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Organisme

Communiqués

Communiqués de presse 2008

Équiterre bonifie ses services aux fermes
Un agronome spécialisé offrira du service-conseil en maraîchage biologique diversifié
(Montréal, le 16 décembre 2008)

Élections Québec 2008
Crise économique, changements climatiques, solidarité sociale, équité Nord-Sud, dépendance au pétrole et souveraineté alimentaire : les élus ont du pain sur la planche
(Montréal, le 8 décembre 2008)

Equiterre accueille favorablement la constitution d'un gouvernement de coalition
(Poznan, le 2 décembre 2008)

Ouverture de la Conférence de Poznan
L’élection de Barak Obama change la donne

(Poznan, le 30 novembre 2008)

Fondation d'une nouvelle coalition - Un pas de plus vers la souveraineté alimentaire
(Longueuil, le 24 novembre 2008)

Questionnaire aux partis L’environnement de retour dans la campagne électorale
(Montréal, le 24 novembre 2008)

Équiterre et le Chantier de l’économie sociale
Des idées pour des fêtes responsables et solidaires
(Montréal, le 19 novembre 2008)

Bilan du concours Cocktail transport 2008
Plus de 100 000 citoyens sensibilisés au « sur mesure »
(Montréal, le 18 novembre 2008)

Réfection de l’Échangeur Turcot :
Le maire Tremblay doit demander à Québec une réduction de la circulation automobile
(Montréal, le 14 novembre 2008)

Mode de vie 2008 : la mode chic et éthique honorée
(Montréal, le 10 novembre 2008)

Bourse Laure Waridel : les critères de sélection dévoilés
(Montréal, le 6 novembre 2008)

Québec peut toujours atteindre Kyoto, mais le secteur des transports demeure un obstacle de taille
(Montréal, le 3 novembre 2008)

Le pétrole des sables bitumineux au Québec
Le Premier ministre Charest appelé à prendre position
(Montréal, le 3 novembre 2008)

Démission de Stéphane Dion :
Équiterre salue son engagement dans la lutte aux changements climatiques
(Montréal, le 17 octobre 2008)

Équiterre salue la contribution de la Fondation du Prince Albert II de Monaco
(Montréal, le 17 octobre 2008)

Le monde a besoin d’une Europe forte dans le dossier des changements climatiques, doit faire valoir le Premier ministre Charest
(Montréal, le 17 octobre 2008)

Des citoyens écolos au ballottage
Concours Cocktail transport 2008 d’Équiterre
(Montréal, le 16 octobre 2008)

Événement Mode de vie 2008 : chic, éthique et écologique
(Montréal, le 15 octobre 2008)

La majorité des électeurs ont rejeté l’approche environnementale des Conservateurs
(Montréal, le 14 octobre 2008)

Harper ignore les questions de plus de vingt associations et groupes canadiens
(Montréal, le 11 octobre 2008)

Au Québec, l’environnement a été l’enjeu numéro un de la campagne électorale
(Montréal, le 10 octobre 2008)

Tousse pédagogique À la Soupe
Les jeunes du Québec à la découverte d’une alimentation saine et solidaire
(Montréal, le 9 octobre 2008)

Le gouvernement canadien laisse la voie libre aux sociétés pétrolières quant aux changements climatiques
Les groupes environnementaux demandent de véritables mesures et rejettent les pipelines de sables bitumineux
(Ottawa, Montréal, Toronto, le 8 octobre 2008)

La Chambre des Communes du Canada complètement paralysée sur la question des changements climatiques entre 2006 et 2008
(Montréal, le 6 octobre 2008)

Campagne « Je m’active dans mon quartier » d’Équiterre
Nouveaux partenaires à Montréal
(Montréal, le 2 octobre 2008)

Réaction d’Équiterre au débat des chefs
Stephen Harper n’a pas dit la vérité: Le Canada n’a aucune règlementation sur les émissions de GES
(Montréal, le 1 octobre 2008)

Sondage CROP / Equiterre, ForestEthics et Environmental Defence
(Montréal, le 1 octobre 2008)

Le Parti Conservateur refuse de répondre
à un questionnaire sur l’environnement
(Montréal, le 29 septembre 2008)

La Fondation David Suzuki au Québec :
un allié de taille pour la défense de l’environnement
(Montréal, le 25 septembre 2008)

Non aux sables bitumineux au Québec
Une coalition environnementale s’oppose au projet de Enbridge
(Montréal, le 24 septembre 2008)

Les partis politiques à l’examen
Des groupes environnementaux leur soumettent un questionnaire sur l’environnement
(Montréal, le 23 septembre 2008)

L’environnement au top des préoccupations
Les électeurs en veulent plus !
(Montréal, le 19 septembre 2008)

Le débat des chefs sur l’environnement est annulé
alors que 71 % des Québécois sont en faveur d’un tel événement
(Montréal, le 18 septembre 2008)

Un débat des chefs sur l’environnement - L’invitation est lancée !
(Montréal, le 12 septembre 2008)

Fin de la vente de pesticides
Équiterre se réjouit de la décision de Rona, Canadian Tire, Home Depot et Loblaws
(Montréal, le 10 septembre 2008)

Les changements climatiques : un enjeu important pour les électeurs
(Montréal, le 10 septembre 2008)

Invitation aux médias- Steven Guilbeault sur le tapis vert
(Montréal, le 10 septembre 2008)

Des leaders de tous les milieux réclament une action plus musclée du gouvernement fédéral dans la lutte aux changements climatiques
(Montréal, le 9 septembre 2008)

À dos d’autruche - Concours Cocktail transport 2008
(Montréal, le 2 septembre 2008)

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Pas de scoop !
(Montréal, le 25 août 2008)

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Équiterre réagira demain
(Montréal, le 25 août 2008)

Découvrir Lanaudière à vélo de façon écolo
13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre
(Montréal, le 6 août 2008)

Équiterre sensibilise entreprises et organisations
(Montréal, le 10 juillet 2008)

Étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique
(Montréal, le 19 juin 2008)

La campagne Défi Climat
(Montréal, le 18 juin 2008)

Plan de transport de Montréal
Satisfait, Équiterre appelle à une application rapide
(Montréal, le 11 juin 2008)

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Déçus du jugement, les écologistes évaluent les alternatives
(Montréal, le 11 juin 2008)

Péages sur l’Île de Montréal  
Équiterre appuie la proposition de la Ville
(Montréal, le 5 juin 2008)

L’eau : ressource commune
Équiterre reconnaît l’avancée importante, mais tardive
(Montréal, le 5 juin 2008)

Parachèvement de l’autoroute 30
Équiterre, Greenpeace et Nature Québec réaffirment leur vive opposition et
soutiennent la mobilisation des citoyens
(Montréal, le 29 mai 2008)

Lanaudière dévoile ses plaisirs écolos, culturels et gourmands
13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre
(Montréal, le 20 mai 2008)

Nominations au sein d’Équiterre
Steven Guilbeault maintenant coordonnateur général adjoint
(Montréal, le 15 mai 2008)

Dix millions pour les jeunes agriculteurs québécois
Équiterre applaudit cet investissement
(Montréal, le 13 mai 2008)

Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne
Des groupes environnementaux saluent la croissance de la filiale éolienne au Québec
(Montréal, le 5 mai 2008)

Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel
(Montréal, le 30 avril 2008)

Un bon départ pour la campagne Défi Climat 
10 000 inscriptions en moins d’une semaine
(Montréal, le 29 avril 2008)

Équiterre invite les fermiers à joindre
le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté
(Montréal, le 23 avril 2008)

La Quinzaine du commerce équitable 2008 -
Tout le Québec célèbre l’arrivée de la banane et du karité équitables
(Montréal, le 23 avril 2008)

Deux alpinistes à la conquête du plus haut sommet de chacun des sept continents
(Montréal, le 9 avril 2008)

Vaste campagne pour mobiliser plus de 100 000 travailleurs montréalais
(Montréal, le 8 avril 2008)

Code de gestion des pesticides du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de réformer le Code
(Montréal, le 27 mars 2008)

1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides »
(Montréal, le 19 mars 2008)

Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25
(Montréal, le 18 mars 2008)

Une banane de bonne nouvelle :
la banane équitable arrive au Québec
(Montréal, le 13 mars 2008)

Concours Écologez
Des étudiants transforment la Biosphère en Écolosphère!
(Montréal, le 11 mars 2008)

Moment de vérité pour le Canada : Le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales
(Ottawa, le 7 mars 2008)

Paniers bio d’Équiterre : la saison des inscriptions s’ouvre avec 2 200 nouvelles places disponibles
(Montréal, le 4 mars 2008)

Début des travaux du pont de la 25
L’injonction s’impose pour arrêter les travaux sur la 25
(Montréal, le 27 février 2008)

Concours Écologez 2008
La seule compétition de conception intégrée au Québec
(Montréal, le 19 février 2008)

Rapport de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire du Québec
Équiterre très satisfait
(Montréal, le 12 février 2008)

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Les organismes sont déçus  du report du procès alors que le gouvernement Charest refuse jusqu’à maintenant de retarder le début des travaux
(Montréal, le 5 février 2008)

Prolongement de l’autoroute 25
La Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 demande au gouvernement Charest d’attendre la décision des tribunaux avant de permettre le début des travaux
(Montréal, le 31 janvier 2008)

Des visites en efficacité énergétique à la maison : un pas essentiel pour prévenir les moisissures responsables de plusieurs problèmes de santé 
(Montréal, le 31 janvier 2008)

Ottawa doit suivre l’exemple de la Californie et non celui de Bush
(Montréal, le 17 janvier 2008)

Équiterre bonifie ses services aux fermes
Un agronome spécialisé offrira du service-conseil en maraîchage biologique diversifié

Montréal, le 16 décembre 2008 - Équiterre est maintenant reconnu comme « dispensateur de service-conseil aux entreprises agricoles » par le Réseau Agriconseils qui a pour mission d'optimiser et de rassembler l'ensemble des ressources en service-conseil destinées aux entreprises agricoles. Cette reconnaissance permet à Équiterre d'offrir des services-conseils spécialisés en maraîchage biologique diversifié aux agriculteurs du Québec, qui pourront obtenir une aide financière du Réseau Agriconseils afin de couvrir de 50 à 75% des frais du service.

« Depuis plusieurs années, nous constatons que des fermes du réseau d'Agriculture soutenue par la communauté n'ont pas accès à un service-conseil spécialisé pour les fermes maraîchères qui cultivent une grande diversité d'aliments. C'est par souci d'épauler nos fermes et de pouvoir répondre à leurs besoins que nous avons décidé de développer ce service chez Équiterre. Un agronome spécialisé en maraîchage biologique diversifié se joindra à notre équipe et conseillera les fermes qui en feront la demande. Équiterre croit ainsi pouvoir contribuer à l'excellence des agriculteurs dans l'agriculture maraîchère biologique au Québec », a expliqué Isabelle Joncas d'Équiterre.

Déjà, une vingtaine de fermes du réseau ASC d'Équiterre ont signalé leur intérêt pour un tel service. Dès le printemps 2009, Équiterre offrira des conseils spécialisés en maraîchage biologique diversifié, notamment en matière de planification de la production, des rotations de cultures, de la gestion de la fertilité et des ravageurs, ainsi que sur l'organisation et les récoltes, dans le cas de fermes qui produisent une diversité d'aliments biologiques.

Rappelons que le réseau d'Agriculture soutenue par la communauté regroupe en 2008 114 fermes dispersées dans 13 régions et offrant leurs produits locaux et cultivés dans le respect de l'environnement à 10 800 familles.

-30-

Source :
Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Élections Québec 2008

Crise économique, changements climatiques, solidarité sociale, équité Nord-Sud, dépendance au pétrole et souveraineté alimentaire : les élus ont du pain sur la planche

Montréal, le 8 décembre 2008- Alors que prenait fin ce soir la campagne électorale si peu souhaitée par les électeurs du Québec, Équiterre déplore la faible importance accordée aux enjeux environnementaux pendant la course. La crise économique, qui a été un point focal majeur de cette campagne, ne pourra toutefois être résolue sans que la crise environnementale le soit aussi. « La barre est haute pour le gouvernement qui devra faire preuve de leadership et de sérieux dans la lutte aux changements climatiques, notamment », explique Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

Par ailleurs, Équiterre tient à féliciter les députés élus ce soir, ainsi que tous les autres candidats qui ont brigué les suffrages à cette élection et qui ont investi efforts et énergies dans cette campagne électorale. « La carrière politique est exigeante et demande du courage et de grands sacrifices. Merci à tous ceux et celles qui se sont lancés et qui nous ont offert leurs idées et leurs talents », a-t-il ajouté.

L’organisme se dit enthousiaste à l’idée de travailler de concert avec le nouveau gouvernement pour relever les grands défis qui confrontent tant la société québécoise que la communauté internationale. « Il y a plusieurs grands chantiers sur lesquels nous devons plancher au Québec. Réduire nos émissions de gaz à effet de serre et notre de dépendance au pétrole, soutenir notre agriculture et développer la souveraineté alimentaire, passer à travers la crise économique et financière notamment en investissant dans nos infrastructures vertes comme les transports collectifs, autant de dossiers pour lesquels nous offrons notre collaboration. Sans oublier la défense et la promotion de la nécessaire solidarité envers ceux et celles qui sont touchés par la crise, ici comme à l’étranger. Nous avons hâte de pouvoir collaborer avec ce nouveau gouvernement pour faire avancer ces enjeux, et nous serons à l’affût afin de s’assurer qu’ils soient pris au sérieux », explique Sidney Ribaux d’Équiterre.

Équiterre souligne également la contribution de la vision environnementale du Parti Québécois pendant la campagne. Équiterre se dit fort heureux de poursuivre un dialogue constructif avec l’Opposition sur ces enjeux, notamment en ce qui a trait à l’aménagement du territoire et à une vision avant-gardiste en matière énergétique.

Finalement, Équiterre tient particulièrement à souligner l’entrée de Québec solidaire à l’Assemblée nationale, avec l’élection de Amir Khadir. « L’élection d’un premier député de Québec solidaire amènera des propositions et des discussions intéressantes à l’Assemblée nationale, qui ne peuvent qu’être bénéfiques pour la démocratie et la pluralité des idées », ajoute-t-il.

-30-


Source :
Marie-Eve Roy
Coordonnatrice des communications
Équiterre
514-378-0232

 

Equiterre accueille favorablement la constitution d'un gouvernement de coalition


Poznan, 2 décembre 2008 – Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d'Équiterre, a pris position aujourd'hui au sujet de la crise politique qui secoue le Canada au nom de l'organisation.

« Sur le fond des choses, et depuis plusieurs années, nous avons très clairement fait connaître nos positions sur l'économie, l'environnement, les changements climatiques, la justice sociale et le développement énergétique.

Nous connaissons les positions des partis politiques à la Chambre des communes sur ces enjeux.

Nous sommes ici aux Nations Unies, où les représentants de la planète discutent de la façon dont la lutte aux changements climatiques peut nous aider à sortir de la crise économique. Le gouvernement canadien a fait connaître sa vision la semaine dernière en disant que l'environnement ne doit pas nuire à l'économie. Cette vision est opposée à celle des Etats-Unis de Barak Obama ou de l'Europe d'un Gordon Brown, qui voient le déploiement d'énergies alternatives, des investissements dans les infrastructures vertes et le développement de technologies environnementales comme la voie royale pour se sortir de la crise économique et nous projeter dans le XXIe siècle.

Dans le contexte actuel, nous pensons qu'il est temps de donner sa chance à une autre vision. L'accord politique intervenu cette semaine entre les trois partis d'opposition élabore clairement une vision des enjeux économiques, sociaux et environnementaux avec laquelle nous sommes d'accord. Les investissements dans les transports collectifs et les énergies renouvelables, l'aide aux familles et aux travailleurs, de même que la lutte aux changements climatiques sont au cœur de l'action que nous menons et de la vision que nous avons pour le Québec et le Canada.

C'est sur ces bases que nous accueillons favorablement la constitution d'un gouvernement de coalition. »

- 30 -

Source :
Steven Guilbeault, Coordonnateur général adjoint, Équiterre, 011-48-693-263-743
Éveline Trudel-Fugère, relationniste, Équiterre, 514-522-2000 poste 303, 514-605-2000.

