Marchildon, Fondation David Suzuki, +62-81-338-989047

 

 

Équiterre salue les nouveaux investissements de Québec pour lutter contre les changements climatiques

Montréal, le 6 décembre 2007 – « Le gouvernement du Québec a compris qu’il est de notre devoir d’agir sur les changements climatiques. L’annonce d’aujourd’hui confirme que nous sommes sur la bonne voie », a déclaré Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.
Monsieur Ribaux réagissait à l’annonce du gouvernement du Québec d’investir 350 millions de dollars additionnels afin d’ajouter 4 mégatonnes de gaz à effet de serre aux réductions prévues dans son Plan d’action sur les changements climatiques.
Le gouvernement investit davantage dans des mesures ayant un grand potentiel de réduction des gaz à effet de serre. On prévoit que le nouveau plan sera ainsi 40 % plus efficace que celui annoncé en 2006. Le captage du biogaz des sites d’enfouissement et la valorisation de la biomasse de sources agricoles et forestières, notamment, sont des mesures particulièrement intéressantes.
« Cette annonce facilitera notre travail à Bali », a indiqué M. Ribaux qui a dépêché trois représentants d’Équiterre à la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques. « Ce nouveau plan nous permettra, avec nos collègues du Canada anglais, d’accentuer la pression sur les autres provinces et surtout sur le gouvernement fédéral afin qu’ils passent eux aussi à l’action ».

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Source :
Sidney Ribaux, 514 910-2024

 

 

Le Canada reconnaît qu’un réchauffement de 2°C serait « inacceptable »
Le gouvernement doit renforcer ses objectifs et politiques en conséquence

Bali, Indonésie, 4 décembre 2007 – Les environnementalistes canadiens qui participent à la conférence des Nations unies sur le climat, à Bali, accueillent avec prudence la reconnaissance par le Canada du caractère « inacceptable » d’un réchauffement planétaire de 2°C. De nombreuses études scientifiques démontrent que le monde ne doit pas franchir ce seuil de réchauffement.

Hier à la Chambre des communes, le ministre de l’Environnement, John Baird, a déclaré qu’ « une hausse de 2°C de la température de la terre, en raison de l’activité humaine contribuant au réchauffement de la planète, est tout simplement inacceptable ».

Les scientifiques projettent des impacts catastrophiques à la suite d’une hausse de la température moyenne de plus de 2°C par rapport aux niveaux pré-industriels. Plusieurs pays reconnaissent qu’un tel réchauffement représenterait un changement climatique « dangereux ». L’objectif ultime de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, ratifiée par presque tous les pays, est justement de prévenir des changements climatiques dangereux.

« À la lumière des connaissances scientifiques, éviter un réchauffement de 2°C est essentiel pour la protection du climat », souligne Matthew Bramley, de l’Institut Pembina. « Les objectifs d’émissions de gaz à effet serre fixés par le gouvernement sont trop faibles pour éviter 2°C de réchauffement global. Le ministre Baird doit expliquer dès maintenant comment il entend renforcer ces objectifs et les mesures proposées pour les atteindre. »

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a démontré que les pays industrialisés doivent réduire leurs émissions de 25 % à 40 % d’ici 2020, afin de conserver la possibilité de limiter le réchauffement mondial à 2°C. Pourtant, selon les objectifs du gouvernement, les émissions canadiennes dépasseront les niveaux de 1990 au-delà de 2020. De plus, plusieurs analyses indépendantes démontrent que des mesures proposées par le gouvernement sont trop faibles, même pour atteindre ses propres objectifs.

« La conférence de Bali est une occasion pour le Canada de démontrer qu’il prend enfin les changements climatiques au sérieux », a déclaré Dale Marshall de la Fondation David Suzuki. « À Bali, le ministre Baird doit se joindre à d’autres pays en adoptant des objectifs de réduction de GES suffisants pour éviter le niveau de réchauffement qu’il qualifie d’inacceptable ».

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Matthew Bramley
matthewb@pembina.org
+62-81-338-969113

Sarah Marchildon
smarchildon@davidsuzuki.org
+62-81-338-989047

Dale Marshall
dmarshall@davidsuzuki.org
+62-81-338-989713

Jean-François Nolet
jfnolet@equiterre.qc.ca
+62-81-338-969139

 

 

 

13e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques
Les attentes sont grandes et Réseau action climat
demande au Canada de saisir l’occasion

Bali, Indonésie, le 3 décembre 2007 — La 13e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques commence aujourd’hui à Bali en Indonésie sur le fond d’une année exceptionnelle pour le climat. L’urgence d’une action musclée pour faire face à la crise climatique est maintenant reconnue mondialement et la conférence de Bali présente à la communauté internationale une occasion unique d’agir afin de prévenir les changements climatiques dangereux.

« Le Réseau action climat commence cette conférence avec optimisme », soutient Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. « Plusieurs pays ont signifié leur volonté d’aller de l’avant pour développer un cadre pour l’après-2012 sous l’architecture de Kyoto ».

Par exemple :

• Le gouvernement australien nouvellement porté au pouvoir a pris la décision de ratifier le Protocole de Kyoto, ce qui laisse les États-Unis comme le seul pays industrialisé à ne pas avoir ratifié l’entente.
• Les pays en voie de développement incluant la Chine, l’Inde et le Brésil ont soutenu cette année au Sommet du G8 qu’ils « sont prêts à faire leur juste part pour combattre les changements climatiques », et ont commencé à exposer leurs plans. La Chine, par exemple, s’est engagée à accroître son efficacité énergétique de 20% d’ici 2010 et à augmenter la part des énergies renouvelables sur son territoire à 15% d’ici 2020.
• L’Union européenne s’est unilatéralement engagée à réduire ses émissions de 20% sous les niveaux de 1990 d’ici 2020 et de 30% si les autres pays prennent des engagements suffisants.
• La Norvège s’est déjà engagée à réduire ses émissions de 30% sous les niveaux de 1990 d’ici 2020 et de 100% d’ici 2050.

« Le leadership démontré par des pays clés apporte un vent d’optimisme à la Conférence et crée un climat favorable à une percée à Bali. Est-ce que le Canada sautera sur cette occasion et fera partie de la solution? » questionne Emilie Moorhouse, responsable de la campagne atmosphère et énergie du Sierra Club du Canada.

Le Canada doit faire preuve de leadership en appuyant l’objectif de limiter les augmentations de températures globales à moins de 2oC et en renforçant son plan et ses cibles de réduction des gaz à effet de serre en fonction de cet objectif. Le plan du gouvernement fédéral repousse l’atteinte de l’objectif du Protocole de Kyoto par le Canada pour la période 2008–2012 après 2020. De plus, toutes les études indépendantes ayant analysé le plan du Canada ont conclu que les mesures mises en place ne permettraient même pas l’atteinte des objectifs du plan.

Si le Canada ne renforce pas ses positions actuelles en les alignant sur celles des pays qui font preuve de leadership, il pourrait devenir un obstacle au succès de cette conférence historique et à la négociation d’une entente sur l’après-2012.

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Pour informations (à Bali) :

Jean-Francois Nolet, Équiterre
jfnolet@equiterre.qc.ca
+62 81 338 969139

Emilie Moorhouse, Sierra Club du Canada
emiliem@sierraclub.ca
+62 81 338 969125

(en anglais)
Sarah Marchildon, Fondation David Suzuki
smarchildon@davidsuzuki.org
+62 81 338 989047

 

 

Bilan du concours Cocktail transport 2007
Plus de 10 000 participants relèvent le défi du transport écologique

Montréal, 3 décembre 2007- L’édition 2007 du concours Cocktail transport, Tout le monde en parle, moi j’agis, une initiative panquébécoise de sensibilisation au transport alternatif, organisée par Équiterre en collaboration avec l’Agence métropolitaine de transport (AMT), s’est avérée fort positive. Du 29 août au 21 novembre 2007, plus de 10 000 participants se sont engagés, en s’inscrivant au concours, à relever le défi de faire l’essai d’au moins un autre mode de transport que l’automobile, et près d’une centaine d’employeurs ont pris l’engagement de les encourager dans leur milieu de travail grâce aux outils de promotion proposés par le concours.

« Ce concours annuel est toujours un excellent prétexte pour rappeler aux citoyens les nombreux avantages d’utiliser le transport alternatif pour leur santé, l’environnement, leur portefeuille, leur qualité de vie et leur gestion du temps. Ses capsules d’information proposent nombre de trucs pratiques pour adopter des solutions de rechange efficaces à l‘auto en solo comme le télétravail, les horaires flexibles et l’autopartage, auxquelles les gens ne pensent pas nécessairement », explique Anny Létourneau, coordonnatrice du programme Transport écologique chez Équiterre. « Le nouveau volet “ employeurs ” du concours nous a également permis d’atteindre une centaine d’entreprises et d’organisations, des agents multiplicateurs qui ont pu maximiser la sensibilisation à ces enjeux d’importance », se réjouit-elle, précisant que près de 26 000 personnes ont consulté le site Internet du concours.

Le ministère des Transports invite les citoyens à prendre le virage
On connaît déjà l’importance que chaque citoyen participe concrètement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) en modifiant ses habitudes de transport. « Des initiatives comme le concours Cocktail transport permettent de rappeler aux citoyens comme aux employeurs qu’il existe d’autres moyens de transport que la voiture en solo pour se déplacer. C’est pourquoi nous sommes fiers d’être associés à cette campagne de sensibilisation et profitons de l’occasion pour inviter la population à découvrir les ressources mises à sa disposition et à prendre le virage du transport écologique », précise la ministre des Transports, Julie Boulet.

Des citoyens passent à l’action
En moyenne, pour leurs déplacements liés au travail, aux études, aux courses et aux loisirs, les participants se sont engagés à faire l’essai de quatre autres modes de transport que l’automobile. Les plus populaires sont : 1) se promener à pied et à vélo dans leur quartier pour faire des courses ou par simple plaisir (76 %); 2) utiliser les transports en commun pour éviter les embouteillages, le stress de la conduite et les problèmes de stationnement (68 %); 3) essayer le vélo pour profiter des bienfaits de l’exercice sur sa santé (57 %); 4) avoir des pratiques responsables lors de la conduite d’une voiture afin d’assurer la sécurité et la quiétude du voisinage et de réduire ses émissions polluantes (47 %); 5) choisir un quartier bien desservi par les transports en commun et à proximité des commerces et des services importants (épicerie, écoles, bibliothèque, cinéma, boutiques, restaurants, etc.) (39 %). Le concours était proposé à l’ensemble des Québécois. Les plus nombreux à s’inscrire proviennent de Montréal (55 %), de Québec (10 %), de la Montérégie (9 %), de l’Outaouais (6 %) et de Laval (3 %).

C’est le 22 novembre 2007 que se sont tenus les tirages clôturant le concours Cocktail transport 2007. La gagnante, Janet Yensen, a remporté une trousse Cocktail transport d'une valeur de plus de 3 000 $, comprenant un vélo et 1000 $ d’accessoires MEC, un abonnement d’un an au transport collectif; un crédit de 500 $ chez VIA Rail; des coupons de taxi; un abonnement annuel à Communauto; un forfait au gîte Les jardins de l’Achillée Millefeuille. L’employeur, les Activités culturelles des services aux étudiants de l’Université de Montréal, s’est vu remettre un crédit de 500 $ chez VIA Rail, 100 $ de coupons de taxi et un des nouveaux forfaits de Communauto pour 10 employés.

Ce concours est réalisé grâce à l’Agence métropolitaine de transport, principal commanditaire, ainsi qu’à plusieurs autres précieux commanditaires, dont le ministère des Transports du Québec, la Société de transport de Montréal, Pagesjaunes.ca (et ses moteurs de recherche MontréalPlus.ca et QuébecPlus.ca), La Presse et Cyberpresse.

 

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Source :
Amélie Ferland
Équiterre
Tel. : 514 522-2000, poste 234
Cell. : 514-792-5222

 

Région de l’Est du Canada et de la Nouvelle-Angleterre :
Le Québec obtient encore la meilleure note
de sa région pour ses efforts à lutter contre les changements climatiques

Montréal, 27 novembre 2007 – Pour la deuxième année consécutive, le Québec obtient encore la meilleure note de la région de l’Est du Canada et de la Nouvelle-Angleterre dans sa lutte à la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) sur son territoire. Le Québec est la seule juridiction à obtenir un B+ dans le cadre d’une analyse produite par des groupes environnementaux canadiens et américains de la région. L’analyse se base sur les engagements des provinces et des États pris dans le cadre du Plan 2001 sur les changements climatiques des gouverneurs de la Nouvelle-Angleterre et des Premiers ministres de l’Est du Canada. Il faut cependant ajouter un bémol à la note du Québec, car depuis 2006, bien qu’un plan de réduction des émissions ait été déposé, peu d’actions concrètes ont été réalisées.

Les provinces et les États de la région se sont donné l’objectif de réduire leurs émissions aux niveaux de 1990 en 2010 et de 10 % sous les niveaux de 1990 d’ici 2020. Le Québec est sur la bonne voie grâce à son plan qui va encore plus loin avec des réductions de 6 % sous les niveaux de 1990 d’ici 2012, mais l’atteinte de l’objectif n’est pas encore assurée. « Le plan québécois ne permet pas l’atteinte complète des objectifs de Kyoto, mais le défi du Québec est d’infléchir la courbe de ses émissions le plus rapidement possible entre autres en misant sur des mesures touchant les transports qui représentent près de 38 % de ses émissions », souligne Jean-François Nolet, chargé de projets, Changements climatiques chez Équiterre. Il souligne également « que selon le dernier inventaire canadien 2005 des émissions de GES, le Québec se situe à 4,8 % au-dessus de 1990 ».

Le Québec fait également bonne figure en ayant mis de l’avant la première taxe sur le carbone en Amérique du Nord avec sa redevance sur les hydrocarbures qui vient tout juste d’entrer en vigueur. La redevance est la pierre d’assise du Plan québécois. Les 200 millions de dollars qu’elle générera annuellement permettront de financer les 24 mesures du plan.

Outre le secteur des transports, le Québec tire cependant de l’arrière dans le secteur de la sensibilisation publique, l’adoption et la mise en œuvre d’objectifs d’efficacité énergétique ambitieux et dans l’exemple qu’il donne dans la lutte aux changements climatiques. « Bien qu’il soit dans le peloton de tête, le Québec a encore beaucoup de travail à faire pour atteindre les objectifs du Plan des provinces de l’Est du Canada et des États de la Nouvelle-Angleterre signé en 2001. Il devra également se donner les moyens de répondre à l’objectif de réduction d’au moins 10 % d’ici 2020 et de 75 % à 85 % d’ici 2050 en élaborant un plan avec des mesures concrètes et en changeant ses propres façons de faire. Cependant, le Québec et les autres provinces et États doivent aller beaucoup plus loin que les objectifs de ce Plan régional. Depuis son adoption, la science du climat s’est affinée et elle demande aux États des objectifs de réduction bien plus ambitieux pour limiter le réchauffement global sous les 2 oC », conclut M. Nolet.

 

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Pour consulter les résultats de l’analyse : http://www.equiterre.org/docs/NECCFichedeRendemen2007Frfinal.pdf

Source :
Marie-Eve Roy
514-522-2000, 232
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

Maison du développement durable
Québec, Bell et l’École de technologie supérieure participeront au projet

Montréal, le 26 novembre 2007 – Le gouvernement du Québec et Bell Canada ont annoncé aujourd’hui leur appui financier à la Maison du développement durable. De plus, les membres de ce projet et l’École de technologie supérieure ont officialisé leur collaboration. Ces appuis majeurs permettront de faire avancer les connaissances sur le bâtiment durable au Québec.

« Nous sommes très fiers d’être le premier établissement de recherche à s’être associé à ce projet démonstratif et à contribuer à faire de la Maison du développement durable un véritable “édifice-laboratoire” », a déclaré M. Yves Beauchamp, directeur général de l’École de technologie supérieure (ÉTS). Concrètement, des sondes installées à plusieurs endroits dans le bâtiment seront reliées à un ordinateur qui compilera les données sur la consommation d’énergie, la température, la qualité de l’air et la consommation d’eau. Ces données permettront aux chercheurs de l’ÉTS et de d’autres universités de mesurer l’impact réel des systèmes mis à l’essai dans le bâtiment, en vue de proposer des améliorations. En outre, des projets de recherche sur la gestion des déchets de construction, sur la production d’énergie à partir de déchets de table et sur la conception intégrée sont actuellement en cours.

Mme Line Beauchamp, ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, a confirmé aujourd’hui la participation financière de Québec à la Maison du développement durable. Il s’agit d’une contribution importante à la construction du bâtiment, au Centre d’interprétation sur le bâtiment durable et au laboratoire de suivi de la performance du bâtiment.

« Cet édifice unique sera non seulement une vitrine extraordinaire sur le plan de la construction de bâtiments écologiques, mais aussi une démonstration du leadership québécois en matière de développement de communautés durables, d’efficacité et d’innovation technologique », a annoncé M. Claude Rousseau, premier vice-président, Ventes grandes entreprises Québec et secteurs publics chez Bell Canada.

Prochaines étapes
« Ces annonces nous permettent de poursuivre le projet, notamment la conception détaillée du laboratoire de suivi de la performance du bâtiment », s’est réjoui Sidney Ribaux, président de la Maison du développement durable et coordonnateur général d’Équiterre. « Dans les prochains mois, nous entamerons des discussions avec le gouvernement fédéral et la Ville de Montréal pour compléter le financement public, un des volets du montage financier », a-t-il déclaré.

Marie-José Nadeau, vice-présidente exécutive Affaires corporatives et secrétaire générale d'Hydro-Québec et présidente de la campagne de financement privé de la Maison du développement durable, a mentionné que « l'annonce du gouvernement du Québec ainsi que l'engagement de Bell Canada à contribuer au projet lancent un message fort en appui à ce projet. J'invite la communauté des affaires à accroître sa mobilisation pour faire de cette vitrine environnementale d’exception, une réalité ».

Rappelons que l’édifice de la Maison du développement durable sera érigé au coin des rues Ste-Catherine et Clark à Montréal. L’édifice de cinq étages, construit avec des matériaux réutilisés, recyclés ou produits localement, sera notamment doté d’un toit vert, d’un système de géothermie et d’un mur végétal intérieur pour l’assainissement de l’air. Sept organisations à vocation environnementale et sociale sont membres de la Maison du développement durable.

Pour plus d’informations : www.maisondeveloppementdurable.org.

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Sources :

Philippe Cannon
Attaché de presse
Cabinet de la ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs
418 521-3911

École de technologie supérieure
Sébastien Langevin
514-396-8664
sebastien.langevin@etsmtl.ca

Jacques Bouchard
Bell Canada, Relations avec les médias
514 391-2007
1 877 391-2007
jacques.bouchard1@bell.ca

Hélène Laurin
Conseillère stratégique
Médias et Affaires publiques
Hydro-Québec 
Bur : (514) 289-5982
Téléavertisseur d'urgence pour médias : (514) 289-5005
laurin.helene@hydro.qc.ca

 

Amélie Ferland
Équiterre
Bur : 514-522-2000, poste 234
Cell : 514-792-5222
aferland@equiterre.qc.ca

 

 

Un an de mobilisation exemplaire dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie
en faveur des transports actifs et de l’achat de proximité 

 

Montréal, le 21 novembre 2007 – Plus de 50 partenaires, réunis au Gainzbar, ont célébré une année de mobilisation exemplaire dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie en faveur des transports actifs (marche, vélo) et de l’achat de proximité et l’amorce, au sein de cette communauté, d’une synergie enthousiaste aux allures de village urbain.

Imaginée à l’origine par Équiterre, cette campagne a été mise en œuvre en 2006 à titre de projet pilote dans Rosemont–La Petite-Patrie par un comité d’actions concertées, coprésidé par M. Jean François Lalonde, directeur général de la Corporation de développement économique communautaire (CDEC) Rosemont–Petite-Patrie, et Mme Carole Du Sault, conseillère de ville, district Étienne-Desmarteau, représentant l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Ce comité, réunissant des résidants, des gens d’affaires, des organismes communautaires et des institutions publiques a veillé à assurer un large rayonnement de la campagne dans la communauté.

Les représentants des quatre organismes responsables de la mise en œuvre de la campagne, soit la CDEC, l’Arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, Équiterre et la Société de développement environnemental de Rosemont (SODER), ont esquissé le bilan des réalisations de cette première année de campagne au service de laquelle une panoplie d’outils a été développée telles des brochures, chroniques, visites, etc.  Parmi les éléments relevés notons :

  • Près de 4 000 personnes rencontrées à travers deux activités publiques, 30 kiosques tenus lors d’autres événements publics, 100 visites aux commerçants et 15 ateliers dans les milieux institutionnels;
  • 2 400 engagements pris par les citoyens et les acteurs socioéconomiques en faveur des transports actifs et de l’achat de proximité;
  • 50 commerçants et 10 institutions prêts à passer à l’action à travers des gestes comme l’affichage de l’emplacement des supports à vélo, pistes cyclables et arrêts d’autobus à proximité de leur établissement, l’installation de supports à vélo ou l’organisation d’activités de sensibilisation au sein de leur milieu.

« Devant cette mobilisation comptant à ce jour plus de 70 partenaires, nous ne pouvons qu’être fiers de l’intérêt que portent les citoyens de Rosemont-La Petite-Patrie au développement durable, à la santé, à la vitalité économique et à la qualité de vie dans leur communauté », se réjouissent les deux coprésidents de la campagne. « Nous comptons continuer cette action, qui s’inscrit tout à fait dans les priorités d’intervention déterminées dans notre Plan d’action local pour l’économie et l’emploi, en offrant un accompagnement personnalisé à tous les commerçants, regroupements de commerçants, entreprises, institutions ou organismes intéressés à s’investir à leur tour dans cette mobilisation positive et constructive.»

La directrice générale de la SODER, Mme Carole Poirier, abonde en ce sens : « Nous sommes ravis de l’enthousiasme suscité par la campagne, particulièrement chez les commerçants qui y trouvent des outils concrets leur permettant de mieux s’adapter aux besoins de leur clientèle locale et active. En ajoutant à la trousse d’actions des outils facilitant l’achat et l’installation de supports à vélo, l’implantation de mesures de gestion environnementale et la mise en place de terrasses, nous ne pourrons que mieux répondre aux préoccupations des acteurs du milieu prêts à s’investir pour le bien-être de leur communauté. »

Mme Marilène Bergeron, chargée de projet au programme Transport écologique chez Équiterre, a participé de près à toutes les étapes de ce projet et se dit fière de la réussite de ce projet pilote . « L’exemple de Rosemont-La Petite-Patrie démontre bien les effets positifs de cette campagne pour rassembler une communauté autour d’enjeux touchant à la fois les aspects économiques, sociaux et environnementaux. La mobilisation a même dépassé nos attentes, ce qui nous indique que le modèle peut être facilement repris dans d’autres arrondissements, qui pourront se l’approprier selon leurs propres moyens et réalités. Des acteurs de six autres arrondissements nous ont déjà approchés pour mieux connaître cette expérience inspirante », explique-t-elle, en invitant les autres à faire de même dès maintenant et à créer à leur tour un environnement où il fait bon vivre et travailler! »

Débutée en 2006, la campagne Je m’active à Rosemont-La Petite-Patrie a été choisie pour devenir un projet Quartier 21 dans le cadre du Premier plan stratégique de développement durable de la Ville de Montréal. Elle bénéficie du soutien financier d’Environnement Canada, de la Direction de la santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal, de la Ville de Montréal et de l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie.

Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.
La CDEC Rosemont–Petite-Patrie, un organisme à but non lucratif, contribue, depuis 1990, au dynamisme de l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie en initiant ou en soutenant un développement local harmonieux, qui conjugue résultats économiques et gains sociaux. La CDEC développe des projets collectifs et offre une gamme de services conseils et du financement. Ses activités sont soutenues financièrement par la Ville de Montréal (arrondissement et ville centrale), Emploi-Québec et Développement économique Canada.
Depuis la création de la nouvelle ville de Montréal, l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie  regroupe tous les services qui contribuent directement à la qualité de vie des résidants et des entrepreneurs.
La mission de la Société de développement environnemental de Rosemont (SODER) est de concevoir, soutenir et gérer des projets novateurs à caractère environnemental visant la sensibilisation et l’action des citoyens, des institutions et des entreprises dans les domaines de l’environnement en milieu urbain, de la protection et de la mise en valeur du cadre de vie, de la gestion des matières résiduelles et du développement d’outils environnementaux.

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Pour télécharger la pochette de presse >>>

Renseignements
Amélie Ferland, chargée de projets aux communications, Équiterre  Tél. : 514-522-2000 poste 234 cell. : 514-973-2000 aferland@equiterre.qc.ca
Nicole Brien, adjointe à la direction et responsable des communications, CDEC Rosemont–Petite-Patrie Tél : 514 723-0030 poste 245 nbrien@cdec-rpp.ca
Kathia St-Jean, attachée politique – bureau du maire André Lavallée, arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie Tél : 514 872-0545 kathiastjean@ville.montreal.qc.ca
 Louis Tremblay, chargé de communications, arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie
Tél . : 514 872-4435  louistremblay@ville.montreal.qc.ca
Carole Poirier, directrice générale, Société de développement environnemental de Rosemont (SODER)
Tél. : 514 727-6775 carole.poirier@soder.qc.ca

 

Entente de PPP pour le prolongement de l’autoroute 25
Le Gouvernement doit faire preuve de transparence en révélant la totalité de l’entente de PPP

Montréal, le 20 novembre 2007 - Le Conseil régional FTQ Montréal métropolitain, le Conseil central du Montréal métropolitain de la CSN, le Conseil régional de l’environnement de Montréal et Équiterre dénoncent le manque de transparence du Gouvernement du Québec dans le dossier du partenariat public-privé de l’autoroute 25. Après avoir soustrait le projet de prolongement de l’autoroute 25 d’une véritable évaluation d’impact environnemental qui aurait permis à la population de connaître l’ensemble des répercussions du projet sur les milieux naturels et humains, voici que le gouvernement du Québec retire à la population la possibilité de connaître les véritables coûts du projet  en présentant une entente dont certains éléments financiers ont été raturés. Or, cette situation est totalement inacceptable et constitue un net recul en matière de gestion des fonds publics.

« Si le Gouvernement Charest veut être crédible quant aux avantages du partenariat public-privé dans un dossier comme le prolongement de l’autoroute 25, il doit faire preuve de transparence et laisser à la population le soin de juger par elle-même si la formule PPP et le prolongement de l’autoroute 25 sont souhaitables » de dire Michel Ducharme, président du Conseil régional FTQ Montréal métropolitain.

« La prétention du gouvernement est que l’agence des PPP a été mise en place dans le but de réduire la facture des contribuables, si le principe de transparence doit s’appliquer aux PPP, il doit s’appliquer principalement à l’aspect financier. L’évaluation de M. Pierre J. Hamel présentée aujourd’hui dans le Devoir et la divulgation d’une entente raturée nous montre l’absence de transparence au niveau financier du projet » de dire Gaétan Chateauneuf, président du Conseil central de la CSN.

Rappelons que le gouvernement du Québec avait promis d’être plus transparent que la Grande-Bretagne dans ses contrats de PPP, pourtant la Grande-Bretagne dévoile le montage financier   complet qui sous-tend l’évaluation publique y compris le profit du promoteur. Notons aussi que la Commission d’accès à l’information avait recommandé au gouvernement Charest de retarder l’adoption  de la politique de partenariat public-privé en raison des risques qu’un transfert de responsabilité d’un organisme public, clairement assujetti à la loi sur l’accès à l’information, au secteur privé puisse priver les citoyens de certains recours.

Nous appelons le Gouvernement à la raison en mettant un terme à ce manque de transparence en révélant la totalité de l’entente de PPP. D’autre part, nous demandons au Gouvernement de suspendre les travaux de l’autoroute 25 tant que le recours juridique concernant la validité de l’évaluation d’impact environnemental n’aura pas été entendu par la cour supérieure du Québec. 

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Pour information :
André Porlier- CRE-Montréal 514-572-2521
Sidney Ribaux, Équiterre 514-910-2024
Gaétan Chateauneuf, Conseil central du Montréal métropolitain de la CSN, 514-598-2003
Michel Ducharme, Conseil régional FTQ Montréal métropolitain, 514-387-3666

 

Les sept membres de la Maison du développement durable
dévoilent le concept architectural retenu

Montréal, 5 novembre 2007- La Maison du développement durable, un projet démonstratif de bâtiment écologique, et, plus largement, d’éducation et de sensibilisation au développement durable, a pris officiellement son envol aujourd’hui. Les sept organisations membres de la Maison du développement durable ont dévoilé le concept architectural retenu pour ce bâtiment qui sera érigé au coin des rues Ste-Catherine et Clark à Montréal. L’édifice de cinq étages, construit avec des matériaux réutilisés, recyclés ou produits localement, sera notamment doté d’un toît vert, d’un système de géothermie et d’un mur végétal intérieur pour l’assainissement de l’air.

Une maison pour le développement durable, un rendez-vous citoyen
Cette « Maison » sera un pôle de réflexion, d’éducation, d’innovation et de rencontres sur le développement durable à Montréal. On y retrouvera des salles de conférences et de formation, un centre d’interprétation sur le bâtiment vert, un guichet unique d’information sur les programmes québécois et montréalais en développement durable, ainsi qu’un lieu public de diffusion et d’animation sur ces thématiques. En outre, des partenariats avec l’École de technologie supérieure et l’Université de Montréal permettront de faire avancer les connaissances sur les innovations technologiques reliées au bâtiment.

« Nous proposons essentiellement de créer un espace de rencontre au cœur de la ville où un citoyen pourra venir s’informer sur le bâtiment durable, mais aussi sur les projets ou programmes québécois lié au développement durable. De plus, ce projet nous permettra de propager les avantages du bâtiment vert  auprès des milieux privés et institutionnels », a déclaré Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre, un organisme membre du projet.

Un des bâtiments les plus écologiques au monde
La Maison du développement durable sera un des bâtiments les plus écologiques au monde et utilisera les meilleures technologies liées à l’efficacité énergétique, à la consommation de l’eau, à la réduction des déchets de construction et à la qualité de l’environnement intérieur. Le bâtiment sera certifié LEED Platine, la plus haute certification environnementale du genre.

Un projet appuyé
Le bâtiment d’environ 60 000 pieds carrés sera construit sur un terrain de 15 000 pieds carrés cédé par Hydro-Québec par un bail emphytéotique de 50 ans. Hydro-Québec compte également aménager un espace vert entre le Théâtre du Nouveau Monde et la Maison du développement durable.
Prochaines étapes
Maintenant le concept architectural arrêté, l’équipe multidisciplinaire de conception procédera à la phase d’élaboration des plans et devis. Le début de la construction de l’édifice est prévu pour l’hiver 2009 et l’aménagement pour le printemps 2010.

La Maison du développement durable compte aujourd'hui sur le soutien financier de la Caisse d’économie solidaire Desjardins, de la Fondation Daniel Langlois pour l’art, la science et la technologie, de la Fondation Kresge, de la Fédération canadienne des municipalités, d’Hydro-Québec, de la Société de développement Ville-Marie et de la Ville de Montréal.

Le site Internet de la Maison du développement durable est maintenant en ligne au www.MaisonDeveloppementDurable.org. Les sept organisations membres de la Maison du développement durable sont : le Centre de la petite enfance Petit réseau, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, ENvironnement JEUnesse, Équiterre, Option Consommateurs, le Regroupement des services Éco-quartier et Unisféra.

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Pour télécharger une image en haute résolution de la Maison du développement durable : www.MaisonDeveloppementDurable.org.

 Sources :
Amélie Ferland
Équiterre
514-792-5222
aferland@equiterre.qc.ca
www.equiterre.org

 

Prolongement de l’autoroute 25
Les groupes écologistes dénoncent la décision du gouvernement Charest
de commencer les travaux sans attendre la décision des tribunaux

Montréal, le 31 octobre 2007- Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et Greenpeace dénoncent la décision du Gouvernement Charest de commencer les travaux du prolongement de l’autoroute 25 alors que le dossier est toujours devant la Cour supérieure du Québec et que le contenu de l’entente de partenariat public-privé n’a toujours pas été diffusé.

Pour André Porlier, directeur général du CRE-Montréal et porte-parole de la Coalition,  « la décision du gouvernement Charest de faire fi de la démarche devant les tribunaux est téméraire et irresponsable puisque l’issue de ce procès pourra rendre caduque l’entente de partenariat public-privé et affecter l’avenir du prolongement de l’autoroute 25 ». 

Rappelons que le Conseil régional de l’environnement de Montréal, les organismes Greenpeace et Équiterre, membres de la Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25, ainsi que des citoyens ont déposé en mars 2006 à la Cour Supérieure du Québec une requête pour faire annuler tous les décrets gouvernementaux adoptés par Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25 et la construction d’un nouveau pont entre Montréal et Laval. Les requérants affirment que la procédure suivie, lors des audiences publiques du BAPE, était illégale puisque les plans et devis ainsi que toute l’information concernant les impacts environnementaux du projet n’étaient pas connus lors des consultations publiques tenues en 2005.

D’autre part, les groupes dénoncent le fait que le Gouvernement Charest n’ait toujours pas rendu public le contenu de l’entente du partenariat public-privé qui a été signée il y a déjà plusieurs semaines avec le promoteur. « Pourquoi le Gouvernement refuse-t-il de permettre à la population d’évaluer par elle-même si les termes du contrat avec le promoteur privé sont acceptables et si la part du gouvernement dans le projet est acceptable », questionne Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. « Le gouvernement manque de transparence dans la gestion du projet de l’autoroute 25 », renchérit-il.

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Pour information :
André Porlier, CRE-Montréal : 514-842-2890 poste 224
Amélie Ferland, Équiterre : 514-792-5222
Leila Copti, Greenpeace :  514-933-0021, poste 13

 

Équiterre et le Mouvement des caisses Desjardins
unissent leurs efforts pour Changer le monde, un geste à la fois

 

Montréal, le 16 octobre 2007– Équiterre est heureux d’annoncer la participation du Mouvement des caisses Desjardins à sa campagne « Changer le monde, un geste à la fois », qui propose une série de gestes à poser pour un monde plus écologique et plus équitable. En choisissant de s’engager activement dans le volet entreprises et organisations de la campagne d’Équiterre,Desjardins devient la toute première organisation à se doter de 12 gestes institutionnels qui auront des retombées concrètes sur les trois sphères du développement durable et ce, partout au Québec et en Ontario.

Un engagement envers le développement durable
D’abord à la Fédération des caisses Desjardins du Québec et, par la suite, dans le réseau des caisses ainsi que dans ses autres composantes, Desjardins s’engage à mettre en place des mesures concrètes afin, entre autres, de réduire les déplacements d’affaires et la consommation d’essence; d’encourager l’achat responsable et l’agriculture locale; de favoriser la consommation de café certifié équitable; d’améliorer la performance écologique de ses bâtiments et équipements; de redistribuer les excédents alimentaires de ses grands rassemblements et d’encourager l’engagement social de ses employés.

« Notre appui à la campagne de sensibilisation Changer le monde, un geste à la fois s’inscrit parfaitement dans le cadre de notre politique de développement durable. Cette initiative, comme toutes les autres lancées depuis quelques années telles le Défi papier, le Défi relevé vert, ou encore l’organisation d’événements écoresponsables, témoigne de notre volonté de repenser nos pratiques de gestion pour contribuer aux améliorations sociales et environnementales », a déclaré Mme Pauline D’Amboise, secrétaire générale du Mouvement des caisses Desjardins.

 « Avec ses 5,8 millions de membres, Desjardins est une source d’inspiration et de fierté pour la société québécoise. Lorsque les dirigeants d’une grande institution financière s’engagent pour une consommation plus responsable, nous sommes témoins d’un important virage collectif. Certains gestes demanderont beaucoup d’efforts, nous levons notre chapeau à la détermination de Desjardins », affirme Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

L’invitation est lancée
Inspiré par la campagne Changer le monde, un geste à la fois qui s’adresse aux individus depuis 2004, Équiterre invite maintenant les citoyens corporatifs à prendre publiquement des engagements qui réduiront les impacts négatifs sur l’environnement et favoriseront l’équité. « L’engagement de Desjardins démontre que c’est possible », rappelle Sidney Ribaux.

Depuis 2004, des milliers de citoyens ont répondu à l’appel d’Équiterre et se sont engagés à changer certaines habitudes pour contribuer à un monde plus juste et plus solidaire en choisissant entre un et douze gestes pour réduire leur consommation d’énergie, se transporter autrement, acheter des produits équitables et des produits locaux, et s’impliquer dans leur collectivité.

Pour plus d’informations sur la campagne d’Équiterre : www.equiterre.org
Pour suivre l’évolution des engagements de Desjardins : www.desjardins.com/developpementdurable

À propos d’Équiterre
Équiterre s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. À travers ses quatre programmes — agriculture écologique, commerce équitable, transport écologique et efficacité énergétique — l’organisme a développé des projets qui permettent au citoyen et au consomm’acteur de poser des gestes concrets qui auront une incidence positive sur l’environnement et la société. Pour appuyer ses interventions, Équiterre développe constamment son expertise en se basant sur les plus récents développements dans ses domaines d’intervention.
À propos de Desjardins

Plus important groupe financier intégré de nature coopérative au Canada, avec un actif global de plus de 143 milliards de dollars au 30 juin 2007, le Mouvement des caisses Desjardins regroupe un réseau de caisses, credit unions et centres financiers aux entreprises au Québec et en Ontario, de même qu'une vingtaine de sociétés filiales en assurances de personnes et de dommages, en valeurs mobilières, en capital de risque et en gestion d'actifs, dont plusieurs sont actives à l'échelle du pays. S'appuyant sur la compétence de ses 40 000 employés et l'engagement de près de 6 800 dirigeants élus, Desjardins met à la disposition de ses 5,8 millions de membres et ses clients, particuliers et entreprises, une gamme complète de produits et services financiers. Son réseau de distribution physique est complété par des modes d'accès virtuel à la fine pointe de la technologie. Pour en savoir plus, consultez le site www.desjardins.com.  

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Renseignements (à l’intention des journalistes uniquement)  :

Amélie Ferland
Équiterre
514 522-2000 , poste 234
514 792-5222
aferland@equiterre.qc.ca

André Chapleau
Mouvement des caisses Desjardins
514 281-7229
1 866 866-7000, poste 7229
andre.chapleau@desjardins.com

 

Équiterre donne le coup d’envoi au projet pilote « À la soupe ! Pour une alimentation institutionnelle responsable »

Montréal, le 15 octobre 2007 – À la veille de la journée mondiale de l’alimentation, Équiterre donne le coup d’envoi au projet pilote « À la soupe ! Pour une alimentation institutionnelle responsable », qui permet d’approvisionner des services alimentaires d’établissements scolaires - primaires et secondaires - et d’établissements de santé du Québec directement auprès de fermes écologiques locales. Cette nouvelle initiative, dont le principal partenaire financier est le Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), s’inscrit dans la foulée du projet « Garderie bio ». Il vise à mettre de l’avant et à favoriser le concept élargi d’une saine alimentation auquel Équiterre propose de greffer les questions de développement durable et de solidarité. Neuf institutions du grand Montréal et six fermes biologiques locales participent à cette première saison d’approvisionnement.

« La marchandisation des aliments a peu à peu modifié le rapport que petits et grands entretiennent avec la nourriture, l’agriculture et les agriculteurs. Le projet À la soupe! se veut une solution bien concrète pour remettre un peu de solidarité et de santé au menu », explique Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. « Créer des liens directs entre fermes et établissements permet aux institutions participantes de bénéficier d’aliments frais de la ferme, tout en appuyant l’agriculture d’ici et en réduisant les kilomètres qu’auront parcouru ces aliments. Les établissements posent ainsi un geste solidaire et écologique », indique Nadine Bachand, chargée de projet en Agriculture écologique chez Équiterre.

Un projet bien appuyé
Le projet pilote À la soupe ! peut compter sur l’expertise d’un comité consultatif multidisciplinaire regroupant des représentants des ministères de l’agriculture, de l’éducation et de la santé du Québec, d’associations agricoles, de commissions scolaires, d’établissements de santé, de groupes environnementaux et syndicaux ainsi que d’une chercheure en nutrition, qui suivront l’expérience de près afin de contribuer à l’essor de l’alimentation institutionnelle responsable à l’échelle du Québec.

« Le gouvernement du Québec est fier d’appuyer ce projet, non seulement en participant à son comité consultatif, mais aussi en le soutenant financièrement, en partenariat avec le Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD). À la soupe ! est un projet qui s’inscrit dans les objectifs de développement durable poursuivis par le gouvernement du Québec. Ce projet contribue au bien-être des générations actuelles et futures et favorise, chez les citoyens, une démarche de consommation responsable dès leur plus jeune âge », explique Mme Line Beauchamp, ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs.

« Par son implication sur une période de trois ans, le FAQDD mise sur l’expertise d’Équiterre et de son réseau de partenaires pour initier des changements de comportements structurants dans les institutions québécoises de santé et d’éducation », précise Véronique Jampierre, directrice générale.

« Le Conseil pour le développement de l'agriculture du Québec (CDAQ) est fier d’être partenaire financier de ce projet et de soutenir les initiatives mises de l’avant par Équiterre pour favoriser le développement d’une agriculture québécoise durable. Ce projet représente bien ce que l’on peut atteindre ensemble, en mettant nos ressources et notre expertise en commun », indique Odile Comeau, directrice générale.

Le projet À la soupe! est également soutenu financièrement par l’Agence de santé publique du Canada.

Une première année prometteuse
« Ce projet amène également les jeunes et leurs proches à s’intéresser, à comprendre et à devenir parties prenantes d’un cycle agroalimentaire à dimension humaine », affirme M. Michel Grisé, directeur de l’école secondaire Euclide-Théberge à Marieville.

« Comme établissement de santé et de services sociaux, la ‘’santé dans l’assiette’’ revêt une grande importance, mais nous considérons que ce projet est aussi une plus-value sur les plans de l’assainissement de l’environnement et du soutien à l’agriculture locale », déclare madame Manon Boily, directrice générale du Centre de santé et de services sociaux du Cœur-de-l’Île. « À la soupe ! est un des projets qui nous ont valu d’être accrédité comme établissement promoteur de la santé par l’Organisation mondiale de la santé », ajoute-t-elle.

« Nous croyons que nos généreuses terres québécoises doivent servir d’abord et avant tout à nourrir nos citoyens. Le lien direct entre l’agriculteur et le « mangeur » permet d’éviter les intermédiaires pour le bonheur de tous ! », témoigne Sylviane Tardif du Potager André Samson.

Des expériences inspirantes pour le Québec
À l’issue du projet s’échelonnant sur trois ans, Équiterre compte avoir créé des modèles inspirants en ayant amené une trentaine d’institutions à modifier leurs pratiques d’approvisionnement alimentaire afin qu’elles répondent davantage aux enjeux écologiques, sociaux, sanitaires, économiques et culturels posés par la question alimentaire. Équiterre développera également différents outils et activités éducatives s’adressant tant aux enfants et aux jeunes, qu’aux parents et au personnel des établissements. Par son forum « À table ! Pour des régions en santé », Équiterre visitera 11 régions du Québec cet automne afin d’informer et de mobiliser les acteurs régionaux à l’alimentation institutionnelle responsable et de stimuler des initiatives locales en ce sens. Au terme du projet, un guide d’implantation inspiré des expériences du projet pilote sera mis à disposition des établissements du Québec.

Pour en savoir plus sur le projet « À la soupe! Pour une alimentation institutionnelle responsable » et pour connaître la liste des établissements participants : http://www.equiterre.org/agriculture/alimentation/index.php

Pour en savoir plus sur Équiterre : www.equiterre.org

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Sources :

Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
Cell; 514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

Véronik Aubry
Attachée de presse
Cabinet de la ministre
du Développement durable,
de l'Environnement et des Parcs
418-521-3911

Nicolas Girard
FAQDD
418-692-5888, poste 222

Simon Perreault
Agent de communication
CDAQ
450-679-0540, poste 8368

 

Retrait du dossier Rabaska des mains de la
Commission de la protection du territoire agricole :
Le gouvernement doit respecter ses propres lois

 

Montréal, le 5 octobre 2007 - Le gouvernement doit respecter ses propres lois, et les processus démocratiques doivent suivre leur cours dans l’évaluation du projet de port méthanier de Rabaska. Équiterre demande au gouvernement de revenir sur sa décision et de redonner le dossier de l’évaluation des modifications de zonage à la Commission de la protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ).

« Le projet de construction de Gros-Cacouna vient d’être reporté de deux ans, nous n’en sommes pas à quelques mois près pour le projet de Rabaska », souligne Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. « La rapidité avec laquelle le gouvernement tente de faire avancer le projet est inquiétante, et celui-ci doit revenir sur sa décision pour laisser cours au processus démocratique et s’assurer que la loi sur la protection du territoire agricole est respectée », ajoute-t-il.

La CPTAQ avait déposé un avis préliminaire contre le projet le 19 septembre dernier dans lequel elle renvoyait la ville de Lévis à ses devoirs concernant la localisation du projet de Rabaska.

Les besoins énergétiques doivent-ils passer devant les besoins alimentaires?

« En ne respectant pas le rôle de la CPTAQ, le gouvernement met en péril notre grenier alimentaire en supprimant un important potentiel d’autonomie alimentaire dans un contexte où on essaie de promouvoir l’agriculture de proximité », dénonce M. Paré. « Ne pas garantir la protection des terres agricoles autour des grands centres urbains revient à accréditer les circuits alimentaires longs qui conduisent au transport absurde des aliments sur des milliers de kilomètres, rappelle-t-il, précisant que ce cela est donc loin d’être une idée énergétique stratégique ».

Alors que la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois vient tout juste de terminer ses audiences et moins d’un mois après que 42 importantes organisations de la société civile se soient regroupées autour de l’idée d’autonomie et de souveraineté alimentaire, l’organisme s’interroge sur la vision du gouvernement quant à la question de l’alimentation et de l’agriculture, tel que le déplorait récemment M. Pronovost, président de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois.

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Source :
Amélie Ferland
Équiterre
514-792-5222
aferland@equiterre.qc.ca

 

Réseau action climat Canada applaudit la décision du comité des prix Nobel

OTTAWA, vendredi 12 octobre 2007 – Climate Action Network Canada – Réseau action climat Canada, qui regroupe plus de 50 organisations d’un bout à l’autre du pays qui travaillent à prévenir des changements climatiques catastrophiques, a applaudi la décision rendue aujourd’hui de décerner le prix Nobel de la paix 2007 conjointement à Al Gore et au Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC).
« C’est une autre indication manifeste que nous vivons une véritable crise climatique », affirme Steven Guilbeault d’Équiterre. « Les scientifiques et les défenseurs comme Al Gore sonnent l’alarme depuis près de 20 ans, mais de nombreux gouvernements ne semblent pas encore comprendre », ajoute-t-il.
« La planète a adopté une vision d’avenir et le comité des prix Nobel a choisi de reconnaître la contribution d’Al Gore et des scientifiques du climat à sensibiliser l’humanité à la menace que représente le réchauffement de la planète », déclare John Bennett de ClimateforChange.ca. « Nous espérons que George Bush et Stephen Harper saisissent maintenant toute l’urgence de la situation. »
« Le changement climatique laisse planer une grave menace sur la paix et la sécurité mondiales », ajoute pour sa part Graham Saul, du Réseau action climat Canada. « L’octroi de ce prix envoie un message clair au premier ministre Harper et à d’autres chefs d’État qu’il existe un lien entre la promotion de la paix et de la sécurité dans des pays tels l’Afghanistan et une contribution équitable à la lutte contre le changement climatique. »
« La cérémonie de remise des prix ex aequo à Al Gore et au GIEC se tiendra en Norvège le 10 décembre, date qui coïncide avec la tenue d’une conférence historique des Nations Unies sur les changements climatiques à Bali, en Indonésie », explique Clare Demerse de l’Institut Pembina. « La conférence de Bali est un test crucial pour le gouvernement du Canada. Sous les projecteurs du monde entier, le Canada devra jouer un rôle responsable dans la prochaine phase du Protocole de Kyoto pour lutter contre le changement climatique », ajoute-t-elle.
Le comité des prix Nobel a remis le prix de la paix à Al Gore et au GIEC en reconnaissance de leurs « efforts visant à recueillir et à diffuser de plus amples connaissances sur le changement climatique d’origine humaine et à jeter les bases de mesures nécessaires pour contrer ce changement ».

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Renseignements :
John Bennett, ClimateforChange.ca, 613-291-6888
Clare Demerse, Institut Pembina, 613-762-7449
Steven Guilbeault, Équiterre, 514-378-0232
Graham Saul, Climate Action Network Canada-Réseau action climat Canada, 613-558-3368
Dale Marshall, Fondation David Suzuki, 613-302-9913

 

Forum « À table ! Pour des régions en santé »

Équiterre en tournée pour promouvoir l’agriculture locale et
l’alimentation responsable dans les établissements scolaires et de santé

 

Montréal, 4 octobre 2007- Équiterre entreprend une vaste opération à travers le Québec afin d’informer et de mobiliser les acteurs régionaux à l’alimentation institutionnelle responsable et de stimuler des initiatives locales en ce sens. Le forum « À table ! Pour des régions en santé » visitera, du 4 octobre au 29 novembre prochain, 11 régions du Québec, et réunira des chercheurs, des acteurs de réseaux de santé et d’éducation, des agriculteurs, des décideurs et des organisations de la société civile de la région visitée. Comportant une série de conférences, le Forum est aussi une occasion de faire le point sur les initiatives locales existantes et sur la possibilité de mettre sur pied de nouveaux projets favorisant l’alimentation responsable au sein d’institutions.

« Ce forum sera une occasion unique pour les participants de s’informer, de réseauter, de s’impliquer et d’évaluer les possibilités de tisser des liens alimentaires entre les fermes locales et les établissements scolaires et de santé des régions visitées. Nous invitons les décideurs, les acteurs régionaux et les chercheurs oeuvrant dans les domaines de la santé, de l’éducation, de l’agriculture, du développement local et de l’environnement à y participer », a expliqué Nadine Bachand, chargée de projet du programme Agriculture écologique chez Équiterre.

L’alimentation  institutionnelle responsable : un nouveau virage qui s’impose
Au Québec, comme partout en Occident, la dynamique actuelle du système alimentaire soulève des enjeux de santé publique, d'environnement et de vitalité des économies régionales. Les maladies liées à l’alimentation, tels le diabète, l’obésité et l’embonpoint sont en augmentation constante; les aliments parcourent en moyenne entre 2400 et 4000 km entre le champs et notre assiette et de 2001 à 2006, 5,6 fermes québécoises ont disparu chaque semaine. L’alimentation institutionnelle responsable a comme principal objectif de mettre l’environnement, la santé et la solidarité au menu des établissements publics et parapublics. Elle vise à approvisionner les services alimentaires des institutions directement auprès de fermes locales, qui leur fournissent des aliments sains, écologiques et biologiques, et locaux.

S’inspirer d’ailleurs
L’alimentation institutionnelle responsable est manifestement un concept en plein essor. À Rome, depuis l’adoption d’une loi en 2000 obligeant les services culinaires à utiliser quotidiennement des aliments biologiques et/ou locaux, plus de 300 projets de services de repas biologiques en milieu scolaire ont vu jour et permettent aux 140 000 élèves de cette capitale de manger majoritairement des aliments biologiques ou locaux. À Florence, toujours en Italie, 300 repas constitués à 100% d’aliments biologiques et/ou local sont servis chaque jour. « Maintes initiatives en Europe comme en Amérique du Nord démontrent que manger sainement et de façon écologique et solidaire n’est pas sorcier. Il suffit d’avoir une volonté collective », explique Nadine Bachand, chargée du projet au sein de l’équipe Agriculture écologique chez Équiterre.

Un événement à ne pas manquer
Dans le cadre de la tournée, l’Outaouais, la Montérégie, Lanaudière, les Laurentides, Laval, la Mauricie, Chaudière-Appalaches, la Capitale-Nationale, Montréal, l’Estrie et le Centre-du-Québec seront appelés à se concerter sur l’importante question de l’alimentation responsable dans leurs institutions.

Pour en savoir plus
Équiterre invite les personnes intéressées à s’inscrire ou en savoir plus à visiter : http://www.equiterre.org/agriculture/evenement/forum07.php.

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Source :

Marie-Eve Roy
Équiterre
(514) 522-2000, poste 232
(514) 378-0232

 

Un service gratuit, bon pour votre portefeuille, pour votre confort et pour l’environnement

 

Montréal, le 3 octobre 2007 – Équiterre annonce la relance du programme Éconologis, qui chaque année permet à des milliers de ménages à budget modeste d’économiser de l’énergie et d’améliorer le confort de leur résidence. Cette année, environ 1250 foyers de notre région pourront recevoir la visite d’un conseiller et d’un technicien en efficacité énergétique.

Éconologis a évolué depuis son lancement en 1999, de sorte que le programme comporte maintenant deux volets offerts en collaboration avec les distributeurs d’énergie de la province et avec différents organismes à but non lucratif à travers le Québec. Le premier volet inclut des conseils personnalisés, des travaux mineurs de calfeutrage et l’installation de produits économiseurs d’énergie. Le deuxième volet prévoit la pose de thermostats électroniques, programmables ou non selon la source d’énergie.

Pour bénéficier du programme Éconologis, il faut que vous rencontriez certains critères. Par exemple, vous devez recevoir une facture d’énergie pour le chauffage. De plus, aucune visite ne doit avoir été effectuée à votre adresse au cours des cinq dernières années pour l’un ou l’autre des occupants. D’autres critères s’appliquent aussi, notamment à l’égard de votre revenu.

Pour obtenir plus d’information, pour vérifier votre admissibilité et pour prendre rendez-vous, appelez-nous au 514-522-2000 poste 290.  Vous trouverez aussi des renseignements supplémentaires en visitant le site Internet de l’Agence de l’efficacité énergétique au www.aee.gouv.qc.ca.

Éconologis est un programme saisonnier de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec qui offre des conseils personnalisés et des produits liés à l’efficacité énergétique à la maison, peu importe la forme d’énergie utilisée. À Montréal, Équiterre est l’un des organismes mandatés par l’Agence pour offrir le service aux personnes admissibles.

Équiterre est un organisme à but non-lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. Il œuvre principalement dans les domaines de l’énergie et des changements climatiques, du transport, de l’agriculture écologique et du commerce équitable. Pour en savoir plus, visitez le www.equiterre.org.

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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
514-378-0232

 

Réaction des écologistes à la Politique de substitution du mazout: « Pourquoi marcher alors qu’on pourrait courir ? »

Montréal, 1er octobre 2007 – Réagissant au dévoilement de la Politique de substitution au mazout par le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), Équiterre et Greenpeace considèrent qu’il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Ils jugent toutefois que l’objectif de conversion de 35% est trop modeste.

« Cette politique de substitution est un pas important pour encadrer l’utilisation du gaz naturel au Québec. De plus, elle ouvre la voie pour d’autres alternatives de substitution du mazout lourd telle la géothermie et l’énergie solaire », souligne Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre. «Le Québec étant le plus grand utilisateur de mazout lourd au Canada, cette mesure arrive à point nommé et facilitera l’atteinte des objectifs du plan de réduction des GES du Québec », rappelle M. Guilbeault. « Le potentiel de réduction est toutefois beaucoup plus grand et l’on doit tout faire pour l’atteindre », souligne-t-il.

Selon Équiterre, le RNCREQ et Greenpeace, le gouvernement doit faire preuve de plus d’ambition. Le message doit être clair : le gouvernement doit affirmer haut et fort qu’il vise à éliminer de son portefeuille énergétique les sources d’énergie les plus polluantes et les moins renouvelables, et qu’il va prendre tous les moyens en son pouvoir pour le faire.

Par ailleurs, les écologistes estiment que malgré cette politique, l’implantation de ports méthaniers au Québec n’est pas la voie à prioriser et mérite toujours un examen approfondi. En conséquence, ils tiennent à ce que le gouvernement confie à la Régie de l’énergie le mandat d’étudier à fond ce dossier. Selon Philippe Bourke, directeur général du RNCREQ, « le BAPE a fait ce qu’il pouvait au niveau des aspects environnementaux. Mais visiblement, des questions importantes sur le plan énergétique demeurent sans réponse : Quels sont les besoins futurs en gaz naturel au Québec ? Considérant l’incertitude internationale, un port méthanier offre-t-il une garantie suffisante en matière de sécurité des approvisionnements ? A-t-on besoin de plus d’un terminal ? Le cas échéant, lequel privilégier ? Au nom du principe de précaution, a-t-on suffisamment de certitudes à l’effet que les émissions de GES attribuables à l’importation de GNL seront compensées ? Le gaz naturel devrait-il aussi se substituer à l’électricité pour le chauffage ? Si oui, comment et à quelles conditions ? ».

Pour Joslyn Higginson de Greenpeace, « le gouvernement du Québec doit démontrer hors de tout doute qu’il a la volonté de remplacer le mazout lourd de façon définitive au Québec. C’est une condition essentielle à l’atteinte des objectifs de Kyoto, mais aussi à une amélioration considérable de la qualité de l’air que nous respirons ».

Les groupes tiennent également à souligner l’entrée en vigueur aujourd’hui de la redevance sur les hydrocarbures qui permettra de recueillir 200 M$ par année. Cette redevance est essentielle pour financer les mesures comprises dans le plan québécois de réduction des GES.

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Source :
Chantal Rainville, RNCREQ, 418-254-6938
Marie-Ève Roy, Équiterre, 514-378-0232
Jocelyn Desjardins, Greenpeace, 514-212-5749

 

Ministre Baird, appuyez-vous Bush ou Kyoto?  
Pleins feux sur la position du Canada durant la réunion sur les changement  climatiques à Washington

Ottawa-Washington, 26 Septembre 2007 - Le président américain George  Bush tiendra une réunion des principales puissances économiques sur le  changement climatique et la sécurité énergétique jeudi et vendredi de cette  semaine à Washington. Le ministre de l’Environnement John Baird y  participera.

Pour la population canadienne, la question clé sera  de savoir si le ministre Baird appuie l’approche prônée par le président Bush,  soit un processus sous l’égide de l’ONU menant à la mise en place d’un système  international de mesures volontaires, ou encore s’il engagera le Canada à  respecter un accord de l’ONU juridiquement contraignant sur des réductions  plus importantes des émissions, dans la même veine que le Protocole de  Kyoto.

Depuis quelques semaines, le président Bush et le premier  ministre Harper semblent très étroitement alignés dans le dossier des  changements climatiques. M. Harper a affirmé son intention de se joindre à  l’initiative de Partenariat de l’Asie-Pacifique (AP6) du président Bush. Il  s’agit d’un pacte volontaire sans cibles ou échéances de réduction des  émissions juridiquement contraignantes. Tout comme le président Bush, M.  Harper préconise des cibles de réduction de l’intensité qui n’empêcheront en  rien les émissions de gaz à effet de serre de continuer  d’augmenter.

Le premier ministre Harper et le président Bush  cherchent également à s’opposer à : l’objectif de limiter le réchauffement moyen de la  planète à 2 degrés; l’établissement cibles fondées sur des données  scientifiques pour 2020; l’utilisation de l’année 1990 comme référence dans  l’établissement des cibles.

Pour consulter une note documentaire de la  Fondation David Suzuki sur la problématique des cibles de réduction de  l’intensité :http://www.climateactionnetwork.ca/e/resources/publications/member/dsf-intensity-targets.pdf <http://www.climateactionnetwork.ca/e/resources/publications/member/dsf-intensity-targets.pdf> <http://www.climateactionnetwork.ca/e/resources/publications/member/dsf-intensity-targets.pdf <http://www.climateactionnetwork.ca/e/resources/publications/member/dsf-intensity-targets.pdf>

Pour en avoir plus sur  l’AP6 : http://www.cana.net.au/documents/myths/CanaMythsDesignFinalWeb.pdf <http://www.cana.net.au/documents/myths/CanaMythsDesignFinalWeb.pdf> <http://www.cana.net.au/documents/myths/CanaMythsDesignFinalWeb.pdf <http://www.cana.net.au/documents/myths/CanaMythsDesignFinalWeb.pdf> >
 
Des membres de  Climate Action Network-Réseau action climat (CAN-RAC) seront sur place pour  offrir commentaires et analyses.
QUAND : les 27 et 28  septembre 2007
OÙ : Washington,  DC
Représentants :

À Washington : Steven  Guilbeault, Équiterre, 418-955-2261, Hans Verolme, WWF-International,  202-492-7358
Membres du réseau disponibles pour commenter  sans être sur place à Washington : Dale Marshall, Fondation David Suzuki,  613-302-9913; Matthew Bramley, Institut Pembina, 819-210-6115; Graham Saul,  CAN-RAC, 613-558-3368; Emilie Moorhouse, Sierra Club du Canada, 613-858-7021;  John Bennett, climateforchange.ca, 613-291-6888.

 

81 % des Canadiens veulent atteindre les objectifs de Kyoto. À l’aube du sommet des Nations Unies sur les changements climatiques, le gouvernement Harper défendra-t-il leur volonté ?

Montréal, 24 septembre 2007 – Un sondage démontre encore une fois les préoccupations de la population canadienne pour l’environnement et particulièrement pour la question des changements climatiques. En effet, un sondage Harris/Decima commandé par ClimateforChange.ca révèle que l’environnement est la priorité de 30 % des Canadiens et Canadiennes, loin devant la santé (13 %) et l’économie (12 %). Le Québec se distingue avec un pourcentage de 46 %. De plus, 81 % des répondants demandent que le Canada fasse tout en son pouvoir pour atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto, même si cela sera difficile à réaliser.

« La population ne croit tout simplement pas le gouvernement Harper quant à son virage vert. Les résultats de ce sondage n’annoncent rien de bon pour le Premier ministre. Nous surveillerons de près les rencontres de cette semaine à New York et à Washington, afin de rappeler au gouvernement Harper que la population canadienne veut des gestes concrets pour l’atteinte de Kyoto », a déclaré Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre.

Équiterre participera activement aux importantes discussions quant à l’avenir du Protocole de Kyoto et les suites à y donner. Steven Guilbeault prendra part à une rencontre parallèle à Washington les 27 et 28 septembre prochains, qui réunira une vingtaine d’environnementalistes de plus de 15 pays. « The Washington Major Emitters Parallel Meeting » suivra l’évolution des pourparlers afin que le Sommet de Washington contribue à la poursuite des négociations internationales du climat sous l’égide des Nations Unies, qui visent à déterminer les suites à donner au Protocole du Kyoto, après 2012.

Le sondage est disponible à l’adresse suivante : http://www.climateforchange.ca/more/cc-poll-form/.

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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-378-0232

 

Protocole de Montréal et Protocole de Kyoto : le ministre Baird a tout faux

Montréal, lundi le 17 septembre 2007 – Équiterre est à la fois choqué et déçu du peu de compréhension du ministre Baird concernant le Protocole de Montréal. Dans le cadre de l’ouverture des célébrations du 20e anniversaire du Protocole de Montréal sur la couche d’ozone, le ministre Baird a en effet démontré son manque flagrant de connaissances en associant les gestes de son gouvernement sur le dossier des changements climatiques à ceux du gouvernement Mulroney sur celui de la couche d’ozone.

« L’an dernier, les conservateurs tentaient de réécrire l’histoire en effaçant les références au Protocole de Kyoto et aux changements climatiques sur les sites Internet du gouvernement canadien. Aujourd’hui, il fait une nouvelle tentative en prétendant que son parti fait preuve du même type de leadership sur les changements climatiques que le gouvernement de Brian Mulroney l’avait fait sur la couche d’ozone à la fin de années 80. Or, il s’agit d’un manque flagrant de compréhension des enjeux », a déclaré le nouveau porte-parole d’Équiterre, Steven Guilbeault.

Il faut rappeler que l’architecture du Protocole de Kyoto est largement inspirée de celle du Protocole de Montréal, dans la mesure où ce sont les pays industrialisés qui, étant responsables des émissions historiques de substances appauvrissant la couche d’ozone (SACO), ont d’abord commencé à réduire leurs émissions de SACO. Ce n’est seulement par la suite que les pays en voie de développement ont dû commencer à réduire les leurs.

« C’est précisément le fait que des pays industrialisés comme le Canada et les États-Unis refusent de faire face à leurs responsabilités historiques que si peu de progrès sont accomplis en matière de lutte aux changements climatiques », a ajouté M. Guilbeault.