ENGLISH VERSION HERE.

Ouverture de la Conférence de Poznan
L’élection de Barak Obama change la donne

Poznan, 30 novembre 2008 - Un vent de fraîcheur souffle sur la 14e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui s’ouvre aujourd’hui à Poznan, en Pologne. Bien qu’il n’entrera en fonction qu’en janvier prochain, l’élection de Barak Obama marque le réengagement constructif des Etats-Unis au sein des négociations multilatérales, après huit ans d’un gouvernement obstructionniste à la Maison Blanche. Dans ce contexte de transformation rapide de la position américaine, d’un changement de gouvernement en Australie et d’un gouvernement canadien paralysé par une crise constitutionnelle, l’axe de l’inaction en matière de changements climatiques se trouve cette année passablement affaibli. Cette nouvelle donne, du jamais vu depuis la Conférence de Kyoto en 1997, permet d’espérer des négociations plus constructives à Poznan.

« Le climat sera certainement plus positif cette année et nous espérons que l’on pourra se concentrer sur les grands enjeux : de nouveaux objectifs de réduction pour les pays industrialisés, le financement des mesures d’adaptation et de transferts technologiques pour les pays en développement et des mesures de décarbonisation pour les pays en voie d’industrialisation rapide », a déclaré Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre.

Le cycle de négociations lancé à Montréal en 2005 et concrétisé à Bali en 2007 doit donner naissance en décembre 2009 à Copenhague à une nouvelle entente visant à encadrer les efforts de la communauté internationale pour la période post-2012, au moment où prend fin la première période d’engagement du Protocole de Kyoto. Un des objectifs de la conférence de Poznan est de développer une série de textes sur l’ensemble des enjeux de négociations et de les soumettre pour négociations et adoptions en 2009.

Des investissements durables pour sortir de la crise financière mondiale

De plus, les engagements récents du président élu Obama envoient un signal clair au reste du monde que la sortie de la crise financière et du ralentissement économique mondial pourra passer par des investissements massifs qui soutiennent la transition énergétique, la réduction de la dépendance au pétrole et la lutte aux changements climatiques. « En fixant des grands objectifs d’efficacité énergétique et de développement d’énergies renouvelables pour les Etats-Unis, Barak Obama augure un leadership que nous n’avons pas vu depuis longtemps de la part des Etats-Unis. Ce n’est pas vrai que la lutte aux changements climatiques nuit aux efforts de relance de l’économie mondiale. En fait, c’est tout le contraire », a conclu Steven Guilbeault.

- 30 –

Source : Hugo Séguin, Coordonnateur aux choix collectifs, Équiterre, +48.609.586.766
Steven Guilbeault, Coordonnateur général adjoint, Équiterre, +48.693.263.743
Éveline Trudel-Fugère, relationniste, Équiterre, 514-522-2000 poste 303, 514-605-2000.

Fondation d'une nouvelle coalition - Un pas de plus vers la souveraineté alimentaire

LONGUEUIL, QC, le 24 nov. /CNW Telbec/ - Un peu plus d'un an après le
premier Rendez-vous québécois pour la souveraineté alimentaire de septembre
2007, plusieurs dizaines d'organisations québécoises et canadiennes
participeront aujourd'hui à Montréal à l'assemblée de fondation de la
Coalition pour la souveraineté alimentaire.
Rappelons que l'an dernier, quelque quarante-cinq organisations de la
société civile ratifiaient la déclaration Pour un contrat social renouvelé sur
la base de la souveraineté alimentaire (la Déclaration de Montréal), demandant
notamment aux gouvernements du Québec et du Canada de faire de ce concept la
pierre d'assise de leur politique agricole et alimentaire ainsi que d'assumer
un leadership international dans la promotion de l'exception agricole et du
droit des peuples à la souveraineté alimentaire.
De plus, les signataires s'entendaient pour mettre en oeuvre les moyens
nécessaires afin de promouvoir cette idée et l'inscrire au coeur de nos
politiques publiques. C'est dans cette perspective que ces organisations se
réunissent aujourd'hui pour former un groupe de représentation et de
promotion : la Coalition pour la souveraineté alimentaire.
La Déclaration de Montréal est le document de principe sur lequel
s'appuiera la fondation de la Coalition. Pour cette dernière, la souveraineté
alimentaire correspond au droit des peuples à :

<<
- définir leur propre politique alimentaire et agricole;
- protéger et réglementer la production et les échanges agricoles, de
manière à atteindre des objectifs de développement durable tant à
l'échelle nationale qu'internationale;
- déterminer leur degré d'autonomie alimentaire;
- éliminer le dumping sur leurs marchés;
- subordonner le droit au commerce au droit des peuples à une production
agricole et alimentaire locale, saine et écologique, réalisée dans des
conditions équitables qui respectent le droit de tous les partenaires à
des conditions de travail et de rémunération décentes.
>>

Outre l'adoption de règlements définissant la gouvernance et le
fonctionnement de la nouvelle Coalition, les organisations participantes
échangeront aujourd'hui sur les stratégies à privilégier au cours des
prochains mois pour faire cheminer la souveraineté alimentaire. Pour en savoir
plus sur la Coalition pour la souveraineté alimentaire, consulter le site
Internet www.nourrirnotremonde.org.

Les journalistes souhaitant assister à l'assemblée de fondation de la
nouvelle Coalition peuvent le faire de 11 h 30 à 12 h 15, soit au moment où
six panelistes (M. Paul Langelier d'UPA Développement international; M.
Normand Faubert de la Fédération du commerce de la CSN; Mme Marie-Claude
Giraudo de la Fédération des coopératives d'alimentation du Québec; M.
Christian Lacasse de l'UPA; M. Sidney Ribaux d'Equiterre; M. Denis Richard de
La Coop fédérée) discuteront des enjeux précédemment énumérés (au Lion d'Or,
1676, rue Ontario Est, Montréal).

 

Renseignements: Patrice Juneau, Conseiller aux affaires publiques, Union
des producteurs agricoles, (450) 679-0540, poste 8591; Source: Eliane Hamel,
Directrice des communications, Union des producteurs agricoles, (450)
679-0540, poste 8235

Équiterre et le Chantier de l’économie sociale
Des idées pour des fêtes responsables et solidaires

Montréal, le 19 novembre 2008- Équiterre et le Chantier de l’économie sociale lancent aujourd’hui leurs campagnes de Noël visant à encourager les citoyens à célébrer et à gâter leurs proches sans sacrifier leurs valeurs sociales et environnementales. « Selon Statistique Canada, un consommateur canadien dépense en moyenne 845 $ en décembre pour Noël; notre objectif est de montrer qu’on peut facilement éviter que Noël soit une véritable course à la surconsommation et nuise à la planète et au porte-feuille », explique Marie-Eve Roy d’Équiterre. « Nous proposons des idées concrètes pour consommer moins et mieux, tout en participant à l’esprit des fêtes », précise Nancy Neamtan, directrice générale du Chantier de l’économie sociale.

Des idées pour un Noël responsable
Le site Internet d’Équiterre présente une foule d’idées de cadeaux écologiques, équitables et solidaires; des suggestions d’ « échanges de Noël sans magasinage »; des trucs pour décorer et emballer autrement, ainsi que des conseils pour recevoir à la maison de façon responsable : www.equiterre.org/outils/noel.php. « Noël est un moment idéal pour transmettre ses valeurs de générosité et de solidarité, tout en passant du bon temps avec ses proches », rappelle Madame Roy.

Achetons solidaire
Sur le site Internet de l’Économie sociale du Québec, vous dénicherez une panoplie d’idées-cadeaux provenant d’entreprises collectives et sans but lucratif : http://economiesocialequebec.ca. Que ce soit pour l’envoi de cartes de vœux, pour l’organisation solidaire de vos fêtes de bureau ou pour offrir un cadeau à valeur ajoutée, plusieurs produits et services vous sont proposés par des entreprises d’économie sociale.

Comme le mentionne Madame Neamtan, « dans le contexte économique actuel, l’achat de produits locaux et de produits équitables est un geste concret pour soutenir une économie de proximité. Encourager les entreprises d'économie sociale, c'est également contribuer au développement d'une économie plus juste, durable et au service des collectivités ».

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Les visuels des campagnes sont disponibles sur demande.

Eveline Trudel-Fugère Équiterre 514-522-2000 poste 303 Cell : 514-605-2000 etfugere@equiterre.org www.equiterre.org

Jacques Hérivault
Chantier de l’économie sociale
(514) 899-9916 poste 236
jacques.herivault@chantier.qc.ca
www.chantier.qc.ca

 

Bilan du concours Cocktail transport 2008
Plus de 100 000 citoyens sensibilisés au « sur mesure »

Montréal, 18 novembre 2008 - Plus de 100 000 Québécois ont été invités à repenser leurs habitudes de transport pour réduire leur utilisation de l’auto solo grâce au concours Cocktail transport d’Équiterre 2008. « Le concours vise à démontrer aux citoyens qu’en plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le transport durable permet réellement d’économiser », explique Émilie Forget, co-organisatrice du concours, qui rappelle que selon les données de l’Association canadienne des automobilistes, le budget moyen annuel consacré par un Canadien à son véhicule est de 11 785$. De plus, le dernier Inventaire québécois des gaz à effet de serre (GES) révélait récemment que le transport représente 40 % des émissions totales de GES du Québec. « Cette initiative panquébécoise aura contribué à rappeler l’importance de modifier ses habitudes de déplacement pour contribuer à la lutte aux changements climatiques », précise la porte-parole.

Une participation active
« Près de la moitié des inscriptions proviennent de l’extérieur de Montréal, ce qui démontre que l’enjeu n’est pas seulement important dans ce grand centre urbain », se réjouit Madame Forget. Pour participer au concours, les internautes devaient, du 2 septembre au 12 novembre, identifier les ingrédients de leur « cocktail transport sur mesure » et les bienfaits qui en découlent. Belle nouveauté, le volet photo/vidéo a permis à plus de 150 adeptes du transport durable de partager en ligne des concepts multimédias pour inspirer leurs concitoyens. Enfin, près d’une centaine d’employeurs se sont engagés à promouvoir le transport écologique dans leur milieu de travail grâce aux outils proposés par le concours.

Palmarès citoyen des bienfaits du transport écologique
Dans le cadre du concours, les citoyens étaient invités à spécifier quels avantages ils retiraient de leur cocktail transport sur mesure. Les résultats démontrent que les motivations premières sont, en ordre de préférence : « réduire son impact sur l’environnement » (87 %), « garder la forme et la santé » (78 %), « faire des économies » (74 %), « améliorer sa qualité de vie » (59 %), « découvrir son milieu de vie » (28 %) et « gagner du temps » (27 %).


D’heureux gagnants
Les deux citoyens ayant remporté les grands prix « un an de transport écolo » sont les Montréalais Ginette Toutant et Guillaume Chabot, tirés au sort parmi plus de 5000 participants. Chacun s’est vu remettre une trousse cocktail transport (valeur de 2500 $), comprenant un vélo et 200 $ d’accessoires MEC, un abonnement d’un an au transport collectif, un crédit de 500 $ chez VIA Rail, des coupons de taxi et un abonnement annuel à Communauto. L’employeur CDEC Rosemont-Petite-Patrie s’est vu remettre un crédit de 500 $ chez VIA Rail, 100 $ de coupons de taxi et un abonnement corporatif de Communauto. Dans le cadre du volet photo/vidéo, le public a tranché : c’est Élyse Gamache-Bélisle pour sa vidéo « Vu d’ici » et Raul Dario Acosta pour sa photo « Cocktail vert » qui ont remporté les crédits de 500 $ en matériel audio-visuel. Pour sa part, le jury a craqué pour le concept « Pour que ça roule » de Stéphane Groleau qui a remporté le prix coup de cœur, soit un week-end pour deux personnes à l’Auberge des Jardins de l’Achillée Millefeuille.

Le concours Cocktail transport 2008 d’Équiterre n’aurait pu avoir lieu sans l’appui de nombreux partenaires dont le ministère des Transports du Québec, Météomédia, Cyberpresse, la Société de transport de Montréal, la Caisse d’économie solidaire Desjardins et Groupe Pages Jaunes.

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tél. : 514-522-2000, poste 303
Cell. : 514-605-2000

 

Réfection de l’Échangeur Turcot :
Le maire Tremblay doit demander à Québec une réduction de la circulation automobile

Montréal, le 14 novembre 2008 – Alors que le ministère des transports (MTQ) étudie différentes possibilités entourant la réfection de l’Échangeur Turcot, le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre, Greenpeace et le RESO pressent le maire Tremblay d’exiger une révision des scénarios proposés puisqu’ils vont à l’encontre des orientations du Plan de transport de la Ville de Montréal, soit la réduction de la dépendance automobile et la priorité aux transports collectifs.

En effet, aucun des scénarios envisagés jusqu’à présent par le MTQ ne prévoit la possibilité de réduire la circulation automobile ou de convertir une des voies de circulation actuelle en voie réservée aux transports collectifs, les deux priorités principales du Plan adopté à l’été 2008.

« Faire preuve de si peu de vision sur un projet d’une telle envergure, c’est une aberration, déplore André Porlier du CRE-Montréal. La circulation automobile passera de 280 000 véhicules à 310 000 véhicules par jour. Cette augmentation, en plus de générer une augmentation significative de la pollution atmosphérique dans les quartiers avoisinants, va à l’encontre de tous les objectifs de la Ville de Montréal et des efforts déployés par les sociétés de transport pour inverser cette tendance. »

S’il veut concrétiser sa volonté de prioriser le transport collectif et de défendre la qualité de vie des Montréalais, les groupes estiment que le maire Tremblay ne doit en aucun cas tolérer une augmentation de la capacité véhiculaire. On ne doit pas ajouter de voies de circulation mais plutôt exiger du gouvernement la conversion d’une voie de circulation actuelle pour le co-voiturage et le transport en commun. De cette façon, on augmente la mobilité des personnes dans le secteur sans contribuer à l’augmentation de la circulation automobile.

Les groupes rappellent que plusieurs projets de transports collectifs permettant de revoir à la baisse la capacité de l’échangeur Turcot sont prévus dans ce secteur, comme la navette ferroviaire vers l’aéroport Montréal-Trudeau et le système léger sur rail dans l’axe du pont Champlain. Le gouvernement doit en tenir compte.

« Ça prend une vision d’ensemble pour tirer le maximum de ce projet, estime Sidney Ribaux d’Équiterre. Nous avons une opportunité en or d’être cohérents avec tous les plans et politiques que nos élus ont adopté, que ce soit le Plan d’action sur les changements climatiques et la politique de transport collectif du gouvernement du Québec. »

« Le transport est responsable de 50% des émissions de gaz à effet de serre et contribue à l’augmentation du smog dans la région de Montréal. Il est inadmissible de cautionner des projets majeurs qui vont aggraver ce bilan désastreux », ajoute Arthur Sandborn de Greenpeace.

« Toute solution ou aménagement qui peut contribuer à réduire les nuisances de ce complexe autoroutier qui traverse des quartiers densément peuplés du Sud-Ouest doit être envisagé », conclut Pierre Morrissette, du RESO.

Rappelons que le gouvernement prévoit réaliser les travaux de réfection de l’échangeur Turcot de 1,5 milliards de dollars entre 2009 à 2015 et que les audiences du BAPE débuteraient en janvier 2009.

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Renseignements

Leïla Copti, CRE-Montréal, 514.842.2890 x 226, cell 514.661.6134

Mode de vie 2008 : la mode chic et éthique honorée

Montréal, le 10 novembre 2008 - L’événement Mode de vie, organisé par Équiterre et La Gaillarde, a honoré l’éco-designer Julie Harvey vendredi dernier au Suco Resto Lounge. Lors de cette soirée, le public devait déterminer leur robe de soirée préférée, faites de matières recyclées, biologiques ou équitables, parmi les créations de Julie Harvey, Geneviève Genest, Isabella Pasinato, Patricia Jodoin, Isabelle Tremblay, Geneviève et Sofie Dumais.