La stratégie actuelle des conservateurs en matière de lutte aux changements climatiques a comme objectif de permettre aux grands pollueurs canadiens tels les sables bitumineux d’augmenter leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) pendant encore au moins une vingtaine d’années. Les conservateurs sont d’ailleurs en voie d’abandonner leur propre projet de loi, C-30, sur lequel reposait leur stratégie sur la réduction des émissions de GES. Ce même projet de loi n’aurait permis d’atteindre les objectifs de Kyoto que vers 2025 alors que l’Union européenne propose des réductions de GES d’au moins 20 % d’ici 2020.

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Source:

Marie-Ève Roy
Équiterre
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

Plus de 40 organisations majeures appuient la souveraineté alimentaire

Montréal, le 7 septembre 2007 — Plus de 40 organisations québécoises majeures, réunies lors du Sommet pour la souveraineté alimentaire tenu aujourd’hui à Montréal, ont ratifié une déclaration d’appui à la souveraineté alimentaire qui sera déposée à la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois, en cette dernière journée d’audiences publiques. Organismes environnementaux, syndicats, transformateurs alimentaires, coopératives, producteurs, citoyens-mangeurs et autres organisations de la société civile endossent tous massivement les principes de la souveraineté alimentaire, telle que promue à l’échelle internationale par un nombre grandissant d’organisations de nombreux pays.

Au cœur de la déclaration, les signataires demandent aux gouvernements du Québec et du Canada de faire de la souveraineté alimentaire la pierre d’assise de leur politique alimentaire et agricole et d’assumer un leadership international dans la promotion de l’exception agricole et du droit des peuples à la souveraineté alimentaire. « Compte tenu de ses dimensions sociales, environnementales et culturelles, l’agriculture doit jouir d’un traitement similaire à celui prévu pour la culture par la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles de l’Unesco », ont affirmé les organisations dans la déclaration. « Pour faire face aux enjeux de notre système alimentaire actuel, nous proposons une solution qui fait consensus. De plus en plus, tant les citoyens-mangeurs que les producteurs s’entendent : la souveraineté alimentaire est une stratégie gagnant-gagnant. Ce contrat social satisfait les besoins des uns, se nourrir, comme des autres, bien vivre de l’agriculture », a souligné Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre.

« Pourquoi soumettre l’ensemble de notre production agricole aux règles de l’OMC alors que 90 % des denrées agricoles sont consommées dans les pays qui les produisent. La libéralisation aveugle des marchés mène à l’échec, le concept de souveraineté alimentaire, pour sa part, est porteur d’avenir tant pour les pays développés, que pour ceux en voie de développement », a affirmé Laurent Pellerin, porte-parole de la Coalition GO5, un des organisateurs du Rendez-vous québécois.

Le concept de souveraineté alimentaire se définit comme le droit des peuples à déterminer leur propre politique alimentaire et agricole, à protéger et à réglementer la production et les échanges agricoles nationaux de manière à atteindre des objectifs d’autonomie alimentaire et de développement durable, et à empêcher le dumping de produits agricoles et alimentaires sur leurs marchés. La souveraineté alimentaire ne va pas à l’encontre du commerce dans la mesure où ce dernier est subordonné au droit des peuples à une alimentation locale, saine et écologique, produite par leur territoire à des conditions équitables qui respectent le droit des agriculteurs et des travailleurs agricoles à des conditions de travail et de rémunération décentes.
« Le Québec et le Canada disposent déjà d’outils uniques et efficaces de régulation des marchés pour atteindre concrètement les objectifs de la souveraineté alimentaire, notamment la gestion de l’offre, la mise en marché collective, la coopération et les circuits courts de mise en marché », a expliqué Denis Richard, président de La Coop fédérée. « Ces outils doivent non seulement être maintenus, mais défendus et promus par nos gouvernements auprès des instances internationales comme l’OMC », a ajouté M. Richard.

Des moyens concrets pour atteindre notre souveraineté alimentaire

Réunis en plénière, les promoteurs de la souveraineté alimentaire ont discuté notamment de moyens concrets pour que les gouvernements implantent un cadre pour la souveraineté alimentaire, tels que l’adoption d’une politique d’approvisionnement en aliments des institutions publiques et parapubliques, privilégiant et soutenant majoritairement les aliments produits localement ou l’imposition d’un seuil minimal d’approvisionnement en produits locaux, régionaux et nationaux aux détaillants en alimentation. Les organisateurs du Sommet se sont également entendus pour réunir rapidement les signataires de la déclaration afin de promouvoir la souveraineté alimentaire et de la placer au cœur de nos politiques publiques. « La table est définitivement mise pour la souveraineté alimentaire », a constaté Frédéric Paré. « Nous sommes tous d’accord. Les gouvernements doivent maintenant intervenir pour mettre en place une agriculture et une alimentation solidaires, équitables et durables, fondée sur notre territoire productif », a-t-il ajouté.

Le Sommet des promoteurs de la souveraineté alimentaire s’inscrit dans le cadre de « D’abord nourrir notre monde - Rendez-vous québécois pour la souveraineté alimentaire », une série d’événements présentée par Équiterre, la Coalition GO5 et  La Coop fédérée.

Pour lire la Déclaration officielle : www.nourrirnotremonde.org/declaration

Pour connaître la liste des organisations promotrices de la souveraineté alimentaire :  www.nourrirnotremonde.org/souverainete_alimentaire#organisations

 

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Sources :

Amélie Ferland
Équiterre 
Tél. : 514 522-2000, poste 234
Cell. : 514 792-5222
aferland@equiterre.qc.ca

François Dumontier
Coalition GO5
Tél. : 450 679-0530, poste 8704
Cell. : 514 713-0530
fdumontier@upa.qc.ca

Martin Scallon
La Coop fédérée, 
Cell.: (514) 247-8509
martin.scallon@lacoop.coop
 

De grands chefs cuisiniers préconisent la souveraineté alimentaire

Montréal, le 4 septembre 2007- Des chefs cuisiniers parmi les plus reconnus au Québec jugent que la souveraineté alimentaire est la voie à suivre pour assurer un système alimentaire québécois durable. Ainsi, Thierry Daraize (chef-consultant en gastronomie et chroniqueur), Jérôme Ferrer (restaurant Europea), Eric Gonzalez (hôtel Le St-James), Philippe Mollé (chef-consultant en gastronomie et chroniqueur), Jean-François Plante (bistro L’Aromate) et Daniel Vézina (restaurant Laurier Raphaël) donnent leur appui à la souveraineté alimentaire comme nouveau contrat social en alimentation. Dans le cadre de « D’abord nourrir notre monde, Rendez-vous québécois pour la souveraineté alimentaire », organisé par Équiterre, la Coalition GO5 et La Coop fédérée, les chefs joignent leur voix afin de promouvoir la souveraineté alimentaire comme assise de notre système agroalimentaire et à démontrer le large consensus sur cette question au Québec.

« Le Québec regorge de produits frais de grande qualité. Il est tout à fait pertinent, voire indispensable, de protéger notre capacité à produire des aliments chez-nous et à les favoriser dans les cuisines des Québécois, tout autant que dans celles de nos restaurants », a exprimé Thierry Daraize, qui participera par ailleurs au Sommet des promoteurs de la souveraineté alimentaire le 7 septembre prochain.

« Cuisiner avec les produits d’ici, c’est une façon bien concrète de contribuer à la mise en place d’une stratégie plus globale de souveraineté alimentaire, et de nourrir les Québécois avec des aliments frais et sains, tout en développant une cuisine qui nous ressemble », a ajouté Jérôme Ferrer.

L’appui des chefs cuisiniers s’ajoute à celui des organisations qui participeront au Sommet des promoteurs de la souveraineté alimentaire le 7 septembre prochain. Lors de cette rencontre entre agriculteurs, citoyens-mangeurs et organisations de la société civile, des recommandations seront formulées afin de favoriser la mise en place de la souveraineté alimentaire au Québec. Ces recommandations seront transmises à la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois, dont les audiences seront sur le point de se terminer.

Les citoyens sont également invités à une conférence grand public portant sur la mondialisation et la marchandisation de l’alimentation, avec John Saul, Hervé Kempf et Aminata Traoré, qui se tiendra le 6 septembre prochain à l’Olympia de Montréal.

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Source :
Amélie Ferland
Équiterre
514-792-5222
aferland@equiterre.qc.ca

 

Grande conférence publique sur la mondialisation et la marchandisation de l’alimentation
« D’abord nourrir notre monde »

Montréal, 30 août 2007 - Équiterre, la Coalition GO5 et la Coop fédérée invitent le public et les médias à une grande conférence sur la mondialisation et la marchandisation de l’alimentation qui contribuera à nourrir le débat qui a présentement cours au Québec.

Trois conférenciers reconnus internationalement pour la qualité de leurs réflexions sur la mondialisation partageront la scène :

John Saul - Intellectuel canadien et essayiste, auteur de La mort de la globalisation

Hervé Kempf - Journaliste au quotidien Le Monde et auteur de Comment les riches détruisent la planète

Aminata Traoré – Ancienne ministre de la Culture et du Tourisme du Mali, auteure, militante altermondialiste et promotrice de la souveraineté alimentaire

Le jeudi 6 septembre - 19 h 30
À l’Olympia de Montréal - métro Berri
Étudiants : 15 $ / Régulier : 20 $

Achat des billets
En personne a la billetterie de l’Olympia de Montréal (sans frais additionnels) : 1004, rue Sainte-Catherine Est
ou via le Réseau Ticketpro (frais d’administration exigés) : www.ticketpro.ca,
514 908-9090 ou 1 866 908-9090

Pour plus d’information :
www.NourrirNotreMonde.org

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Les conférenciers sont disponibles pour des entrevues sur demande d’ici l’événement, selon leurs horaires.
Merci de réserver votre billet « médias » pour la conférence, si ce n’est pas déjà fait auprès d’Amélie Ferland, tél. : 514-522-2000 poste 234, cell. : 514-792-5222,

 

Source :
Amélie Ferland, tél. : 514-522-2000 poste 234, cell. : 514-792-5222

 

Concours cocktail transport 2007
Tout le monde en parle, moi j’agis !

Montréal, le 29 août 2007- Équiterre, en collaboration avec l’AMT, lance aujourd’hui l’édition 2007 du Concours Cocktail Transport - Tout le monde en parle, moi j’agis !, une initiative annuelle panquébécoise visant à sensibiliser la population aux bienfaits du transport écologique, tant pour l’environnement, la santé que la qualité de vie. Nouveauté pour cette 4e édition : les citoyens doivent s’engager à faire l’essai d’un mode de transport alternatif pour participer. Ils courent ainsi la chance de gagner un an de transport écologique, un prix d’une valeur de plus de 3000 $. Le concours constitue une autre façon d’inciter les Québécois à poser des gestes concrets afin de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et de contribuer à l’importante lutte aux changements climatiques.

Premier défi : modifier ses déplacements pour le travail et les études
« La première partie du concours, du 29 août au 19 septembre 2007, lance aux citoyens le défi de faire l’essai d’un mode de transport alternatif pour leurs déplacements vers le travail et les études », explique Anny Létourneau, coordonnatrice du programme Transport écologique chez Équiterre. « Les bienfaits de ne pas utiliser une voiture en solo pour ses déplacements sont nombreux, et c’est souvent beaucoup plus facile et agréable qu’on le pense », ajoute-elle. Le concours propose, par exemple, d’opter pour le vélo afin d’améliorer sa santé physique, d’adopter les transports collectifs pour éviter les embouteillages, le stress de la conduite et les problèmes de stationnement, d’opter pour le covoiturage afin de partager les frais et la conduite, de découvrir le train et l’autopartage pour économiser ou d’oser le télétravail et les horaires flexibles pour sauver du temps. Le site Internet du concours (www.equiterre.org/cocktail) présente une panoplie de trucs pratiques pour chacun des moyens de transport proposés.

Une invitation tentante pour les employeurs
« Nous voulons lancer le message que chacun peut poser des gestes pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Nous avons donc ajouté un volet « employeurs » au concours afin d’encourager entreprises, institutions et organismes à faire la promotion du concours auprès de leurs employés, membres, clients et fournisseurs », ajoute Madame Létourneau. L’employeur gagnant recevra 500 $ de crédits chez VIARail, un forfait corporatif annuel chez Communauto (10 employés) et 100 $ de coupons de taxis. « Pour ces organisations, il s’agit d’un geste simple afin de contribuer à faire la promotion des transports durables », explique l’organisatrice du concours.

Gagner un an de transport écolo
Les deux volets du concours, 1) les déplacements pour le travail et les études et 2) les déplacements pour les courses ou les loisirs, prendront respectivement fin les 19 septembre et 21 novembre prochain. Le nom du premier gagnant d’une des deux trousses « Cocktail transport » offerte sera annoncé le 20 septembre dans le cadre de la journée « En ville sans ma voiture » sur la scène de l’AMT. Chaque trousse comprend un laissez-passer annuel de transport collectif, un vélo et 1000 $ d’accessoires, un abonnement annuel à Communauto, un crédit de 500 $ chez VIA Rail, des coupons de taxi et un forfait au gîte Les jardins de l’Achillée Millefeuille. Pour s’inscrire au concours ou inscrire son employeur : www.equiterre.org/cocktail. MétéoMédia diffusera durant le premier volet du concours des capsules informatives présentant les trucs et les avantages dont bénéficient différentes personnalités utilisant des moyens de transport alternatifs.

Une initiative appuyée
Ce concours est réalisé grâce à l’Agence métropolitaine de transport (AMT), principal commanditaire, à MétéoMédia, partenaire de diffusion principal, ainsi qu’à plusieurs autres précieux commanditaires, dont la Société de transport de Montréal (STM), Pagesjaunes.ca (et ses moteurs de recherche MontréalPlus.ca et QuébecPlus.ca), La Presse et Cyberpresse.

Pour en savoir plus sur l’organisme Équiterre : www.equiterre.org
Pour des outils sur le Cocktail transport : www.equiterre.org/transport

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Un dossier de presse, des photos et des visuels sont téléchargeables à la page « Promotion » du site Internet du concours : www.equiterre.org/cocktail.

Source :
Amélie Ferland
Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 234
Cell. : 514-792-5222
aferland@equiterre.qc.ca

 

Steven Guilbeault se joint à Équiterre


Montréal, 27 août 2007 – Équiterre est fier d’annoncer que l’écologiste Steven Guilbeault se joindra à son équipe à compter de la mi-septembre et agira à titre de porte-parole. Cofondateur d’Équiterre, monsieur Guilbeault a contribué à la mise sur pied de l’organisation il y a bientôt 15 ans, en compagnie d’une demi-douzaine de jeunes Québécois tels Laure Waridel et Sidney Ribaux. Sur la scène publique, Steven Guilbeault interviendra principalement dans les dossiers de l’énergie, des transports et des changements climatiques.

« Nous avons créé Équiterre dans le but de promouvoir des solutions concrètes aux problématiques environnementales et sociales, et je suis très heureux d’y revenir afin de pouvoir y investir l’expérience et l’expertise que j’ai acquises depuis », a déclaré Steven Guilbeault. « J’ai le goût de travailler de concert avec les citoyens, les entreprises et les gouvernements afin de mettre en œuvre ces solutions », a-t-il précisé.

« L’arrivée de Steven Guilbeault renforcera notre capacité d’influencer les décisions publiques dans le sens du développement durable », s’est réjoui pour sa part le coordonnateur général et cofondateur d’Équiterre, Sidney Ribaux. « Il y a beaucoup à faire pour que les décisions des gouvernements et des entreprises soient à la hauteur de ce que nous attendons d’eux », a-t-il ajouté. « C’est en misant sur la crédibilité qu’Équiterre a acquise en travaillant directement avec les citoyens que nous voulons investir davantage le domaine des choix collectifs », a expliqué la présidente du conseil d’administration d’Équiterre, Brigitte Lepage. « Comme citoyens, nous devons faire notre part, tout comme les gouvernements et les entreprises doivent faire la leur. C’est le message des membres d’Équiterre », a-t-elle rappelé.

Des mandats ambitieux pour Steven Guilbeault

Steven Guilbeault et l’équipe des changements climatiques d’Équiterre se voient confier un triple mandat. Ils feront la promotion de la réduction de notre dépendance au pétrole et proposeront, avec des acteurs économiques, gouvernementaux et environnementaux, la mise en œuvre de grands chantiers dans les secteurs des transports, de l’énergie et du bâtiment. Ils travailleront également sur la scène fédérale à changer les politiques environnementales en matière de lutte aux changements climatiques. Ils contribueront finalement, dans une perspective québécoise, au travail des grandes organisations environnementales internationales dans le contexte des négociations portant sur la Deuxième période d’engagement du Protocole de Kyoto. « Steven épaulera les équipes d’Équiterre et travaillera étroitement avec nos partenaires des autres organisations environnementales. Équiterre a toujours travaillé en collégialité et continuera de le faire. C’est comme ça qu’on avance et qu’on fait des gains », de conclure monsieur Ribaux.

Équiterre est une organisation bien présente sur la scène canadienne et internationale notamment dans les domaines de l’agriculture soutenue par la communauté, le commerce équitable et les changements climatiques. Équiterre participe aussi systématiquement depuis 2004 au cycle de négociations internationales sur les changements climatiques sous l’égide des Nations Unies.

Membre fondateur d’Équiterre, Steven Guilbeault s’intéresse au dossier des changements climatiques depuis 1994 et a piloté plusieurs campagnes relatives à ce dossier chaud. Il a été responsable de la campagne Climat et énergie pour Greenpeace pendant dix ans et directeur du bureau de Greenpeace au Québec de 2000 à 2007. Il est aussi chroniqueur au journal Métro ainsi qu’à l’émission À voile et à vapeur sur les ondes de Radio-Canada. Il est membre du comité conseil de Cycle Capital Management, du conseil d’administration du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD) et du conseil d’administration d’Équiterre.

M. Guilbeault a participé à la majorité des rencontres internationales des Nations Unies sur les changements climatiques. Sa capacité à vulgariser cet enjeu lui a permis de devenir un des écologistes les plus reconnus au Québec et au Canada. La Presse l’a même surnommé le « Jésus vert de Montréal » alors que le magazine Trente de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec l’a qualifié de « géant vert ou de porte-parole idéal ».

Steven Guilbeault est né en 1970 à La Tuque. Il est titulaire d’un baccalauréat en Science politique avec mineur en Sciences religieuses de l’Université de Montréal et père de trois enfants. Été comme hiver, il roule à vélo dans les rues de Montréal.

En faisant d’Équiterre son port d’attache principal, Steven Guilbeault pourra également réaliser des mandats pour le compte d’autres institutions, dans la mesure où ceux-ci s’avèrent compatibles avec les valeurs et les objectifs de l’organisation.

Contribuant à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables, Équiterre compte aujourd’hui une quarantaine d’employés à Montréal et à Québec, une centaine de bénévoles et plus de 3000 membres partout au Québec. Équiterre travaille depuis 1993 sur des enjeux liés aux choix énergétiques, à l’agriculture et à l’alimentation, aux transports, à la consommation responsable et équitable ainsi qu’aux changements climatiques.

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Source : Amélie Ferland, relationniste, (514) 792-5222

 

D’abord nourrir notre monde
Rendez-vous québécois pour la souveraineté alimentaire

John Saul, Hervé Kempf et Aminata Traoré à la tribune pour promouvoir la souveraineté alimentaire

 

Montréal,  9 août 2007 – Réunis pour promouvoir la souveraineté alimentaire, Équiterre, la coalition GO5 et La Coop fédérée accueilleront, du 6 au 7 septembre prochain, trois penseurs émérites, reconnus internationalement pour la qualité de leur réflexion sur la mondialisation,  afin d’alimenter le débat sur l’agriculture et l’alimentation qui a cours au Québec. John Saul, intellectuel canadien et essayiste, auteur de La mort de la globalisation ; Hervé Kempf, journaliste au quotidien Le Monde et auteur de Comment les riches détruisent la planète ; et Aminata Traoré, ex-ministre de la Culture et du Tourisme du Mali, auteure, militante altermondialiste et promotrice de la souveraineté alimentaire, participeront notamment à une conférence grand public le jeudi 6 septembre prochain à l’Olympia de Montréal à 19 h 30.

Pour les organisateurs, la vision et les réflexions des conférenciers sur la marchandisation de l’alimentation, la mondialisation et la libéralisation du commerce agricole méritent d’être partagées publiquement afin de nourrir le débat et de démocratiser l’enjeu de la souveraineté alimentaire. « La mondialisation des marchés et la libéralisation du commerce agricole, telles qu’actuellement proposées par l’Organisation mondiale du commerce (OMC), causeraient la disparition de l’agriculture familiale à échelle humaine. Le modèle proposé par l’OMC n’est pas inéluctable, et nous estimons que la souveraineté alimentaire est l’alternative qu’il faut opposer à la libéralisation aveugle », ont-ils affirmé.

D’abord nourrir notre monde !
Cette conférence est un moment fort d’une série d’événements intitulée « D’abord nourrir notre monde, Rendez-vous québécois pour la souveraineté alimentaire », qui se tiendra les 6 et 7 septembre 2007, afin de sensibiliser les Québécois à la nécessité de repenser notre système agroalimentaire.

Équiterre, la Coalition GO5 et La Coop fédérée joignent donc leurs efforts pour proposer un système agricole différent, qui permettrait aux agriculteurs de nourrir d’abord leur population, dans une perspective de souveraineté alimentaire. « La souveraineté alimentaire doit être l’assise d’un développement durable de l’agriculture et de l’agroalimentaire, surtout qu’au Québec, nous disposons déjà d’outils qui permettent de la concrétiser, telles que la gestion de l’offre, la mise en marché collective et l’agriculture soutenue par la communauté », a précisé Marcel Groleau, porte-parole de la Coalition GO5.

« Nous entendons affirmer qu’au même titre que l’eau et la culture, l’agriculture et l’alimentation font partie du patrimoine mondial et doivent donc bénéficier d’un traitement d’exception » de souligner M. Ghislain Cloutier, 1er vice-président de La Coop fédérée.

« Au Québec, alors que la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ) achève ses consultations, nous croyons qu’il est grand temps de réfléchir et de proposer des alternatives à la marchandisation de l’alimentation. Il en existe déjà, et plusieurs autres sont à notre portée, comme l’identification obligatoire des produits du Québec. Équiterre a foi en la souveraineté alimentaire, et nous souhaitons mobiliser les citoyens sur cet enjeu fondamental », a ajouté Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre.

Mettre la table pour des changements de fond
La programmation de « D’abord nourrir notre monde, Rendez-vous québécois sur la souveraineté alimentaire » prévoit également un Sommet des promoteurs de la souveraineté alimentaire, auquel participeront de nombreuses organisations représentant les producteurs et les citoyens-mangeurs, le 7 septembre prochain. Pour sa part, le grand public est invité à assister à la conférence le jeudi 6 septembre à 19h30 à l’Olympia de Montréal. Les billets sont en vente à la billetterie de l’Olympia ou via le réseau Ticketpro (www.ticketpro.ca, 514-908-9090, 1-866-908-9090). Pour plus d’informations, visitez le www.nourrirnotremonde.org.

La souveraineté alimentaire, une alternative à la libéralisation aveugle
La souveraineté alimentaire engage les pays à d’abord nourrir leur population à même les ressources de leur territoire agricole et de leurs fermes. Elle vise à protéger et à réglementer la production et les échanges agricoles nationaux des pays du monde de manière à atteindre des objectifs de développement durable, à déterminer leur degré d’autonomie alimentaire et à éliminer le dumping sur leurs marchés. La souveraineté alimentaire ne va pas à l’encontre du commerce dans la mesure où ce dernier est subordonné au droit des peuples à une production agricole et alimentaire locale, saine et écologique.

Le concept de souveraineté alimentaire a été discuté publiquement pour la première fois en 1996 lors du Sommet mondial de l’alimentation, tenu sous l’égide de l’Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), et reçoit de plus en plus d’appuis dans le monde.

Une vision qui fait consensus
GO5, coalition pour un modèle agricole équitable, la gestion de l’offre, regroupe 30 000 personnes et organisations : des agriculteurs, des partenaires de l'agroalimentaire, des entreprises, des élus et des individus. Ses actions visent à faire la promotion de la gestion de l'offre et à assurer son maintien au terme du cycle actuel de négociations à l'OMC. Les productions de lait, de volaille ainsi que d’œufs de consommation et d’incubation participent à cette forme de mise en marché.


Équiterre est un organisme non partisan ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. Appliquée à l’agriculture et à l’alimentation, cette mission l’engage à œuvrer à la réintroduction de l’écologie, de la mutualité, de la territorialité et de la responsabilisation citoyenne en alimentation.

La Coop fédérée est la fédération des coopératives agricoles du Québec. Elle représente plus de 52 000 membres regroupés dans 95 coopératives. Elle fournit aux agriculteurs et à la population des régions rurales, une vaste gamme de biens et de services d’utilité professionnelle et/ou de consommation y compris des produits pétroliers. De plus, elle transforme et commercialise sur les marchés locaux et internationaux divers produits agricoles : viande porcine, volaille, etc. Elle réalise ses activités par l’intermédiaire de ses propres divisions et filiales ou par ses participations dans d’autres entreprises.


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Sources :
Amélie Ferland
Équiterre 
Tél. : 514 522-2000, poste 234
Cell. : 514-792-5222
aferland@equiterre.qc.ca

François Dumontier
Coalition GO5
Tél : 450 679-00540, poste 8704
Cell : 514-713-0530
fdumontier@upa.qc.ca

Jean-François Harel
La Coop Fédérée
Tél : 514-858-2088
Cell : 514-235-5239
jean-francois.harel@lacoop.coop

 

12e édition de la randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre
La Mauricie en vedette cet été

 

Montréal, 6 août 2007 – Quelque deux cents cyclistes des quatre coins de la province exploreront la Mauricie lors de la 12e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre les 10, 11 et 12 août prochains. Familles et randonneurs aguerris participeront à cette activité de sensibilisation grandeur nature et enfourcheront leur monture pour admirer et savourer les richesses naturelles, historiques et gourmandes aux environs de la rivière Batiscan.

« La randonnée à vélo “Libre comme l’air” rime avec des vacances à vélo où l’environnement et le plaisir sont à l’honneur ! », résume Marilène Bergeron d’Équiterre, co-organisatrice de l’événement. « Chaque année, la randonnée permet de faire découvrir aux Québécois une nouvelle région, de leur présenter différents projets et alternatives qu’elle propose et de sensibiliser les participants à certains enjeux environnementaux auxquels elle est confrontée. Dans le cas de la Mauricie, où nous serons cette année, nous abordons par exemple la question des mini-centrales hydroélectriques qui demeurent une menace notamment pour la rivière de la Batiscan. De plus, compte tenu du débat en cours au Québec sur l’alimentation, nous ferons la promotion de l’achat local, des paniers bios, des marchés publics, des fermes artisanales de la région… autant de moyens de mettre en œuvre la souveraineté alimentaire », ajoute-t-elle.

En plus d’être une expérience écotouristique pédagogique, la randonnée permet aux cyclistes de mettre en pratique pendant trois jours des gestes simples ayant un impact positif sur l’environnement et la société. « Nos chefs cuisiniers apprêtent de délicieux plats préparés presque qu’exclusivement à partir de produits locaux, biologiques et équitables ; tous participent à la réduction des emballages, au recyclage et au compostage ; et, évidemment, nous nous déplaçons à bicyclette ! », précise la co-organisatrice, ajoutant que près de la moitié des participants profitent d’un transport en autobus ou d’un service de covoiturage à partir de Montréal afin de minimiser leurs émissions de gaz à effet de serre.

Les participants amorceront leur périple à Saint-Séverin et pédaleront entre 155 km et 205 km, selon le parcours choisi, à travers rangs et petites routes pour dormir d’abord à Notre-Dame-de-Mautauban puis à Sainte-Geneviève-de-la-Batiscan. Ils traverseront le très primé Parc de la rivière Bastican ainsi que des municipalités champêtres comme Saint-Tite, Sainte-Thècle, Lac-aux-Sables, Saint-Casimir, Saint-Ubalde, Saint-Thuribe, Saint-Anne-de-la-Pérade, Saint-Narcisse et Saint-Stanislas. Ils emprunteront également un tronçon de la Route verte à Sainte-Anne-de-la-Pérade pour souligner son inauguration officielle.

Les nombreux conférenciers invités aborderont les thèmes de l’achat local (Ferme Terra Sativa), de l’écotourisme et de la construction écologique (Action Plan d’Eau Plein Air), du mouvement Slow Food (Convivium Slow-food Vallée de la Batiscan), de la production de farine biologique (Minoterie des Brumes) et de la consommation responsable (Groupe d’Action d’Équiterre en Mauricie). Les participants pourront également visionner le reportage « L’Afrique à vélo » (présentation de Catherine Corne) et le documentaire Rivières d’argent de Michel Gauthier de la Fondation Rivières, suivi d’une discussion avec une représentante du groupe Les amis de la Batiscan.

De plus, quatre fermes biologiques accueilleront les cyclistes sur leurs terres : la Ferme les Jardins de Saint-George, récemment devenue membre du Réseau d’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre (paniers bio), la Ferme J. Martel qui cultive, entre autres, le soya, le sarrasin et l’épeautre; la Ferme le Jardin d’Olympe où poussent entre autres figues et pleurottes; et la Ferme pédagogique Champ de rêve spécialisée dans la fabrication de la laine mohair des chèvres angora et la cueillette de bleuets bio. Enfin, les cyclistes pourront canoter sur la rivière Batiscan et en apprendre davantage sur la célèbre tradition de la pêche aux petits poissons des chenaux à Sainte-Anne-de-la-Pérade (Centre thématique sur le poulamon).

La population est invitée à assister gratuitement aux deux soirées organisées pour les cyclistes :

  • le vendredi 10 août de 20 h 30 à 21 h 15 : soirée de contes avec Jean René Carpentier au Centre communautaire de Notre-Dame-de-Montauban
  • le samedi 11 août de 20 h 45 à 22 h 30 : soirée musicale avec le duo Bette and Wallet et le groupe Craille au lard à la salle municipale de Sainte-Geneviève-de-Batiscan.

Équiterre tient à remercier les commanditaires de l’événement (en ordre alphabétique) : la Boulangerie Le Fromentier, le Club Organic, Équita, la Fromagerie de l’alpage, la Fromagerie du Presbytère, Gaëtan Bono Inc., Inari, l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, L’Ancêtre, Les Fromagiers de la Table Ronde, Liberté, Nutri-Œuf, Nutrisoya, Unisoya et Viaroute.

Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. Pour connaître la liste des producteurs biologiques, la disponibilité des produits équitables dans sa région ou encore s’informer sur les différents programmes et outils d’action d’Équiterre, consulter le site Internet : www.equiterre.org.

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Pour télécharger la carte du trajet et le détail des activités proposées aux participants >>>
Pour télécharger le Bottin du consommateur responsable de Trois-Rivières >>>

Source :
Amélie Ferland
Équiterre
Tél. : 514 522-2000
Cell. : 514 792-5222
aferland@equiterre.qc.ca

 

Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois
Équiterre préconise la souveraineté alimentaire

Montréal, le 23 juillet 2007 – Dans le cadre de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ), Équiterre a déposé un mémoire intitulé « Choisir l’avenir : se choisir » qui revendique la mise en œuvre d’une stratégie de souveraineté alimentaire. Il formule plusieurs recommandations d’actions collectives concrètes à mettre rapidement en place par les gouvernements pour contrer la crise agricole actuelle. Endettements et faillites des agriculteurs, augmentation du kilométrage parcouru par les aliments, difficulté d’implantation de la relève, surexploitation des sols et empiètement des infrastructure routières sur les terres fertiles sont quelques-unes des conséquences du système alimentaire occidental préconisé par le Québec depuis 40 ans. « Il est temps que l’État réalise qu’il est garant du bien commun, et que les solutions permettant de faire face à cette crise agricole sans précédent et d’assurer notre sécurité alimentaire nécessitent un leadership fort et visionnaire », affirme Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre.

« Il faut orienter les règles du jeu du système alimentaire de façon à nous nourrir prioritairement et à exclure les aliments de la logique de "conquête des marchés" », explique-t-il. « La stratégie qu’Équiterre préconise, appelée "souveraineté alimentaire", considère l’aliment non pas comme une banale marchandise, mais comme la réponse à un besoin essentiel de l’être humain. Elle se traduit à travers les choix de consommation individuels, mais également par différentes mesures collectives dont les réseaux de mise en marché de proximité – comme l’Agriculture soutenue par la communauté (paniers bio), la gestion de l’offre et l’identification claire de la provenance des aliments », ajoute-il.