C’est la création Samsara signée Julie Harvey, faite à partir de vêtements pour hommes, qui a été choisie par le public comme étant la plus créative. Cet honneur permettra à la designer d’avoir un kiosque de vente au Centre Eaton de Montréal ainsi qu’une séance photo de sa collection par le photographe Luc Bourgeois. « Mode de vie permet vraiment de faire connaître la mode éthique sous un autre jour. J’ai participé à l’événement pour le plaisir et je suis vraiment contente de voir que les gens apprécient mon travail et mes créations », a déclaré la gagnante Julie Harvey, visiblement très émue. Un cocktail d’honneur sera aussi tenu pour l’éco-designer à la boutique La Gaillarde, le jeudi 4 décembre prochain à 17h, où le public est invité. Elle pourra y présenter sa collection en plus de profiter d’une vitrine promotionnelle pour tout le mois de décembre.

En plus de pouvoir discuter avec les éco-designers, le public a pu découvrir les dessous de la mode éthique grâce à une projection vidéo expliquant notamment les caractéristiques du coton équitable et biologique. « Mode de vie est un outil de sensibilisation vraiment extraordinaire pour démontrer aux gens que d’inclure des vêtements biologiques, équitables ou recyclés dans sa garde-robe, c’est accessible. Il reste tout de même beaucoup de sensibilisation à faire pour que les gens comprennent tout ce qu’implique la fabrication d’un vêtement commercial, comme l’utilisation de pesticides ou l’exploitation des travailleurs », explique Isabelle St-Germain d’Équiterre.

Lors de la soirée, des designers de renom étaient aussi sur place, dont Christian Chenail, Nadya Toto, Mariouche Gagné et Marie Saint Pierre, afin d’identifier leur coup de cœur. Christian Chenail et Marie Saint Pierre ont d’ailleurs salué la créativité de la robe de Julie Harvey, la qualité du style et l’originalité des tissus utilisés. De plus, trois d’entre eux avaient conçu une robe à partir de matières récupérées pour la comédienne Jacynthe René, animatrice et porte-parole de l’événement. « La mode éthique, c’est in! Quand je m’habille de façon éthique, c’est un peu comme quand je mange bio ou local : je sais que je me fais du bien, que je protège mon environnement et que j’encourage l’économie locale », expliquait Jacynthe René lors de l’animation de la soirée.

Sous l’œil attentif du public, les éco-designers ont apporté les touches finales à leur création, portées par les mannequins qui s’étaient prêtées au jeu. Parmi celles-ci, on comptait l’animatrice et comédienne Marie-Lise Pilote, qui portait une création « Les perles rares » faite entièrement de bouchons de liège, ainsi que la comédienne Catherine Florent, qui portait une robe conçue à partir de cravates d’hommes, créée par l’éco-designer Geneviève Genest.

L’événement, qui en était à sa 3ième édition cette année, a rassemblé plus de 200 personnes au Suco Resto Lounge de l’Hôtel Opus. « La mode éthique a beaucoup évolué depuis ses débuts et avec cet événement, nous voulions vraiment faire découvrir aux gens qu’il est possible de porter des vêtements tendance et chics tout en respectant ses valeurs », a déclaré Annie de Grandmont de La Gaillarde. « Avec les superbes créations conçues par les participantes, l’engouement du public et la participation de grands noms de la mode à Mode de vie, je crois que c’est réussi! », ajoute-t-elle.

La vidéo sur la mode éthique présentée lors de la soirée est disponible sur le site web de La Gaillarde : www.lagaillarde.blogspot.com

Pour plus d’information sur la consommation responsable ou le commerce équitable : www.equiterre.org

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N.B. Des photos de l’événement et des différentes créations sont disponibles sur demande.

Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.org
www.equiterre.org

Annie de Grandmont
La Gaillarde
514 989-5134
gaillar@cooptel.qc.ca
www.lagaillarde.blogspot.com

 

Bourse Laure Waridel : les critères de sélection dévoilés

Montréal, le 6 novembre 2008 - Équiterre et la Caisse d’économie solidaire dévoilent les critères de sélection pour la Bourse Laure Waridel, qui sera remise à un étudiant ou une étudiante du milieu universitaire québécois en février 2009. Cette bourse a été créée en avril dernier afin de reconnaître la contribution exceptionnelle de Mme Waridel à l’avancement des enjeux environnementaux et sociaux promus par Équiterre ainsi que d’encourager la diffusion de la recherche sur ces thèmes au Québec. Équiterre consacrera à cette bourse l’équivalent d’un dollar par membre (3 500 en 2008), montant qui sera doublé par la Caisse d’économie solidaire. Ce sont donc 7 000 $ qui seront remis en 2009 à un étudiant réalisant des recherches sur le commerce, l’alimentation, l’agriculture, la consommation, le transport, l’énergie, le bâtiment ou les changements climatiques.

Les étudiants inscrits au baccalauréat ou à la maîtrise d’une université québécoise ont jusqu’au 15 décembre 2008 pour présenter un projet qui vise la recherche, l’action ou la diffusion d’une solution concrète reliée aux défis environnementaux et sociaux. Ils devront démontrer les impacts concrets que pourra avoir leur projet ainsi que ses liens avec la mission d’Équiterre. Le projet retenu par le jury, composé de Mme Waridel et d’académiciens, devra être réalisé pendant l’année 2009.

« Équiterre doit la création de son programme éducatif sur le commerce équitable à un projet de recherche étudiant. En effet, ce projet a mené au premier livre de Laure, Un juste Café, qui a d’ailleurs servi de base à notre travail d’éducation du public. À l’époque, nous avions bénéficié de l’aide de plusieurs personnes et d’organismes dont Oxfam-Québec pour réaliser notre travail. Aujourd’hui, il est temps de rendre la pareille à une nouvelle génération d’étudiants qui rêvent de changer le monde », explique Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Laure Waridel s’est investie entièrement afin de promouvoir un commerce plus équitable, une agriculture plus écologique, un environnement plus sain et l’importance de l’implication citoyenne. Nous voulons souligner sa contribution et encourager le développement des connaissances sur ces incontournables enjeux », ajoute Paul Ouellet, coordonnateur général de la Caisse d’économie solidaire.

Laure Waridel est sociologue spécialisée en développement international et en environnement. Considérée comme l’une des pionnières du commerce équitable et de la consommation responsable au Québec, elle est l’auteure de L'EnVers de l’assiette et quelques idées pour la remettre à l’endroit ainsi que d’Acheter c’est voter, le cas du café. En 2005, elle a été admise au cercle des Phénix de l’environnement et nommée « Personnalité de la semaine » de La Presse/Radio-Canada. L’année suivante elle était décorée « Chevalier de l’ordre de la pléiade » par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Madame Waridel a co-fondé Équiterre en 1993 et y a été successivement bénévole, employée, conférencière, porte-parole et présidente du conseil d’administration. Elle est actuellement membre de l’organisme et se consacre à la réalisation d’un documentaire et à sa famille.

Les conditions pour le dépôt d’un projet pour la Bourse Laure Waridel sont disponibles à l’adresse : www.equiterre.org/organisme/bourselaurewaridel.php
Équiterre contribue à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à poser des gestes écologiques, équitables et solidaires (www.equiterre.org).

La Caisse d’économie solidaire développe l’entrepreneuriat collectif, tout particulièrement au sein de quatre réseaux : syndical, communautaire ou associatif, coopératif et culturel. Elle conseille les citoyennes et les citoyens dans leur volonté de gérer leurs finances personnelles de manière à la fois judicieuse et socialement responsable.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Tel : 514-522-2000 poste 303
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etfugere@equiterre.org

Québec peut toujours atteindre Kyoto, mais le secteur des transports demeure un obstacle de taille

Montréal, le 3 novembre 2008 – À la suite de la publication ce matin par le ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) de l’« Inventaire québécois des émissions de gaz à effet de serre en 2006 et leur évolution depuis 1990 », Équiterre croit qu’il est toujours possible pour le Québec d’atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto. Par contre, d’importants efforts devront être faits dans le secteur des transports. Bien qu’elles aient diminué au Québec de façon importante depuis 2003, les émissions globales de gaz à effet de serre sont toujours supérieures de 1,6 % du niveau atteint en 1990, année de référence internationale.

Dans le secteur des transports, les émissions sont passées de 27,83 mégatonnes (Mt) à 33,92 Mt, une augmentation de 21,9 % en grande partie attribuable à la hausse de la motorisation au Québec, favorisée par l’étalement urbain et un certain engouement des consommateurs pour les véhicules utilitaires sports et les mini-fourgonnettes.

« La part du transport dans les émissions de GES au Québec est maintenant de 40 %, alors qu’elle était de 38 % lors du dernier inventaire. Les transports, chez nous, consituent le nerf de la guerre en matière de lutte aux changements climatiques », a déclaré Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. « Il faudra, aux cours des prochaines années, peser sur l’accélérateur pour développer les projets de tramway, trains de banlieues et voies réservées. Il faudra aussi investir en matière d’aménagement du territoire pour freiner l’étalement urbain et la dépendance à la voiture individuelle, en plus d’imposer de nouvelles normes aux constructeurs automobiles », a-t-il ajouté.

« L’atteinte de Kyoto demeure possible, mais ça n’arrivera pas par magie : le Québec devra travailler fort pour y arriver », a conclu M. Guilbeault, qui note que la mise en œuvre du Plan Kyoto du gouvernement du Québec devrait commencer à se refléter dans les bilans des émissions des prochaines années.

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
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Le pétrole des sables bitumineux au Québec
Le Premier ministre Charest appelé à prendre position

Montréal, le 3 novembre 2008 - À la veille du déclenchement des élections québécoises, et à quelques jours du dépôt d'une demande officielle d'autorisation à l'Office national de l'Énergie, Nature-Québec, Vivre en Ville, la Fondation David Suzuki et Équiterre demandent au Premier ministre Jean Charest de prendre position sur la question du projet Trailbreaker, de la compagnie Enbridge. Ce projet renverserait le flux du pétrole dans la Ligne 9 entre Montréal et Sarnia et acheminerait plus de 200 000 barils par jour de pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta jusqu'au Québec par voie de pipeline.

Ce projet hautement controversé est par ailleurs massivement rejeté par une majorité de Québécois. Un sondage CROP réalisé le mois dernier révèle en effet que 72% des électeurs souhaitent le report de ce projet tant que les émissions de gaz à effet de serre qui en découlent ne seront pas mieux contrôlées par le biais de lois plus sévères. L'exploitation des sables bitumineux est d'ailleurs la principale source de la croissance des émissions canadiennes de gaz à effet de serre.

Le raffinage à Montréal de 80 000 barils par jour, tel que proposé par Enbridge, pourrait avoir des effets néfastes sur la qualité de l'air et de l'eau dans la région de Montréal. Le raffinage du pétrole issu des sables bitumineux compromet d'ailleurs des décennies d'efforts de dépollution des eaux des Grands Lacs, selon un rapport du Munk Center for International Studies de l'Université de Toronto, rendu public le mois dernier. De plus, ce pétrole est beaucoup plus corrosif que celui qui coule dans ce pipeline présentement, ce qui pourrait provoquer des fuites plus fréquentes.

« Le Québec a affirmé sa volonté d'être un leader sur la question des changements climatiques. Renverser le flux du pétrole dans ce pipeline pourrait aussi renverser les efforts du Québec dans la lutte aux changements climatiques », a indiqué Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d'Équiterre. « Nous demandons au Premier ministre d'exiger la tenue d'audiences publiques par l'Office national de l'Énergie et d'y faire connaître l'opposition de la société québécoise », ajoute-t-il. Le groupe Équiterre a d'ailleurs fait parvenir une demande officielle en ce sens au Premier ministre Charest la semaine dernière. L'organisme demande également aux chefs des autres formations politiques de se prononcer sur la question.

« L'extraction et l'exploitation des sables bitumineux a des impacts dévastateurs sur l'environnement, telles la contamination des cours d'eaux, la destruction de la forêt boréale et de son écosystème, ainsi que des émissions très élevées de gaz a effet de serre. Les communautés autochtones vivant en aval des zones d'extraction sont atteintes d'un taux élevé de cancers rares, en raison des toxines émises dans leur environnement », a poursuivi Christian Simard de Nature Québec. « Le projet Trailbreaker est un élément-clé de la stratégie de développement des sables bitumineux, et sa mise en œuvre pourrait ainsi ralentir le développement de carburants alternatifs », a-t-il ajouté.

« Ce dont le Québec a besoin, c'est de réduire sa dépendance au pétrole, notamment en repensant l'aménagement du territoire, en favorisant les transports collectifs et en diminuant la place de la voiture individuelle », a par ailleurs affirmé Alexandre Turgeon, Président exécutif de l'organisme Vivre en Ville. « Dans ce contexte, le pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta n'a pas sa place chez-nous » conclu-t-il.

« De toutes les sources d'énergie disponibles, le pétrole des sables bitumineux représente l'une des pires options. Le Québec n'a pas besoin de ce pétrole si dévastateur pour l'environnement, la forêt boréale, les cours d'eau et le climat », conclut le Directeur québécois de la Fondation Suzuki, Karel Mayrand. « Nous sommes à la croisée des chemins. La Californie et le Congrès américain ont déjà dit non, nous devons faire de même ».

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Sources :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000

Alexandre Turgeon
Vivre en ville
418-655-0592

Christian Simard
Nature Québec
418-933-2031

Karel Mayrand
Fondation David Suzuki
514-998-5458

 

Démission de Stéphane Dion :
Équiterre salue son engagement dans la lutte aux changements climatiques

Montréal, le 20 octobre 2008- Équiterre salue l’engagement de Stéphane Dion, particulièrement dans le cadre de son mandat à la chefferie du Parti libéral du Canada, à lutter contre les changements climatiques et à proposer des mécanismes concrets pour le faire.

« Alors qu’il était ministre de l’Environnement, particulièrement lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques tenue sous sa présidence à Montréal en 2005, Stéphane Dion s’est toujours engagé activement à s’attaquer au dossier des changements climatiques. Il a maintenu sa position lors des dernières élections et a poursuivi ses efforts afin de prioriser la lutte aux gaz à effet de serre. Il a réellement contribué à braquer les projecteurs sur cet important enjeu et à faire avancer le Canada dans cette voie. Nous espérons qu’il continuera à le faire », souligne Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, qui souhaite que le Parti libéral du Canada conserve le meilleur de l’héritage environnemental de Stéphane Dion.

L’environnement est un dossier prioritaire pour le Québec. Lors des récentes élections, les Canadiens, et particulièrement les Québécois, ont élu un Parlement majoritairement en faveur de l’environnement. Au Québec, les Québécois ont voté à près de 80 % pour des partis ayant des plateformes environnementales solides.

« Les sondages et le vote le démontrent : l’environnement, et particulièrement les changements climatiques, est une priorité pour les Québécois. Les partis politiques doivent entendre ce message fort. Plusieurs propositions des partis lors des dernières élections avaient beaucoup de potentiel pour nous emmener à réduire nos émissions de GES. Il faut poursuivre, bonifier, améliorer », a ajouté Sidney Ribaux d’Équiterre.

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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-378-0232

Secrétariat international de mobilisation sur le climat

Équiterre salue la contribution de la Fondation du Prince Albert II de Monaco

Québec, 17 octobre 2008 – Équiterre salue la contribution financière de 300 000$ de la Fondation du Prince Albert II de Monaco aux activités du Secrétariat international de mobilisation sur le climat, établi récemment à Montréal. Cette annonce a été faite aujourd’hui à Québec, en marge du Sommet de la Francophonie, par le Prince de Monaco, la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, madame Line Beauchamp et Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint du groupe Équiterre. Cette contribution servira à appuyer des initiatives d’information et de sensibilisation aux enjeux des changements climatiques, en Pologne, en Inde et au Brésil notamment.

La Campagne internationale sur le climat a été fondée à Montréal en février 2007, en vertu de la législation québécoise, par un consortium de partenaires représentant des organisations nationales et internationales impliquées dans le dossier des changements climatiques, dont Greenpeace International, OXFAM International, le Pew Environmental Group, le Union of Conserned Scientists, WWF-International et le Conseil mondial des Églises. Le groupe Équiterre en est également partenaire, de même qu’un des principaux initiateurs.

Mécanisme de coopération internationale des organisations non gouvernementales (ONG) dans le contexte des négociations climatiques internationales, la Campagne internationale sur le climat, par le biais de son Secrétariat basé à Montréal, offre un soutien technique et financier à la mobilisation et à l’éducation citoyenne dans des pays du Nord comme du Sud, où les ressources font défaut. La Campagne vise aussi à susciter une meilleure coordination entre acteurs non gouvernementaux (organisations environnementales, religieuses et de développement international) impliqués dans le dossier des changements climatiques.

« Nous sommes heureux de compter sur l’appui d’organisations comme Montréal International, qui a appuyé les démarches de création du Secrétariat, de même que sur le Gouvernement du Québec, premier partenaire financier du projet, avec une contribution de 300 000$. La contribution du Gouvernement du Québec a déjà eu un effet levier important – plus de 3 pour 1 – puisque la Fondation Rasmussen et maintenant la Fondation du Prince Albert II de Monaco ont également emboîté le pas », a déclaré Steven Guilbeault, qui précise que la dotation de la Campagne dépasse aujourd’hui les 1,3M$. « Nous avons déjà pu contribuer à des campagnes en Inde et au Japon, en plus d’aider des organisations en Pologne et au Brésil à structurer leurs actions. Les besoins sont immenses, mais nous pouvons compter sur des partenaires crédibles et solides pour amasser les ressources nécessaires », a-t-il ajouté.

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Source :
Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000

Sommet de la Francophonie et rencontre Charest-Sarkozy

Le monde a besoin d’une Europe forte dans le dossier des changements climatiques, doit faire valoir le Premier ministre Charest

Montréal, le 17 octobre 2008- À l’occasion du passage du président français Nicolas Sarkozy au sommet de la Francophonie, le Premier ministre Charest doit rappeler à ce dernier l’importance, pour le Québec et pour le monde, d’une Europe forte et leader dans le dossier des changements climatiques. C’est ce que souhaite l’organisme Équiterre, inquiet des réticences exprimées par la Pologne et l’Italie, quant aux cibles de réduction de GES de l’Union Européenne, lors du sommet de Bruxelles ce mercredi. Ces deux pays ont indiqué que la crise financière qui secoue l’économie mondiale rend difficile, voire impossible, l’objectif des Vingt-Sept de réduire leurs émissions de GES de 20% sous le niveau de 1990 d’ici 2020.

Dans la foulée des événements, le président français, qui assume la présidence de l’Union Européenne, est toutefois demeuré ferme. « Nous n'allons pas relâcher la lutte contre le changement climatique, il n'est pas question de choisir entre combattre la crise financière ou le changement climatique (...) Nous avons obtenu l'unanimité », a assuré le chef d’État, mercredi à l’issue du sommet de Bruxelles, où les pays de l’Union Européenne ont approuvé un plan d’aide au secteur financier.

« Le Premier ministre Charest doit réaffirmer auprès du président français le rôle fondamental que joue l’Europe dans la mise en place d’une dynamique mondiale de réduction des émissions de GES », dit le coordonnateur-général adjoint d’Équiterre, Steven Guilbeault.

En effet, le leadership de l’Europe est crucial car les mesures adoptées au sein de l’Union Européenne doivent servir de base de travail aux négociations internationales sur l’après-Kyoto, qui doivent se conclure en décembre 2009 à Copenhague.

Enfin, dans un contexte nord-américain où les gouvernements fédéraux américains et canadiens font preuve de peu d’empressement dans le dossier, les états qui font des efforts comptent sur l’Union Européenne. « Il va sans dire que le Québec, et les autres états proactifs en sol américain ont besoin d’une Europe qui donne le ton », de conclure Steven Guilbeault.

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Source :
Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-200


Des citoyens écolos au ballottage
Concours Cocktail transport 2008 d’Équiterre

Montréal, le 16 octobre 2008 – Après une campagne électorale où l’environnement et les changements climatiques ont constitué un enjeu plus important que jamais, Équiterre invite les citoyens à privilégier les moyens de transport autres que la voiture solo. Pour les encourager, l’organisme lance le deuxième volet du concours Cocktail transport 2008, une initiative panquébécoise de sensibilisation au transport durable. Il est maintenant temps de voter pour les meilleures photos et vidéos soumises par les participants pendant le premier volet du concours pour courir la chance de gagner un an de transport écologique : www.equiterre.org/cocktail.

Les candidats au ballottage pour le volet photo sont Raul Dario Acostat de Montréal pour ses deux créations « Cocktail vert » et « La voiture écologique avec covoiturage familial », ainsi que Milie-Daphné Leduc de Montréal pour « C’est le soleil qui me montre l’avenue et c’est la musique qui me pousse dessus ». Pour le volet vidéo, le jury a reconnu le talent d’Élyse Gamache-Bélisle de Drummondville pour « Vu d’ici », de Stéphane Groleau de Québec avec « Pour que ça roule » et de Guillaume Simonet de Montréal qui a présenté « Techno-Logique ».

Plus de 100 000 citoyens sensibilisés
« On sait que c’est le transport qui constitue la première cause des changements climatiques au Québec et que l’environnement constitue actuellement une préoccupation importante selon les sondages », rappelle Amélie Ferland, chargée de projets en communication et coorganisatrice du concours. « Cela explique certainement le grand succès du premier volet du concours qui a déjà contribué à sensibiliser près de 100 000 citoyens au transport écologique », explique-elle précisant que plus de 3000 citoyens se sont inscrits jusqu’à maintenant et que plus de 50 entreprises se sont engagées à faire la promotion du transport écologique auprès de leurs employés et partenaires.

Plus de 100 photos et vidéos reçues
En plus de proposer différents outils pour informer les citoyens des solutions existantes, le site Internet du concours permet aux internautes d’inspirer leurs pairs en partageant en ligne des photos et vidéos démontrant des idées et des trucs pour faciliter leurs déplacements. « Nous avons reçu plus de 100 photos et vidéos en quelques semaines, ce qui démontre un réel engouement des participants à partager leur expérience de transport écolo! Plusieurs concepts sont très originaux et inspirants, autant pour les familles que les personnes seules, en ville comme à la campagne », explique Amélie Ferland.

Le jury a choisi six concepts créatifs parmi ceux reçus, et les citoyens ont jusqu’au 12 novembre pour donner leur verdict et ainsi courir la chance de remporter une trousse cocktail transport d’une valeur de 2500 $ comprenant un vélo et 200 $ d’accessoires, un an de transport collectif, un crédit de 500 $ chez VIA Rail, des coupons de taxi et un abonnement annuel à Communauto. Les gagnants des volets photos et vidéos se mériteront chacun un certificat-cadeau de 500 $ de matériel audio-visuel, alors que le récipiendaire du « coup de cœur » du jury remportera une fin de semaine pour deux personnes dans une auberge écolo.

Des chiffres qui parlent
Plus du tiers des inscriptions au concours provient du groupe des 24-35 ans, le public-cible principal de cette campagne, puisqu’on sait que c’est auprès d’eux que le transport durable et les nouveaux médias sont les plus populaires ». Selon le PMB 2008, ce sont eux qui parcourent le plus de kilométrage en transport en commun au Canada. Les modes de transport écologiques préférés des participants sont la marche (89 %), les transports collectifs (80 %), le vélo (69 %) et le covoiturage (37 %). Si plus de la moitié des participants provient de Montréal, il faut noter que le concours a suscité des inscriptions dans l’ensemble du Québec.

Le concours Cocktail transport 2008 d’Équiterre peut compter sur l’appui de nombreux partenaires dont le ministère des Transports du Québec, la Société de transport de Montréal, la Caisse d’économie solidaire Desjardins, Cyberpresse, MétéoMédia et Groupe Pages Jaunes.

Pour s’inscrire au volet citoyen ou employeurs : www.equiterre.org/cocktail

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Pour télécharger les visuels du concours, des photos en haute résolution, des témoignages de citoyens inspirants et la vidéo promo : www.equiterre.org/promouvoir_le_concours.

Pour voir les photos/vidéos au ballottage : http://www.equiterre.org/transport/concours/photos_videos

Certains candidats sont disponibles pour des entrevues.

Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tél. : 514-522-2000, poste 303 Cell. : 514-605-2000

 

 

Événement Mode de vie 2008 : chic, éthique et écologique

Montréal, le 15 octobre 2008 – Équiterre et La Gaillarde, en collaboration avec de grands noms de la mode québécoise, présentent l’événement Mode de vie 2008 le 7 novembre prochain au très chic Suco Resto Lounge de l’Hôtel Opus à Montréal. Cet événement propose de découvrir tout le glamour de la mode éthique et vise à démontrer au public qu’il s’agit d’une façon de se vêtir à la fois accessible et tout à fait tendance. Pour ce faire, Équiterre et La Gaillarde ont sélectionné six éco-designers montréalais au talent prometteur, qui auront comme défi de créer une robe de soirée à partir de tissus récupérés, biologiques ou équitables.

La comédienne québécoise Jacynthe René, passionnée à la fois par la mode et l’environnement, est la porte-parole pour Mode de vie 2008. « J’essaie de faire ma part pour l’environnement dans ma vie de tous les jours et je crois que de choisir la mode éthique, c’est faire un pas de plus vers la bonne direction. L’événement Mode de vie permettra de développer l’intérêt des gens pour la mode éthique tout en faisant découvrir des nouveaux talents », affirme-t-elle. Elle sera accompagnée de Christian Chenail, Marie Saint Pierre, Nadya Toto et Mariouche Gagné, designers de renom, qui dévoileront leur création coup de cœur de la soirée. Parmi les mannequins qui porteront les créations des designers émergents, on compte notamment la participation de Marie-Lise Pilote, l’éco-communicatrice K et Catherine Florent.

En plus de pouvoir assister en direct à la dernière étape de création des robes des éco-designers, le public pourra découvrir les dessous de l’industrie de la mode écologique et équitable. Les mannequins défileront parmi les invités avec les créations, afin de recueillir le vote du public, qui déterminera l’éco-designer le plus marquant de l’événement Mode de vie 2008.

« Les consommateurs ne sont pas toujours conscients des impacts environnementaux et sociaux reliés à leurs choix vestimentaires. Par exemple, la fabrication du coton traditionnel utilise à elle seule 24 % des pesticides vendus dans le monde et ne rapporte que 0,37 $ le kilo au producteur. Le coton biologique et équitable n’utilise aucun pesticide et le producteur gagne près du double, 0,70$ le kilo, un juste prix pour son travail », affirme Isabelle St-Germain, coordonnatrice - alimentation, agriculture et commerce chez Équiterre. « Un événement comme Mode de vie va certainement permettre de faire connaître davantage les nombreux bienfaits de la mode éthique et les nouveaux talents et ressources du Québec », ajoute-t-elle.

De son côté, Annie de Grandmont, coordonnatrice de La Gaillarde, constate que la mode éthique gagne de plus en plus en popularité. « Les gens prennent maintenant plaisir à découvrir le talent et la passion des éco-créateurs montréalais; ils souhaitent encourager l’industrie locale et afficher fièrement leurs valeurs éthiques en portant un vêtement unique Made in Québec ».

L’événement aura lieu le 7 novembre 2008 à 19h au Suco Lounge de l’Hôtel Opus, situé au 2108 Boulevard Saint-Laurent. Bouchées, musique d’un DJ et prix de présence sont au programme. Les billets sont disponibles au coût de 40$ en appelant au 514-989-5134. Les bénéfices excédentaires reliés à cette soirée seront remis à l’organisme Équiterre et La Gaillarde pour leur permettre de poursuivre leur mission et de promouvoir le commerce équitable ainsi que la mode écologique et éthique québécoise.

Pour plus d’information sur l’événement Mode de vie: www.lagaillarde.blogspot.com et www.equiterre.org

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Annie de Grandmont
La Gaillarde
514 989-5134
gaillar@cooptel.qc.ca

 

La majorité des électeurs ont rejeté l’approche environnementale des Conservateurs

Montréal, le 14 octobre 2008 - Aujourd’hui, en rejetant en majorité l’approche du Parti Conservateur, les Canadiens ont élu un Parlement majoritairement en faveur de l’environnement. Le nouveau gouvernement minoritaire conservateur devra impérativement respecter la voix de la majorité, représentée par les quatre autres partis en lice, dont les positions sont nettement en faveur de l’environnement, de la lutte aux changements climatiques et du respect des engagements internationaux du Canada dans le cadre du Protocole de Kyoto.

« Le Parti Conservateur ne pourra plus tourner le dos à l’environnement comme il l’a fait ces deux dernières années. Il doit maintenant respecter les valeurs des Canadiens et mettre en place des règlements clairs et efficaces pour protéger l’environnement et contrer les changements climatiques au Canada », constate Steven Guilbeault d’Équiterre.

Équiterre suivra de près le gouvernement nouvellement élu, et verra à s’assurer qu’il respecte les valeurs des Canadiens notamment dans le dossier du Protocole de Kyoto, plus spécifiquement lors des négociations des Nations Unies sur le climat à Poznan en Pologne en décembre prochain et à Copenhague en 2009. « On va talonner le parti au pouvoir afin qu’il respecte le message environnemental énoncé par les électeurs canadiens aux urnes », promet-il. « Entre 2006 et 2008, le Parlement a été paralysé par le refus systématique de Stephen Harper d’adopter des mesures ou des projets de loi afin de respecter les engagements du Canada dans le cadre du Protocole », rappelle-t-il.

Plusieurs enjeux environnementaux seront aussi à surveiller lors du prochain mandat du gouvernement notamment les sables bitumineux, le développement de l’économie verte, ainsi que le transport écologique et durable.

Tout au long de la campagne électorale, Équiterre et d’autres groupes environnementaux ont questionné les différents partis politiques sur leur position environnementale. L’invitation à un débat des chefs sur l’environnement, un questionnaire, l’analyse des plateformes environnementales et un bilan législatif, tout a démontré que seul le Parti conservateur ne considère pas l’environnement comme un enjeu d’importance.

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Source :

Éveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Harper ignore les questions de plus de vingt associations et groupes canadiens

Montréal, le 11 octobre 2008 – La campagne électorale qui s’achève a été le théâtre d’une liste de plus en plus longue d’actions de Stephen Harper témoignant de son manque de respect envers la société et les valeurs canadiennes. La plus récente preuve : les Conservateurs n’ont répondu à aucun des sondages et questionnaires soumis à tous les partis politiques par au moins 20 organisations d’importance pendant cette élection. Les groupes ont l’habitude de soumettre de tels questionnaires aux partis politiques afin de pouvoir mieux comprendre leurs positions sur différents enjeux.

« C’est troublant de voir comment Stephen Harper choisit d’ignorer les préoccupations des Canadiens, des groupes et associations qui les représentent », note Steven Guilbeault d’Équiterre.

« Partout à travers le Canada, des scientifiques et des environnementalistes ont été complètement ignorés par le gouvernement Harper. Il a eu la même attitude envers les groupes de lutte à la pauvreté, les syndicats de travailleurs, les défenseurs de services de santé, les regroupements d’artistes, les experts en politiques étrangères, les économistes, les petites entreprises indépendantes, et même les étudiants et les commissions et conseils scolaires », a-t-il ajouté.

« M. Harper refuse de donner des détails sur les politiques de son parti. Pourquoi? Est-ce qu’il a peur de la réaction des électeurs si ceux-ci avaient accès à cette information? », questionne Steven Guilbeault.

« Les Canadiens doivent connaître l’opinion véritable de Stephen Harper quant aux valeurs canadiennes. Il faut rappeler que cet homme a dit un jour à une salle remplie de Républicains pro Bush que « le Canada est un État de « bien-être social » à l’européenne dans le pire sens du mot »(traduction libre). Comme Canadien, je trouve cela insultant », rappelle Steven Guilbeault.

Ci-dessous une liste de 20 organisations qui ont spécifiquement demandé à chacun des partis politiques une série de questions directement reliées à leurs préoccupations. Harper et son parti ont choisi de toutes les ignorer. Tous les autres partis ont répondu aux questions.

1. Abolissons la pauvreté : Ce questionnaire demandait aux cinq partis politiques de répondre à des questions concernant leur plan pour éliminer la pauvreté au Canada et ailleurs dans le monde. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur. >>>
Pour plus d’informations sur ce sondage, communiquez avec Denis Howlett à Abolissions la Pauvreté au 613 241-5293.