Une vision nourricière pour le Québec
Parmi ses nombreuses recommandations, Équiterre préconise que soit revue la mission du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation afin d’assujettir ses programmes et interventions à une vision nourricière pour le Québec. « Il faut aussi assurer la création d’un indice de sécurité alimentaire national (indice SAN), dont les principaux indicateurs seraient le niveau d’autosuffisance national, la durabilité écologique du système alimentaire, l’accessibilité économique des aliments et le savoir-faire culinaire, et adopter une politique nationale d’alimentation institutionnelle clairement tournée vers les produits locaux du Québec et préférablement biologiques », explique M. Paré.

« Nous prônons également la mise en place d’un programme de certification des "détaillants alimentaires responsables" qui mettrait en valeur les commerçants qui s’engagent résolument et de façon transparente à favoriser l’alimentation responsable, notamment par la vente de produits du Québec », ajoute M. Paré. « Il est également temps d’étudier la faisabilité d’instaurer dans les grandes chaînes d’alimentation un niveau d’approvisionnement local minimum en produits locaux, rappelle-t-il, puisqu’il importe d’assurer le développement de la transformation des aliments régionaux en région dans l’optique de la souveraineté alimentaire plutôt que du seul développement économique ».

En outre, Équiterre conseille d’adopter une réglementation québécoise sur l‘identification de l’origine des produits alimentaires vendus au Québec et d’assurer leur traçabilité du champ aux tablettes des commerces. Il exhorte également les gouvernements à accentuer la représentation sur le plan international au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) afin de promouvoir les idées de l’exception agricole et de la souveraineté alimentaire ainsi que les moyens d’y parvenir comme la gestion de l’offre et l’achat d’aliments directement des agriculteurs dans les marchés publics, à la ferme, dans les coopératives ou par des réseaux solidaires comme l’Agriculture soutenue par la communauté (paniers bios).

Le « Manifeste du citoyen-mangeur du Québec »
Dans le but de faciliter l’expression des citoyens qui partagent la vision d’Équiterre à l’égard de l’agriculture et de l’alimentation, Équiterre a formulé une déclaration à faire parvenir à la CAAAQ. Jusqu’à maintenant près de 5 000 personnes ont signé ce manifeste : www.equiterre.org/organisme/courriel-mangeurs.

Équiterre travaille depuis 15 ans à la promotion de solutions écologiques, solidaires, territoriales et d’empowerment citoyen en agriculture et en alimentation. Les solutions prônées par Équiterre sont de plus en plus soutenues au Québec, et contribuent à influencer notre rapport collectif au système alimentaire dominant.

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Pour télécharger le mémoire « Choisir l’avenir, se choisir » >>>

Source :
Amélie Ferland
Équiterre
Tél. : 514 522-2000
Cell. : 514 792-5222
aferland@equiterre.qc.ca

 

Des vacances gourmandes agrotouristiques au Québec
Pour le plaisir de voyager santé en stimulant l’économie des régions

 

Montréal, le 10 juillet 2007 - Équiterre invite les citoyens à goûter les saveurs du Québec pendant leurs vacances estivales : une façon saine d’encourager les producteurs d’ici et de vivre une expérience à la fois écologique et gastronomique. « Voyager au Québec permet de faire des découvertes gourmandes saines et variées, de rencontrer des agriculteurs passionnés tout en contribuant à stimuler l’économie de nos régions dans une perspective de souveraineté alimentaire », explique Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre. « C’est un excellent moyen d’exercer son pouvoir citoyen à l’heure où sévit une crise sans précédent chez les agriculteurs du Québec », ajoute-t-il. Au Québec, selon le dernier rapport de Statistique Canada, 1920 fermes ont cessé leurs activités entre 2001 et 2006, soit environ une ferme par jour.

Une multitude d’activités gourmandes
Selon le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), l'agrotourisme est une activité touristique complémentaire à l'agriculture ayant lieu sur une exploitation agricole. Il met en relation les agriculteurs et les touristes, qui découvrent ainsi le milieu agricole et sa production par l'accueil et l'information que leur réservent leurs hôtes. Plusieurs activités, produits et services sont proposés : visites et animations à la ferme, hébergement, restauration mettant en valeur les produits de la ferme et les produits des terroirs ainsi que la promotion et la vente de produits agroalimentaires. Les économusées, les nombreux festivals et expos agricoles, les tables champêtres, l’auto-cueillette, la visite de fromageries, de vignobles et de boulangeries artisanales sont autant d’activités agrotouristiques à ajouter à l’itinéraire de vacances et toutes désignées pour une sortie familiale.

Un choix vert et sain
Les vacances agrotouristiques au Québec sont les vacances les plus écologiques que l’on puisse entreprendre, notamment en ce qui concerne le transport, si l’on considère qu’un aller-retour Montréal-Orlando par avion produit près d’une demie tonne de gaz carbonique par voyageur (www.zerofootprint.net). De plus, si l’on opte pour la visite d’entreprises agrotouristiques biologiques d’ici, on encourage une agriculture beaucoup moins polluante et exigeante pour le sol, l’air et l’eau. En outre, grâce à la proximité du champs, des pâturages et des lieux de transformation, les aliments nécéssitent beaucoup moins de transport, ce qui implique moins d’émissions de gaz à effet de serre et permet de consommer des produits plus frais et nutritifs.

Un coup de pouce pour la communauté
Le tourisme est un important moteur de développement économique, particulièrement pour les régions et les agriculteurs qui occupent ces territoires. En voyageant au Québec et en encourageant les acteurs de l’agrotourisme, les visiteurs soutiennent l’économie des fermes actuellement vulnérables : au Québec, selon le dernier rapport de Statistique Canada, c’est environ une ferme par jour qui cesse ses activités. Or, ce phénomène a des répercussions directes sur les activités économiques en région et contraint notamment certains commerces et institutions (bureaux de postes, caisses populaires, etc.) à fermer également leurs portes, ce qui entraîne les conséquences désastreuses que l’on connaît sur le tissu social et la vitalité économique rurale.

Déguster cultures et traditions régionales
Notre culture alimentaire a changé radicalement au cours des dernières décennies : nous cuisinons moins et mangeons des aliments faciles à préparer, du « fast-food » et des surgelés, généralement riches en calories, en gras et en sel. Notre savoir-faire culinaire se perd graduellement. Or, l’agrotourisme constitue une façon de renouer avec ce savoir-faire fort et créatif dans toutes les régions du Québec, de le développer et de le transmettre, tout en respectant les us et coutumes ainsi que les particularités des territoires.

Vers la souveraineté alimentaire
« L’agrotourisme, l’achat local, directement à la ferme ou dans les marchés publics, et les projets d’agriculture soutenue par la communauté sont tous des moyens efficaces et accessibles aux citoyens conscients de leur pouvoir comme consommateurs », ajoute Frédéric Paré. « Ces choix contribuent à mettre en œuvre la souveraineté alimentaire, une stratégie qui consiste à nourrir d’abord sa population et qui permet de contrer les nombreux problèmes liés au système alimentaire actuel », précise-t-il. Alternative à la libéralisation du commerce agricole qui réduit l’aliment au statut de marchandise alors qu’il répond à un besoin essentiel de l’être humain, la souveraineté alimentaire s’exprime à travers les choix de consommation individuels, mais également par différentes mesures collectives dont la mise en marché collective, la gestion de l’offre et l’identification claire de la provenance des aliments. « Il reste encore beaucoup de travail pour que l’alimentation soit exclue de la logique de conquête des marchés », conclut l’expert.

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Pour consulter une liste d’idées d’activités agrotouristiques : equiterre.qc.ca/agriculture/alimentation/agrotourisme.php

Source :
Amélie Ferland
Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 234
Cell. : 514-792-5222
aferland@equiterre.qc.ca

 

Projet Rabaska
Les groupes environnementaux demandent une rencontre d'urgence avec les ministres Beauchamp et Béchard

Lévis, 6 juillet 2007 – À la suite de la publication du rapport conjoint du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) et de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale portant sur le projet de port méthanier Rabaska, sur la rive-sud de Québec, une coalition de groupes environnementaux québécois demande une rencontre d’urgence avec la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, madame Line Beauchamp et le ministre des Ressources naturelles et de la Faune, monsieur Claude Béchard. Selon les organisations locales Appel, Rabat-joie, l’Association de l’Île d’Orléans contre le terminal méthanier et GIRAM de même que l’AQLPA, la Coalition Québec Vert Kyoto, Équiterre et Greenpeace, le soutien donné par le gouvernement du Québec à l’essor de la filière gazière compromet l’intégrité même des mesures mises en place pour respecter le Protocole de Kyoto, contrer les changements climatiques et réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES).

Le projet de port méthanier de Gros Cacouna, qui a reçu la semaine dernière le feu vert du gouvernement du Québec, contribuera à terme à l’émission de 130 000 tonnes de GES, soit l’équivalent de 29 000 voitures roulant pendant un an sur les routes du Québec. Pour sa part, l’autorisation éventuelle du projet Rabaska aurait pour conséquence l’émission de 125 000 tonnes de GES additionnelles. Combinés, les deux projets de ports méthaniers seraient aussi dommageables pour le climat que plus de 50 000 nouvelles voitures sur les routes du Québec. Un seul de ces projets annule dans leur totalité les réductions d’émissions de GES consenties récemment par les alumineries québécoises, soit le secteur industriel contribuant le plus aux émissions au Québec. Alors que la substitution du charbon et du mazout par le gaz naturel est loin d’être démontrée, l’augmentation de l’offre continentale de gaz naturel de ces projets émettra un total de 24 millions de tonnes de GES.

« Le gouvernement s’est engagé à respecter le Protocole de Kyoto et à réduire les émissions de GES du Québec. Le soutien officiel du gouvernement du Québec à l’essor de la filière gazière au Québec compromet l’action gouvernementale de lutte aux changements climatiques. Les ministres doivent expliquer en quoi ce soutien est compatible avec ses objectifs de réductions de GES et avec le Plan Kyoto du Québec et convenir d’actions concertées », ont affirmé les porte-parole des groupes qui demandent une rencontre d’urgence avec les deux ministres afin de discuter de la situation.

Les groupes environnementaux locaux Appel, Rabat-Joie, l’Association de l’Île d’Orléans contre le terminal méthanier et GIRAM ainsi que l’AQLPA réagiront quant à eux lundi prochain et de façon détaillée aux principaux éléments du rapport conjoint du BAPE et de l’Agence canadienne d’évaluation environnementale.

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Pour informations :
André Bélisle, AQLPA, 418-386-6992
Daniel Breton, Coalition Québec-vert-Kyoto, 514-799-3553
Hugo Séguin, Équiterre, 514-973-2000
Steven Guilbeault, Greenpeace, 514-231-2650
Gaston Cadrin, GIRAM, 418-951-8552
Yves Saint-Laurent, Rabat-joie, 418-955-3323
Jacques Levasseur, APPEL, 418-655-4319
Louis Duclos, Association de l’Île d’Orléans contre le terminal méthanier, 418-828-2637

 

Gouvernement du Québec et changements climatiques
Avec le terminal méthanier de Cacouna, un ministre efface les
efforts d’un autre

Montréal, 28 juin 2007 – La Coalition Québec Vert-Kyoto, Greenpeace et Équiterre
dénoncent avec vigueur la décision de Québec d’autoriser la construction d’un port
méthanier à Gros-Cacouna, telle que présentée mercredi par le ministre des Ressources
naturelles, Claude Béchard. Ces groupes exigent du gouvernement du Québec qu’il
revienne sur sa décision et fasse preuve de plus de cohérence dans la lutte aux
changements climatiques.

Survenue moins de 24 heures après l’annonce d’une entente volontaire avec les
alumineries sur la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre (GES), cette
décision annule pratiquement tous les efforts de cette industrie. En effet, les 150 000
tonnes de réductions projetées d’ici 2012 par les alumineries seront essentiellement
comblées par les 130 000 tonnes de GES que devrait générer le port méthanier de Gros-
Cacouna, soit l’équivalent des émissions produites par 29 000 voitures. « On se demande
bien comment la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs,
Line Beauchamp, fera pour mettre les bouchées doubles si son collègue aux Ressources
naturelles et prédécesseur à l’Environnement passe son temps à contrecarrer ces efforts »,
interroge Daniel Breton, porte-parole de la Coalition Québec Vert Kyoto.

En plus d’accroître la dépendance envers une énergie fossile, les groupes sont d'avis que
la construction d’un terminal et d’une usine de gaz naturel liquéfié (GNL) à Gros-
Cacouna constitue un fort mauvais choix énergétique, tant du point de vue de la
diversification énergétique que sur le plan environnemental. « Alors même qu’on parle de
plus en plus de nous affranchir de l’importation d’hydrocarbures, cette décision augmente
considérablement notre dépendance envers un carburant de plus en plus dispendieux et
dont nous ne contrôlons aucunement les approvisionnements », lance Hugo Séguin,
coordonnateur du dossier des changements climatiques chez Équiterre. « La décision de
Québec fait en sorte que des milliards de dollars sortiront désormais du Québec pour
acheter à grands frais davantage de gaz naturel, que nous ne produisons pas. Or, nous
pouvons développer ici même d’autres formes d’énergie ».

Le gaz naturel, qu’il soit liquéfié ou gazeux, n’est pas une source d’énergie propre. Il est
constitué de produits fortement émetteurs de gaz à effets de serre (GES) et de polluants
atmosphériques. La liquéfaction, le transport et la regazéification du GNL consomment
énormément d’énergie. « La contribution du GNL à l’augmentation des émissions de
CO2 est exceptionnellement forte, déclare Daniel Breton, de la Coalition Québec-Vert-
Kyoto. « Les procédés permettant de liquéfier le gaz naturel et de le transporter sont
énergivores. Ils augmentent les émissions de 18 à 40 % par rapport aux émissions
couramment produites à partir du gaz naturel obtenu de sources domestiques, par
exemple ailleurs au Canada ». En conséquence, Québec doit se tourner davantage vers
des énergies plus vertes (c.-à-d. toits solaires, géothermie, éolien et efficacité
énergétique).

« On est loin de la coupe aux lèvres », affirme Steven Guilbeault, directeur de
Greenpeace au Québec et responsable de la campagne Climat et Énergie de cet
organisme. « Il n’existe à l’heure actuelle aucun tracé de gazoduc. Et toute proposition de
tracé devra faire à nouveau l’objet d’une évaluation environnementale et publique du
Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) ». Aussi, la construction d’un
port méthanier à Gros-Cacouna pose des risques à la sécurité maritime. « Selon le BAPE,
le passage des méthaniers entre les Escoumins et Gros-Cacouna augmenterait grandement
le trafic maritime. Si la vitesse réduite des navires diminuerait la probabilité de collisions
avec des mammifères marins, aucune étude ne peut à ce jour éclaircir les effets
cumulatifs du bruit marin issu de la navigation sur la population des bélugas du Saint-
Laurent ».

Enfin, soulignons que le rapport du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement
(BAPE) quant au projet de port méthanier à Lévis doit être rendu public avant le 30
juillet.

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Pour plus de renseignements :
Daniel Breton, porte-parole, Coalition Québec Vert Kyoto : 514-799-3553
Suzann Méthot, portable 514-792-1843
Steven Guilbeault, responsable campagne Climat et Énergie, Greenpeace : 514-231-2650
Jocelyn Desjardins, Communications – Relations publiques, Greenpeace : 514-212-5749
Amélie Ferland, Communications, Équiterre : 514-973-2000

 

Le temps est venu pour les provinces
de coopérer sur les changements climatiques

Les Premiers ministres doivent imposer des plafonds stricts sur
les émissions des pollueurs industriels


Vancouver, Mercredi, 27 juin 2007 – Devant l’inaction du gouvernement fédéral, les provinces canadiennes doivent imposer un plafond d’émissions aux grands pollueurs industriels, soutiennent des organisations environnementales à travers le pays.

Les provinces canadiennes ont déjà démontré qu’elles n’attendent pas qu’Ottawa fasse preuve de leadership pour aborder le réchauffement planétaire. L’annonce cette semaine par le Premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, à l’effet que l’Ontario va réduire ses émissions de gaz à effet de serre (GES) à 15 pourcent en dessous des niveaux de 1990 d’ici 2020, augmente maintenant à six (6) le nombre de premiers ministres qui se sont engagés à des réductions substantielles de leurs émissions, ce qui représente 84 pourcent de la population du Canada.

« Il y a présentement un momentum qui s’installe parmi les provinces pour qu’elles adoptent leur propre plan de réduction des gaz à effet de serre, » déclarait Ian Bruce, spécialiste des changements climatiques auprès de la Fondation David Suzuki. « Cependant, s’ils prévoient vraiment respecter leurs promesses, ils devront instaurer un programme qui impose des plafonds obligatoires sur les émissions industrielles, puisque les réglementations du gouvernement fédéral auront très peu d’effets avec leurs objectifs d’intensité et les autres échappatoires ».

« L’entente conclut entre les premiers ministres et les gouverneurs réunis cette semaine à l’Île du Prince-Édouard qui considère l’établissement d’un futur marché du carbone ainsi que l’annonce cette semaine faite par l’Ontario de réduire ses émissions sont certes encourageantes, mais les paroles doivent être suivies par des actions concrètes », a poursuivit M. Bruce. Une rencontre du Conseil de la fédération est prévue pour le 8 août prochain à Moncton et l’on s’attend à ce que les mesures de réductions des émissions de gaz à effet de serre vont dominer les discussions.

Au cours des derniers mois, l’Ontario, le Nouveau-Brunswick, la Nouvelle-Écosse et la Colombie-Britannique se sont joints au Québec et au Manitoba pour adopter des plans de réductions de GES pour amener leurs émissions en dessous des niveaux de 1990 d’ici 5 à 12 ans, quelque chose que le gouvernement fédéral déclare être impossible d’atteindre sur le plan national.

« Les gouverneurs du Nord-Est et de la Côte Ouest des États-Unis sont en train d’instaurer leurs propres programmes d’échanges et de plafonds des émissions afin de réglementer les émissions industrielles en l’absence d’actions concrètes par leur gouvernement fédéral. Les Premiers ministres devraient faire la même chose de ce côté-ci de la frontière, » ajoutait David Coon, Directeur des politiques auprès du Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick. « Les Canadiens veulent de l’action sur le réchauffement planétaire. Si le gouvernement fédéral ne veut pas agir, alors il revient aux premiers ministres de réaliser ce que les citoyens désirent. » Une analyse récente publiée par l’Institut C.D. Howe concluait que les réglementations fédérales avaient peu de chances de réduire l’ensemble des émissions canadiennes de gaz à effet de serre au cours des quatre à cinq prochaines décennies.

L’Ontario s’est engagée à réduire ses émissions de gaz à effet de serre à 15 pourcent en dessous des niveaux de 1990 d’ici 2020 ; la C.-B., le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse se sont tous engagés à des réductions à 10 pourcent en dessous de 1990, alors que le Manitoba et le Québec se sont engagés à respecter de près l’objectif de Kyoto, soit une réduction de 6 pourcent en dessous de 1900 d’ici 2012. Gordon Campbell, Premier ministre de la C.-B., ainsi que Dalton McGuinty, Premier ministre de l’Ontario, ont supporté publiquement l’établissement d’un programme d’échanges et de plafonds des émissions parmi les provinces intéressées.

« Le Québec et les autres provinces canadiennes peuvent devenir les Californie du nord dans la lutte aux changements climatiques», affirme Hugo Séguin, coordonnateur des changements climatiques chez Équiterre. « Cependant, pour y parvenir, elles devront faire preuve d’un leadership fort et faire encore plus et plus vite pour réduire leurs émissions ».

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Pour de plus amples renseignements, veuillez communiquer avec :

Ian Bruce, Spécialiste des changements climatiques
David Suzuki Foundation
604-732-4228
604-306-5095
ibruce@davidsuzuki.org

Dale Marshall, Spécialiste des changements climatiques
David Suzuki Foundation (Ottawa)
613-594-8839

Amélie Ferland, Relationniste
Équiterre
514-973-2000

David Coon, Directeur des politiques
Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick
506-458-8747
506-461-1023
dcoon@conservationcouncil.ca

Justin Smallbridge, Communications
David Suzuki Foundation
604-732-4228, poste 237

 

Conférence des gouverneurs de Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l’Est du Canada
Les groupes environnementaux s’attendent à de l’action

Charlottetown, 25 juin 2007 – L’Atlantic Canada Sustainable Energy Coalition, Équiterre et l’organisme Environment Northeast souhaitent que la Conférence des gouverneurs de Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l’Est du Canada mène à des résultats concrets au chapitre de la lutte aux changements climatiques.

Les groupes environnementaux du Canada atlantique, du Québec et du Nord-est des États-Unis s’attendent à ce que les questions de la création d’un marché régional du carbone, d’une stratégie énergétique régionale, d’efficacité énergétique et de réglementations portant sur les émissions des véhicules automobiles soient à l’ordre du jour des discussions.

Les gouverneurs et les premiers ministres du Nord-est du continent sont réunis au cours des deux prochains jours à l’Île du Prince-Édouard, dans le cadre de leur 31e conférence annuelle. La rencontre se tient au Rodd Brudenell River Resort de Charlottetown. La conférence traitera entre autres d’une série de recommandations issues du dernier Forum interministériel sur l’énergie et l’environnement. Des discussions porteront également sur les relations Canada-États-Unis, de même que sur le développement économique régional.

Les États de la Nouvelle-Angleterre se présentent à cette conférence après avoir mis en place un marché régional du carbone, le Regional Greenhouse Gas Initiative (RGGI) visant des réductions d’émissions de gaz à effet de serre dans le secteur de la production d’énergie.

« La région est sur une bonne lancée dans la lutte aux changements climatiques » souligne Michael Stoddard, Directeur adjoint d’Environment Northeast et co-auteur de Climate Change Roadmap for New England and Eastern Canada. « Les gouverneurs et les premiers ministres peuvent maintenir le momentum en adoptant une série de recommandations sur l’énergie et les transports et débuter les négociations sur un futur marché du carbone entre les provinces » a continué M. Stoddard. La création d’un tel marché au Canada accroîtrait substantiellement le marché d’énergies propres pour toute la région. Cela empêcherait également tout échappatoire qui permettrait la construction de nouvelles centrales au charbon pour satisfaire les besoins énergétiques de la Nouvelle-Angleterre.

Le directeur des politiques au Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick, David Coon, fait partie de ceux qui souhaitent l’émergence d’un marche similaire au Canada. « En l’absence d’action efficace dans ce domaine de la part du gouvernement fédéral, il est plus que souhaitable que les provinces imposent elles-mêmes un plafond d’émissions aux pollueurs industriels, à travers une initiative provinciale conjointe » mentionne M. Coon. En Nouvelle-Angleterre, le RGGI a été initié par les États eux-mêmes, a la suite de l’inaction de la part du gouvernement fédéral américain.

Les groupes environnementaux espèrent également que sera adopté un certain nombre de recommandations issues du Forum interministériel sur l’énergie et l’environnement, qui s’est tenu cet hiver a Québec. Parmi ces recommandations, les groupes soulignent celles portant sur l’efficacité énergétique ainsi que sur la production d’énergies renouvelables. Les groupes espèrent également que les gouverneurs et les premiers ministres iront de l’avant sur la question de normes d’émissions plus contraignantes pour les véhicules automobiles. « L’adoption des normes californiennes pour les véhicules par les États de la Nouvelle-Angleterre et les provinces de l’Est du Canada est un élément central de la lutte aux changements climatiques pour la région. Les États et les provinces ont également un rôle de leadership déterminant à jouer pour amener d’autres juridictions nord-américaines à adopter ces nouvelles normes. Ils doivent envoyer un signal clair et fort dès maintenant, » souligne Jean-François Nolet, chargé de projet du dossier des changements climatiques chez Équiterre.

En 2001, la Conférence des gouverneurs de Nouvelle-Angleterre et des premiers ministres de l’Est du Canada adoptait un Plan d’action sur le climat fixant des objectifs de réductions des émissions de gaz à effet de serre pour la région. Les gouvernements visent à ramener les niveaux régionaux d’émissions à leurs niveaux de 1990 d’ici 2010 et de les réduire de 10% d’ici 2020. Malgré ces engagements, les niveaux d’émissions de la région continuent d’augmenter. « La coopération sur les recommandations de la conférence de cette année est essentielle si l’Île du Prince-Édouard et la région dans son ensemble souhaite s’engager à des réductions importantes des émissions », a conclut Leslie Malone, coordonnatrice de ECO-PEI Energy project.

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Sources :

David Coon, Directeur des politiques
Conservation Council of New Brunswick
(506) 458-8747
dcoon@conservationcouncil.ca

Michael Stoddard, Directeur adjoint
Environment Northeast
(207) 712-2577
mstoddard@env-ne.org

Jean-François Nolet, Chargé de projet, changements climatiques
Équiterre
(418) 955-2261
jfnolet@equiterre.qc.ca

Leslie Malone, Coordonnatrice du projet énergie
ECO-PEI
(902) 566-4696
energy@ecopei.ca

 

Des milliers de Canadiens intoxiqués par les pesticides chaque année
 Un rapport révèle que tous les ans 2 800 enfants sont victimes d’une intoxication par les pesticides

Ottawa, le 21 juin 2007 – Selon un nouveau rapport de la Fondation David Suzuki, plus de 6 000 Canadiens sont victimes d’une intoxication par les pesticides tous les ans, et près de la moitié sont des enfants de moins de six ans.
 
« Protéger la santé des enfants est l’une de nos responsabilités les plus cruciales », déclare David Boyd, auteur du rapport et juriste spécialiste des questions d'environnement. « Le nombre étonnamment élevé d’enfants canadiens empoisonnés par les pesticides prouve de façon convaincante qu’il faut prendre des mesures plus rigoureuses pour empêcher de tels incidents de se produire », ajoute-il.
 
Le rapport, intitulé Exposition au nord : Les intoxications aiguës par les pesticides au Canada a compilé des données sur les intoxications par les pesticides obtenues des autorités provinciales et régionales de neuf des dix provinces.
 
« Le Québec a fait un pas de géant en instaurant son Code de gestion des pesticides, le premier au Canada et en Amérique du Nord à interdire l’usage de certains pesticides. Ce code n’est évidemment pas parfait, puisqu’il limite l’utilisation de seulement 20 ingrédients actifs et que les ressources qui sont allouées à son application ne sont pas suffisantes, mais c’est tout de même un modèle à suivre pour les autres provinces », explique Lova Ramanitrarivo, chargée de projets pour le programme Horticulture écologique chez Équiterre.
 
En 2002, au Québec seulement, avant l’application du Code de gestion des pesticides, les centres antipoison de la province ont reçu 2 096 appels concernant les pesticides, dernière année pour laquelle on dispose de données. Il s’agissait d’une moyenne par habitant nettement supérieure à la moyenne nationale – 28 intoxications aiguës par les pesticides par 100 000 habitants au Québec, comparativement à 19 par 100 000 habitants à l’échelle du Canada.
 
Il faut s’attendre à ce que les intoxications par les pesticides au Québec diminuent quelque peu suite à l’entrée en vigueur du nouveau Code de gestion des pesticides. On n’a pas pu obtenir de plus récentes données. Le Québec est la seule province dotée d’une loi interdisant la vente de certains pesticides approuvés par le gouvernement fédéral.
 
Équiterre est depuis longtemps préoccupée par l’utilisation des pesticides, notamment en ce qui concernent leurs impacts sur l’environnement et la santé humaine. De plus, depuis octobre 2006, Équiterre a accueilli en son sein la Coalition pour les alternatives aux pesticides (CAP) – un des acteurs principaux, grâce à qui, le Code de gestion des pesticides actuel a été instauré au Québec. Les deux organismes ont choisi d’unir leur expertise afin de permettre une intervention plus soutenue et étendue dans le domaine des pesticides.
 
En plus de souligner le nombre choquant des intoxications aiguës dues aux pesticides, le rapport de la Fondation David Suzuki conclut que le système canadien de suivi et de surveillance des intoxications aiguës est inefficace et, plus grave encore, que le Canada ne protège pas suffisamment ses citoyens des effets néfastes des pesticides.
 
« De nombreuses failles dans les politiques canadiennes en matière de pesticides sont mises en évidence dans le rapport, notamment de flagrants manques d’informations dans les données disponibles », explique Lisa Gue, analyste des politiques sanitaires et environnementales de la Fondation. « Le Canada doit se doter d’un système national de suivi de la santé environnementale qui couvre les empoisonnements par les pesticides ».
 
On entend par intoxication aiguë par les pesticides une exposition à une seule dose d’un pesticide – par inhalation, ingestion d’un solide ou d’un liquide, ou contact direct avec les yeux ou la peau.

Le rapport estime en outre que les intoxications aiguës par les pesticides coûtent à l’économie canadienne jusqu’à 16 millions de dollars par an, un chiffre qui ne comprend ni la valeur attribuée aux souffrances et douleurs endurées par des milliers de Canadiens et leur famille, ni les coûts pouvant découler de tout obstacle au développement normal des enfants.

 
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Le rapport intégral, Exposition au nord : Les intoxications aiguës par les pesticides au Canada, est disponible en ligne à :
http://www.davidsuzuki.org/Publications/Northern_exposure.asp

Pour plus d’information sur l’horticulture écologique : www.equiterre.org

Sources :

Jason Curran
Spécialiste des communications, Fondation David Suzuki
Bureau : (604) 732-4228, poste 229
Tél. cellulaire : (604) 961-9591

Amélie Ferland
Relationniste, Équiterre
Bureau : (514) 522-2000, poste 234
Tél. cellulaire : (514) 973-2000
 

Fiche d’information

Recommandations formulées dans le rapport Exposition au nord : Les intoxications aiguës par les pesticides au Canada :
1. Obliger la vente de tous les produits antiparasitaires dans un contenant protège-enfant pour minimiser le risque d’exposition accidentelle.
2. Augmenter le financement accordé aux centres antipoison canadiens.
3. Établir un programme national de prévention des empoisonnements.
4. Interdire l’utilisation des pesticides à des fins esthétiques (ex.: pelouses et aires de jeux).
5. Mettre un terme à l’homologation de tous les produits antiparasitaires contenant un ingrédient actif qui a été interdit dans un autre pays de l’OCDE en raison de préoccupations liées à la santé et à l'environnement.
6. Établir un système national de suivi de la santé environnementale couvrant les intoxications par les pesticides.
7. Reconnaître aux canadiens le droit de vivre dans un environnement sain.

Dix mesures que les particuliers peuvent prendre pour réduire le risque d’intoxication par les pesticides :
1. N'achetez pas de pesticides! Évitez d’utiliser ou d’entreposer des pesticides à la maison et au jardin. Il existe presque toujours une autre solution non ou peu toxique tout aussi efficace. On ne peut justifier l’utilisation des pesticide à des fins esthétiques, comme une pelouse bien verte, à la lumière des dangers reconnus qu’ils posent à la santé humaine et à l’environnement.
2. Si vous utilisez des pesticides, suivez les consignes figurant sur l’étiquette. Portez des vêtements de protection. Mettez un écriteau avertissant que l’endroit a été traité aux pesticides. Rangez toujours les pesticides et autres substances dangereuses (ex.: les médicaments, les produits de nettoyage et les cosmétiques) dans un placard verrouillé ou autre endroit auquel les enfants n’ont pas accès.
3. Conservez les pesticides dans leur contenant d’origine pour éviter qu’on les confonde avec autre chose.
4. N’utilisez pas de pesticides à proximité des enfants.
5. Débarrassez-vous des pesticides et autres produits ménagers toxiques en votre possession en toute sécurité. Les centres antipoison provinciaux, les établissements médicaux et les installations de recyclage et de gestion des déchets proposent souvent des renseignements utiles sur la façon de s’en débarrasser en toute sécurité. Ne les mettez pas à la poubelle et ne les videz pas dans l’évier ou les toilettes!
6. Surveillez vos enfants quand vous rendez visite à des amis ou membres de votre famille, car ils ne prennent peut-être pas les mêmes précautions que vous dans leur maison.
7. Achetez des aliments biologiques locaux dans la mesure du possible.
8. Parlez à vos parents, amis, voisins et collègues de ce rapport et des façons d’éviter les risques que posent les pesticides. Renseignez-vous sur les politiques de l’école et de la garderie de vos enfants en matière de pesticides.
9. Votez pour des politiciens (fédéraux, provinciaux, territoriaux et municipaux) qui soutiennent le resserrement des restrictions sur l’utilisation des pesticides au Canada, comme les recommandations proposées par la Fondation David Suzuki.
10. Affichez le numéro de votre centre antipoison régional près du téléphone.

 

Première étude pan-canadienne sur la consommation alimentaire responsable :
Des citoyens prêts, des commerçants intéressés... et des gouvernements à la remorque


Montréal, le 20 juin 2007- Équiterre rend publique aujourd’hui une première étude pan-canadienne portant sur les facteurs menant les consommateurs canadiens à choisir des produits responsables dans le secteur de l’alimentation. Les résultats, obtenus à la suite d’une revue documentaire, d’entrevues avec des commerçants canadiens et d’un sondage national mené par la firme Léger Marketing auprès de 1662 répondants, démontrent que la consommation d’aliments biologiques, équitables et produits localement est freinée par le flou entourant les appellations et l’identification de la provenance, l’accessibilité restreinte et la méconnaissance de ces produits.

Un consommateur en manque d’information
Bien que les produits équitables, biologiques et locaux soient de plus en plus connus par les consommateurs canadiens, l’étude démontre que les consommateurs sont avides d’information, et qu’un manque de renseignement sur ces produits serait en partie responsable du statut encore marginal de ceux-ci. Par exemple, pour les produits équitables, les répondants ont affirmé vouloir en connaître davantage au sujet des règles du commerce équitable (44 %), de la certification (42 %) et des avantages pour la société (36 %). De plus, 63 % des répondants, qui consomment peu ou pas du tout de produits biologiques, ont affirmé désirer mieux connaître les vertus des produits biologiques.

Des appellations semant la confusion
Une grande proportion des 1662 personnes interrogées est d’avis que les termes « biologiques » (86 %) et « équitables » (61 %) ainsi que l’identification de la provenance des aliments (81 %) devraient faire l’objet d’une certification obligatoire. Plusieurs exemples démontrent le flou actuel en la matière comme les appellations « Canada de fantaisie », « Canada no.1 », « Produit du Canada » (si 51 % de la valeur finale est générée au Canada, même si ce n’est pas le produit lui-même) ou encore les termes « bio » et « équitable », qui sont soit authentifiés par de très nombreuses marques de certification ou ne répondent à aucune autorité publique. Une forte proportion des gens interrogés préfèrent acheter des produits locaux (77 %) et sont même prêts à payer plus cher (72 %). Toutefois, les répondants affirment avoir de la difficulté à connaître avec certitude la provenance des aliments qu’ils consomment. Pour Équiterre, il apparaît important qu’une législation claire vienne encadrer les appellations et mentions et soit rapidement mise en place partout au pays.

Un flou légal et un manque d’intervention de l’État
« Nous avons constaté par cette étude que les Canadiens sont prêts à consommer des aliments responsables, particulièrement les produits locaux. Outre la perception d’un prix élevé pour les produits bio et le manque d’accessibilité des produits équitables et bio, les principaux freins ne résident pas dans un manque de volonté des consommateurs, mais plutôt dans le flou légal et le manque d’intervention de l’État pour favoriser ces produits », a expliqué Frédéric Paré, coordonnateur du programme Agriculture écologique chez Équiterre.

« Cette étude nous démontre bien qu’il est temps de faire un bon ménage dans les appellations et certifications, et que les Canadiens sont prêts à aller plus loin. On s’attend des gouvernements à ce qu’ils prennent leurs responsabilités pour que la consommation d’aliments responsables passe en deuxième vitesse. Tout le monde attend cela », a résumé Frédéric Paré.

Des recommandations pour une plus grande accessibilité des produits
À la suite des constats de cette première étude pan-canadienne sur le thème de la consommation alimentaire responsable, Équiterre demande aux gouvernements de rapidement mettre en place des mesures afin d’éliminer les freins à la consommation et de favoriser les produits alimentaires biologiques, locaux et équitables. Équiterre demande ainsi concrètement aux gouvernements de travailler de concert avec les commerçants afin qu’ils se dotent de politiques internes de développement durable qui auraient pour effet de rendre plus flexibles et accessibles les politiques d’achat, favorisant ainsi les produits biologiques, locaux et équitables.

Pour les aliments biologiques, Équiterre recommande aussi au gouvernement, afin d’assurer une offre suffisante d’aliments biologiques d’ici, de garantir aux producteurs la gratuité des frais de certification et d’améliorer la formation qui leur est offerte.

Parmi les propositions d’Équiterre pour favoriser les aliments locaux, notons l’idée de soutenir les réseaux de mise en marché à caractère solidaire aptes à assurer la consommation des aliments canadiens par les Canadiens et Canadiennes, comme les marchés publics et l’Agriculture soutenue par la communauté. En outre, il est proposé d’ajouter un indicateur gouvernemental permanent de « souveraineté alimentaire » dans les indices de « succès agricole et social », tant à l’échelle canadienne qu’à celle de ses provinces, et d’assurer le développement et le déploiement de moyens de mesurer l’impact d’une telle mesure (ex. : revenu agricole net en contexte de mise en marché de proximité). Finalement, il est recommandé d’accentuer la représentation sur le plan international au sein de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) afin de promouvoir les idées de l’exception agricole et de la souveraineté alimentaire ainsi que la gestion de l’offre.

Faire connaître les aliments biologiques, équitables et locaux
Équiterre recommande également que le gouvernement, de concert avec les organisations de la société civile, réalise une vaste campagne d’information sur les produits biologiques, équitables et locaux et participe activement aux efforts d’information proposés par les organisations civiles.

Finalement, une mesure volontaire d’accréditation des commerces de détail exemplaires sur le plan de la vente d’aliments responsables pourrait être mise en place par la société civile.

Les conditions de l’étude
L’étude d’Équiterre « Passons à l’action et consommons de façon responsable » a été réalisée au Canada en 2006-2007. Elle comporte notamment un sondage Internet réalisé par la firme Léger Marketing auprès de 1662 Canadiens et Canadiennes. Aussi, une série d’entrevues téléphoniques a été faite auprès de commerçants canadiens. L’étude complète est disponible sur le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org.

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Source :
Amélie Ferland, Équiterre
514-973-2000, aferland@equiterre.qc.ca

 

Un an après le Plan québécois de lutte aux changements climatiques
« Visons plus haut, plus vite, plus loin », disent les groupes écologistes

Québec, 14 juin 2007 – Les groupes écologistes proposent une intensification de la lutte aux changements climatiques de la part du gouvernement du Québec et une plus grande cohérence dans les politiques publiques. Cette demande survient un an jour pour jour après l’adoption, par Québec, du Plan vert de lutte aux changements climatiques.
Du coup, les groupes écologistes répondent à l’invitation qui leur a été faite la semaine dernière par Line Beauchamp, ministre de l’Environnement, du Développement durable et des Parcs, à l’occasion de son propre bilan du Plan vert, de proposer quatre grands chantiers ou quatre priorités de lutte aux changements climatiques.

« Un an après le Plan vert, nous saisissons toute l’ampleur de la tâche et des défis qui nous attendent et qui attendent le gouvernement du Québec », lance Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec. « Nous sommes heureux aussi de constater que la nouvelle ministre de l’Environnement et le gouvernement admettent qu’il faille redoubler d’efforts. Les Libéraux ont promis en campagne électorale une consultation publique, dès 2008, afin de préparer l’après-Kyoto. À ce sujet, nous serions heureux de collaborer avec le gouvernement ».

Aménagement durable du territoire
Selon les groupes, il est impossible pour le Québec de réduire ses émissions de GES sans revoir en profondeur les pratiques d’aménagement du territoire et d’urbanisme. « Puisque le gouvernement compte faire ses principales réductions dans le domaine des transports, il doit absolument s’attaquer à l’étalement urbain et opter pour des modèles d’aménagement qui favorisent clairement les transports collectifs et actifs », souligne Alexandre Turgeon, président de Vivre en Ville.

Transports collectifs
Si la politique québécoise du transport collectif et les investissements qui en découlent constituent un bon premier pas pour freiner la détérioration des services de transport en commun, « il faut aller beaucoup plus loin », selon le coordonnateur du dossier des changements climatiques chez Équiterre, Hugo Séguin. « Donnons aux villes des moyens additionnels de mettre en oeuvre leurs plans de transport et de contribuer à la réduction de l’utilisation de l’automobile. Utilisons entre autres les investissements supplémentaires de 120M$ par année du Fonds vert pour financer, de façon urgente, des projets comme, entre autres, le plan de transport de la ville de Montréal et le tramway à Québec ».

Impliquer l’ensemble des citoyens
Les groupes écologistes estiment que le comportement populaire doit changer si l’on veut vraiment réduire nos émissions de GES, d’où la nécessité de fournir plus d’efforts de sensibilisation publique. « Deux millions de dollars par an pour la sensibilisation, c’est bien, mais ça reste insuffisant », affirme Jérôme Normand, directeur général d’ENvironnement JEUnesse.
«Les changements climatiques, c’est un enjeu qui nous interpelle tous, peu importe notre âge, notre condition sociale, notre origine», lance Philippe Bourke, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). « On doit trouver le moyen d’appeler les citoyens de l’ensemble des régions à participer activement à la réduction des GES » .

Nos choix énergétiques
Enfin, si le gouvernement veut « mettre les bouchés doubles », des inquiétudes persistent toutefois selon Nature Québec | UQCN, particulièrement en ce qui a trait au développement gazier (ports méthaniers et exploration gazière) et au développement autoroutier (175 et 25 notamment). Ainsi, pour Michel Bélanger, Président de Nature Québec | UQCN, « pour lutter contre le réchauffement, Québec doit ajouter aux mesures écocitoyennes et aux programmes de sensibilisation les décisions qui s’imposent en matière énergétique et en matière de transport » .


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Pour plus de renseignements :
Amélie Ferland, relationniste, Équiterre, (514) 973-2000
Jocelyn Desjardins, Communications-Relations publiques, Greenpeace : 514-212-5749
Chantal Rainville, responsable des communications, RNCREQ (418) 522-0006 p. 2222
Alexandre Turgeon, président, Vivre en ville, (418) 655-0592
Mylène Bergeron, responsable des communications Nature Québec /UQCN (418) 648-2104 p. 2074
Jérôme Normand, Directeur général, ENvironnement JEUnesse, (514) 577-3016

 

Sidney Ribaux d’Équiterre reconnu « fellow » de la Fondation Ashoka

Montréal, le 14 juin 2007- Équiterre est fier et tient à féliciter Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général de l’organisme, d’avoir reçu la très prestigieuse reconnaissance d’Ashoka, une fondation internationale qui identifie et soutient les meilleurs entrepreneurs sociaux du monde. M. Ribaux a été accueilli à titre de fellow au sein de la Fondation pour la qualité et l’efficacité des solutions innovatrices qu’il met de l’avant pour relever les défis sociaux et environnementaux actuels.

Sidney Ribaux, qui a participé à la création d’Équiterre il y a près de 15 ans, y coordonne le développement, la mise en place et la promotion de solutions concrètes pour favoriser le développement durable, ici et ailleurs.

« Sidney Ribaux est sans contredit un des architectes d’une société plus juste et plus écologique. Nous sommes fiers de lui, et cette reconnaissance confirme la qualité de son action et celle de son équipe », affirme Brigitte Lepage, présidente du conseil d’administration d’Équiterre.

La Fondation Ashoka a reconnu quatre personnes cette année au Canada. En plus du titre, les lauréats bénéficient d’un soutien financier leur permettant de poursuivre leur implication et accèdent à un réseau international d’entrepreneurs sociaux d’exception.

L’organisme à but non lucratif Équiterre, sous la direction de Sidney Ribaux et grâce à toute son équipe, s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. À travers ses quatre programmes – agriculture écologique, commerce équitable, transport écologique et efficacité énergétique – l’organisme a développé des projets qui permettent au citoyen et au consomm’acteur de poser des gestes concrets qui auront une incidence positive sur l’environnement et la société. Pour appuyer ses interventions, Équiterre développe constamment son expertise en se basant sur les plus récents développements dans ses domaines d’intervention.

Pour en savoir plus : www.equiterre.org et www.ashoka.ca.

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Source :
Amélie Ferland
Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 234
Cell. : 514-973-2000
aferland@equiterre.qc.ca

 

La campagne Je m’active à Rosemont–La Petite-Patrie
fera vibrer le parc Molson le 16 juin prochain

Montréal, le 12 juin 2007 – La journée Je m’active à Rosemont-La Petite-Patrie, qui vise à faire découvrir aux citoyens les bienfaits des transports actifs (marche, vélo) et de l’achat local, se tiendra le 16 juin prochain au parc Molson. Réalisée dans le cadre de la campagne Je m’active à Rosemont-La Petite-Patrie, elle réunira plusieurs activités énergisantes, dont des initiations aux danses du monde, des ateliers de mécanique vélo, des conseils d’experts de la santé et des jeux et ateliers pour les enfants.
 
Les activités se dérouleront de 10 h à 16 h au parc Molson, situé à l’angle des rues d’Iberville et Beaubien, dans l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie. Cours d’aérobie, animation théâtrale, prestation de hip hop, cours de tango et danse africaine, jeux de société, maquillage, décoration et mécanique de vélos, conseils de sécurité et de santé, rallye actif, kiosques d’information sur l’environnement et autres sujets d’actualité sont parmi les activités offertes aux citoyens actifs (voir détail de la programmation en annexe). La journée sera reportée au lendemain, aux mêmes heures, en cas de forte pluie.
 
La journée marquera aussi la clôture du concours Je m’active à Rosemont-La Petite-Patrie, où les résidants et travailleurs de Rosemont-La Petite-Patrie courent la chance de gagner près de 2 000 $ en prix « actifs », dont un vélo hybride, une caméra numérique et des bons d’achats valables dans certains commerces de l’arrondissement. Les citoyens éligibles pourront s’inscrire au concours le jour même, et ce jusqu’à 14 h. Le volet Internet du concours, accessible au www.equiterre.org/jemactive/concours, se terminera la veille, le 15 juin à 16 h. Le tirage des prix aura lieu au parc Molson à 15 h le 16 juin.
 
« Les commerces de proximité sont essentiels à la vitalité économique, à la création d’emplois et au développement d’un quartier animé et vivant », déclare Jean François Lalonde, directeur général de la CDEC Rosemont–Petite-Patrie et coprésident de la campagne. « En se déplaçant à pied ou à vélo, les citoyens sont plus enclins à fréquenter les services de leur quartier et c’est toute la communauté qui en bénéficie », ajoute-t-il.
 
Mme Carole Du Sault, conseillère de la Ville du district d’Étienne-Desmarteau et responsable de la Famille à l'arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, et coprésidente de la campagne, souligne que cette initiative a été désignée comme Quartier 21 dans le cadre du Premier plan stratégique de développement durable de la Ville de Montréal. « Les enjeux soulevés par Je m’active à Rosemont-La Petite-Patrie rejoignent plusieurs des orientations prioritaires de ce plan, comme l’amélioration de la qualité de l’air et la réduction des gaz à effet de serre, la qualité de vie des milieux résidentiels et l’adoption de bonnes pratiques de développement durable dans les entreprises, les institutions et les commerces, en plus d’améliorer la qualité de vie des familles de Rosemont – La Petite-Patrie », précise-t-elle. En effet, les commerces et institutions sont aussi sollicités dans le cadre de la campagne afin de mettre en place des mesures favorables au transport actif et à l’achat local.

« Adopter les transports actifs est un geste simple et accessible à tous, » indique Mme Anny Létourneau, coordonnatrice du programme transport écologique chez Équiterre. « En plus d’être favorable à l’environnement, le fait de marcher ou pédaler plutôt que de conduire une voiture a des incidences positives sur la santé et la qualité de vie de toute la population. » Elle ajoute que « l’événement sera l’occasion de découvrir les outils de sensibilisation et d’action qui ont été développés dans le cadre de la campagne. »

La Société de développement environnemental de Rosemont (SODER) est aussi heureuse de participer à l’organisation de l’événement. « Notre équipe apportera son soutien logistique et son énergie positive à la réussite de la fête, » précise la directrice générale, madame Carole Poirier. « Tous les partenaires de la campagne se sont mobilisés pour offrir au public une journée énergisante, avec des ateliers à la fois éducatifs et amusants. »  

Les organisateurs, Équiterre, la CDEC Rosemont–La Petite-Patrie, la Société de développement environnemental de Rosemont (SODER) et l’arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie, remercient les Caisses Desjardins De Lorimier et de Rosemont, la Ville de Montréal, l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, la Direction de la santé publique de Montréal, Environnement Canada et le député de Gouin, Nicolas Girard, pour leur soutien f

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Les médias sont invités à se présenter à 15 h pour entendre les porte-parole de l’événement et profiter des activités qui s’y tiendront.

Pour consulter la programmation complète: cliquez ici.

Sources :
Amélie Ferland
Relationniste, Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 234 cell. : 514-973-2000 aferland@equiterre.qc.ca

Nicole Brien
Adjointe à la direction et responsable des communications, CDEC Rosemont–Petite-Patrie
Tél : 514 723-0030 poste 245 nbrien@cdec-rpp.ca

Kathia St-Jean
Arrondissement Rosemont–La Petite-Patrie
Tél : 514 872-0545 kathiastjean@ville.montreal.qc.ca

 

Équiterre s’allie à Jean Lemire pour « Changer le monde, un geste à la fois »
Le Vieux-Port de Montréal sera l’hôte d’activités estivales de sensibilisation à l’environnement

Montréal, le 8 juin 2007 - Équiterre est fier de s’associer à l’équipe de Jean Lemire ainsi qu’à de nombreux partenaires pour animer tout l’été une exposition interactive qui proposera aux citoyens des gestes concrets à poser dans leur vie quotidienne afin de réduire leur impact sur l’environnement et de diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre. En plein cœur du Vieux-Port de Montréal, Équiterre animera la Maison Sedna, qui sera construite par l’équipe des Artisans du rebut global. En profitant d’une visite guidée de cette maison, qui sera une copie inspirée d’une maison fonctionnelle avec pièces (salon, cuisine, chambre, etc.), les visiteurs pourront en apprendre davantage sur les impacts sociaux et environnementaux de leur mode de vie et découvrir des statistiques, des données percutantes et les nombreux avantages reliés à des choix quotidiens plus écologiques et socialement équitables.

« Nous sommes heureux de contribuer au projet et de mettre à profit notre expertise afin d’offrir aux citoyens qui visiteront le Vieux-Port pendant l’été des activités de sensibilisation grandeur nature, originales et de qualité, qui les aideront à opter pour des habitudes de vie ayant un impact positif réel sur l’environnement et permettant de réduire les émissions de gaz à effet de serre », se réjouit Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Les Québécois sont prêts à faire leur part. Ils sont avides de découvrir comment agir concrètement pour changer le monde. Plusieurs actions simples peuvent être posées à la maison. Nous comptons illustrer ce que chacun peut faire, proposer des solutions faciles à mettre en place au quotidien dans la cuisine, au salon, dans la salle de bain… », explique Isabelle St-Germain, coordonnatrice de la campagne Consommation responsable d’Équiterre.

Le projet de la Maison Sedna fait partie d’une série d’activités de sensibilisation orchestrée par l’équipe de Jean Lemire. Pour en savoir plus, il suffit de visiter le www.equiterre.org et www.sedna.tv.

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Source :
Marie-Êve Roy, Équiterre, 514-522-2000, poste 232, 514-378-0232

 

Steven Guilbeault quitte Greenpeace
Steven Guilbeault a suscité l’admiration et le respect

Montréal, le 8 juin 2007- Équiterre tient à souligner et à saluer le travail exceptionnel réalisé au cours des 10 dernières années par Steven Guilbeault à titre de directeur de Greenpeace Québec et responsable de la campagne Climat et énergie à Greenpeace Canada.

« Steven s’est battu longtemps pour se faire entendre. Il a su attirer l’attention de la société québécoise et canadienne; il a démontré, expliqué, pour ensuite convaincre. Il a finalement suscité l’admiration et le respect de tous par son calme, la clarté de ses propos et sa grande maîtrise des dossiers. Aucun individu au Québec n’a eu autant d’impact bénéfique sur le dossier des changements climatiques que Steven Guilbeault. C’est un dossier qu’il incarne pleinement », a déclaré Sidney Ribaux, coordonnateur général et cofondateur d’Équiterre. M. Ribaux s’adresse aussi à un vieux compagnon d’armes puisque Steven Guilbeault est également un des cofondateurs d’Équiterre avec Laure Waridel, François Meloche, Patrick Henn et Elizabeth Hunter.

Steven Guilbeault a imposé une vision pragmatique, mais toujours exigeante, du développement durable. À l’avant-garde des nouvelles idées, il bâtit des ponts entre le milieu des affaires, les décideurs gouvernementaux ainsi que les milieux sociaux et environnementaux. Grand communicateur, en rendant accessible le message des écologistes, il fait de tous et toutes, chacun à notre manière, de fiers promoteurs du développement durable », a-t-il ajouté.

« Nous lui souhaitons tout le succès possible dans les projets qu’il choisira d’entreprendre. Il sait qu’il comptera toujours sur notre appui », a-t-il conclu.

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Source :
Amélie Ferland, Équiterre, 514-973-2000, aferland@equiterre.qc.ca

 

Plan québécois sur les changements climatiques
Le gouvernement va de l’avant malgré certains retards

Québec, 7 juin 2007 – Malgré certains retards, les groupes environnementaux reconnaissent la volonté du gouvernement du Québec d’aller de l’avant dans la mise en œuvre de son plan de lutte aux changements climatiques. À la suite de son bilan de la première année du plan d’action 2006-2012, la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, Line Beauchamp, semble prête à mettre les bouchés doubles pour s’assurer que le Québec rencontre ses objectifs.

Les groupes environnementaux soulignent notamment l’entrée en vigueur de la redevance sur les hydrocarbures qui permettra le financement du plan, l’adoption prochaine des normes californiennes pour les véhicules légers vendus au Québec, le soutien financier aux projets de captage de biogaz provenant des lieux d’enfouissement et le soutien aux campagnes de sensibilisation du public. De plus, les groupes saluent la décision de la ministre de procéder à un bilan annuel de la mise en application du plan.

Par contre, des mesures telles l’entrée en vigueur du Règlement sur les halocarbures, l’adoption d’un nouveau code du bâtiment et le financement de mesures supplémentaires d’amélioration des services de transports collectifs accumulent des retards difficilement justifiables. De plus, seulement 25 % des 200 millions de dollars prévus au financement annuel du plan et tirés d’une redevance sur les entreprises du secteur énergétique sera effectivement versés en 2007. Bien que le lourd processus législatif et réglementaire nécessaire au prélèvement de la redevance ait été systématiquement suivi, cet important manque à gagner retarde la mise en œuvre de plusieurs mesures du Plan. Ces retards se font en particulier sentir dans le versement prévu en 2007 de 120 millions de dollars visant l’amélioration des services de transport collectif.

« On prend du retard, mais on ne peut pas dire que des efforts ne sont pas faits », ont affirmé les organismes ENvironnement JEUnesse (ENJEU), Équiterre, Greenpeace, Nature Québec/UQCN, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ) et Vivre en Ville.

« On sent la volonté du gouvernement d’honorer ses engagements, malgré la lourdeur de la mise en œuvre de politiques et de nouvelles façons de faire. Nous saluons également la volonté d’ajouter de nouvelles mesures pour bonifier le plan québécois. Nous rappelons à ce titre l’importance d’inclure des actions en matière d’aménagement du territoire pour diminuer la dépendance des Québécois à l’automobile. Nous croyons que la ministre et le gouvernement savent que leur crédibilité est engagée dans ce dossier et qu’ils ont une obligation de résultat. Dans le contexte d’un gouvernement minoritaire, cette responsabilité est également partagée par les partis d’opposition. Les attentes des Québécois sont grandes dans le dossier des changements climatiques de même qu’à l’égard du leadership canadien et international du Québec », ont-ils ajouté.

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Sources :
Amélie Ferland, relationniste, Équiterre, (514) 973-2000
Jocelyn Desjardins, responsable des communications, Greenpeace-Québec, (514) 212-5749
Chantal Rainville, responsable des communications, RNCREQ (418) 522-0006 p. 2222
Alexandre Turgeon, président, Vivre en ville, (418) 655-0592
Mylène Bergeron, responsable des communications Nature Québec /UQCN (418) 648-2104 p. 2074
Jérôme Normand, Directeur général, ENvironnement JEUnesse, (514) 577-3016

 

Négociation des Nations unies sur les changements climatiques
Le Canada se fait le porte-parole des pays des anti-Kyoto

Bonn, Allemagne, 18 mai 2007 – Les négociations des Nations unies sur les changements climatiques qui se sont terminées aujourd’hui à Bonn en Allemagne ont vu le Canada se faire le porte-parole des pays anti-Kyoto, comme les États-Unis et l’Australie, dans les négociations sur le climat. Le Canada a, durant ces deux semaines, tantôt ralenti, tantôt affaibli les négociations qui visent à donner aux pays industrialisés des objectifs supplémentaires de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) pour la seconde période d’engagement du protocole de Kyoto après 2012.

Dans le contexte où la science nous indique que le temps presse plus que jamais, le Canada a manqué une opportunité importante de faire preuve de leadership. « Le Canada est clairement un mauvais joueur dans ces négociations sur le climat. Encore une fois, le Canada s’est fait le porte-parole des pays comme les États-Unis et l’Australie qui déploient beaucoup d’efforts pour ne pas faire progresser les négociations sur les changements climatiques », a déclaré Jean-François Nolet, chargé de projet du dossier des changements climatiques chez Équiterre. « L’attitude du Canada à ces négociations est totalement irresponsable et déphasée de ce que les Canadiens attendent de la part de leur gouvernement ».

Une entente sur un mandat de négociations formelles à la fin de l’année 2007 à Bali est essentielle, c’est pourquoi les pays doivent accélérer le pas des négociations. « Malheureusement, le Canada insiste publiquement qu’il souhaite aller de l’avant, mais leurs actions démontrent le contraire », souligne Emilie Moorhouse, responsable de la campagne atmosphère et énergie pour le Sierra Club du Canada. « Les négociateurs canadiens ont aussi mentionné qu’ils souhaitent aller de l’avant avec les États-Unis. Si l’on considère les positions du Président Bush sur ces enjeux, ce ne sont pas des signaux rassurant pour la suite des choses ».

À Bonn, le Canada a continué de supporter et même de faire la promotion de positions qui affaiblissent les négociations sur une entente future de réductions des GES. Le Canada soutient une approche basée sur des réductions d’intensité pour la prochaine phase du protocole de Kyoto et endosse les États-Unis qui demande un renforcement excessif des ententes sur les droits de propriétés intellectuels qui freinerait les transferts des technologies propres vers les pays en voie de développement. « Si le Canada souhaitait éviter les impacts dangereux des changements climatiques, il serait partisan d’une action plus musclée et non d’une entente sans objectifs concrets de réductions des émissions », souligne Dale Marshall, analyste des politiques en matière des changements climatiques à la Fondation David Suzuki. « Il ne s’agit pas d’un problème avec les négociateurs canadiens, mais plutôt du gouvernement à Ottawa qui s’oppose à la négociation de la meilleure entente possible. »

Les observateurs internationaux ont également remarqué les tactiques du Canada pour ralentir et affaiblir le contenu des négociations. « Le Canada fait partie d’un petit groupe de pays industrialisés qui ont choisi de s’opposer à des actions concrètes pour combattre les impacts des changements climatiques et à l’expansion du marché de carbone », conclut Hans Verolme, directeur du programme des changements climatiques globaux de WWF international.

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Source :
Jean-François Nolet, Équiterre, à Bonn, 011 49 174 603 69 00
Emilie Moorhouse, Sierra Club du Canada, à Bonn, 011 49 178 614 53 05
Dale Marshall, Fondation David Suzuki, à Bonn, 613- 302-9913
Hans Verolme, WWF international, +1 (202) 492-7356

 

Oui au retour des péages
Plan de transport de Montréal

Montréal, 17 mai 2007 – Afin de financer les nécessaires investissements dans l’amélioration des services de transport collectifs, Équiterre appuie la volonté exprimée par les autorités municipales de chercher à rétablir le péage pour les automobiles sur l’Île de Montréal. De grandes villes européennes et américaines ont déjà introduit le péage comme mesure de financement des infrastructures de transport collectif. Équiterre salue les grands chantiers de transports collectifs et actifs proposés par la Ville de Montréal : « Ces chantiers sont bienvenus, nécessaires et même enthousiasmants », se réjouit Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. « Nous souhaitons grandement que les autres paliers de gouvernement emboîtent rapidement le pas à Montréal afin que se réalisent ces projets structurants dont Montréal a bien besoin », poursuit monsieur Ribaux.

Le plan de transport présenté aujourd’hui comporte une série de grands investissements publics comme le tramway, le prolongement de lignes de métro et l’amélioration des services d’autobus. « Ces investissements sont nécessaires pour décongestionner l’Île, améliorer la qualité de vie dans nos quartiers et diminuer la pollution de l’air. Tout le monde doit faire sa part, les automobilistes doivent aussi contribuer davantage. Et tout le monde en sortira gagnant », déclare Sidney Ribaux.

« Il y aura des discussions sur les modalités de mise en œuvre du péage au cours des prochains mois, mais sur le fond, nous sommes d’accord. L’important, c’est de trouver de nouvelles sources de financement pour améliorer l’offre de transport en commun, mettre en œuvre de grands principes de fiscalité verte et offrir une alternative à des dizaines de milliers d’automobilistes. C’est dans cette direction qu’on s’en va », explique le coordonnateur général d’Équiterre.

L’objectif ultime : décongestionner Montréal

Dans l’ensemble, la vision proposée est emballante, des mesures concrètes et chiffrées sont proposées et des mécanismes d’évaluation seront mis en place. Les projets proposés entraîneront assurément des retombées positives sur la qualité de vie, l’environnement et sur le développement de Montréal. Équiterre aurait par ailleurs souhaité que les autorités municipales fixent aussi des objectifs spécifiques de réduction de la circulation automobile sur l’Île, au bénéfice des moyens de transport collectifs et actifs. En effet, si Montréal se dote d’objectifs importants d’augmentation de l’achalandage des transports en commun, aucune cible précise de réduction du nombre de déplacements en voiture n’a été rendu public. « Dans un contexte de croissance du nombre de déplacements dans la région de Montréal, on peut donc se retrouver dans une situation où, même si plus de gens empruntent les transports en commun, il pourrait y avoir encore plus de déplacements en voiture sur l’Île. Régler durablement le problème d’une Île congestionnée, c’est augmenter le nombre d’autobus et de vélos, mais aussi réduire de façon significative le nombre de voitures à Montréal », conclut monsieur Ribaux.

Équiterre compte aussi participer activement aux consultations publiques qui s’amorceront bientôt sur le plan de transport. Au-delà de la mise en place de péage et d’autres sources de revenus, Équiterre compte faire valoir l’importance de fixer des objectifs clairs de diminution de la congestion automobile à Montréal. Équiterre fera également valoir son opposition au projet actuel de transformer la rue Notre-Dame en autoroute urbaine.

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Source :

Hugo Séguin, coordonnateur des communications
Équiterre
(514) 247-1006

 

 

Négociations des Nations unies sur les changements climatiques
Le Canada induit la planète en erreur

Bonn, Allemagne, 16 mai 2007 – Le Canada mine les négociations des Nations unies sur le climat en induisant les parties en erreur, en créant un climat de suspicion et en faisant des demandes hypocrites aux pays en voie de développement. Les négociations en cours actuellement à Bonn ont pour but de mettre la table pour les prochains efforts de réductions de gaz à effet de serre (GES).

Les négociations sont à un point critique où la communauté internationale a grandement besoin de leadership pour ainsi aller de l’avant avec une entente sur un mandat de négociations formelles à la fin de l’année 2007 à Bali, Indonésie. Le Canada a fait plusieurs interventions questionnables lors des derniers jours dans le cadre des négociations1. « Le Canada a renié ses engagements envers le protocole de Kyoto avec son récent plan vert et trompe maintenant la communauté internationale en omettant de dire qu’il rencontrera ses obligations sous le protocole seulement en 2025 au lieu de 2012 », souligne Jean-François Nolet, chargé de projet du dossier des changements climatiques chez Équiterre. « Si le Canada a décidé de faire partie du problème, celui-ci se doit au moins ne pas contaminer d’autres pays », poursuit M. Nolet.