2. Réseau juridique canadien VIH/SIDA et la Coalition interagence SIDA et développement : Ces deux organisations ont posé sept questions sur la façon dont le Canada devrait combattre l’épidémie de SIDA au pays et ailleurs. Tous les partis politiques ont répondu au sondage, sauf le Parti conservateur.>>>

3. L’Association médicale canadienne : L’AMC a demandé aux cinq partis de répondre à des questions portant sur la pénurie de médecins, les problèmes mentaux, l’innovation et les technologies de l’information, l’accès aux médicaments, la santé et l’environnement et le développement durable dans le système de santé. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>>

4. Conférence canadienne des arts : La CCA a fait parvenir une liste de questions concernant les enjeux du domaine culturel, notamment en ciblant spécifiquement les politiques culturelles et les priorités de chacun des partis politiques. Les questions concernaient également la création et la révision de programmes, l’avancement du statut socio-économique des artistes et l’amélioration de la production culturelle canadienne au pays et ailleurs dans le monde. Tous les partis ont répondu au sondage, mis à part le Parti conservateur.>>>
Pour de plus amples informations sur ce sondage, communiquez avec Alain Pineau, Directeur national de la Conférence canadienne des arts au 613 238-3561, poste. 12.

5. La guilde canadienne des réalisateurs : Cet organisme a envoyé une liste de questions aux cinq partis concernant l’investissement dans l’industrie cinématographique, l’industrie de la télévision et celle des nouveaux médias, l’accès aux marchés, la protection des droits d’auteur, les enjeux du travail et la censure. Le NPD, les Libéraux et le Parti Vert ont pris position sur ces questions, tandis que le Bloc Québécois et le Parti conservateur n’ont pas répondu directement.>>

6. Conseil canadien pour la coopération internationale : Le CCCI a demandé aux cinq partis ce qu’ils avaient l’intention de faire pour mettre un terme à la pauvreté et à l’injustice. Les Libéraux, le NPD, le Parti Vert et le Bloc ont répondu. Le Parti conservateur n’a fourni aucune réponse.>>>
Pour de plus amples informations sur ce sondage, communiquez avec Patrick Leclerc, coordonnateur aux communications au 613-241-7007, poste 301 ou avec Katia Gianneschi, Relations avec les médias, au 613-241-7007, poste 311.

7. Fédération canadienne des étudiantes et étudiants : Le questionnaire de la Fédération mettait l’accent sur le financement de l’éducation post-secondaire, les droits de scolarité, les bourses de recherche, l’éducation des Amérindiens et l’accès à l’information. Tous les partis ont répondu au sondage, mis à part le Parti conservateur.>>>

8. Canadian Firearms Institute : Un questionnaire a été envoyé sur le registre des armes à feu et les politiques relatives aux armes à feu. Les Libéraux et le NPD ont répondu, mais pas le Parti conservateur.>>>

9. PIAC, Option Consommateurs, Organisation Nationale Anti-Pauvreté et d’autres groupes : Ce regroupement d’organismes a demandé aux cinq partis politiques de répondre à un sondage sur la compétition et les télécommunications – date limite : 8 octobre.>>>

10. Chambre de commerce du Canada : A fait parvenir un questionnaire aux cinq principaux partis politiques, afin qu’ils puissent faire part de leurs idées pour que les entreprises canadiennes puissent faire face aux enjeux économiques. En date du 9 octobre 2008, tous les partis, sauf le Parti conservateur, avaient répondu.>>>

11. Association des universités et collèges du Canada: L’Association a demandé aux cinq partis politiques de répondre à un questionnaire sur leur engagement face à l’accès à l’éducation et à la recherche universitaire. Le NPD, le Parti Libéral du Canada et le Parti Vert ont répondu, mais pas le Bloc Québécois et le Parti Conservateur n’ont pas répondu.>>>

12. Équiterre, EnJeu, Nature Québec, RNCREQ, Vivre en ville : Ces organismes ont demandé aux leaders des partis de répondre à une série de questions sur les enjeux environnementaux. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>>

Plus de détails : Marie-Eve Roy, Équiterre, 514-378-0232

13. Demain n’attend pas, coalition regroupant les 11 plus grandes organisations environnementales au Canada : A demandé aux partis de fournir des réponses en format vidéo à six questions sur les politiques environnementales et sur les changements climatiques. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>>

14. Club Sierra et Greenpeace Canada : Ces deux organismes ont demandé aux partis de répondre à des questions sur divers aspects des enjeux environnementaux. Seul le Parti conservateur n’a pas répondu au sondage.>>>

Pour de plus amples informations sur ce sondage, communiquez avec Jean Langlois, Sierra Club du Canada, au 613 241-4611 ou cell: 613 266-5326.

15. Société pour la Nature et les Parcs du Canada : Cet organisme a questionné les cinq partis politiques sur la promotion et la protection des parcs, sur l’eau et les espaces publics, sur les aires de protection marine et sur les projets sur des terrains contaminés. Tous les partis ont fait part de leur opinion sur ces sujets, excepté le Parti conservateur. >>>

16. Association canadienne des commissions / conseils scolaires : A fait parvenir un sondage aux partis politiques concernant ses grandes priorités, notamment la taxe sur les biens et services, les droits d’auteur et le soutien aux immigrants et refugiés. Tous les partis ont répondu à l’Association, mis à part le Parti conservateur.>>>

17. Fondation des maladies du cœur du Canada : La Fondation a envoyé un sondage aux cinq partis politiques sur les enjeux prioritaires reliés aux maladies du cœur. Le Parti libéral du Canada et le NPD ont répondu, mais pas le Parti conservateur.>>>

18. La Société canadienne de perception de la copie privée : A fait parvenir un sondage aux partis sur les questions relatives à la copie privée au Canada. Tous ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>>

19. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante : La Fédération a fait parvenir aux cinq chefs un sondage sur les enjeux concernant les PME, notamment la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, les impôts et l’environnement. Seul le Parti conservateur n’a pas répondu.>>>

20. PowerUP Canada : A demandé aux leaders des partis de mentionner les initiatives que le gouvernement fédéral devrait prendre dans les années à venir pour utiliser la technologie et stimuler les solutions provenant des marchés face aux changements climatiques. Seul le Parti conservateur n’a pas répondu.>>>

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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-378-0232

 

Au Québec, l’environnement a été l’enjeu numéro un de la campagne électorale

Montréal, le 10 octobre 2008- L’environnement a définitivement occupé une place centrale dans la campagne électorale, du début à la fin, du jamais vu dans une campagne fédérale. Un sondage de la firme McAllister dévoilé aujourd’hui le confirme. Entre le 26 août et le 24 septembre 2008, l’environnement, et particulièrement la question des changements climatiques, était encore pour les Québécois l’enjeu numéro un (32 %) devant l’économie (19 %). À l’échelle canadienne, l’environnement était le deuxième enjeu en importance (19 %) derrière l’économie (27 %).

« Les chiffres le prouvent. Les électeurs sont préoccupés par l’environnement. Ils exigent plus d’action de leurs élus. Le prochain gouvernement ne pourra pas ignorer cela et devra agir », constate Steven Guilbeault d’Équiterre.

Depuis le début de la campagne électorale, les enjeux entourant les questions environnementales occupent une place centrale. Entre le déclenchement des élections, le 7 septembre, et le 19 septembre, la question environnementale a occupé 25 % du poids médiatique de la campagne électorale, devant les controverses et l’économie. Ensuite, un sondage Harris- Decima révélait que 67% des 1000 Canadiens interrogés identifient les changements climatiques comme un enjeu « important » ou « très important », qui influencera leur vote le 14 octobre prochain. Finalement, plus de 70 % des Québécois voulaient un débat des chefs entièrement consacré à l’environnement.

La question des sables bitumineux démontre aussi l’intérêt des Québécois. Un sondage CROP annonçait que plus de 70% des Québécois souhaitent le report du projet de pipeline acheminant au Québec du pétrole issu des sables bitumineux albertains tant que les émissions de gaz à effet de serre qui en découlent ne seront pas mieux contrôlées par le biais de lois plus sévères.

« Dès le début de la campagne, et encore en fin de course, l’enjeu occupe toujours une place sans précédent. Il y a fort à parier que ce sera ainsi aux urnes », ajoute le porte-parole qui aura suivi de près cette campagne électorale historique.

Ce sondage a été réalisé par la firme McAllister auprès de 1500 Canadiens, avec une marge d’erreur de 2,5 %, 19 fois sur 20. Il a été réalisé entre le 26 août et le 24 septembre 2008.

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Pour consulter les analyses et communiqués d’Équiterre sur cette campagne: www.equiterre.org.

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-378-0232

 

Trousse pédagogique À la Soupe
Les jeunes du Québec à la découverte d’une alimentation saine et solidaire

Montréal, le 9 octobre 2008 - Équiterre lance la trousse pédagogique À la Soupe! qui propose de faire découvrir la saine alimentation et l’agriculture du Québec aux élèves du primaire et du secondaire afin d’atténuer les effets de la « malbouffe ».

Cette trousse est maintenant disponible gratuitement pour tous les enseignants, les responsables des services de garde et des camps de jour du Québec. Elle propose 17 activités clé en main pour développer des compétences et de nouvelles habitudes de vie plus écologiques et solidaires chez les jeunes. Que ce soit par des jeux de rôles interactifs ou par des expériences terrain, les activités leur proposent d’améliorer leur santé, de protéger l’environnement et de favoriser l’économie locale en soutenant un fermier de leur région.

« Nous avons tenté de créer une trousse vraiment complète pour élargir l’horizon des jeunes en matière d’alimentation. On les incite par exemple à découvrir certains fruits et légumes du Québec méconnus, à analyser le cycle de vie des aliments, à découvrir le trajet d’un aliment du champ à l’assiette, à comprendre les effets néfastes du suremballage sur l’environnement ou encore à explorer le métier d’agriculteur », explique Lova Ramanitrarivo chargée du projet À la soupe! chez Équiterre.

Testée jusqu’à maintenant par près de 300 élèves provenant de six écoles de différents milieux, la trousse connaît beaucoup de succès auprès des jeunes. « Dans notre établissement, les enfants sont très heureux de déguster les bons légumes provenant d’une ferme locale. Les parents sont aussi satisfaits des efforts effectués dans l'école pour sensibiliser et conscientiser concrètement leurs enfants à une alimentation plus responsable », explique Roxanne Gauthier du service de garde de l’école Sainte-Bibiane. Certains jeunes ont été très surpris non seulement du nombre d’ingrédients que renfermaient leurs produits de tous les jours mais aussi de ce qu’ils contenaient. « On mange que du sel, du sucre et du gras! », s’exclame un étudiant de l’École Au fil de l’eau après avoir réalisé ce qui se cache dans certains aliments transformés populaires.

Les activités de la trousse sont non seulement bénéfiques pour les élèves du primaire et du secondaire mais aussi pour les agriculteurs locaux, qui ont la chance de faire découvrir leur métier aux élèves de leur région et d’avoir un contact direct avec eux. « C’est tellement intéressant de pouvoir interagir avec les jeunes et de pouvoir leur expliquer comment les légumes ou fruits qu’ils consomment arrivent dans leur assiette. Ils ne sont pas toujours conscients de tout le travail que ça implique et qui sait, peut-être prendront-ils la relève dans quelques années! », explique François Tanguay de la ferme des Jardins du Petit Tremble, ferme participant au projet.

Afin de s’assurer de la qualité des activités et qu’elles répondent aux critères du ministère de l’Éducation, des Loisirs et des Sports du Québec, Équiterre a sollicité la collaboration de l’organisme ENvironnement JEUnesse et d’une conseillère pédagogique.

Cette trousse pédagogique, disponible en ligne en français et en anglais, s’inscrit dans le cadre du projet pilote À la soupe ! Pour une alimentation institutionnelle responsable inauguré en 2007 par Équiterre. Cette initiative a pour but de favoriser l’alimentation saine, solidaire et durable auprès des établissements scolaires et de santé. Développant présentement des liens dans sept régions administratives du Québec, le projet À la soupe ! compte maintenant 15 fermes bio-locales et 21 établissements participants. Ainsi, pendant une partie de la saison de récoltes, les services alimentaires de ces établissements cuisinent avec des légumes biologiques provenant de fermiers locaux, réduisant les pesticides de leur menu, tout en soutenant l’agriculture locale.

La trousse pédagogique À la Soupe! est disponible gratuitement sur le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org. Elle est aussi disponible en format DVD, au coût de 5 $ (plus les frais d’envois), à la boutique virtuelle d’Équiterre : http://www.equiterre.org/outils/boutique.php#asc_trousse.

Une vidéo d’une visite d’élèves à la ferme réalisant les activités de la trousse est aussi disponible sur le site web d’Équiterre : www.equiterre.org.

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N.B. Des photos d’élèves qui réalisent des activités de la trousse pédagogique sont disponibles sur demande.

Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
514-605-2000

 

 

Le gouvernement canadien laisse la voie libre aux sociétés pétrolières quant aux changements climatiques
Les groupes environnementaux demandent de véritables mesures et rejettent les pipelines de sables bitumineux

Ottawa, Montréal, Toronto, le 8 octobre 2008 - À la veille de la tournée du centre du Canada du premier ministre de l’Alberta Ed Stelmach visant à promouvoir les sables bitumineux de l’Athabasca, le Réseau action climat a publié un rapport montrant que la stratégie de lutte contre les changements climatiques proposée par le gouvernement fédéral laisse la voie libre aux sociétés pétrolières.

« Le plan de lutte contre les changements climatiques proposé par le gouvernement fédéral semble être conçu pour accommoder une croissance exponentielle des émissions des gaz à effet de serre des sables bitumineux. Si on va de l’avant avec le plan, les émissions des sables bitumineux feront plus que doubler au cours des dix prochaines années, faisant en sorte qu’il sera pratiquement impossible pour le Canada de faire sa juste part dans la lutte contre les changements climatiques », de dire Graham Saul du Réseau action climat, une coalition des grands groupes environnementaux du Canada.

Embourbé dans les sables bitumineux : la stratégie de lutte contre les changements climatiques proposée par le gouvernement fédéral laisse la voie libre aux sociétés pétrolières démontre de quelle façon le gouvernement fédéral n’a pas réussi à tenir les sociétés pétrolières responsables pour les émissions qu’elles génèrent.

Le Réseau action climat demande l’imposition immédiate d’une taxe sur les émissions de gaz à effet de serre, l’élaboration et la mise en œuvre d’un système rigoureux de plafonnement et d’échange des droits d’émissions, et une obligation que toutes les installations d’exploitation des sables bitumineux nouvelles et existantes deviennent « neutres en carbone » d’ici 2020.

« Messieurs Stelmach et Harper ont tourné le dos à la crise climatique et refusé de prendre de véritables mesures afin de réduire les émissions des sables bitumineux. Il est nécessaire que le gouvernement fédéral sorte la tête du sable et fasse preuve d’un véritable leadership sur cette question », de dire Dave Martin de Greenpeace Canada.

La visite du premier ministre Stelmach à Montréal aujourd’hui et à Toronto demain coïncide avec les pressions des sociétés d’exploitation de sables bitumineux pour accroître leur infrastructure d’exportation et sortir le pétrole de l’Alberta vers les principales installations d’affinage d’Amérique du Nord. Par exemple, la société Enbridge de Calgary a demandé à l’Office national de l’énergie de permettre de faire travailler en sens inverse le pipeline Montréal-Sarnia, permettant l’expédition de plus de 200 000 barils par jour vers Montréal, dont la majeure partie en route vers le Texas par pipelines et pétroliers.

Le projet sera difficile à vendre au Québec où, dans un sondage CROP récent, plus de soixante-dix pour cent des Québécois ont répondu que le projet de pipeline d’Enbridge doit être retardé jusqu’à ce que des lois environnementales plus musclées soient en place pour contrôler les émissions de gaz à effet de serre des sables bitumineux.

« Les Québécois commencent à faire leur part en ce qui a trait à la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre et ils s’attendent à ce que les autres fassent également leur part », de dire Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre à Montréal. « Nous ne voulons pas faire partie d’un plan qui nuit à nos efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, y compris l’expansion dans le secteur des sables bitumineux. »

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Pour télécharger le rapport, allez à www.reseauactionclimat.ca

Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez communiquer avec :

Graham Saul, Ottawa, Réseau action climat, 613-558-3368 (tél. cell.)
Arthur Sandborn, Montréal, Greenpeace 514-235-5955 (tél. cell.)
David Martin, Toronto, Greenpeace 416-627-5004 (tél. cell.)
Marie-Ève Roy, Montréal, Équiterre, 514-378-0232 (tél. cell.)

 

Malgré un activisme parlementaire sans précédent

La Chambre des Communes du Canada complètement paralysée sur la question des changements climatiques entre 2006 et 2008

Montréal, le lundi 6 octobre 2008 - Une analyse des activités législatives de la 39ème législature du Parlement (janvier 2006 à septembre 2008) rendue publique aujourd’hui révèle un activisme sans précédent de toutes les formations politiques sur la question des changements climatiques pendant cette période. Cette analyse, effectuée par Équiterre, Environnement JEUnesse et Nature Québec, révèle en outre un surprenant niveau de collaboration parlementaire entre les partis d’opposition sur la question du respect des engagements du Canada dans le cadre du Protocole de Kyoto. On constate par ailleurs que malgré ce fort niveau de collaboration, la mise en œuvre des diverses propositions législatives de la majorité parlementaire a fait l’objet d’une opposition systématique de la part du gouvernement, et ce malgré sa position minoritaire. En définitive, note-t-on, l’actuel plan fédéral de lutte aux changements climatiques ne recueille l’appui que d’une minorité de députés alors que celui-ci est unanimement rejeté par la majorité.

Équiterre, Environnement JEUnesse et Nature Québec notent les contributions du Bloc Québécois (dépôt d’une motion parlementaire exigeant le respect des objectifs de Kyoto), du Parti Libéral du Canada (projet de Loi C-288 visant la mise en œuvre du Protocole de Kyoto) et du Nouveau Parti Démocratique (refonte du projet de Loi C-30 sur la qualité de l’air et présentation du projet de Loi C-377 sur la responsabilité en matière de changements climatiques). De façon surprenante, chacune de ces propositions parlementaires a fait l’objet d’un front commun non partisan de la part de tous les partis d’opposition.

« Il y a longtemps que nous n’avions vu un tel consensus et un tel travail parlementaire non partisan à la Chambre des communes sur des questions environnementales », a souligné Christian Simard de Nature Québec.

Pour sa part, le Parti Conservateur a présenté en octobre 2006 le projet de Loi C-30 sur la qualité de l’air, un Plan vert en avril 2007 et une seconde version du Plan Vert en mars 2008. Chacune de ces propositions a été rejetée par tous les partis d’opposition et par la majorité des députés de la Chambre des Communes, qui y dénonçaient chaque fois le non respect des engagements internationaux du Canada et le rejet du Protocole de Kyoto.

« Le Parti Conservateur est le seul parti représenté en Chambre qui se soit systématiquement opposé à toute mesure législative visant la mise en oeuvre du Protocole de Kyoto et de réductions absolues des gaz à effet de serre au pays. En conséquence, aucun règlement n’existe à l’heure actuelle au Canada quant à la mise en oeuvre de Kyoto, et la mise en place de cible contraignante donnant lieu à des réductions absolues et ce, bien que la majorité du Parlement soit en faveur du protocole », se désole Steven Guilbeault d’Équiterre.

Le Parlement paralysé dans ses efforts
Les partis n’ayant pas réussi à s’entendre et à travailler conjointement sur une entente de réduction significative des émissions de gaz à effet de serre (GES), le Canada ne possède actuellement aucun règlement régissant l’émission des GES. « Paralysé, le Parlement n’est pas en mesure de doter le pays d’outils pour que le Canada puisse respecter ses engagements envers la communauté internationale. Nous possédons à l’heure actuelle un des pires bilans d’émissions de GES au sein de la communauté du G8. Il faudrait bouger ! », a appelé Steven Guilbeault .

Le bilan complet des actions parlementaires sur les changements climatiques, expliquant chaque projet de loi ainsi que les actions des partis politiques pour chacun d’eux, sont disponibles sur le site web d’Équiterre : www.equiterre.org.

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Telecharger le bilan >>>

Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
514-605-2000

Mylène Bergeron
Nature Québec
418-933-2031

Jérôme Normand
ENvironnement JEUnesse (ENJEU)
514-577-3016

 

Campagne « Je m’active dans mon quartier » d’Équiterre
Nouveaux partenaires à Montréal

Montréal, le 2 octobre 2008 – Équiterre est fier d’annoncer l’implication d’Ahuntsic-Cartierville, de Lachine, de Mercier-Est et de Notre-Dame-de-Grâce dans sa campagne « Je m’active dans mon quartier ». Cette campagne vise à mobiliser les élus, les commerçants, les citoyens et les représentants de la santé ou de l’éducation, à les encourager à agir ensemble pour trouver des solutions concrètes afin de promouvoir et de faciliter le transport actif et l’achat de proximité. « Les efforts concertés de ces nouveaux alliés devraient permettre à la campagne de rejoindre plus de 260 000 Montréalais au cours de la prochaine année », se réjouit Marilyne Simard, chargée de projet en Transport écologique et responsable de la campagne chez Équiterre,

Un projet pilote réussi
« L’objectif de cette campagne est de démontrer que marcher ou pédaler pour visiter les commerces et services de son quartier est non seulement bon pour la santé et l’environnement, mais également pour la vitalité des milieux de vie », souligne la porte-parole. Véritable succès, le projet pilote mené en 2006 a permis de créer une mobilisation sans précédent des acteurs socio-économiques locaux dans l’Arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie. Le projet a notamment permis à l’Arrondissement de créer un programme de subvention pour l’achat de supports à vélo. « Cette campagne répond à des besoins bien réels des communautés et les résultats positifs du projet pilote démontrent à quel point elle peut être bénéfique à d’autres quartiers. Nous espérons d’ailleurs que les efforts de nos nouveaux partenaires serviront d’exemples pour d’autres milieux », ajoute Marilyne Simard.

Des partenaires dynamiques
« Nous croyons que la campagne Je m’active dans mon quartier constitue un projet concret de développement durable et un partenariat qui permettra l’atteinte de nos objectifs de valorisation des modes de transports alternatifs et de l’achat local », explique avec enthousiasme Marie-Andrée Beaudoin, mairesse de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville.

Marc-Antoine Pouliot, coordonnateur de la démarche de Revitalisation urbaine intégrée à Solidarité Mercier-Est, ajoute que « cette campagne permettra de repositionner les rues Hochelaga et Des Ormeaux au cœur des habitudes d'achat de proximité des résidents du quartier grâce au transport actif ». Même son de cloche chez Claude Lazon, directeur de la Corporation de développement économique communautaire de Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce : « La campagne répond à nos objectifs de sensibilisation de la population et des commerçants de Notre-Dame-de-Grâce quant aux liens entre transport actif, achat de proximité, qualité de vie, santé, environnement et dynamisme économique ».

« Nous sommes très impressionnés par le dynamisme des nouveaux porteurs de chaque quartier, soit l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, Solidarité Mercier-Est, la Corporation de développement économique communautaire de Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce, le Centre local de développement de Lachine, le Groupe de recherche appliquée en macroécologie et Concert’Action Lachine », conclut la porte-parole de l’organisme.

La campagne Je m’active dans mon quartier
La campagne "Je m'active dans mon quartier" se veut une réponse à l'étalement urbain et la dégradation des milieux de vie par l'utilisation massive de la voiture. En effet, Montréal se classe en tête de liste des villes canadiennes au niveau de l'étalement urbain. Plus de 20 000 personnes ont quitté Montréal pour s'établir en banlieue en 2006. Cet étalement s'accompagne par l'augmentation de l’utilisation de la voiture solo et la dégradation de la qualité de l'air qui s'y rattache : le transport est responsable de 47% des émissions de gaz à effet de serre en plus d’augmenter et aggraver les maladies resoiratoires dans la région montréalaise. Équiterre, en collaboration avec ses partenaires, vise à faire des quartiers montréalais des lieux sains, attrayants et sécuritaires et donc, des endroits où il fait bon vivre en famille.

Des outils concrets sur mesure
Les groupes d’action locaux travaillent déjà à adapter la campagne à leurs besoins et à identifier les actions à mettre en place, comme l’ajout d’infrastructures (ex. : supports à vélo), le déploiement d’un concours regroupant les commerçants locaux, la diffusion d’un bottin de ressources locales ou l’organisation d’événements publics de sensibilisation. « Chacun peut choisir les mesures qu’il veut implanter selon les besoins et les objectifs du milieu. Ainsi, chaque projet est unique et correspond parfaitement aux réalités des partenaires », rappelle Mme Simard.

En plus d’accompagner les quartiers partenaires, Équiterre propose divers outils téléchargeables pour les commerces et les institutions, dont des fiches d'information sur le transport actif, des idées de défis pour les employeurs et les commerçants ainsi que des fiches pratiques pour mettre en place des événements de sensibilisation. Pour plus d’information : www.equiterre.org/transport .

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000 poste 303
514-605-2000

 

Réaction d’Équiterre au débat des chefs
Stephen Harper n’a pas dit la vérité: Le Canada n’a aucune règlementation sur les émissions de GES


Montréal, le mercredi le 1 octobre 2008 – Monsieur Harper n’a pas dit la vérité aux Canadiens et Canadiennes pendant le débat des chefs. L’approche proposée par les Conservateurs ne donnerait pas lieu à des réductions absolues des émissions de gaz à effet de serre (GES), et ne permettrait donc pas au Canada de répondre aux exigences du protocole de Kyoto. Qui plus est, contrairement à ce qu’il a prétendu, il n’y a actuellement aucune règlementation sur la réduction des émissions de GES au Canada.

« Équiterre se réjouit du fait que l’environnement ait occupé une telle place dans le débat. En effet, les leaders de quatre partis qui représentent ensemble plus de 60 % des intentions de vote au pays appuient la mise en œuvre du Protocole de Kyoto, des réductions de GES absolues et l’application du principe du pollueur payeur. Malheureusement, le chef du Parti Conservateur continue d’induire les Canadiens en erreur en laissant croire que son plan va véritablement s’attaquer aux changements climatiques », a déclaré Steven Guilbeault d’Équiterre.

De plus, les accusations de M. Harper sur les effets négatifs sur l’économie d’une taxe sur le carbone sont complètement exagérées. La Suède, avec une taxe sur le carbone de 150 $ la tonne de CO2 (15 fois ce que propose le Tournant vert de Stéphane Dion), a connu une croissance économique de 44 % entre 1990 et 2006, au moment même où elle réduisait ses émissions de gaz à effet de serre de 3,5 % sous les niveaux de 1990 alors que le Canada les augmentaient de 25 %.

La déclaration de M. Harper sur le fait que le plan du Canada est l’un des meilleurs au monde ne passe simplement pas le test de réalité comme en témoignent ces différentes déclarations :

-“This particular government has been a government of skeptics. They do not want to do anything on climate change." Rajendra Pachauri, dirigeant du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC), groupe gagnant d’un prix Nobel, AFP, le 6 décembre, 2007
(http://afp.google.com/article/ALeqM5hjgJAYTz1867ZFCzP0IQIDnFdDcA)

- “Canada is becoming a bargain discount version of Australia of old.” Yvo de Boer, Secrétaire général du Secrétariat des Nations Unies sur les changements climatiques, Toronto Star Blog, le 6 décembre 2007. (http://www.thestar.com/article/282004#day6toby)

-"Wir European halten die kanadische Position nicht für zielführend.” (traduction libre : "Nous, les Européens, ne considérons pas la position du Canada comme étant constructive." Karsten Sach, Chef de la délégation allemande, Deutsche Presse Agentur, 9 décembre 2007.

"Your government has continued to work on an intensity-based approach that will see Canada's emissions increase, not decrease," McGuinty wrote. "In addition, your plan proposes to use recent years as a baseline (for measuring cuts in greenhouse gas emissions) rather than the internationally recognized 1990 baseline." Extrait d’une lettre du Premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, au Premier ministre Stephen Harper, Canadian Press, 9 décembre 2007.
(http://canadianpress.google.com/article/ALeqM5idquPmEIjTdduR_WBwIVZ3AdVj9w)


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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-378-0232

Sondage CROP / Equiterre, ForestEthics et Environmental Defence

PAS DE MEILLEUR CONTRÔLE DES ÉMISSIONS POLLUANTES, PAS DE SABLES BITUMINEUX AU QUÉBEC, DISENT LES QUÉBÉCOIS

Dans le cadre du débat des chefs, les groupes posent la question : qui s’opposera au projet de pipeline d’Enbridge ?

Montréal, 1er octobre 2008 – Plus de 70% des Québécois souhaitent le report du projet de pipeline acheminant au Québec du pétrole issu des sables bitumineux albertains tant que les émissions de gaz à effet de serre qui en découlent ne seront pas mieux contrôlées par le biais de lois plus sévères. C’est ce que révèle un sondage CROP rendu public aujourd’hui.

Ce sondage indique également que 72% des Québécois sont en désaccord avec la politique du gouvernement fédéral permettant aux compagnies pétrolières d’augmenter leurs émissions totales au fur et à mesure qu’augmente la production de sables bitumineux, tout en réduisant les émissions par baril de pétrole produit.

Aussi, quelque 58% des Québécois affirment que la position que prendront les partis politiques à l'égard de la pollution reliée au réchauffement planétaire, due aux sables bitumineux et à d'autres sources majeures d'émissions de gaz à effet de serre, influencera leur vote aux présentes élections fédérales. Quelque 39% des Québécois affirment par contre que cette question n’influencera pas leur vote. Finalement, 43% des répondants ont une opinion négative de l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta, alors que 28% expriment une opinion positive.

« Le Québec met en place plusieurs mesures ingénieuses et efficaces pour aider à résoudre la crise climatique, alors que l’exploitation des sables bitumineux entraîne une explosion des émissions de gaz à effet de serre au Canada », a déclaré Steven Guilbeault, du groupe Équiterre. « Les Québécois souhaitent faire partie de la solution, non pas du problème. C’est pourquoi le Québec doit dire non au pétrole sale de l’Alberta. »

Ce matin était également diffusée dans le quotidien La Presse une page de publicité montrant un bulldozer géant, utilisé dans l’exploitation des sables bitumineux, menaçant le Château Frontenac et le centre-ville de Montréal. Cette publicité présente le projet « Trailbreaker » de la compagnie Enbridge, qui cherche à transporter vers Montréal plus de 200 000 barils de pétrole par jour provenant des sables bitumineux. Ce projet facilitera le développement de projets d’exploitation des sables bitumineux, la source d’émissions de gaz à effet de serre dont la croissance est la plus rapide au Canada.

Cette publicité, commanditée par les organisations environnementales Équiterre, ForestEthics et Environmental Defence, a été publiée la journée même du débat des chefs en français et demande aux leaders des partis politiques fédéraux de s’opposer à ce projet.

« L’exploitation des sables bitumineux prend le Québec et le Canada en otage en nous menant tous dans la mauvaise direction sur la question des changements climatiques », a déclaré pour sa part Matt Price, du groupe Environmental Defence. « Pourquoi certaines régions devraient-elles appuyer le développement des infrastructures nécessaires au développement des sables bitumineux avant même que les émissions ne commencent à diminuer ? »

D’ici 2012, une seule compagnie pétrolière active dans le domaine des sables bitumineux, Suncor, verra ses émissions de GES augmenter d’une quantité équivalente (~15 MT) aux réductions projetées au Québec.

« Malgré la campagne de relations publiques de l’Alberta, le développement des sables bitumineux n’est pas un exemple d’unité nationale, mais un véritable gâchis environnemental », a déclaré finalement Gillian McEachern, de l’organisation ForestEthics.

La semaine dernière, les trois organisations environnementales lançaient le site Internet www.petrolesale.org, une pétition en ligne permettant aux Québécois d’exiger le rejet du projet de pipeline. Jusqu’à présent, plus de 2000 messages ont été acheminés par cette pétition aux leaders des partis politiques fédéraux.

Les résultats du sondage sont basés sur plus de 1000 entrevues téléphoniques menées entre le 18 et le 28 septembre 2008. La marge d’erreur d’un tel sondage est de plus ou moins 3%, 19 fois sur 20.