Les déclarations de la délégation canadienne à la conférence des Nations unies sur les changements climatiques induisent les parties en erreur en assurant que le Canada fait sa juste part dans la lutte aux réductions des gaz à effet de serre (GES). « Le Canada a même l’audace de maintenir que son récent cadre réglementaire sur les GES est en parfaite ligne avec le dernier rapport du Groupe d’expert intergouvernementaux sur l’évolution du climat (GIEC) », ajoute Émilie Moorhouse, responsable de la campagne énergie et climat au Sierra Club du Canada. « Les objectifs peu ambitieux de réduction du Canada pour 2020 sont une honte pour le processus de négociation et les efforts des autres pays pour réduire leurs émissions. Le Canada nuit au climat de confiance qui doit prévaloir pour aller encore plus loin dans la lutte aux changements climatiques ce qui rend les progrès de plus en plus difficiles », ajoute-t-elle.

Le Canada fait également preuve d’hypocrisie dans ces négociations lorsqu’il appelle les pays en voie de développement à faire plus dans la prochaine phase d’engagement du protocole de Kyoto.
Lorsque l’on sait qu’il se désengage de plus en plus et que les Canadiens polluent cinq à six fois plus que la moyenne des Chinois. « Le Canada n’a pas d’autorité morale sur la Chine, l’Inde ou n’importe lequel des pays lorsqu’il renie sa signature au bas d’un traité international », conclut Dale Marshall, analyste des politiques, changements climatiques à la Fondation David Suzuki.

La conférence des Nations unies sur les changements climatiques se tient à Bonn, Allemagne, jusqu’au vendredi 18 mai.

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Interventions du Canada :

14 mai 2007, lors du AWG.

Prochainement sur le Webcast de l’UNFCCC.

Sources:
Jean-François Nolet, Équiterre, à Bonn, 011 49 174 603 69 00
Emilie Moorhouse, Sierra Club du Canada, à Bonn, 011 49 178 614 53 05
Dale Marshall, Fondation David Suzuki, à Bonn, 613- 302-9913

 

Conférence de Jean Lemire sur les changements climatiques et la biodiversité
Mission Antarctique : La Terre vue de la mer

Montréal, 9 mai 2007 –Dans le cadre de la Journée internationale de la diversité biologique, le réputé Jean Lemire, chef de mission du Sedna IV, donnera une grande conférence sur les effets dramatiques des changements climatiques sur la biodiversité le 22 mai à 19 h 30 au Palais des congrès de Montréal. Véritable expérience audiovisuelle présentant des images bouleversantes de la péninsule Antarctique, la conférence « Mission Antarctique : La Terre vue de la mer » est organisée par Équiterre, en collaboration avec le Secrétariat de la Convention sur la diversité biologique (PNUE) et Mission Antarctique. M. Sidney Ribaux, coordonnateur général et cofondateur d’Équiterre, M. Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec et M. Ahmed Djoghlaf, Secrétaire exécutif de la Convention sur la diversité biologique, prendront également la parole sur ces enjeux brûlants d’actualité.

Un voyage virtuel informatif et inspirant
« Comme les changements climatiques relèvent désormais des questions de sécurité en raison de la menace sérieuse qu’ils posent pour la vie sur Terre et sa biodiversité, il semblait tout naturel d’organiser, pour la Journée internationale de la diversité biologique, une conférence publique à ce sujet avec le biologiste Jean Lemire, depuis longtemps préoccupé par ce dossier chaud et meilleur témoin des bouleversements en cours », explique M. Djoghlaf.

« Cette première grande conférence à Montréal depuis mon retour est une belle occasion de rencontrer les gens, de partager avec eux les moments forts de mon expédition et de les aider à voir les impacts des changements climatiques sur nos écosystèmes, mais aussi les actions à prendre pour les minimiser », affirme un Jean Lemire enthousiaste devant le succès des conférences qu’il vient de donner à travers le Québec. « Les gens apprécient l’expérience audiovisuelle de qualité que je leur offre : ils ont l’impression de faire partie du voyage », se réjouit-il.

Des pistes d’actions concrètes pour agir
« Équiterre travaille depuis longtemps à sensibiliser les gens à l’importance de diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre, mais aussi de demander aux décideurs locaux, régionaux et nationaux d’en faire autant d’un point de vue collectif », rappelle le cofondateur d’Équiterre, Sidney Ribaux. « Cette conférence permettra d’encourager près de 2 000 personnes à poursuivre leurs efforts dans ce sens », ajoute-il.

« Selon le deuxième volume du rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), le taux de disparition des espèces a été multiplié par mille au cours des cent dernières années », signale Steven Guilbeault, de Greenpeace. « Cela nous fait traverser la plus grande vague de disparition massive d’espèces animales en 65 millions d’années. Les deux tiers des espèces qui restent sur Terre risquent de disparaître d’ici 2100 si aucune mesure n’est prise pour contrer ce phénomène. Il n’y a plus de doute : le fondement même de la vie sur Terre est menacé par les changements climatiques », conclut le directeur de Greenpeace au Québec.

Le mardi 22 mai à 19 h 30
Palais des congrès de Montréal
1001, place Jean-Paul-Riopelle (rue de Bleury), Montréal
Métro Place-d'Armes
Billets en vente sur www.ticketpro.ca, au 514-908-9090 ou sans frais au 1 866 908-9090
Prévente : 22 $ étudiant, 30 $ régulier (plus taxes et frais d’administration)
À la porte : 30 $ étudiant, 40 $ à la porte (taxes incluses)
Pour plus d’information : www.equiterre.org

La Journée internationale de la diversité biologique
Les Nations unies ont proclamé le 22 mai Journée internationale de la biodiversité. Cette journée internationale offre l’occasion unique de renouveler son engagement en tant que communauté de nations liées par un destin écologique commun. Le thème des célébrations 2007, Biodiversité et changements climatiques, vise à souligner non seulement l’impact qu’auront les changements climatiques sur la biodiversité, mais également le rôle que peut jouer la diversité biologique dans l’adaptation aux changements climatiques.

Merci aux précieux partenaires de cet événement : l’Université du Québec à Montréal, le Zoo de Granby, La Presse, Cyberpresse et Radio-Canada.ca.

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Source :

Caroline Marinacci
Équiterre
514-522-2000 poste 299

Amélie Ferland
Équiterre
514-973-2000

 

Rapport du GIEC :
John Baird manipule les faits

Montréal, 4 mai 2007 – À la suite des déclarations du ministre fédéral de l’Environnement John Baird, qui répondait au rapport du 3e groupe de travail du Groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), Équiterre et Greenpeace n’ont d’autre choix que de corriger celui-ci sur quelques faits qu’il a présentés et qui portent à confusion.

Ce rapport du GIEC, signé par plus de 400 experts internationaux, souligne la nécessité de stabiliser les émissions mondiales d’ici 2015. Pour y arriver, les pays industrialisés devront réduire considérablement leurs émissions de façon absolue. Le Canada, qui fait partie de l’Annexe I du protocole de Kyoto, pays ayant des cibles de réduction contraignantes contrairement aux pays en voie de développement, doit légalement réduire de façon absolue ses émissions dès 2008 et non pas seulement les stabiliser d’ici 2012, comme le propose le plan vert du gouvernement.

John Baird répète sur toutes les tribunes que le Canada est sur la bonne voie et qu’il serait même en avance sur le scénario exposé dans le dernier rapport du GIEC. Il est donc tout à fait faux de prétendre cela. Il est donc plus juste et rigoureux de dire que le Canada ne fait pas sa juste part pour lutter contre les changements climatiques.

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Source :
Amélie Ferland, Équiterre, 514-973-2000
Jocelyn Desjardins, Greenpeace, 514-212-5749

 

Le Québec, un terreau fertile pour l’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre
Le marché potentiel de la formule évalué à plus de 260 000 ménages québécois

Montréal, 2 mai 2007 – Une étude réalisée par la firme Darvida Conseil pour le compte d’Équiterre révèle que 262 744 ménages québécois sont susceptibles de s’approvisionner en produits biologiques et locaux via le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) d’Équiterre dans les prochaines années. Le rapport Le marché de l’ASC au Québec trace quatre portraits types des citoyens partenaires de fermes du réseau d’ASC d’Équiterre et évalue le potentiel de développement de la formule sur le territoire québécois.

« On apprend que près de 25 fois plus de ménages que ceux qui participent déjà à la formule ASC ont le profil sociodémographique des partenaires actuels du réseau. Tout porte à croire que la formule poursuivra son développement et que les citoyens-mangeurs du Québec sont prêts pour une agriculture différente qui favorise l’économie locale et des aliments sains produits dans un plus grand respect de l’environnement », note Isabelle Joncas, chargée de projet en Agriculture soutenue par la communauté chez Équiterre. « C’est un incitatif très intéressant pour la relève et les agriculteurs intéressés à entreprendre le virage biologique au Québec. À l’heure actuelle, dans certaines régions, la demande excède l’offre », ajoute-t-elle.

Des partenaires avant tout soucieux de leur santé et de leur environnement
L’enquête a permis de déterminer que les partenaires ASC sont âgés entre 18 et 60 ans, ont des revenus familiaux variant de 25 000 $ à plus de 60 000 $ et sont généralement en couple. Ils sont soucieux de leur santé et de leur environnement. En outre, ils désirent soutenir l’agriculture locale et achetaient déjà certains aliments biologiques avant de se joindre à une ferme du réseau. Aussi, les partenaires composent très bien avec les particularités de la formule comme le fait de se déplacer à un point de chute pour récupérer leur panier bio, de procéder d’avance au paiement et de jongler avec le contenu surprise des paniers.

Une croissance à définir
L’étude démontre que, bien que le marché potentiel des paniers bio d’Équiterre soit loin d’être saturé, le développement de la formule ASC sera tributaire de l’évolution du marché des produits biologiques, du développement de l’offre, des efforts de mise en marché et des stratégies de marketing développées autant par Équiterre que par les fermes bio locales participantes.

Un réseau solidaire en santé
Le réseau ASC a été mis sur pied il y a 12 ans par Équiterre. Cette année, 99 fermes livreront 8 693 parts de récolte à 341 points de chute dans 13 régions du Québec. La formule repose sur un engagement mutuel entre fermiers et partenaires. Les citoyens achètent leur part de récolte en début de saison et, en retour, les fermes leur livrent des paniers hebdomadaires de fruits et légumes biologiques durant environ 15 à 20 semaines. Ensemble, ils partageront les risques et les bénéfices de la saison. Des éleveurs offrent aussi aux citoyens leurs découpes de viande à l’année moyennant un dépôt d’avance.

Le marché de l’ASC au Québec
Le rapport Le marché de l’ASC au Québec est la mise en commun des résultats de plusieurs travaux entrepris en 2006 par la firme Darvida Conseil pour le compte d’Équiterre, comprenant :

  • des données obtenues par la consultation de 179 partenaires ASC du Québec;
  • des faits saillants et des portraits types de partenaires ASC identifiés par le biais de la consultation;
  • la représentativité des portraits types identifiés pour chacune des régions du Québec;
  • l’offre actuelle en ASC pour chacune des régions du Québec;
  • les propos recueillis auprès d’experts régionaux et concernant la situation de l’ASC, comme ses forces, ses faiblesses et ses possibilités de développement.
Cette étude a été possible grâce au Programme de soutien au développement de l’agriculture biologique du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

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Le rapport Le marché de l’ASC au Québec est disponible en ligne.

Source :

Amélie Ferland
Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 234
Sans frais : 1-877-272-6656
Cell. : 514-973-2000
aferland@equiterre.qc.ca
www.equiterre.qc.ca

 

Plan de lutte aux changements climatiques du gouvernement Harper
Le gouvernement Harper faillit à ses responsabilités

Toronto, le 26 avril 2007 –Les groupes environnementaux du Québec jugent que le gouvernement du Canada fuit ses responsabilités fondamentales envers la communauté internationale et la population canadienne. Ils affirment également que le Québec, la Colombie-Britannique et la Californie dépassent déjà de plusieurs années, en ce qui a trait aux objectifs de réduction, le plan fédéral de lutte aux changements climatiques présenté aujourd’hui aux Canadiens.

Dans son plan déposé aujourd’hui, le Canada vise des réductions de 20 % sous les niveaux de 2006 en 2020, soit 11 % au-dessus des objectifs de Kyoto. Il s’agit d’une réduction de 150 mégatonnes (Mt) en 2020 auquel l’industrie canadienne devra participer à la hauteur de 60 Mt.

« Les objectifs de réduction que se donne aujourd’hui le Canada sont les pires de tous les pays développés signataires du Protocole de Kyoto », affirme Hugo Séguin, coordonnateur du dossier des changements climatiques chez Équiterre. Tandis que le Québec s’est donné comme objectif de réduire ses émissions de 6 % sous les niveaux de 1990 en 2012, que la Colombie-Britannique s’impose une diminution de 10 % sous les niveaux de 1990 d’ici 2020 et que la Californie réduira ses émissions de 80 % en 2050, le Canada laisse augmenter ses émissions de façon délibérée. « Presque partout ailleurs, on comprend le problème, on cherche et on trouve des solutions, on répond à l’appel de la communauté internationale et on prend ses responsabilités, pas au Canada. Ailleurs, on fait preuve de courage et de vision, mais pas au Canada. Et l’on ose nous parler de leadership en nous présentant ce plan », s’indigne M. Séguin.

Un plan qui tourne le dos aux engagements internationaux

« Le gouvernement a la responsabilité de faire tout en son pouvoir pour respecter ses engagements internationaux et participer aux efforts mondiaux de lutte aux changements climatiques. Le Canada doit faire partie de la solution. Mais en laissant nos émissions polluantes croître pendant plusieurs années, il a résolument décidé de faire partie du problème », déclare Philippe Bourke, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ).

« Le gouvernement canadien dit en fait au reste du monde : oubliez-nous pour une génération. Le gouvernement Harper fait encore de la fuite en avant, alors qu’on ne peut clairement pas se le permettre; autant en termes de temps que de sens moral », poursuit Jérôme Normand, directeur général d’ENvironnement JEUnesse.

Un plan qui ne répond pas aux attentes de la population

« Le gouvernement canadien fait fi des souhaits exprimés à maintes reprises par la population et notamment par la population québécoise qui soutient le Protocole de Kyoto à plus de 90%. Le gouvernement abdique ses responsabilités face à la population canadienne », déclare pour sa part Alexandre Turgeon, président de Vivre en Ville.

Un plan sourd à l’appel à l’action de la communauté scientifique

« L’alarme a été sonnée depuis de nombreuses années par la communauté scientifique internationale. Les scientifiques décrivent clairement l’urgence de la situation et appellent les gouvernements du monde à passer à l’action. Ces scientifiques ne sont pas des radicaux. Ils décrivent ce qu’ils voient venir et nous montrent ce qu’il faut faire. Le gouvernement Harper n’est pas à la hauteur de l’appel de la communauté scientifique », ajoute aussi Brigitte Boulianne, directrice générale de Nature Québec/UQCN.

Le Canada doit faire plus

« Ce gouvernement déclare forfait aux Canadiens », lance Joslyn Higginson, chargée de campagne Climat et Énergie de Greenpeace. « Devant la responsabilité qu’il a de les protéger, devant ses responsabilités internationales aussi, ce gouvernement se montre défaillant. Le plan B de Baird ne fait que la moitié de ce qui doit être fait pour lutter contre les changements climatiques », déplore-t-elle.

Tout ceci alors qu’on apprend ce matin par sondages que les Canadiens et les Québécois veulent que le Canada respecte le protocole de Kyoto et que ceux-ci ne croient pas aux mensonges et aux tactiques propagandistes de ce gouvernement quant à l’impossibilité d’atteindre les objectifs de Kyoto. « Il faut plus de leadership au Canada, pas plus de propagande. Nous croyons que la meilleure fondation pour un leadership solide à l’heure actuelle se trouve dans le projet de loi C-30, tel qu’amendé par l’opposition. Avec un vrai plan, de vrais efforts, de réelles cibles de réduction absolues, le Canada peut, et surtout doit affirmer son leadership », conclut Mme Higginson.

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Informations :
Amélie Ferland, Équiterre : 514-973-2000
Brigitte Boulianne, Nature Québec, 418-648-2104
Jocelyn Desjardins, Greenpeace, 514-212-5749
Alexandre Turgeon, Vivre en ville, 418-655-0592
Jérôme Normand, Environnement JEUnesse, 514-577-3016
Philippe Bourke, RNCREQ : 514-791-7022

 

La Quinzaine du commerce équitable célèbre
les 10 ans de la certification au Québec et ses retombées positives

Montréal, le 24 avril 2007 – La Quinzaine du commerce équitable, qui se déroule du 1er au 15 mai partout au Québec, célèbre cette année les dix ans de certification indépendante des produits équitables par l’organisme Transfair et souligne l’évolution de ce marché en plein essor. Pour l’occasion, Équiterre invite les citoyens à participer aux nombreuses activités offertes par plus d’une trentaine d’organismes à l’échelle de la province et à adopter un mode de consommation responsable.

Le commerce équitable : un marché en plein essor
En dix ans, soit depuis la mise sur pied du certificateur canadien équitable Transfair, le commerce équitable a fait des pas de géant. Par exemple, en 1997, seul le café était disponible sur le marché du commerce équitable au Québec et il était difficile à trouver puisque seulement deux distributeurs pionniers l’offraient. Aujourd’hui, on peut se procurer dans plus de 1 500 points de vente au Québec plus d’une douzaine de produits certifiés équitables ainsi que leurs sous-produits dont le thé, le riz, le sucre de canne, le chocolat, les épices, le cacao et même la crème glacée et le savon à base de cacao équitable. Les vêtements de coton équitable sont également arrivés sur les tablettes du Québec en septembre 2006 et, ce printemps, ce sont des vins rouges et blancs certifiés équitables qui feront leur entrée sur le marché canadien.

Des produits de qualité à des prix plus compétitifs
« Il en coûte aujourd’hui moins de quatre sous de plus par tasse pour savourer un café équitable dont la qualité est indéniable », se réjouit Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme Commerce équitable chez Équiterre, qui ajoute que « l’augmentation et la diversité des acteurs commerciaux ont permis aux amateurs de découvrir une vaste gamme de cafés équitables, ce qui n’était pas le cas il y a quelques années ».

La notoriété du commerce équitable a aussi fait un bond spectaculaire dans la dernière décennie. « En 2001, seulement 4 % des Canadiens connaissaient le café équitable et en 2005, il y en avait déjà 27 % selon une étude menée par l’Association du café du Canada. Aujourd’hui, c’est plus du tiers de la population qui connaît ce type de commerce », estime-t-elle.

La Quinzaine : une programmation diversifiée et colorée
Équiterre recense sur son site Internet (www.equiterre.org) l’ensemble de la programmation québécoise de la Quinzaine du commerce équitable, qui propose des activités et découvertes surprenantes à Québec, en Estrie, en Mauricie, en Montérégie, dans Lanaudière, à Montréal, en Outaouais ainsi qu’au Saguenay-Lac-St-Jean. Des ateliers de fabrication de savon à partir de cacao équitable, des défilés de mode, des dégustations dans les marchés publics, des spectacles et des expositions de photos permettront d’éveiller les sens à la cause du commerce équitable. Des projections de films, des conférences et des tables rondes sensibiliseront les citoyens à l’apport du commerce équitable pour les producteurs du Sud et leurs communautés. Le dévoilement d’une étude sur le coton équitable de l’Inde ainsi que le lancement de FibrÉthik, une coopérative de solidarité d’importation et de promotion du coton équitable, permettront également d’en apprendre plus sur ce nouveau produit et ses retombées sociales.

Le commerce équitable transforme des vies
Le commerce équitable permet de rétablir l’équilibre économique entre les pays du Nord et ceux du Sud. Il crée une relation commerciale directe et démocratique à l’échelle humaine. Grâce à un juste prix, les communautés productrices du Sud obtiennent un revenu plus stable. Elles peuvent alors bénéficier d’un accès à l’éducation et aux soins de santé. De plus, le commerce équitable tend à favoriser l’équité entre les hommes et les femmes. Il s’agit d’une solution efficace et sensée pour aider à changer le monde, un geste à la fois.

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Pour une étude sur les prix de vente du café :
www.equiterre.org/equitable/index.php?s=etudeprix

Source :
Amélie Ferland
Équiterre
514-522-2000, poste 234
514-973-2000
www.equiterre.qc.ca

 

Le Soir de la Terre d’Équiterre
Antoine Gratton porte-parole d’un grand spectacle artistique, festif et mobilisateur

Montréal, le 17 avril 2007 – Pour une deuxième année consécutive, Équiterre présente son spectacle bénéfice annuel, Le Soir de la Terre. Le 17 mai prochain à 20 h, le Métropolis vibrera au son de complices d’Équiterre, soit Antoine Gratton, Mes Aïeux, Vulgaires Machins, Mara Tremblay, Bïa, The Dears, Les Respectables, Colectivo, Tomás Jensen, Les 7 doigts de la main, Anik Jean et Alfa Rococo, pour ne nommer que ceux-ci.

Participeront également à ce rassemblement festif Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec et le célèbre biologiste Jean Lemire. La pétillante Laure Waridel, cofondatrice d’Équiterre, offrira une visite virtuelle de sa maison écologique. La soirée se terminera par un « after party » avec DJ Pocket.

Un rendez-vous citoyen artistique et mobilisateur
Le Soir de la Terre, organisé dans le cadre de la Journée internationale de la Terre, se veut un événement écologique et responsable qui vise à sensibiliser les Québécois. « Quoi de mieux que la musique pour faire passer un message d'une telle importance ! », se réjouit Antoine Gratton, porte-parole de l’événement, qui vient de remporter un prix Juno pour le meilleur album francophone de l’année. « C’est aussi une occasion pour tous ceux qui posent des gestes concrets dans leur quotidien de célébrer leurs efforts et de faire le plein d’énergie pour continuer », ajoute-il.

Un modèle inspirant : « Zéro déchet, carboneutre »
Le Soir de la Terre d’Équiterre est un événement éco responsable « Zéro déchet, carboneutre ». Tout sera donc mis en œuvre pour créer le minimum de déchets et d’émissions de gaz à effet de serre mais aussi pour soutenir l’action sociale et solidaire. « Les CO2 émis dans le cadre de l’organisation et de la production du spectacle seront évalués et compensés par la plantation d’arbres et par l’achat de crédits qui seront investis dans des projets de développement durable », explique Halima Elkhatabi, coordonnatrice de développement de l'autofinancement chez Équiterre. « Aucun détail ne sera laissé au hasard pour minimiser l’impact de l’organisation de cet événement sur l’environnement et la société », précise-t-elle, en ajoutant qu’Équiterre espère que cet événement servira de modèle à d’autres initiatives.

Le 17 mai 2007 à 20 h
Au Métropolis,
59, rue Sainte-Catherine Est, Montréal
Métro Saint-Laurent
Billets en vente sur www.ticketpro.ca, au 514-908-9090 ou sans frais au 1 866 908-9090.
Prévente : 29 $ étudiants, 35 $ régulier (plus taxes et frais de services)
À la porte : 35 $ étudiants, 40 $ régulier (plus taxes et frais de services)
Il est possible de se procurer des billets directement au Métropolis pour réduire les frais de service.
Pour plus de détails et télécharger l’affiche :
www.equiterre.org/organisme/soirdelaterre07.php

Équiterre, pour des choix écologiques et socialement équitables
Équiterre s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. À travers ses quatre programmes – agriculture écologique, commerce équitable, transport écologique et efficacité énergétique – et ses deux campagnes – changements climatiques et consommation responsable – l’organisme a développé des projets qui permettent au citoyen et au consomm’acteur de poser des gestes concrets qui auront une incidence positive sur l’environnement et la société (www.equiterre.org).

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Antoine Gratton est disponible pour des entrevues.
Les photos de plusieurs artistes peuvent vous être envoyées sur demande.

Source :
Amélie Ferland
Équiterre
1-514-522-2000, poste 234
(514) 973-2000
aferland@equiterre.qc.ca
www.equiterre.org

 

5@7 bénéfice pour Marathon Vertical

Montréal, le 13 avril 2007 – L’équipe de Marathon vertical organise un 5@7 bénéfice le jeudi 3 mai prochain à 17h30 chez Mountain Equipment Co-op (MEC) pour souligner le coup d’envoi de sa première ascension au profit d’Équiterre.

Les deux jeunes Québécois, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli, se sont donné comme défi de faire l’ascension du point culminant de chacun des sept continents de la planète en sept ans, soit une addition d’altitudes qui totalise un peu plus de 42 kilomètres, l’équivalent d’un marathon, au profit de l’organisme à but non lucratif qui fait la promotion de choix écologiques et socialement responsables.

Le projet débutera en Alaska le 27 mai prochain par le Mont Denali (McKinley), le plus haut sommet d’Amérique du Nord avec 6 194 mètres.

Pour en savoir plus : www.marathonvertical.com.

Quand : 3 mai, à 17 h30

Où :
Mountain Equipment Co-op (MEC)
Marché Central
8989, boulevard de l'Acadie
www.mec.ca

Pour l’achat des billets (40$) :

  • Équiterre, 514-522-2000 poste 293
  • membres@equiterre.qc.ca
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    Pour lire le communiqué diffusé aujourd’hui par le gouvernement fédéral à ce sujet : http://www.nrcan-rncan.gc.ca/media/newsreleases/2007/200729_f.htm
     
    Source :
    Amélie Ferland
    Équiterre
    (514) 973-2000

     

    Cet été, les pelouses pousseront vertes et sans pesticides
    Des entreprises certifiées Horti-Éco

    Montréal, le 12 avril 2007 – Avec l’arrivée du printemps, Équiterre invite les citoyens à s’informer sur les multiples trucs et astuces écologiques afin d’entretenir leurs pelouses et plates-bandes sans pesticides. Des techniques simples et efficaces permettent non seulement de réduire l’utilisation de ces produits toxiques dangereux, mais aussi de les éliminer totalement tout en conservant un aménagement verdoyant. L’organisme recommande d’ailleurs aux citoyens qui font appel à des entrepreneurs de choisir ceux qui offrent des services écologiques et qui sont certifiés « Horti-Éco ».

    Une première au Québec
    Contrôlée par un organisme indépendant, la certification Horti-Éco, une première au Québec, permet de reconnaître les entreprises répondant à certaines exigences environnementales et d’encadrer les pratiques professionnelles en aménagement paysager écologique. « La certification Horti-Éco garantit des services véritablement respectueux des écosystèmes, donc beaucoup moins dangereux pour la santé des humains et des animaux ainsi que pour la qualité de l’air, de l’eau et de la terre », explique Lova Ramanitrarivo, chargée de projet en Horticulture écologique chez Équiterre.

    Le bon entrepreneur écologique
    Un bon entrepreneur écologique proposera toujours des méthodes préventives, au lieu d’un épandage systématique d’engrais ou de pesticides. Par exemple, il pourra remplacer la pelouse par une diversité de plantes pour obtenir un couvre-sol en santé. Le pâturin du Kentucky, une sorte de gazon qui recouvre la majorité des terrains au Québec, n’a pas sa place à l’ombre, sur des talus escarpés ou encore dans une zone affectée par la sécheresse en été. « D’un point de vue esthétique aussi, on a tout à gagner à intégrer d’autres espèces pour briser la monotonie de la pelouse traditionnelle », ajoute Mme Ramanitrarivo.

    Pour connaître les entrepreneurs certifiés dans votre région, ou obtenir d’autres conseils et services sur l’horticulture écologique, consultez le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org/agriculture/horticulture/horti-eco-liste.php.

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    Source :
    Amélie Ferland
    Équiterre
    514-522-2000 poste 234
    514-973-2000

     

    Nouveau programme écoÉNERGIE Rénovation
    Les Conservateurs accouchent d’un programme moins ambitieux que le programme ÉnerGuide qu’ils ont eux-mêmes aboli

    Montréal, le 11 avril 2007 – Si Équiterre est heureux que les Canadiens aient de nouveau accès à un programme fédéral incitatif à la rénovation écoénergétique, le programme écoÉNERGIE Rénovation, l’organisme se dit très déçu que ses objectifs soient si peu ambitieux et, qu’au total, il contribue moins à la réduction des émissions de gaz à effet de serre que le précédent programme ÉnerGuide pour les maisons aboli par le gouvernement conservateur dès son arrivée au pouvoir.
     
    Moins de bénéficiaires, moins de réductions de gaz à effet de serre
    « Le programme annoncé est trop peu ambitieux, avec son objectif de 140 000 maisons en quatre ans », déplore François Boulanger, coordonnateur du programme Efficacité énergétique chez Équiterre, qui considère que cet engagement du gouvernement fédéral représente un net recul pour l'ensemble de la société. « La Table ronde nationale sur l'énergie et l'environnement en juin dernier recommandait que le programme touche au moins cinq fois plus de maisons », ajoute M. Boulanger qui rappelle que le dernier programme, ÉnerGuide pour les maisons, avait des cibles deux fois plus importantes.
     
    Alors que le gouvernement conservateur avait promis un programme « bigger and better », l’enveloppe d’écoÉNERGIE Rénovation résidentiel correspond à seulement 160 millions de dollars, alors que le budget original d'ÉnerGuide pour les maisons était de 384,4 millions de dollars.
     
    Équiterre est un agent de livraison des programmes d’efficacité énergétique résidentielle depuis près de 10 ans. Son équipe d’experts offre des visites à domiciles pour les locataires et les propriétaires. Pour plus d’information : http://www.equiterre.qc.ca/energie/index.php.

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    Pour lire le communiqué diffusé aujourd’hui par le gouvernement fédéral à ce sujet : http://www.nrcan-rncan.gc.ca/media/newsreleases/2007/200729_f.htm
     
    Source :
    Amélie Ferland
    Chargé de projet, Changements climatiques
    Équiterre
    Cell. : (514) 973-2000

     

    Changements climatiques :
    des impacts réels au Québec et au Canada

    Montréal, 6 avril 2007 –Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) publiait aujourd’hui à Bruxelles le rapport de son deuxième groupe de travail : Impacts, adaptation et vulnérabilité aux changements climatiques. Selon ce rapport accablant, les premiers territoires affectés par les changements climatiques sont les zones arides, mais aussi les régions nordiques, dont le Québec et le Canada.
     
    Des impacts préoccupants ici et maintenant
    Depuis son dernier rapport en 2001, le GIEC a précisé la science des changements climatiques et a grandement contribué à identifier plus clairement les impacts réels des changements climatiques sur les écosystèmes et sur les populations. « Pour le Québec et le Canada, les impacts escomptés sont majeurs », s’inquiète Hugo Séguin, coordonnateur du programme Changements climatiques chez Équiterre. « La science nous indique qu’il y aura encore plus de feux de forêts et de périodes de sécheresse dans l’Ouest canadien, et que le niveau du fleuve Saint-Laurent diminuera, engendrant de sérieux problèmes d’approvisionnement en eau potable pour les communautés », ajoute-t-il. « Selon le rapport des experts, les événements climatiques extrêmes seront de plus en plus fréquents, et l’augmentation des périodes de chaleur accablante et de smog urbain aura un impact direct sur la qualité de vie et la santé des citoyens », résume M. Séguin.
     
    Une inaction gouvernementale irresponsable et coûteuse
    Avec le dépôt de ce nouveau rapport, il importe de rappeler que le gouvernement conservateur n’a toujours pas d’objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre et qu’il refuse de reconnaître l’engagement du Canada dans le Protocole de Kyoto. « Sans plan cohérent de lutte aux changements climatiques, le Canada avance comme un aveugle sur un terrain miné. C’est totalement inacceptable et irresponsable de la part du gouvernement d’ignorer les dangers des changements climatiques pour la population », déplore Jean-François Nolet, chargé de projets, Changements climatiques chez Équiterre.
     
    « L’inaction aura un coût élevé », rappelle Hugo Séguin. « Pendant que le gouvernement tente d’acheter du temps en ignorant la réalité des changements climatiques, des Québécois et des Canadiens en vivent déjà les conséquences tous les jours », s’indigne M. Séguin.
     
    Créé en 1998, le GIEC est mandaté pour informer les gouvernements mondiaux sur la science, les effets, l’économie et la technologie liés aux changements climatiques.

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    Équiterre a identifié des Québécois qui vivent chaque jour les impacts des changements climatiques. Ces témoins sont disponibles pour entrevues.
     