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Sources :

Eveline Trudel-Fugère, Equiterre, (514) 605-2000

Jennifer Foulds, Environmental Defence, (416) 323-9521, ext. 232

Gillian McEachern, ForestEthics, (416) 938-6032

 

 

Le Parti Conservateur refuse de répondre
à un questionnaire sur l’environnement

Montréal, le 29 septembre 2008 – Un regroupement d’organismes environnementaux a dévoilé aujourd’hui les résultats d’un questionnaire remis aux partis politiques concernant leur position sur les enjeux environnementaux prioritaires au Canada, auquel le Parti Conservateur a refusé de participer.

Questionnés sur les changements climatiques, le transport et l’énergie, la conservation et la protection ainsi que l’économie durable, le Bloc Québécois et le Parti Vert du Canada ont répondu positivement à toutes les questions posées. Le Nouveau Parti Démocratique a répondu de façon positive à 11 questions sur 12 et le Parti Libéral à 10 questions sur 12, les autres questions n’ayant pas été cochées par un oui ou par un non. Le Parti Conservateur, bien qu’il ait confirmé avoir reçu le questionnaire, ne l’a pas complété.

Ce questionnaire a été soumis aux différents partis à la suite de l’annulation du débat sur l’environnement auquel tous les chefs avaient accepté de participer, à l’exception de Monsieur Harper. « Le silence des Conservateurs est très inquiétant. Quelle importance accordent-ils à l’environnement ? Ont-ils préféré se taire plutôt que de répondre non à nos questions, et ainsi démontrer leurs vraies intentions ? », explique Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. « Il est déplorable de voir que le Parti Conservateur, qui est actuellement au pouvoir, refuse une fois de plus de se prononcer à ce sujet », ajoute-t-il.

Les groupes environnementaux tiennent à souligner la collaboration du Bloc Québécois, du Nouveau Parti démocratique, du Parti libéral ainsi que du Parti Vert du Canada, leurs réponses démontrant un intérêt certain à prendre des engagements pour l’environnement. Bien que certains partis n’aient pas répondu clairement à certaines questions, ils ont tout de même fourni des explications sur leurs positions et sur les actions qu’ils étaient prêts à mettre en place.

« Les citoyens veulent en savoir plus sur les actions concrètes que les partis politiques sont prêts à mettre en oeuvre pour l’environnement. Avec ce questionnaire, il est évident qu’ils viennent de prendre des engagements clairs. S’ils sont élus, ils devront mettre en place les promesses qu’ils ont fait et agir concrètement pour l’environnement », note Christian Simard de Nature Québec.

Rappelons que 67% des 1000 Canadiens interrogés lors d’un sondage commandé par PowerUp Canada identifient les changements climatiques comme un enjeu « important » ou « très important », qui influencera leur vote. Face à l’intérêt des électeurs, des groupes environnementaux se sont réunis afin d’outiller la population afin qu’elle puisse mieux s’impliquer et faire un choix éclairé le jour du scrutin, le 14 octobre prochain. Ces initiatives sont menées sans parti pris en faveur de l’un ou l’autre des partis politiques.

Le questionnaire complet ainsi que les réponses des différents partis politiques sont disponibles sur le site web d’Équiterre :

Questionnaire (.pdf) >>>
Haute définition (Questions .pdf) (Résultats .pdf)

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000

Chantal Rainville
RNCREQ
418-522-0006, poste 2222 
418-254-6938

Alexandre Turgeon
Vivre en ville 
418-655-0592

Jérôme Normand
ENvironnement JEUnesse (ENJEU)
514-577-3016

Christian Simard
Nature Québec
418-933-2031

Mélissa Tremblay
Centre de l'environnement - Écobâtiment
418-522-0005 p.3166

 

La Fondation David Suzuki au Québec :
un allié de taille pour la défense de l’environnement

Montréal, le 25 septembre 2008 - La communauté environnementale québécoise accueille avec grand plaisir l’ouverture au Québec d’un bureau de la Fondation David Suzuki dont la mission est de travailler « à ce que la société vive en équilibre avec le monde naturel qui nous soutient ». Jusqu’à présent, la Fondation Suzuki œuvrait principalement au Canada anglais.

« Étant donné les grands défis environnementaux auxquels nous faisons face, on ne peut que se réjouir de l’ouverture au Québec d’un bureau de la Fondation David Suzuki », constate Éric Darier, le directeur de Greenpeace au Québec.

Comme de nombreux groupes environnementaux au Québec, les grands dossiers prioritaires de la Fondation Suzuki sont la lutte aux changements climatiques, la promotion des énergies propres, la protection des océans et, de façon générale, l’urgence d’adopter des pratiques et des politiques écologiquement durables. « Le Québec a un réseau très diversifié et bien établi d’organismes environnementaux à la fois au niveau local, régional et national, cela constitue une force. La Fondation David Suzuki au Québec renforcera ce réseau », affirme Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

« La Fondation Suzuki jouit déjà d’une reconnaissance et d’une crédibilité importantes auprès des citoyens de tout âge. Le mouvement de sensibilisation et d’éducation relatif à l’environnement, déjà bien vivant au Québec, n’en sera que bonifié, d’autant plus que la Fondation compte mener des combats complémentaires aux activités existantes des autres organisations », soutient pour sa part Jérôme Normand, directeur général d’ENvironnement JEUnesse.

« Au cours des quarante dernières années, par ses écrits et surtout par la télévision, David Suzuki a initié les citoyens du Canada anglais aux merveilles de la nature et de la science. Avec le temps, son message s’est focalisé sur les menaces à l’environnement et sur la continuité même de notre existence telle que nous la concevons aujourd’hui. La venue de la Fondation au Québec viendra amplifier ce message et aidera le mouvement de la responsabilisation citoyenne, nécessaire pour catalyser les changements de notre mode de vie » déclare Paul-Antoine Troxler, président du Regroupement des éco-quartiers.

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Éric Darier, Directeur de Greenpeace Québec, Cell. 514-605-6497
Éveline Trudel-Fugère, Équiterre, Cell. : 514-605-2000
Christian Savard, Vivre en ville, 418-456-0592
Jérôme Normand, ENvironnement JEUnesse, 514-577-3016
Chantal Rainville, RNCREQ,418-522-0006, poste 2222, 418-254-6938
Mylène Bergeron, Nature Québec, 418-933-2031
Paul-Antoine Troxler, Regroupement des éco-quartiers, 514-933-1069

 

Non aux sables bitumineux au Québec
Une coalition environnementale s’oppose au projet de Enbridge

Montréal, 24 septembre 2008 – Les organisations Équiterre, ForestEthics et Environmental Defense travailleront conjointement afin d’empêcher du pétrole issu des sables bitumineux de l’Alberta de faire son entrée au Québec, à la suite du renversement projeté d’un pipeline entre Sarnia et Montréal. Une pétition en ligne www.petrolesale.org <http://www.petrolesale.org> est lancée aujourd’hui, afin que les Québécois puissent exiger le rejet pur et simple de ce projet. Chaque message dûment signé sera acheminé directement à tous les chefs de partis fédéraux.

Enbridge sollicite l’autorisation de l’Office national de l’Énergie afin de pouvoir acheminer par pipeline du pétrole issu des sables bitumineux de l’Alberta vers Montréal, en passant par l’Ontario. Une partie de ce pétrole sera raffinée à Montréal pour être utilisée au Québec. Le reste sera réacheminé par pipeline vers la côte du Maine, pour ensuite être chargé sur des pétroliers en route vers le Golfe du Mexique, là où se trouve la plus importante capacité de raffinage des États-Unis. Une éventuelle approbation du projet par le gouvernement fédéral contribuera au développement des sables bitumineux albertains de l’ordre de 230 000 barils par jour, ce qui générera des émissions de gaz à effet de serre (GES) de 6,5 millions de tonnes par année.

« Comme Québécois, nous avons le choix : exiger le rejet du projet par le gouvernement, ou contribuer à la croissance des sables bitumineux, la source d’émissions de GES qui connaît la croissance la plus rapide au Canada », a déclaré Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre.

D’ici 2012, la seule entreprise active dans les sables bitumineux – Suncor – augmentera ses émissions de GES d’une quantité égale aux réductions attendues au Québec par la mise en oeuvre du Plan québécois de lutte aux changements climatiques.

« Le gouvernement fédéral a élaboré sa politique sur le climat pour favoriser la croissance des sables bitumineux, et maintenant, il demande au Québec de contribuer au développement de ce pétrole alors que le Québec est un leader dans la lutte aux changements climatiques », a dit Gillian McEachern, responsable de la campagne climat pour l’organisme ForestEthics. « Cela doit cesser. Il ne doit plus y avoir de développement avant que les sables bitumineux soient nettoyés et que des lois sévères soient mises en place », a-t-elle ajouté.

La compagnie Enbridge a annoncé son intention de demander officiellement à l’Office national de l’Énergie, en novembre, d’autoriser son projet. En plus de la pétition en ligne, les organisations environnementales diffuseront de la publicité à partir de la semaine prochaine, participeront au processus réglementaire de l’Office et inviteront les citoyens à faire entendre leur voix auprès du gouvernement fédéral.

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Sources :

Eveline Trudel-Fugère, Équiterre, 514-605-2000

Gillian McEachern, Climate campaigner with ForestEthics, (416) 938-6032

Jennifer Foulds, Environmental defence (416) 323-9521 ext. 232

Les partis politiques à l’examen
Des groupes environnementaux leur soumettent un questionnaire sur l’environnement

Montréal, le 23 septembre 2008 - Un regroupement d’organisations environnementales a fait parvenir un questionnaire portant sur l’environnement aux cinq principaux partis politiques. Les partis ont jusqu’au jeudi 25 septembre pour répondre aux 10 questions portant sur les changements climatiques, le transport et l’énergie, la protection et la conservation des ressources et l’économie durable. Les réponses ou l’absence de réponses des partis seront rendues publiques avant le premier débat des chefs.

« Étant donné qu’il n’y aura pas de débat des chefs sur l’environnement, suite au refus de M. Harper, nous avons mis en place d’autres moyens pour que les électeurs puissent être au courant des positions des partis politiques sur les enjeux environnementaux », explique Steven Guilbeault d’Équiterre.

L’environnement est l’une des principales préoccupations des électeurs, qui se disent d’ailleurs peu satisfaits des propositions des partis. Selon un récent sondage mené pour PowerUp Canada, 67% des Canadiens considèrent que l’enjeu des changements climatiques influencera leur vote, mais qu’aucun parti ne répond à leurs attentes.

« Notre objectif, c’est d’amener les partis à se prononcer clairement sur des questions environnementales essentielles. Ont-ils l’intention d’imposer une cible absolue de réduction des GES, d’adopter des normes pour les véhicules au moins aussi exigeantes que les normes californiennes, d’éliminer les subventions fédérales pour les projets néfastes pour l’environnement comme les sables bitumineux, ou encore investir massivement dans les transports en commun ? Bref, qu’ils présentent aux électeurs leurs intentions concrètes », a ajouté Steven Guilbeault.

« Le Canada possèderait 8 % du stock d'eau douce de la planète, c’est énorme ! Nous avons la responsabilité d’en assurer la protection. Nous demandons donc aux partis s’ils s’engagent à protéger cette ressource vitale tant au niveau de la qualité de l’eau que des habitats aquatiques », explique Christian Simard de Nature Québec.

D’autres initiatives sont aussi mises en place afin d’informer les citoyens. Sur GaïaPresse (www.gaiapresse.ca), les internautes trouveront les plateformes environnementales des cinq principaux partis politiques et pourront également suivre la couverture médiatique des enjeux environnementaux. Sur le site d’Équiterre, les électeurs trouveront une revue des enjeux, des capsules vidéo de Steven Guilbeault, des activités de mobilisation et la possibilité de suggérer des questions pour le débat des chefs du consortium des médias. ENvironnement JEUnesse invite les jeunes à une journée de réflexion avec comme thématique les élections fédérales, dans le cadre de l’événement Camper les idées, le 27 septembre prochain (http://enjeu.qc.ca/participe/camperlesidees.html).



Précisons que ces initiatives sont menées sans parti pris en faveur de l’un ou l’autre des partis politiques. Elles sont lancées dans l’esprit d’outiller la population afin qu’elle puisse mieux s’impliquer et faire un choix éclairé le jour du scrutin, le 14 octobre prochain.

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Chantal Rainville
RNCREQ
418-522-0006, poste 2222
418-254-6938

Alexandre Turgeon
Vivre en ville
418-655-0592

Jérôme Normand
ENvironnement JEUnesse (ENJEU)
514-577-3016

Mylène Bergeron
Nature Québec
418-933-2031

Mélissa Tremblay
Centre de l'environnement - Écobâtiment
418-522-0005 p.3166

 

L’environnement au top des préoccupations
Les électeurs en veulent plus !

Montréal, le 19 septembre 2008- L’environnement est une préoccupation majeure des Canadiens. Un récent sondage Harris-Decima le démontre alors que 67% des Canadiens interrogés identifiaient les changements climatiques comme un enjeu « important » ou « très important » qui influencera leur vote le 14 octobre prochain.

L’intérêt des Canadiens pour l’environnement est encore une fois confirmé alors qu’une analyse d’Influence Communication révèle que l’environnement occupe près de 25 % de l’attention médiatique de la campagne électorale fédérale depuis son déclenchement le 7 septembre dernier. Cela place ainsi le dossier de l’environnement devant les controverses et même celui de l’économie, qui occupent respectivement 19,5 % et 18 % de la couverture médiatique de la campagne.

Malgré les préoccupations des Canadiens, un récent sondage Harris-Decima indique qu’aucun parti politique ne semble avoir convaincu les répondants qu’il prenait la bonne orientation en matière de lutte aux changements climatiques. Il apparaît donc que l’enjeu des changements climatiques est incontournable et que les électeurs s’attendent à davantage de la part des partis en lice.

« Il est clair que l’environnement est au coeur de cette campagne électorale. Les partis ne peuvent évacuer cet enjeu, qui est incontestablement sous la loupe des électeurs et des médias. Tout le monde en parle. Il est maintenant temps pour tous les partis de réaffirmer leurs engagements et de sortir leurs cartes. Les électeurs veulent savoir ce que les partis proposent et ce qu’ils s’engagent à mettre en place concrètement s’ils sont portés au pouvoir. Quels seront les engagements du Canada dans la lutte aux changements climatiques ? Quelle est leur position sur Kyoto et sur l’après-Kyoto ? Sont-ils en faveur d’une Bourse sur le carbone et de la mise en place de mécanismes économiques pour gérer les émissions de GES ? Serons-nous des leaders ou plutôt à la remorque de la communauté internationale, comme nous l’avons été dans les dernières années ?», questionne Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre.

Cette analyse média a été réalisée par la firme Influence Communication pour le compte d’Équiterre. Influence Communication a analysé le poids médias de divers enjeux liés à l’environnement dans la campagne électorale fédérale de septembre/octobre 2008. L’analyse a été effectuée sur les items médias recueillis du 7 septembre (déclenchement des élections) au 17 septembre 2008.

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L’analyse de Influence Communication est disponible ici.

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

 

Le débat des chefs sur l’environnement est annulé
alors que 71 % des Québécois sont en faveur d’un tel événement

Montréal, le 18 septembre 2008 – Le débat des chefs en français sur l’environnement n’aura pas lieu. Effectivement, ce débat, qui devait être retransmis en direct sur les ondes de LCN et des stations CORUS, ne pouvait avoir lieu sans la présence de tous les chefs des partis. Or, celui du Parti conservateur, M. Stephen Harper, a refusé d’y participer. Pourtant, un sondage réalisé cette semaine démontre que 70,5 % des Québécois affirment être d’accord ou plutôt d’accord avec la tenue d’un débat des chefs sur ce sujet.

« Alors que l’environnement est parmi les priorités des Canadiens, et que leur intérêt pour un tel débat est sans équivoque, c’est avec déception que nous devons annuler l’événement », affirme Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre.

Le débat devait s’articuler autour des thèmes suivants : les changements climatiques et la pollution de l’air, l’énergie et le transport, la conservation et l’économie durable. « Ce sont les électeurs qui sont les grands perdants de cette situation. Un tel débat aurait été l’occasion de mieux comprendre les propositions des partis politiques en matière d’environnement », déplore Philippe Bourke, directeur général du
Regroupement national des conseils régionaux de l'environnement du Québec (RNCREQ).