    Source :
    Jean-François Nolet
    Chargé de projet, Changements climatiques
    Équiterre
    Cell. : (418) 955-2261

     

    Lancement du guide « Directement de la ferme, cuisiner selon les saisons »
    Les cuisines collectives du Québec sont invitées à s’approvisionner
    auprès de fermes biologiques d’ici

    Montréal, 4 avril 2007 – Équiterre et le Regroupement des cuisines collectives du Québec (RCCQ) lancent aujourd’hui « Directement de la ferme, cuisiner selon les saisons. Guide pratique pour les cuisines collectives ». Ce guide invite les groupes de cuisine collective à s’approvisionner en produits biologiques auprès des fermes de leur région mettant ainsi à la disposition d’un plus grand nombre des aliments sains cultivés dans le plus grand respect de l’environnement.

    Un outil simple et agréable à utiliser
    Présenté sous la forme d’un calendrier annuel, ce guide expose les étapes à suivre, saison par saison, pour créer des liens avec un fermier local. Il contient nombre d’outils pratiques tels que des aide-mémoire, une entente de partenariat, des grilles d’évaluation ainsi qu’une foule de trucs, d’idées d’activités éducatives et de recettes.

    «Directement de la ferme, cuisiner selon les saisons» est le fruit d’un projet-pilote de deux ans initié par le RCCQ et mené conjointement avec Équiterre dans le cadre du projet « Citoyennes et citoyens... À votre santé! ». Le projet a pour objectif de promouvoir et de favoriser la saine alimentation au sein de la population. Issu d‘expériences vécues par 60 participantEs, touchant indirectement 200 personnes (familles, amis, etc.), il a permis d’expérimenter des partenariats d'approvisionnement entre douze groupes de cuisine collective et autant de fermes écologiques locales.

    Allez-y, profitez des bienfaits de la terre !
    « Le projet a contribué à démystifier les produits bio, beaucoup plus accessibles et abordables qu’on ne le croît. En effet, les participantEs ont cuisiné des plats avec des aliments biologiques à un coût variant entre 0,50 $ et 1,57 $ par portion », mentionne Germaine Chevrier, directrice du RCCQ. « De plus, cette initiative a amené les participantEs à ajouter des aliments écologiques locaux à leur garde-manger, à augmenter leur consommation de fruits et de légumes, en plus de créer un lien privilégié avec leur fermier », ajoute Nadine Bachand, chargée de projet pour le programme Agriculture écologique chez Équiterre.

    « C’est une belle façon de vivre les valeurs de la cuisine collective telles que la solidarité, la démocratie, l’équité, la justice sociale, l’autonomie, la prise en charge individuelle et collective. C’est aussi l’occasion de s’impliquer dans sa communauté, de cheminer vers une plus grande autonomie alimentaire et une meilleure qualité de vie », affirme madame Chevrier.

    «Directement de la ferme, cuisiner selon les saisons» est un guide qui peut être téléchargé gratuitement depuis les sites suivants www.equiterre.org ou www.rccq.org.

    La production de ce guide a été rendue possible grâce à la contribution financière du Fonds pour la santé de la population de l’Agence de Santé publique du Canada.

    Équiterre est un organisme sans but lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix collectifs et individuels à la fois écologiques et socialement équitables.

    Le RCCQ est un organisme provincial sans but lucratif qui vise l'émergence et la consolidation des cuisines collectives au Québec.

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    Pour information :
    Emmanuelle Géhin
    OZONE Relations Publiques
    (514) 286-3930

     

     

    Aux urnes, jeunes citoyens!
    Appel au vote

    Montréal, le 23 mars 2007- Équiterre, Greenpeace et ENvironnement JEUnesse appellent les jeunes à voter le 26 mars prochain et à faire entendre leur voix. Les groupes écologistes tiennent à rappeler aux jeunes électeurs l’importance de voter, un geste fondamental de citoyenneté.
     
    « Les jeunes représentent la portion de la population dont le taux de participation est le plus faible », déplore Jérôme Normand, directeur d’ENvironnement JEUnesse. « Or, leur participation est essentielle pour une saine démocratie et pour planifier un projet de société prometteur et rassembleur pour les générations à venir », ajoute-t-il.
     
    Pour inverser la tendance
    Selon le Directeur général des élections du Québec, le taux de participation chute élections après élections. Lors du scrutin de 2003, il n’était que de 70,42 %. Un taux très bas si l’on considère qu’il était de 78,32 % en 1998 et de 81,58 % en 1994. Jamais un taux aussi bas n’avait pas été observé depuis les élections générales de 1927 (56,38 %). « Il faut inverser la tendance et voter massivement le 26 mars prochain. Les élections sont un forum où les citoyens peuvent et doivent faire entendre leur voix et leurs visions », rappelle Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

    Pour une saine démocratie
    « Ce qui a été fait jusqu’à maintenant en matière de protection de l’environnement au Québec l’a été parce que la population a fait entendre sa voix et ses préoccupations », estime Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec. « L’un des gestes les plus importants qu’un citoyen puisse poser,  c’est d’aller voter », a-t-il rappelé.

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    Pour plus de renseignements :
    Amélie Ferland – Équiterre – Portable : 514-973-2000
    Jocelyn Desjardins – Greenpeace – Portable : 514-212-5749
    Jérôme Normand - ENvironnement JEUnesse - Portable : 514-577-3016

     

    Salon national de l’habitation
    Équiterre propose des outils pour rénover vert et rendre sa maison plus saine

    Montréal, le 22 mars 2007 – Dans le cadre du Salon national de l’habitation, Équiterre propose des outils pour guider les bricoleurs vers des projets de rénovation qui améliorent la performance énergétique des maisons de même que la qualité de vie et la santé de ses habitants. « On sait que rénover en misant sur des travaux qui améliorent l’efficacité énergétique de la maison peut permettre d’économiser environ 30 % de sa facture d’énergie par mois. Encore mieux, ces rénovations ont un impact positif sur la santé et le bien-être des gens qui habitent la maison, notamment en ce qui a trait à la qualité de l’air », explique François Boulanger, coordonnateur du programme Efficacité énergétique d’Équiterre.
     
    Des trucs simples et efficaces pour une maison saine
    Plusieurs éléments peuvent permettre de créer un environnement de vie plus sain. Par exemple, le choix des matériaux utilisés est stratégique. « Il faut éviter de choisir des matériaux qui ont des émanations nocives, tels que les colles, les vernis, les solvants, la peinture, certains panneaux de particules, et de les remplacer par des alternatives moins dangereuses, comme des panneaux sans urée formol par exemple », précise M. Boulanger. « On peut aussi acheter des isolants écologiques à base de soja ou de papier journal recyclé, ou encore éviter les couvre-planchers de polychlorure de vinyle (PVC) », ajoute-t-il.
     
    De plus, mieux contrôler l’humidité, l’étanchéité et la circulation d’air de sa maison permet d’être plus confortable et d’éviter certaines maladies, notamment les maladies respiratoires, exacerbées par les moisissures.

    Équiterre recommande également de choisir des produits moins dommageables pour l’environnement, tels que du bois certifié FSC, c’est-à-dire provenant de forêts bien gérées. On peut aussi s’approvisionner en matériaux récupérés, prévoir nos travaux afin de pouvoir acheminer nos rebuts vers des entreprises de récupération et donner une deuxième vie à certains objets, par exemple, en décapant les armoires de cuisines pour leur donner une nouvelle apparence.
     
    Des retombés positives pour l’environnement
    Le secteur résidentiel québécois est responsable de 20 % de la consommation énergétique globale. Grâce à des rénovations écologiques, les citoyens peuvent réduire significativement leur facture d’énergie et leurs émissions de gaz à effet de serre. « Par exemple, si tous les ménages québécois réduisaient de 30 % leur consommation d’énergie résidentielle, cela équivaudrait à économiser 15 TWh par année (basé sur la consommation moyenne en 2002 selon Statistique Canada), soit 6 % de la production annuelle d’Hydro-Québec. Cela correspond à plus de deux fois la production annuelle de Gentilly II, à plus de quatre fois celle du barrage Péribonca ou à plus de 10 fois celle des barrages Chutes-Allard et Rapides-des-Cœurs. »
     
    Des outils, des guides et des références
    Pour obtenir des conseils et connaître les services qu’offre Équiterre, les citoyens peuvent visiter son équipe d’efficacité énergétique au Salon national de l’habitation de Montréal jusqu’au 25 mars à la Place Bonaventure, au kiosque de la Maison du 21e siècle (n°228), ou consulter son site Internet (www.equiterre.org/efficacite). L’organisme recommande aux citoyens qui veulent entreprendre des rénovations de s’informer, en consultant par exemple la revue « La Maison du 21e siècle – Le magazine de la maison saine », de même que certains sites Internet comme celui de l’Agence d’Efficacité énergétique (www.aee.gouv.q.ca) ou  « Pahros », un site sur les matériaux sains (www.pharosproject.net).

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    Source :
    Caroline Marinacci
    Communications
    Équiterre
    communication@equiterre.qc.ca
    Tél. : (514) 522-2000 poste 244

     

    Élections Québec 2007
    L’environnement : le dossier oublié de la campagne
    Équiterre rend publique son analyse des engagements des partis

    Montréal, le 21 mars 2007- Afin d’outiller les électeurs dans leur réflexion, Équiterre met à leur disposition une analyse des engagements électoraux des partis politiques québécois, basée sur des valeurs environnementales et sociales dont Équiterre fait la promotion. Cette analyse démontre qu’en général, les partis politiques intègrent dans leurs plateformes plusieurs propositions liées aux enjeux environnementaux et sociaux défendus par l’organisme. « Cependant, nous sommes très déçus que cela ne transparaisse pas dans la campagne électorale qui laisse bien peu de place à l’environnement et aux considérations sociales », déplore Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « De plus, la plupart de ces engagements ne sont pas suffisamment clairs ni chiffrés, et contiennent parfois des contradictions flagrantes. Équiterre relève des manques importants dans certains dossiers majeurs comme l’agriculture, la consommation responsable et le financement des acteurs en développement durable », ajoute M. Ribaux.

    Les changements climatiques, l’énergie et les transports : un consensus dégagé sur papier
    « Bonne nouvelle, notre analyse démontre que les partis accordent généralement de l’importance aux enjeux environnementaux reliés aux changements climatiques, à l’énergie et aux transports », se réjouit M. Ribaux, « Par exemple, tous les partis reconnaissent la nécessité de lutter contre les changements climatiques et l’importance de viser des objectifs d’efficacité énergétique élevés », ajoute le cofondateur d’Équiterre.

    L’organisme déplore par contre le manque d’engagements clairs et chiffrés des partis, notamment en ce qui a trait au respect du protocole de Kyoto. Alors que les partis font consensus quant à la nécessité d’agir en changements climatiques, seulement deux d’entre eux, le Parti Vert du Québec et Québec Solidaire, présentent des engagements concrets et formels pour la seconde phase du protocole de Kyoto. Aucun ne précise par ailleurs s’il vise l’atteinte des objectifs de réduction de gaz à effet de serre de 6 % en moyenne entre 2008 et 2012 sous les niveaux de 1990, qui sont les engagements du Canada dans le cadre du protocole de Kyoto. De plus, seul le Parti Québécois et le Parti Libéral s’engagent à réduire la dépendance du Québec au pétrole et au gaz naturel, une mesure pourtant intimement reliée à la lutte aux changements climatiques.

    « Cette analyse nous permet aussi de constater qu’aucun parti ne se prononce pour un moratoire sur la construction de nouvelles infrastructures routières en milieu urbain. Pourtant, investir dans de nouvelles infrastructures routières est un non sens quand on veut lutter contre les changements climatiques », souligne M. Ribaux, qui relève aussi l’absence de position des partis sur plusieurs dossiers majeurs, comme l’aménagement du territoire et l’étalement urbain.

    Agriculture, économie sociale, consommation responsable et financement : les laissés pour compte
    Bien que les partis aient su intégrer certains enjeux environnementaux dans leur plateforme, plusieurs dossiers sont laissés de côté. Par exemple, seulement deux partis, le Parti Vert du Québec et Québec Solidaire, ont pris des engagements en faveur de l’identification claire des aliments (provenance, OGM, etc.).

    De plus, aucun parti ne s’est engagé à promouvoir des règles commerciales justes et équitables entre le Québec et les pays en voie de développement. Trois d’entre eux, l’Action démocratique du Québec, le Parti Québécois et Québec Solidaire, proposent toutefois de soutenir l’émergence d’entreprises issues du secteur de l’économie sociale et du commerce équitable.

    À l’égard du financement, seul le Parti Québécois fait mention d’un réinvestissement pour financer les groupes environnementaux. Aucun engagement n’a été pris afin d’augmenter de 0,3 % à 2 % du budget de l’État le financement du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP).

    Afin que les paroles et les promesses deviennent des actions concrètes, Équiterre suivra de près la mise en œuvre des engagements électoraux du prochain gouvernement du Québec.

    Le processus d’analyse
    Équiterre a choisi d’analyser les plateformes électorales et certaines déclarations formelles des partis politiques en regard de ses revendications, et d’en présenter les résultats afin que les citoyens puissent tirer leurs propres conclusions et faire un choix éclairé qui respecte leurs valeurs. Les différents angles d’analyse et documents de référence utilisés par Équiterre pour évaluer les propositions de l’Action démocratique du Québec, du Parti Libéral du Québec, du Parti Québécois, du Parti vert du Québec et de Québec Solidaire sont en ligne au www.equiterre.org. Équiterre a concentré son analyse sur les dossiers sur lesquels il travaille, mais invite les citoyens à poursuivre leur réflexion en consultant d’autres groupes environnementaux dont Greenpeace au www.greenpeace.ca et la Coalition Aux arbres citoyens au www.auxarbrescitoyens.com.

    Équiterre est un organisme sans but lucratif non partisan ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables.

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    Source :

    Amélie Ferland
    Équiterre
    Tél. : 514-522-2000 poste 234
    Sans frais : 1-877-272-6656
    Cell. : 514-973-2000
    aferland@equiterre.qc.ca
    www.equiterre.qc.ca

     

     

    Bottin du consommateur responsable de Trois-Rivières
    Plus de 200 entreprises participent au mouvement pour une consommation responsable

    Trois-Rivières, le 14 mars 2007 – Saviez-vous que plus de 200 entreprises et organismes de Trois-Rivières participent au mouvement pour une consommation responsable ? En effet, c’est ce qu’ont mis à jour des citoyens d’ici, membres du Groupe d’Action d’Équiterre en Mauricie, en recensant les coordonnées des entreprises et des organismes de la région offrant des produits ou des services ayant un impact réduit sur l’environnement et sur l’ensemble des habitants de la planète. « En tant que consommateur, nous sommes citoyens du monde. Par nos gestes de consommation quotidiens, nous pouvons choisir de faire partie de la solution aux problèmes que sont les changements climatiques, la pollution des cours d’eau, l’utilisation massive de pesticides, la sous-alimentation de millions de personnes, l’iniquité des rapports Nord-Sud… », souligne Brigitte Lepage, coordonnatrice du Groupe d’Action d’Équiterre en Mauricie.

    Le Bottin du consommateur responsable de Trois-Rivières contient une liste de produits et de services couvrant l’ensemble des secteurs de notre consommation usuelle : alimentation, habillement, produits de nettoyage, ameublement, rénovation, transport et énergie. Le bottin présente aussi l’offre de produits certifiés équitables disponibles à Trois-Rivières, une option intéressante pour l’achat de biens reflétant un souci de justice sociale vis-à-vis des habitants du Sud. Enfin, on y retrouve des outils pour nous aider à appliquer les principes des 3R-V : Réduire, Réutiliser, Recycler et Valoriser.

    En somme, le Bottin du consommateur responsable de Trois-Rivières représente un outil précieux qui facilite le passage à l’acte des consom’acteurs pour le bien-être de la planète et de ses habitants.

    Le bottin est disponible gratuitement dans le réseau des bibliothèques municipales de la Ville de Trois-Rivières et dans les commerces suivants : Le Panetier, L’Exèdre, Panier-Santé, Le Torréfacteur, La petite Meunière et Le Végétarien. Sa réalisation a été rendue possible grâce à la participation financière de Recyc-Québec, de Solutions et Technologies Industrielles ainsi que de nombreux autres partenaires.


    Pour en savoir plus » » »

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    Source :
    Le Groupe d’Action d’Équiterre en Mauricie
    Contact : Brigitte Lepage, coordonnatrice
    (819) 375-2664

     

    Paniers bio d’Équiterre : 26 000 Québécois participeront en 2007 au plus important réseau d’Agriculture soutenue par la communauté au monde 

    Montréal, 7 mars 2007- Dans la foulée de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ) et devant la crise du revenu agricole à laquelle sont confrontés les fermiers québécois, 8 700 familles tisseront en 2007 des liens solidaires avec un fermier de famille. Quelque 26 000 citoyens s’abonneront dans les prochains jours au réseau d’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre, le plus important du genre au monde, afin de recevoir des paniers bio.

    « Le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) d’Équiterre représente une solution efficace pour soutenir le milieu agricole québécois, pour renforcer les liens de solidarité entre producteurs et “citoyens-mangeurs” et pour consommer des produits frais, sains et sans pesticides à juste prix », explique Isabelle Joncas, chargée de projet en ASC à Équiterre.

    Des retombées économiques importantes
    Le réseau ASC d’Équiterre, mis sur pied il y a 12 ans, compte cette année 99 fermes et 341 points de livraison dans 13 régions du Québec. Les retombées économiques de ce réseau sont estimées à 3,8 millions de dollars au Québec selon une étude réalisée par Équiterre en 2006 sur les coûts de production des fermes ASC. Sur les 508 entreprises agricoles certifiées biologiques dans la province, 20 % font partie du réseau ASC et près de la moitié des fermes maraîchères biologiques québécoises mettent en marché sous cette formule.

    Un moteur pour la relève agricole
    Selon la Fédération de la relève agricole, deux fermes par jour cessent actuellement leurs activités au Québec. Entre 1981 et 2001, ce sont près de 16 000 fermes, surtout de petite taille, qui ont disparu dans la province (Statistique Canada, 2001). La formule ASC permet d’inverser la tendance en facilitant le démarrage en agriculture des jeunes entrepreneurs. En effet, seulement quatre hectares peuvent suffire pour le démarrage d’une production en ASC rentable, qui pourra nourrir 210 familles. L’âge des agriculteurs ASC démontre bien le dynamisme de la formule. Dans le réseau, près de la moitié d’entre eux ont moins de 40 ans alors que selon le Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec, il n’y a que 20 % des agriculteurs québécois qui sont âgés de 34 ans et moins.

    Plus de création d’emplois
    Le grand avantage de la formule ASC réside dans le fait que 100 % du dollar versé par le citoyen revient directement au fermier. De plus, pour chaque dollar de revenus en ASC, 0,45 $ sont consacrés au paiement de salaires (incluant celui des propriétaires) alors qu'en moyenne sur les fermes du Québec, c’est seulement 0,12 $ par dollar qui sont consacrés aux salaires. C’est donc dire que la formule ASC crée trois fois plus d'emplois que ne le fait l’industrie agricole québécoise.

    Un réseau solidaire pour les citoyens et les agriculteurs
    L’ASC est portée par un mouvement citoyen qui soutient les fermiers d’ici et l’économie rurale québécoise. Cette formule permet aux agriculteurs de prévoir leur production pour un nombre déterminé de personnes  à l’avance avec des revenus connus et assurés, et de diminuer les pressions qu’exerce le marché sur ces fermes. Enfin, l’ASC permet aux citoyens d’être en contact avec la source de leur alimentation, de se familiariser avec l’agriculture biologique et de poser un geste d’une grande portée sociale et environnementale.

    Pour manger sainement sans nuire à l’environnement
    Non seulement la production des aliments en ASC est biologique, mais elle permet également de réduire les émissions de gaz à effet de serre. En effet, dans cette formule, la distance moyenne entre le lieu de production et le lieu de consommation correspond à 150 km, alors que pour un panier d'épicerie « standard », elle varie entre 2 400 km et 4 000 km (World Watch Institute). La formule réduit également l’emballage au maximum.

    Participer à l’ASC : un geste facile
    Pour soutenir un fermier de famille, il suffit de consulter la liste des fermes participantes sur le site Internet d’Équiterre et de trouver celle qui livrera le plus près de chez soi fruits, légumes ou viandes biologiques. Le citoyen intéressé est aussi invité à consulter l’horaire des rencontres d’information se tenant de la mi-mars à la mi-mai ou à communiquer directement avec la ferme. Il est aussi possible de contacter Équiterre pour recevoir la liste des fermes par la poste au (514) 522-2000 ou sans frais au 1-877-272-6656.

    Pour plus d’informations sur l’ASC et pour consulter la liste de fermes >>>.

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    Voir la fiche technique ci-dessous pour les références incluses dans ce communiqué.

    Photos disponibles pour téléchargement.

    Source :

    Amélie Ferland
    Équiterre
    Tél. : 514-522-2000 poste 234
    Sans frais : 1-877-272-6656
    Cell. : 514-973-2000
    aferland@equiterre.qc.ca
    www.equiterre.qc.ca

    Références

    • Les retombées économiques de l’ASC sont estimées à 3,8 millions de dollars au Québec.
      Source : Équiterre. Étude sur les coûts de production des fermes ASC intitulée « 4 modèles viables et enviables », 2006.
    • Sur les 508 entreprises agricoles certifiées biologiques dans la province, 20 % font partie du réseau ASC.
      Source : Conseil des appellations agroalimentaires du Québec, rapport annuel 2005. Chiffre excluant les entreprises acéricoles et de transformation ou de mise en marché.
    • Près de la moitié des fermes maraîchères biologiques québécoises mettent en marché sous la formule ASC.
      Source : Fédération de l'agriculture biologique du Québec, trousse de transition vers l'agriculture biologique, production horticole, 2006.
    • Au Québec, deux fermes par jour cessent leurs activités.
      Source : Extrait du site Internet de la Fédération de la relève agricole, section Nos préoccupations.
    • Entre 1981 et 2001, 16 000 fermes ont disparu dans la province.
      Source : Statistique Canada, 2001. Recensement de l’agriculture.
    • Seulement quatre hectares peuvent suffire pour le démarrage d’une production en ASC rentable, qui pourra nourrir 210 familles.
      Source : Équiterre. Étude sur les coûts de production des fermes ASC intitulée « 4 modèles viables et enviables », 2006.
    • Près de 50 % des agriculteurs ASC ont moins de 40 ans, alors qu’il n’y a que 20 % des agriculteurs québécois qui sont âgés de 34 ans et moins. Plus précisément (tel que le mentionne la référence), au Québec, 6 510 agriculteurs ont 34 ans et moins sur un nombre total de 32 132 exploitations.
      Sources :
      • Équiterre, statistiques internes du réseau d’ASC
      • Centre de référence en agriculture et agroalimentaire du Québec. Portrait de l’établissement et du retrait de l’agriculture au Québec. Section Situation au Canada. Avril 2004.
    • Pour chaque dollar de revenus en ASC, 0,45 $ sont consacrés au paiement de salaires (incluant celui des propriétaires) alors qu'en moyenne, au Québec, cette proportion équivaut à seulement 0,12 $.
      Source : Équiterre. Étude sur les coûts de production des fermes ASC intitulée « 4 modèles viables et enviables », 2006.
    • La distance courante entre le lieu de production et le lieu de consommation, en ASC, tourne autour de 150 km, alors que pour un panier d'épicerie « standard », elle varie entre 2 400 et 4 000 km (World Watch Institute)
      Sources :
      • Équiterre, statistiques internes du réseau d’ASC.
      • Halweil, B., Home Grown: The Case For Local Food In A Global Market, Worldwatch Paper #163, États-Unis, 2002.
     

     

    Communiqué de presse
    Pour diffusion immédiate

    Les groupes écologistes n'appuient ou ne s'opposent à aucun parti politique

    Montréal, le 28 février 2007 – À la veille des élections provinciales, Équiterre, Greenpeace, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec,
    Nature Québec / UQCN et ENvironnement JEUnesse tiennent à rappeler qu’ils sont non partisans. Des journalistes ont diffusé certaines informations selon lesquelles M. Steven Guilbeault, Greenpeace ou les groupes écologistes n’appuyaient pas le Parti vert du Québec. Les groupes écologistes ne favorisent d’aucune façon un parti plus qu’un autre, mais veulent plutôt éclairer la population sur les enjeux environnementaux et l’inviter à en tenir compte lorsque viendra le temps de voter, un geste citoyen essentiel pour assurer une saine démocratie.

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    Source :
    Amélie Ferland
    Relationniste
    (514) 522-2000 poste 234
    (514) 973-2000

     

     

    Communiqué de presse
    Pour diffusion immédiate


    Concours Écologez!
    Des étudiants réhabilitent l’ancienne brasserie O’Keefe de Montréal

    Montréal, le 27 février 2007 - La deuxième édition du concours Écologez, un concours pancanadien universitaire de conception intégrée de bâtiment vert, organisé par l'École de technologie supérieure (ÉTS) et l’organisme sans but lucratif Équiterre, a connu un franc succès. Quelque 50 étudiants – futurs architectes, designers, urbanistes, ingénieurs et autres professionnels du bâtiment et de l’environnement –, ont combiné leur ingéniosité et leurs connaissances dans le cadre d’un projet de réhabilitation d’un des bâtiments de la Brasserie O’Keefe, dans le quartier Griffintown, situé dans le sud-ouest de Montréal.

    Le concours consistait cette année à concevoir un bâtiment vert intégrant certains aspects architecturaux et patrimoniaux de l’édifice désaffecté situé sur le campus de l’ÉTS, au coin des rues Peel et Notre-Dame. Plus spécifiquement, il s’agissait de proposer une tour de résidences pour 600 étudiants devant intégrer un commerce, une clinique et des classes. Le bâtiment devait être le plus écologique possible tout en demeurant économique.

    « Le concours Écologez déborde maintenant les frontières du Québec : en plus d’accueillir des étudiants de l’ÉTS, de l’École Polytechnique, des universités Concordia, de Montréal, du Québec à Montréal, Laval, McGill et de Sherbrooke, les participants provenaient cette année tant de l’est que de l’ouest du Canada », se réjouit Hugues Rivard, professeur au Département de génie de la construction à l’ÉTS et initiateur du concours. En effet, Écologez accueillait des participants des universités de Calgary, de Toronto, de Waterloo, du Manitoba (Winnipeg), de la Colombie-Britannique (Vancouver) et de l’Université Dalhousie (Halifax).

    Le choix du jury : l’équipe gagnante
    Le jury du concours était formé de Marie-José Nollet, professeure en génie de la construction à l’ÉTS; d’Alexandre Provost, ingénieur, LEED AP, Trane Québec; de Serge Jacques, architecte, Régis, Côté et Associés Architectes; de Benoît Goudreault, directeur du développement du campus à l’ÉTS; et de Normand Roy, chargé de projets en bâtiment durable chez Équiterre. « Tous s’entendent pour dire que la qualité des présentations s’est révélée exceptionnelle », affirme ce dernier. « Il est très encourageant de constater que la relève intègre aussi bien les notions de développement durable dans sa pratique. »

    Le jury a notamment apprécié la définition du bâtiment proposé et ses fonctions situées autour d’un axe de circulation très structurante. La solution de l’équipe gagnante a été jugée particulièrement originale, réalisable et tangible. L’équipe a bien justifié ses décisions et les a appuyées d’arguments solides. Chaque membre a reçu un chèque de 200 $ et des prix additionnels totalisant également 200 $.

    L'équipe gagnante est composée de :
    • Heather Coffey, environnement, Université McGill
    • Julien Deschêne, design de l’environnement, UQAM
    • Fouad Ahmed Ouameur, architecture, Université Laval
    • Marie-Andrée Pellerin, architecture, Université de Montréal
    • Francis Pronovost, génie électrique, Université Laval
    • Maxime Tétrault, génie de la construction, École de technologie supérieure
    • Rose Uomobono, design de l’environnement, UQAM

    Un concours exigeant
    Durant une fin de semaine intensive, les 24 et 25 février dernier, sept équipes multidisciplinaires ont relevé le défi consistant à concevoir un bâtiment selon les principes de la conception intégrée, élément dorénavant essentiel à une pratique professionnelle répondant aux exigences actuelles du développement durable.

    Les projets ont été évalués selon des critères tels que l’intégration du bâtiment dans son milieu, l’approche de chauffage et de climatisation, le choix des matériaux, la fenestration, mais aussi les impacts environnementaux et sociaux du bâtiment proposé. Suivant les règlements du concours, la problématique du projet à développer n’a été dévoilée aux participants que le 24 février au matin.

    Les présentations seront disponibles bientôt sur le site : www.lcaoco.etsmtl.ca/ecologez/.

    L’École de technologie supérieure de l’Université du Québec est l’un des plus importants établissements de formation d’ingénierie au Canada. On y trouve notamment depuis plus d’un an la Chaire de recherche du Canada en ingénierie assistée par ordinateur pour la conception de bâtiments durables.

    Équiterre est un organisme sans but lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix collectif et individuel à la fois écologique et socialement équitable.

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    Sources :
    Amélie Ferland
    Équiterre
    514-522-2000, poste 234
    www.equiterre.qc.ca

    Sébastien Langevin
    École de technologie supérieure
    Université du Québec
    514-396-8664
    sebastien.langevin@etsmtl.ca

     

    Communiqué de presse
    Pour diffusion immédiate

    Campagne électorale - Les partis politiques doivent mieux refléter les valeurs environnementales des Québécois


    Montréal, 27 février 2007- À l'heure où l'environnement est au sommet des préoccupations de la population québécoise, les principaux groupes écologistes du Québec sont d'avis que les partis politiques doivent mieux incarner cette priorité.

    En plus de faire le bilan environnemental du gouvernement sortant, les groupes ont fait part de leurs attentes à l'occasion d'une rencontre de presse aujourd'hui à Montréal. « Au gouvernement depuis 4 ans, le Parti libéral a réalisé de bons coups, mais il a également connu des ratés en matière environnementale », souligne Steven Guilbeault, directeur de Greenpeace au Québec. « Que ce soit pour le pont de l'autoroute 25, la vente du mont Orford ou l'absence de politiques sur les milieux humides, le gouvernement sortant a fait preuve d'incohérence dans certaines décisions. Il y a certes eu de bonnes stratégies sur le plan énergétique, notamment avec un honnête plan de réduction des gaz à effet de serre, même s'il reste des efforts à consentir pour atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto. Malheureusement, cela est survenu très tard dans le mandat libéral », ajoute Steven Guilbeault.

    Objectif : 2020
    Pour Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d'Equiterre, « l'enjeu des changements climatiques est crucial pour le développement futur du Québec. Le prochain gouvernement devra tenir compte de la nécessité d'investir massivement dans les transports en commun. Nous appelons les partis à se prononcer pour un moratoire sur la construction de nouvelles infrastructures routières en milieu urbain ainsi que sur l'étalement urbain. » Selon Equiterre, pour préparer la prochaine phase de Kyoto, Québec doit déposer un plan et ce, dès 2009, pour réduire d'ici 2020 les émissions de gaz à effet de serre (GES) de 25 % sous les niveaux de 1990.

    Retard sévère
    Le dossier des aires protégées et le manque flagrant de conservation du territoire sont au coeur de nombreux débats au Québec. « Devant la disparition des derniers grands massifs forestiers, il devient de plus en plus pressant d'agir », lance Mélanie Desrochers, responsable de la Commission aires protégées de Nature Québec. « Ainsi, nous demandons aux partis de s'engager à accélérer la création d'aires protégées, en priorisant la forêt boréale intacte et d'effectuer le virage forestier recommandé par la Comission Coulombe », soutient Mélanie Desrochers. Rappelons que la Commission Coulombe proposait de protéger 12 % de la forêt boréale d'ici à 2010.

    2 % pour l'environnement
    « Un gouvernement ne peut prétendre protéger efficacement l'environnement s'il ne consenti pas suffisamment de ressources pour assurer le respect des lois et des règlements, dresser un portrait de l'état de l'environnement et développer des outils d'information et de contrôle appropriés », estime Philippe Bourke, directeur général du Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec (RNCREQ). Or le budget du ministère de l'Environnement représente à peine un tiers de 1 % des dépenses totales de l'Etat. « Les groupes écologistes invitent donc les citoyens à exiger des partis politiques qu'ils prouvent leur parti pris pour l'environnement en s'engageant à consacrer minimalement 2 % du budget de l'Etat au ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) », renchérit M. Bourke.

    Financement des groupes
    Enfin, les groupes écologistes condamnent le fait que le le MDDEP n'offre plus de programmes de soutien financier à l'intention des groupes écologistes. « Tandis que l'éducation et la sensibilisation sont tous deux reconnus comme d'excellents moyens de changer les attitudes et les comportements pour trouver un meilleur environnement et une meilleure qualité de vie, cette décision crée l'effet contraire », prétend Jérôme Normand, directeur général d'Environnement JEUnesse. « Nous demandons aux partis qu'ils s'engagent à soutenir réellement les associations, groupes et réseaux qui oeuvrent dans ces domaines », conclut Jérôme Normand.

    Notons que les groupes écologistes du Québec organisent, le 7 mars prochain, un débat sur les grands enjeux environnementaux du prochain mandat gouvernemental. Ce débat de deux heures et quinze minutes aura lieu le 7 mars 2007, à 19h00, à la Tohu - Cité des arts du cirque, 2345, rue Jarry est, à Montréal. Le public est invité à y assister.

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    Renseignements: Jean-François Nolet, Equiterre, (418) 955-2261; Jocelyn
    Desjardins, Greenpeace, (514) 212-5749; Mélanie Desrochers, Nature Québec,
    (514) 836-8497.


     

    Communiqué de presse
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    Équiterre, le CECI et la CSN organisent une mission au Guatemala sur le commerce équitable

    Montréal, le 26 février 2007 - Quatre militantes et militants syndicaux de la CSN, une conseillère en commerce équitable d'Équiterre et une conseillère syndicale de la CSN seront au Guatemala du 26 février au 9 mars prochain en vue de rencontrer des représentants de coopératives, des familles paysannes et des artisans impliqués dans le commerce équitable. Ce voyage permettra un échange d'information et une meilleure compréhension du commerce équitable.

    Les militants syndicaux désirent en effet mieux connaître les avantages d'un tel commerce pour les Guatémaltèques, tandis que ces derniers veulent comprendre comment ce commerce se développe au Québec, ce que pourra leur expliquer Murielle Vrins d'Équiterre, un organisme connu pour son implication dans le commerce équitable. Cette visite terrain est organisée et financée par le programme de coopération Uniterra du Centre canadien d'étude et de coopération internationale (CECI) et de l'Entraide universitaire mondiale du Canada. Ce sera l'occasion pour le CECI, actif au Guatemala depuis plus de 15 ans, de présenter ses partenaires guatémalthèques et leurs réalisations en matière de commerce juste et équitable à la CSN et à Équiterre. Pour la CSN, ce périple s'inscrit dans sa campagne de sensibilisation au commerce équitable et à la consommation responsable qu'elle mène, conjointement avec Équiterre et Oxfam-Québec, depuis 2003, auprès des syndicats.

    Le groupe québécois se rendra à Sololà près du Lac Atitlàn et dans la région de Huehuetenango où ils auront des échanges avec des producteurs de café du Guatemala, ainsi qu'avec des artisans. Il sera possible de suivre leur périple sur le site de la CSN au www.csn.qc.ca.

    À leur retour de voyage, les quatre militants de la CSN (Catherine Ladouceur, professeur de littérature au Cégep de Sherbrooke ; Karine Durocher, qui travaille au Service d'aide aux néo-Canadiens à Sherbrooke ; Caroline Joly, employée d'Urgel Bourgie à Montréal ; et Steve Bouchard, un salarié du Centre de santé et de services sociaux d'Antoine-Labelle) participeront à la campagne d'information de la CSN auprès des syndicats. Cette campagne coordonnée par la conseillère syndicale, Marie-Claire Lussier, a donné des résultats, puisque déjà près de 20 % des syndicats posent des gestes concrets d'appui au commerce équitable. La CSN souhaite que, d'ici à son congrès, au printemps 2008, un tiers des 2 100 syndicats, regroupant plus de 300 000 membres, s'impliquent dans cette campagne.

    Au Guatemala, le commerce équitable est implanté depuis plus de 30 ans. Ce pays est le plus peuplé de l'Amérique centrale : il a une population de près de 13 millions d'habitants, soit l'équivalent de 103 habitants par kilomètre carré.

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    Renseignements :

    Maroussia Kishka,
    Service des communications de la CSN,
    (514) 598-2152;

    Amélie Ferland,
    Communications, Équiterre,
    Bur. : (514) 522-2000, poste 234,
    Cell. : (514) 973-2000;

    Carine Guidicelli,
    Communications CECI,
    Cell. (514) 572-3558,
    Bur. (514) 875-9911, poste 224

     

     

    Communiqué de presse
    Pour diffusion immédiate

    Budget 2007-2008 :
    Équiterre déçu du manque d’investissement en environnement

    Québec, le 20 février 2007 – À la suite du dépôt par le gouvernement du Québec du budget 2007-2008, Équiterre est déçu du manque d’investissement en environnement. Outre l’augmentation de 1000 $ du crédit de TVQ pour l’achat de véhicules hybrides et d’un investissement de 33 millions par année pendant 10 ans pour la décontamination des sols, ce budget aux allures de bilan présente trop peu de mesures significatives en faveur de l’environnement.

    « L’environnement est au sommet des priorités des Québécois, mais le gouvernement de M. Charest ne semble pas en tenir compte », dénonce Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre. « Le financement attribué au Ministère de l’environnement, du développement durable et des parcs est anémique, et le budget 2007-2008 ne lui accorde qu’une mince augmentation 1,4 %; ce qui est en deçà de l’inflation. Pourtant, environnement et santé sont intimement liés. Ce budget aurait dû doter le ministère de moyens suffisants pour qu’il puisse appliquer ses propres lois », déplore le cofondateur d’Équiterre.

    Le budget du gouvernement ne donne pas au ministère tous les outils nécessaires pour répondre aux défis environnementaux actuels, tels que les changements climatiques. « Le plan de réduction des gaz à effet de serre (GES) devra être mis en place très rapidement. Or, la mise en œuvre de cet ambitieux plan nécessitera des effectifs importants et le gouvernement devra donc investir en conséquence rapidement », renchérit Sidney Ribaux.

    Enfin, Équiterre souligne la contradiction entre les investissements en développement des infrastructures routières en milieu urbain et la volonté de lutter efficacement contre les changements climatiques. Le gouvernement doit investir rapidement et massivement dans les infrastructures de transports en commun pour assurer un développement durable des centres urbains.

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    Source :
    Amélie Ferland, Équiterre
    514-973-2000


     

    Grande marche pour célébrer Kyoto

    Montréal, le 15 février 2007 – Les Québécois sont invités à participer à une grande marche, le samedi 17 février, à Montréal, afin de célébrer le 2e anniversaire de l’entrée en vigueur du protocole de Kyoto.

    Cette marche festive, qui est organisée par la Coalition Bonne fête Kyoto, débutera à 11 h au parc Émilie-Gamelin, à Montréal, et s’arrêtera derrière l’Hôtel-de-Ville. Au son de chants d’anniversaire, les militants formeront alors les lettres du mot « Kyoto ».

    « Cette marche a lieu au moment où les enjeux environnementaux prennent de plus en plus d’ampleur au Canada et sur la scène internationale, comme l’illustrent la motion en faveur de Kyoto, récemment adoptée par la Chambre des communes, et la publication du quatrième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) qui confirme définitivement le rôle des activités humaines dans le réchauffement de la planète », rappellent de concert Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre et Jocelyn Desjardins, de Greenpeace.

    Ces groupes ont accepté de joindre leurs voix à la Coalition Bonne fête Kyoto pour demander au gouvernement Harper de respecter les engagements du Canada envers le protocole de Kyoto et de mettre en place des mesures concrètes contre les changements climatiques.

    La Coalition Bonne fête Kyoto est un regroupement d’étudiants membres des comités environnementaux des universités McGill, Concordia, Montréal et de l’UQAM ainsi que des Cégeps du Vieux-Montréal et de Saint-Laurent, avec l’appui de Greenpeace, Équiterre, Fondation Éco-Kyoto, Action Communiterre et la Coalition Jeunesse Sierra.

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    Sources :
    Gabrielle Anctil, Greening McGill
    Coalition Bonne fête Kyoto
    (514) 335-1915
    bonnefetekyoto@gmail.com
    http://bonnefetekyoto.wordpress.com/

    Jean-François Nolet,
    Équiterre
    418-955-2261

    Jocelyn Desjardins,
    Communication, Greenpeace
    514-933-0021, poste 17
    514-212-5749


     

    Plan de lutte aux changements climatiques de l’est du continent
    Le Nord-Est peut devenir un modèle pour le reste du continent ?

    Québec, 12 février 2007 – Les représentants de plusieurs groupes environnementaux de l’est du continent demandent aux décideurs américains et canadiens d’adopter des politiques et des mesures ciblées pour lutter contre les changements climatiques. Alors que le plan d’action 2001 des états et des provinces appelle à une stabilisation des émissions régionales à leurs niveaux de 1990 d’ici 2010, et à une réduction de 10 % d’ici 2020, les émissions de la région sont toujours en croissance.

    « En 2001, les gouverneurs et premiers ministres se sont engagés à réduire les émissions régionales d’ici 2020. Il est temps de voir des résultats concrets », affirme David Coon, directeur général du Conseil de la conservation du Nouveau-Brunswick. « Nous voulons que les provinces de l’Atlantique adoptent au cours de la prochaine année des plans d’actions crédibles, comme l’ont fait le Québec et plusieurs états de la Nouvelle-Angleterre », a-t-il ajouté.

    Les groupes environnementaux demandent entre autres que les états et provinces adoptent une série de mesures concrètes qui apporteront des réductions réelles d’émissions :

    • L’adoption par toutes les provinces et états du Nord-Est de normes californiennes pour les voitures. Le Québec et plusieurs états de la Nouvelle-Angleterre se sont engagés à mettre en place de telles normes qui forceront les constructeurs automobiles à vendre des voitures beaucoup moins énergivores d’ici 2010.
    • La création d’un marché du carbone pour les centrales thermiques et les installations énergétiques dans l’Est du Canada, en plus du système déjà en place en Nouvelle-Angleterre.
    • L’adoption de mesures d’efficacité énergétique solides dans les codes du bâtiment des états et des provinces.
    • Des investissements significatifs dans le transport collectif, de manière à augmenter l’achalandage.

    - 30 -

    Source :
    Jean-François Nolet,
    Équiterre
    (418) 955-2261
    jfnolet@equiterre.qc.ca

     

    Deuxième édition du Concours « Écologez » de l’ETS et d’Équiterre
    Pour la relève canadienne en conception intégrée de bâtiment

    Montréal, le 8 février 2007 - Pour la deuxième édition du concours « Écologez », l’École de technologie supérieure (ÉTS) et Équiterre présentent un concours de conception intégrée de bâtiment écologique d’envergure nationale. Ce concours, qui se tiendra les 24 et 25 février prochains, favorise la collaboration pluridisciplinaire entre étudiants canadiens provenant des domaines de l'architecture, du génie, du design, de l'environnement et de l'urbanisme pour la conception d’un bâtiment vert.

    Douze équipes multidisciplinaires devront, en deux jours, concevoir un bâtiment selon le principe de la conception intégrée, élément dorénavant essentiel à une pratique professionnelle répondant aux exigences actuelles de développement durable. Les projets seront jugés selon des critères tels que l’intégration du bâtiment dans son milieu, l’approche de chauffage et de climatisation, le choix des matériaux, la fenestration, mais aussi les impacts environnementaux et sociaux du bâtiment proposé. Les équipes de même que la problématique du projet à développer ne seront connues qu’au matin du 24 février.

    Pour M. Hugues Rivard, professeur au Département de génie de la construction, à l’École de technologie supérieure, cette initiative est aussi profitable pour les étudiants, qui vivent une expérience unique tout en mettant en application des notions essentielles, que pour l’ensemble de la société : « Le développement durable constitue désormais un enjeu incontournable dans la conception des bâtiments et ne peut se réaliser sans l’aide d’une approche intégrée qui fait appel à une importante collaboration entre les intervenants impliqués ». Il se dit très heureux que le concours, à l’échelle de la province l’an dernier, prenne cette année une dimension nationale : « Il y a même une aide financière offerte aux participants des autres provinces ».

    « Équiterre et ses partenaires travaillent actuellement à expérimenter les façons de concevoir des bâtiments verts grâce à son projet de Maison du développement durable, un édifice écologique modèle qui sera un des plus écologiques au monde. Le concours Écologez permet à la relève, c’est-à-dire aux futurs architectes, designers, urbanistes, ingénieurs et autres professionnels du bâtiment et de l’environnement de faire de même et d’intégrer les notions de développement durable dans leur pratique », a précisé Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

    Les étudiants ont jusqu’au 11 février pour s’inscrire. Pour connaître les détails du concours et les nombreux partenaires, consultez le www.lcaoco.etsmtl.ca/ecologez/.

    - 30 -

    Source :
    Amélie Ferland
    Équiterre
    Cellulaire : 514-973-2000
    aferland@equiterre.qc.ca


     

    Avis aux médias
    La tournée canadienne « Si vous étiez premier ministre… »
    de David Suzuki s’arrête au Québec

    Québec, le vendredi 2 février 2007 - Équiterre invite les représentants et représentantes des médias à rencontrer David Suzuki lors de son passage au Québec dans le cadre de sa tournée de mobilisation citoyenne « Si vous étiez premier ministre… », à la veille des élections fédérales.

    Lundi, 5 février - Québec
    11 h 15 Scrum au Carnaval de Québec
    Photo-op avec le Bonhomme Carnaval
    Plaines d’Abraham, glissade Natrel, Place Desjardins
    http://www.carnaval.qc.ca/fr/cartes.asp
    14 h 15 Point de presse avec Univert Laval
    (groupe environnemental de l’Université Laval)
    Agora du Pavillon Alphonse-Desjardins,
    Université Laval
    http://www.ulaval.ca/Al/interne/plan/
    19 h 30 Conférence publique
    Théâtre de la cité universitaire
    Pavillon Palasis-Prince (Faculté des sciences de l’administration)
    Université Laval
    www.ulaval.ca/Al/interne/plan/
    15 $ à l’entrée

     

    Mardi, 6 février - Québec
    10 h Rencontre avec les membres du Conseil de la Ville de Québec
    et présentation du projet de revitalisation des berges de la rivière St-Charles
    Marina Saint-Roch, Salle d’exposition (voir plan à la fin de ce document)
    12 h Causerie publique (en anglais)
    Auditorium de la Bibliothèque Gabrielle-Roy
    350, rue Saint-Joseph Est
    Téléphone : (418) 641-6789
    www.bibliothequesdequebec.qc.ca/bibliotheques/
    Entrée gratuite

     

    Mercredi, 7 février - Montréal
    19 h Conférence publique (traduction simultanée)
    Temple Emmanu-El
    4100, rue Sherbrooke Ouest (entre la rue Elm et Wood)
    Westmount, Montréal
    www.templemontreal.ca
    Entrée gratuite

    - 30 –

    Pour en savoir plus :
    www.davidsuzuki.org
    www.equiterre.org

    Source :
    Amélie Ferland
    Équiterre
    Cellulaire : 514-973-2000
    aferland@equiterre.qc.ca

    * * * * * * * * * * * * * *

    Marina Saint-Roch – 418-691-4738

    Stationnement « rue des Embarcations »
    Prendre rue du Chalutier, ensuite tourner à votre droite à la rue des Embarcations et se rendre au rond point pour le stationnement. Vous n’avez qu’à marcher sur la piste cyclable et des affiches vous indiqueront l’entrée de la marina Saint-Roch.

    Stationnement « Centre récréatif Saint-Roch » (Accès via la rue du Prince-Édouard)
    Le stationnement « Centre récréatif Saint-Roch » se situe au coin de la rue du Prince-Édouard et de la rue du Pont. Vous n’avez qu’à marcher sur la piste cyclable et des affiches vous indiqueront l’entrée de la marina Saint-Roch.

    Marina St-Charles

     

    Équiterre accueille David Suzuki au Québec
    La tournée canadienne de mobilisation citoyenne
    « Si vous étiez premier ministre… » s’arrêtera à Québec et à Montréal

    Montréal, le 2 février 2007- « Que feriez-vous pour l’environnement si vous étiez premier ministre ? », c’est la question que pose David Suzuki aux Canadiens, à la veille d’élections fédérales, dans le cadre d’une tournée canadienne de mobilisation citoyenne. Pendant plus d’un mois, David Suzuki et son équipe visiteront plus de 50 collectivités à travers le pays pour inviter les citoyens à faire part de leurs préoccupations environnementales au gouvernement fédéral. Équiterre accueillera la tournée au Québec du 5 au 7 février prochain.

    « Je parcours le pays pour demander aux Canadiens ce qui les préoccupe au sujet de l’environnement et de la santé », explique David Suzuki. « Les enjeux tels que le réchauffement de la planète ne menacent pas seulement notre environnement et notre santé, mais aussi notre économie », souligne-t-il. « Je pense que les Canadiens sont avides de véritable leadership et de véritables solutions », ajoute cet environnementaliste qui entame sa plus grande tournée citoyenne en 40 ans de carrière.

    « Les Québécois sont très préoccupés par l’environnement. De récents sondages révèlent que les enjeux environnementaux seront en tête de lice des facteurs de choix des électeurs québécois lorsqu’il sera temps d’aller aux urnes. Nous sommes enchantés d’accueillir David Suzuki au Québec et de prendre part à cette vaste opération de dialogue avec les citoyens », a déclaré Hugo Séguin, coordonnateur des changements climatiques et des communications chez Équiterre.

    Suzuki rencontre les citoyens québécois
    David Suzuki donnera une grande conférence publique à Québec, organisée par Équiterre en partenariat avec l’Université Laval, le lundi 5 février à 19 h 30 au Théâtre de la cité universitaire de l’Université Laval (billets à la porte : 15 $). Il participera également à une causerie publique en anglais le mardi 6 février à midi à l’auditorium de la Bibliothèque Gabrielle-Roy (gratuit) et à Montréal à une conférence le mercredi 7 février à 19 h au Temple Emmanu-El au 4100, rue Sherbrooke Ouest à Westmount (gratuit).

    M. Suzuki rencontrera pendant son séjour des groupes environnementalistes qui feront le point sur des enjeux environnementaux majeurs au Québec, et lui présenteront des projets stimulants dans les domaines de l’énergie, de l’aménagement du territoire et des transports urbains. Il participera enfin à différentes activités avec des étudiants, des scientifiques et des élus.

    La Fondation David Suzuki s’engage à minimiser et à compenser ses émissions de gaz à effet de serre. Toutes les émissions liées à la tournée ainsi qu’aux activités quotidiennes de la Fondation (y compris la navette du personnel, l’utilisation du papier, la consommation d’énergie et les voyages en avion) sont compensées par des investissements dans des projets de d’énergie durable, tels que les parcs éoliens, les installations d’énergie solaire ou les projets d'efficacité énergétique.

    - 30 –

    Pour en savoir plus :
    www.davidsuzuki.org
    www.equiterre.org

    Source :
    Amélie Ferland
    Équiterre
    Cellulaire : 514-973-2000
    aferland@equiterre.qc.ca


     

    Tournée de conférence d’Équiterre
    « Le coton équitable ou la fibre de l’espoir »

    Montréal, 30 janvier 2007 –La tournée québécoise de conférences « Le coton équitable ou la fibre de l’espoir » se concluera à Montréal le 9 février prochain. Cette série de conférences présentée par Équiterre et Robert Kariyon, un expert de la situation du coton en Afrique de l’Ouest, a pour but de dévoiler la face cachée de l’industrie cotonnière et les bienfaits du commerce équitable dans ce secteur. En Afrique de l’Ouest, le coton représente cinq millions de producteurs, qui font vivre quotidiennement 50 millions de personnes. Pourtant, cette région reste une des plus pauvres du monde.

    « Le commerce équitable du coton permet à des milliers de producteurs et à leur famille d’obtenir un meilleur prix pour le fruit de leur labeur et d’ainsi prendre en main le développement de leur région », explique Murielle Vrins, conseillère pour le programme Commerce équitable chez Équiterre. « Par-delà les frontières des pays producteurs, le coton constitue un enjeu international notamment lié aux pratiques de "dumping", aux subventions au Nord et à la pauvreté au Sud », déplore-t-elle.

    Depuis septembre 2006, il est possible de se procurer au Québec des vêtements de coton certifié équitable. Lors de cette tournée de conférences dans plusieurs institutions scolaires, des pistes d’actions concrètes seront présentées, pour « changer le monde, un vêtement à la fois ! ».

    Le 9 février à 12 h au « Café qu’on sert »
    Collège Ahuntsic
    9155, rue Saint-Hubert
    Montréal
    www.collegeahuntsic.qc.ca/enbref/acces.html

    Autres conférences au Québec :

    • Québec : Le 6 février à 12 h, au Collège Mérici
    • Sherbrooke : Le 7 février à 12 h, à l’agora du Carrefour de l’information de l’Université de Sherbrooke, en partenariat avec le Carrefour de solidarité internationale (CSI).
    • Trois-Rivières :
      • Le 8 février, à 11 h 30, salle Le Loft, au pavillon des Humanités du Cégep de Trois-Rivières, en partenariat avec le Groupe d’action bénévole d’Équiterre.
      • Le 8 février à 19 h, à la salle Ludger-Duvernay, au pavillon Albert-Tessier de l’Université du Québec à Trois-Rivières, en collaboration avec le Bacc vert.

    Équiterre tient à remercier l’Agence canadienne de développement international (ACDI) pour son généreux soutien!

    Le nouveau Guide du vêtement responsable d’Équiterre sera également en vente sur place au coût de 5 $.

    - 30 –

    Pour information :

    Amélie Ferland
    Équiterre
    Tél : 514-522-2000 poste 234
    Tél. sans frais : 1-877-272-6656, poste 234
    Cell. : 514-973-2000
    aferland@equiterre.qc.ca

     

    Concert bénéfice pour la Justice sociale
    Équiterre s’associe à Jazz & Justice

    Montréal, 30 janvier 2007 – Équiterre a le plaisir de s’associer encore cette année au concert bénéfice pour la Justice sociale de Jazz & Justice qui sera donné par Susie Arioli et Jordan Officer, le 10 février prochain, à la salle de concert de l’Église unitarienne de Montréal. Ces musiciens engagés seront notamment accompagnés du guitariste Michael Jerome Brown et du bassiste David Gelfund.

    « Nous sommes ravis d’être associés à cet événement de qualité et à cette initiative qui correspond tout à fait aux valeurs sociales et aux objectifs qui nous sont chers », se réjouit Halima Elkhatabi, coordonnatrice de l’autofinancement chez Équiterre, qui rappelle que l’organisme vise à modifier les comportements, un geste à la fois, à travers ses différents programmes : Agriculture écologique, Transport écologique, Efficacité énergétique et Commerce équitable.

    Les profits de ces concerts seront partagés entre Équiterre, l’Église unitarienne de Montréal et trois autres organismes sans but lucratif associés au projet : À deux mains, la Mission communautaire de Montréal et L’Abri en ville.

    Le samedi 10 février, à 20 heures
    À la salle de concert de l’Église unitarienne de Montréal
    5035, boul. de Maisonneuve Ouest (métro Vendôme)
    Billets : 30 $ (15 $ pour les étudiants)*
    (514) 522-2000, poste 0
    *Laissez-passer pour les quatre concerts de la série Jazz & Justice : 80 $
    (45 $ pour les étudiants)

    La série complète de concerts Jazz & Justice 2007 comprend trois autres concerts :

    • Le trio Steve Amirault avec Jim Vivian, le 10 mars à 20 heures
    • Le quatuor Nancy Walker avec Chet Doxas, le 14 avril à 20 heures
    • Le quatuor Pierre François avec Rémi Bolduc, le 12 mai à 20 heures

    Pour plus de détails >>>
    Programmation complète au format pdf >>>

    - 30 –

    Pour information :

    Amélie Ferland
    Équiterre
    1-514-522-2000, poste 234
    514-973-2000
    aferland@equiterre.qc.ca
    www.susiearioli.com

     

    Marathon vertical au profit d’Équiterre
    Deux alpinistes québécois se mesureront aux plus hauts sommets de la planète

    Montréal, 26 janvier 2007 – Deux alpinistes québécois ont trouvé un moyen original de soutenir l’organisme Équiterre : ils s’attaqueront aux sept plus hauts sommets des différents continents afin d’amasser des fonds pour l’organisme qui fait la promotion de gestes concrets en faveur d’un plus grand respect de l’environnement et de l’équité sociale.

    L’aventure débutera au mois de mai 2007 par l’ascension des 6 195 m du Mont Denali (McKinley) en Alaska, un sommet reconnu pour sa nature inhospitalière. Pour cette première étape, l’équipe s’est fixé comme objectif de remettre près de 25 000 $ à Équiterre. L’Aconcagua (Amérique du Sud), le Kilimandjaro (Afrique), l’Elbrouz (Europe), l’Everest (Asie), le Vinson (Antarctique) et le Carstenz (Océanie) sont aussi à l’agenda des deux alpinistes au cours des prochaines années. Toutes les ascensions seront tentées sans apport d’oxygène, ce qui représente une difficulté physique supplémentaire, mais correspond plus étroitement à l’approche environnementale des deux alpinistes.

    Épris de nature et de grands espaces, inquiets de constater la dégradation rapide de leur « terrain de jeux » et le recul des glaciers causé par le réchauffement climatique, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli, deux amis de longue date, ont décidé de soutenir l’organisme dans sa mission. « Il y a longtemps que nous voulions poser un geste significatif, explique Oury, mais depuis nous sommes tous deux papas, il nous est apparu impératif de passer à l’action afin de participer à un avenir meilleur ».

    « L’idée du Marathon vertical nous est venue lorsque nous avons réalisé que les altitudes combinées des sept sommets totalisent plus de quarante-deux kilomètres, soit la distance d’un marathon... mais de bas en haut », ajoute Sébastien.

    Halima Elkhatabi, coordonnatrice de l’autofinancement chez Équiterre, est très enthousiaste : « Ce projet correspond parfaitement aux valeurs et aux objectifs de notre organisme, qui vise à modifier les comportements, un geste à la fois, à travers ses différents programmes : Agriculture écologique, Transport écologique, Efficacité énergétique et Commerce équitable. Nous sommes donc ravis d’être associés à cette aventure ».

    Le plan de commandite et des informations additionnelles sur le projet Marathon Vertical sont disponibles au www.marathonvertical.com.

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    Source :

    Amélie Ferland
    Équiterre
    1-514-522-2000, poste 234
    514-973-2000
    aferland@equiterre.qc.ca

     

    Équiterre salue l’implication du gouvernement du Québec
    dans le projet de Maison du développement durable

    Montréal, le 15 janvier 2007 – Équiterre se réjouit de la participation du gouvernement du Québec à son projet de Maison du développement durable. Cette première contribution du gouvernement du Québec se réalise par le biais d’Hydro-Québec qui fournit un terrain de 15 000 pieds carrés dont la valeur dépasse le million de dollars au coin des rues Clark et Sainte-Catherine.

    Le gouvernement du Québec entend également contribuer financièrement à ce projet et fera connaître la hauteur de sa contribution plus tard, au cours des prochains mois. « Le gouvernement du Québec est heureux d’appuyer ce projet innovateur qui incarne parfaitement les principes du développement durable qui guident les actions de notre gouvernement. La Maison du développement durable sera certainement un exemple au Québec et saura, j’en suis persuadé, inspirer d’autres projets de construction », a indiqué le ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs, M. Claude Béchard.

    « La Maison du développement durable sera un édifice modèle de sept étages, le premier bâtiment au Québec certifié LEED Platine, soit l’un des plus écologiques au monde », a expliqué M. Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. Le projet vise à créer un pôle du développement durable au cœur de la métropole qui deviendra un lieu de synergie, de sensibilisation et de rencontres. Il abritera les locaux de divers organismes à but non-lucratif, un Centre d’interprétation sur le bâtiment durable, des commerces d’économie sociale et des salles de réunion. « Ce bâtiment utilisera les meilleures technologies liées à l’efficacité énergétique, à la consommation de l’eau, à la réduction des déchets de construction et à la qualité de l’environnement des travailleurs », a précisé le cofondateur d’Équiterre.

    « La Maison du développement durable sera un projet-phare pour le secteur immobilier montréalais, notamment en ce qui concerne l’efficacité énergétique, une priorité pour Hydro-Québec », se réjouit Marie-José Nadeau, Vice-présidente exécutive Affaires corporatives et secrétaire générale d’Hydro-Québec, qui présidera le cabinet de campagne ayant pour mandat de recueillir le financement du projet auprès de la communauté institutionnelle et des affaires du Québec. Hydro-Québec compte également aménager un espace vert entre le Théâtre du Nouveau monde et la Maison du développement durable.

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    Fiche technique du projet et visuel du plan du site disponibles sur le site Internet d'Équiterre.

    Sources :

    Amélie Ferland
    Équiterre
    1-514-522-2000, poste 234
    514-973-2000
    aferland@equiterre.qc.ca
    www.equiterre.org

    Marc-Brian Chamberland
    Chargé d'équipe - Affaires publiques
    Hydro-Québec
    Tél. : (514) 289-2209
    chamberland.marc.brian@hydro.qc.ca

    Danielle Pelletier
    Responsable des communications
    Cabinet du ministre du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs
    Téléphone:(418) 521-3911

     

    Malgré un début d’hiver doux, les infiltrations d’air font
    frisonner et gonfler la facture d’énergie.

    Équiterre offre gratuitement des visites d’efficacité énergétique permettant de réduire sa facture d’énergie jusqu’à 10 %.

    Montréal, le 8 janvier 2007 – Il est encore possible de bénéficier d’une visite d’intervention en efficacité énergétique Éconologis offerte gratuitement aux ménages à revenu modeste par Équiterre. Lors de ces visites, des techniciens spécialisés réalisent plusieurs travaux afin de réduire les infiltrations d’air, améliorant ainsi le confort et permettant de réaliser des économies allant jusqu’à 10% sur la facture d’énergie. Les interventions adaptées aux besoins particuliers de chaque ménage incluent le calfeutrage et la pose d'appareils économiseurs d’énergie. C’est une belle façon de contribuer à la réduction des gaz à effet de serre qui causent les changements climatiques. Les visites d'intervention se font dans le cadre du programme Éconologis de l'Agence de l'efficacité énergétique du Québec, en partenariat avec Hydro-Québec, le Fonds en efficacité énergétique du Québec et Gazifère inc.

    « Bien que l’hiver québécois soit pour l’instant plutôt doux, les infiltrations d’air font quand même frissonner et gonfler la facture d’énergie. Il est encore temps d'entreprendre des mesures pour améliorer l'efficacité énergétique de nos résidences et ainsi bénéficier des économies qui seront réalisées d'ici la fin de l'hiver. Il est d'autant plus pertinent de faire cet exercice maintenant car plusieurs des mesures sont permanentes et continueront d'être bénéfiques durant les années prochaines », rappelle François Boulanger, coordonnateur du programme Efficacité Énergétique chez Équiterre.

    À la suite de la visite, les clients pourraient être admissibles à l’installation gratuite de thermostats électroniques non programmables par un électricien accrédité par l’Agence de l’efficacité énergétique (certaines conditions s’appliquent).
    Les visites à domicile en efficacité énergétique d’Équiterre sont effectuées sur le territoire de l’Île de Montréal au nord de la rue Sherbrooke et à l’ouest du boulevard Saint-Michel. Pour obtenir des renseignements, vérifier leur admissibilité ou obtenir un rendez-vous, les personnes intéressées doivent contacter Équiterre au (514) 522-2000 poste 290.

    Le programme Éconologis est une initiative de l'Agence de l'efficacité énergétique du Québec, réalisée en collaboration avec les fournisseurs d'énergie. À Montréal, Équiterre est l’un des organismes mandatés par l’Agence pour offrir le service aux personnes admissibles.

    Équiterre est un organisme à but non lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix individuels et collectifs à la fois écologiques et socialement équitables. Il œuvre principalement dans les domaines de l’énergie et des changements climatiques, du transport, de l’agriculture écologique et du commerce équitable. Pour en savoir plus, visitez le www.equiterre.org.

    - 30 –

    Renseignements
    Claudia Hamelin
    Équiterre
    Téléphone : 514 522-2000 poste 290
    Courriel : chamelin@equiterre.qc.ca / Site Web : www.equiterre.org

    Les autres organismes de la région offrant le programme en dehors du territoire d’Équiterre :

    • Montréal, à l’est du boulevard Saint-Michel et au sud de la rue Sherbrooke
      Option Consommateurs 514 598-7288
    • Couronne sud de Montréal
      Nature-Action Québec 450 441-3899
    • Laval
      ACEF de l’Île-Jésus 450 662-9428
    • Couronne nord de Montréal
      Nature-Action Québec 450 979-5759
     
     
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