Le sondage a été mené par la firme Nanos pour le compte d’Équiterre et d’une dizaine d’autres groupes environnementaux canadiens regroupés sous le Strathmere Group. Il a été réalisé entre le 15 et le 17 septembre 2008 auprès de 1203 Canadiens. La marge d’erreur est de 2,8 %, 19 fois sur 20.

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Chantal Rainville
RNCREQ
418-522-0006, poste 2222
418-254-6938

Alexandre Turgeon
Vivre en ville
418-655-0592

Jérôme Normand
ENvironnement JEUnesse (ENJEU)
514-577-3016

Christian Simard
Nature-Québec
418-933-2031

Mélissa Tremblay
Centre de l'environnement - Écobâtiment
418-522-0005 p.3166

 

Un débat des chefs sur l’environnement - L’invitation est lancée !

Montréal, le 12 septembre 2008 - Une coalition de groupes environnementaux du Québec invite les chefs des principaux partis qui briguent l’élection à participer à un débat des chefs entièrement consacré à l’environnement. Advenant la tenue de l’événement, le télédiffuseur LCN se dit intéressé à le retransmettre en direct.

La coalition a fait parvenir une invitation à messieurs Harper, Duceppe, Layton, Dion et à madame May. À ce jour, quatre chefs ont donné un accord de principe, sauf M. Harper, qui n’a pas encore répondu à l’invitation. Une réponse du Parti Conservateur est donc attendue dans les prochains jours.

Ce débat des chefs sur l’environnement serait le tout premier du genre à être tenu au pays. Différents thèmes y seraient abordés, notamment les changements climatiques et la pollution de l’air, l’énergie et le transport, les enjeux reliés à la conservation et l’économie durable, ainsi que la possibilité de la mise en place d’une taxe sur le carbone.

La coalition est formée d’Équiterre, l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA), la Coalition Québec-Kyoto, Greenpeace, ENvironnement JEUnesse (ENJEU), Nature-Québec, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), le Centre de l’environnement - Écobâtiment, le Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE) et Vivre en Ville : Regroupement québécois pour le développement urbain, rural, villageois et viable.

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Arthur Sandborn
Greenpeace
514-235-5955

Chantal Rainville
RNCREQ
418-522-0006, poste 2222
418-254-6938

Alexandre Turgeon
Vivre en ville
418-655-0592

André Bélisle
AQLPA
Coalition Québec-Kyoto
418-642-1322 bureau
418-386-6992 portable

Jérôme Normand
ENvironnement JEUnesse (ENJEU)
514-577-3016

Yvan Croteau
RQGE
819-856-0337

Christian Simard
Nature-Québec
418-933-2031

Mélissa Tremblay
Centre de l'environnement - Écobâtiment
418-522-0005 p.3166

Fin de la vente de pesticides
Équiterre se réjouit de la décision de Rona, Canadian Tire, Home Depot et Loblaws

Montréal, le 10 septembre 2008 - Équiterre se réjouit de la décision des chaînes RONA, Canadian Tire, Home Depot et Loblaws de cesser la vente de pesticides de synthèse dans leurs magasins, soit progressivement, soit à une date fixe, ou encore, dans le cas de Canadian Tire, sans échéancier à l'heure actuelle. Ces informations ont été révélées par l'entremise d'un sondage réalisé par la Fondation David Suzuki, dont les réponses ont été publiées aujourd'hui.

« Il s'agit d'une excellente nouvelle ! La meilleure façon d'éliminer les pesticides à des fins esthétiques, c'est de cesser d'en vendre », applaudit Lova Ramanitrarivo, chargée de projet en horticulture écologique chez Équiterre.

D'ailleurs, RONA a officialisé aujourd'hui cette information et a précisé par voix de communiqué « qu'il cessera la vente de pesticides de synthèse à des fins esthétiques dans tous ses magasins à partir du 1er juillet 2009 ».

Un renforcement de réglementation nécessaire et réaliste
« C'est très encourageant de voir que les entreprises privées sont désireuses de faire leur part pour l'environnement. Alors que le Code de gestion des pesticides du Québec n'interdit pas à l'heure actuelle la vente de tous les pesticides de synthèse, ces entreprises ont choisi de passer à l'action. Il est temps que le gouvernement cesse d'être à la remorque et procède rapidement à la réforme du Code de gestion des pesticides du Québec », renchérit-elle.

Les gouvernements doivent emboîter le pas
Rappelons qu'Équiterre et la Fondation David Suzuki ont publié un Bilan sur le Code de gestion des pesticides en mars dernier, dans lequel ils recommandaient une réforme du Code afin de bannir tous les pesticides utilisés à des fins esthétiques. Les organismes y préconisaient également de remplacer la liste noire par une liste blanche des produits autorisés afin de faciliter les contrôles des inspecteurs. Si les plus grands détaillants du pays appliquent aujourd'hui volontairement ces mesures, le renforcement de la réglementation par les groupes écologistes semble alors plus réalisable que jamais.

En outre, Équiterre a réalisé un sondage pancanadien qui révélait le désir des Canadiens de voir les gouvernements s'investir davantage dans le développement de produits et services écologiques, en juin dernier. Dans ce sondage, 88 % des répondants affirment que le gouvernement est un intervenant dont le rôle pour encourager le développement des produits et services écolo est très important. Les commerces de détails sont en deuxième position à 74 %. « Nous attendons de la part des gouvernements des règlements plus stricts, l'allocation de ressources conséquentes pour le contrôle et la diffusion de campagnes d'éducation et d'information afin de forcer les autres entreprises à cesser de vendre des pesticides de synthèse », conclut-elle.

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Pour consulter le sondage de la Fondation David Suzuki : www.davidsuzuki.org

Pour en savoir plus sur le Bilan du Code de gestion des pesticides : www.equiterre.org/agriculture/horticulture

Pour en savoir plus sur l'étude pancanadienne sur l'horticulture ornementale écologique : www.equiterre.org/agriculture/informer.php

Source :
Marie-Eve Roy
Communication
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 232
Cell. : 514 378-0232
mroy@equiterre.org

 

Les changements climatiques : un enjeu important pour les électeurs

Montréal, le 10 septembre 2008 - Le dévoilement des résultats d’un sondage Harris/Decima Televox démontre que l’environnement est au cœur des préoccupations des Canadiens et tout particulièrement en cette période d’élections fédérales.

« Ce dernier sondage confirme une tendance importante. En effet, depuis 2006, sondage après sondage, l’environnement, et plus particulièrement le dossier de lutte contre les changements climatiques, est et reste l’un des plus grands enjeux de notre société », a dit Steven Guilbault, porte-parole d’Équiterre. « Les électeurs veulent que les partis politiques adoptent des positions claires et concrètes en la matière », a-t-il ajouté.

Ainsi, 67% des 1000 Canadiens interrogés identifient les changements climatiques comme un enjeu « important » ou « très important », qui influencera leur vote le 14 octobre prochain. De plus, 73% des répondants sont persuadés que la mise en place de mesures concrètes pour répondre à cet enjeu avantagera l’économie canadienne à long terme. À l’heure actuelle, le sondage indique qu’aucun parti politique ne semble avoir convaincu les répondants qu’il prenait la bonne orientation en matière de lutte aux changements climatiques. Il apparaît donc que l’enjeu des changements climatiques est incontournable et que les électeurs s’attendent à davantage de la part des partis en lice.

Ce sondage a été mené par Harris/Decima Televox pour PowerUp Canada, une coalition non partisane regroupant plusieurs citoyens, politiciens et organisations canadiennes qui vise à faire du Canada un leader dans la lutte aux changements climatiques. Dans les prochaines semaines, ce mouvement entend fournir les informations nécessaires aux électeurs sur les changements climatiques pour qu’ils puissent élire le parti qui sera le plus à même d’adopter des lois et mesures concrètes, ainsi que soutenir les ententes internationales en la matière.

Pour plus d’information, visitez www.powerupcanada.ca ou www.equiterre.org
Sondage Harris/Decima Televox

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Source :

Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Invitation aux médias- Steven Guilbeault sur le « tapis vert »

Montréal, le 10 septembre 2008- Steven Guilbeault d’Équiterre sera sur le tapis vert à l’occasion du lancement de la campagne PowerUp Canada, mercredi le 10 septembre à 18h30, à Toronto. Des personnalités de tous les milieux, dont plusieurs célébrités du cinéma, seront du nombre afin de supporter cette nouvelle initiative non partisane qui vise à stimuler l’action politique à travers le pays par la mobilisation du public, l’éducation et la sensibilisation aux changements climatiques, l’utilisation de nouvelles technologies et l’analyse de politiques. Le lancement de cette campagne a lieu au lendemain de la diffusion d’une déclaration demandant des actions plus musclées de la part des gouvernements pour lutter contre les gaz à effet de serre, signée par plus de 65 leaders de tous les milieux, dont l’ancien premier ministre Jean Chrétien.

Mercredi le 10 septembre
18h30
The Gladstone Hotel
1214 Queen Street West (east of Dufferin Street)
Toronto, Ontario

Pour les détails, visitez le www.powerupcanada.ca et télécharger l'avis médias de PowerUp Canada.

RSVP :
Dawna Shuman, Lighthouse PR 
Cell: 818.632.3296 
dsLightHousePR@aol.com 

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Des leaders de tous les milieux réclament une action plus musclée du gouvernement fédéral dans la lutte aux changements climatiques

Toronto, 9 septembre 2008– Une large coalition de leaders canadiens de tous les milieux, dont les anciens premiers ministres Kim Campbell, Paul Martin, Joe Clark and John Turner, les leaders du milieu académique, de la science, du monde des affaires, de la société civile et du milieu environnemental, s’unissent pour la première fois afin d’exiger des actions canadiennes plus sérieuses pour lutter contre les changements climatiques.

Le groupe, qui inclut aussi Stephen Bronfman, l’honorable David Peterson, le professeur David Keith, le professeur Andrew Weaver du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC) et de l’Université de Victoria, le directeur national pour le Canada du syndicat des Métallos Ken Neumann, le Dr Marlo Raynolds de l’Institut Pembina, ainsi que Steven Guilbeault d’Équiterre, a publié aujourd’hui une déclaration conjointe identifiant ce qui doit absolument être fait au pays pour faire face à l’enjeu des changements climatiques.

« Je suis très préoccupé par le manque de leadership d’Ottawa dans le dossier des changements climatiques », a affirmé le très honorable Joe Clark.  «  Nous sommes à la remorque de pays comparables au nôtre et ne pouvons tout simplement pas nous permettre une énième ronde de réflexion et de déni sur notre positionnement lors de cette élection. Plus que jamais, nous avons besoin d’un engagement clair et honnête de toutes les parties pour mettre en place une loi sur le climat forte, simple et efficace », a-t-il ajouté.

Cette déclaration nécessite des efforts et des investissements immédiats pour assurer des réductions majeures des émissions afin de « développer des technologies respectueuses du climat à un rythme impressionnant ». Au-delà des débats partisans, les signataires de la déclaration s’entendent pour dire que la meilleure façon de profiter de l’ingéniosité du libre marché, c’est de mettre en place une bourse du carbone ou un système de taxation des émissions, ou encore une combinaison des deux, mais seulement si le prix du carbone est fixé à au moins 30 $ la tonne, et ce, à travers tout le pays.

« Cette déclaration est issue des meilleures données scientifiques et démontre une profonde compréhension de la réalité économique relative à la gestion des émissions de gaz à effet de serre. Pour faire face à la crise du climat, cette approche est jusqu’à maintenant la plus prometteuse et la plus viable que j’ai vue au pays », a affirmé David Keith, Directeur de l’Institute for Sustainable Energy, Environment and Economy, qui a collaboré à l’élaboration de ces nouvelles recommandations. «  Nous avons besoin de mettre fin au débat sur la meilleure façon d’agir, les lois ou le marché du carbone qui nous fait perdre notre temps. Les pays qui sont en avance dans la lutte aux changements climatiques font les deux ».

L’annonce d’aujourd’hui est orchestrée par Canadians for Climate Leadership (CLC) et Équiterre. Le CLC est une nouvelle initiative non partisane qui vise à stimuler l’action politique à travers le pays par la mobilisation du public, l’éducation et la sensibilisation aux changements climatiques, l’utilisation de nouvelles technologies et l’analyse de politiques. CLC va donner le coup d’envoi à une nouvelle campagne publique, PowerUP Canada, demain, à Toronto.

« Dans la lutte aux changements climatiques, il y a toujours eu un grand vide de la part des plus hautes autorités politiques de ce pays », a dit la très honorable Kim Campbell. « Les Canadiens méritent et exigent davantage, et c’est pourquoi nous devons travailler ensemble pour mettre en place des lois et des politiques fortes et efficaces ».

CLC compte rencontrer les partis politiques de la scène fédérale pour discuter de cette déclaration et de ses recommandations quant aux politiques publiques à mettre en place. L’organisme continue d’inviter les leaders de tous les secteurs, de même que l’ensemble des Canadiens à faire consensus sur l’approche à adopter face aux changements climatiques.

« Devant le manque historique d’actions dans ce pays, plusieurs d’entre nous se sont sentis interpellés et ont choisi de s’unir et d’agir », a dit John Roy, un des fondateurs de la plus vaste entreprise d’investissements immobiliers au pays et un des initiateurs de cette déclaration. «  Cette démarche est inspirée par une des raisons les plus fondamentales d’agir : comment puis-je regarder mes petits-enfants en face sachant que j’ai non seulement contribué au problème, mais que je n’ai absolument rien fait pour tenter de le résoudre ? ».

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Pour télécharger la déclaration et la liste des signataires.
To download the statement and the list of signatories.

Pour informations :
Médias anglophones : Natalie Southworth, coordonnatrice des communications, CLC,(514) 509-1458

Médias francophones : Éveline Trudel-Fugère, Équiterre, 514-605-2000, etfugere@equiterre.org ou Marie-Eve Roy, 514-378-0232.

 

À dos d’autruche
Concours Cocktail transport 2008

Montréal, le 2 septembre 2008 - Équiterre lance aujourd’hui la 5e édition du concours Cocktail transport 2008 « Offrez-vous du sur mesure », une initiative panquébécoise de sensibilisation au transport écologique. Le concours, qui se déroulera du 2 septembre au 12 novembre, s’adresse aux citoyens et aux employeurs et permet aux premiers de gagner un an de transport écologique et aux seconds une trousse cocktail transport corporative.

Moins dépendants de l’essence et plus heureux
Vélo, bus, covoiturage ou dos d’autruche… toutes les combinaisons sont gagnantes si elles sont adaptées à ses besoins et à ses goûts et permettent de réduire l’utilisation de la voiture solo. « Avec la crise du pétrole, il devient évident que le cocktail transport permet d’économiser. Comme chacun peut choisir ses modes de transport alternatifs en fonction de sa réalité et de ce qui lui plaît, il devient agréable de se déplacer tout en réduisant ses émissions de gaz à effet de serre, en gardant la forme et en améliorant sa qualité de vie », explique Amélie Ferland, co-organisatrice du concours. « Le transport en commun n’est pas pour vous ? Essayez le covoiturage ! », lance-t-elle.
 
Nouveau volet « photo/vidéo »
Le site Internet du concours propose différents outils pour informer les citoyens des solutions existantes et présente les témoignages de citoyens heureux de partager le plaisir et les avantages qu’ils retirent de leur cocktail transport. Cette année, les internautes créatifs et inspirés sont invités à partager directement en photos et vidéos des idées et trucs facilitant leurs déplacements.
 
En plus de courir la chance de gagner une des deux trousses cocktail transport (valeur de plus de 2500 $ chacune), les citoyens qui mettront une photo ou une vidéo en ligne avant le 12 octobre pourraient également remporter une fin de semaine pour deux dans une auberge écolo et un certificat cadeau de matériel audio-visuel. Les citoyens seront ensuite invités à voter parmi les concepts sélectionnés par le jury.

Passer le mot au travail
Le concours comporte également un volet « employeur » qui permet aux entreprises et organisations de faire la promotion du transport écologique auprès de leurs employés, clients, usagers ou membres. Les employeurs participants peuvent ainsi remporter un forfait corporatif chez Communauto pour dix employés, des crédits de train et des coupons de taxi. Une façon simple de contribuer à la lutte aux changements climatiques et au bien-être de ses employés.

Le concours Cocktail transport 2008 d’Équiterre peut compter sur l’appui de nombreux partenaires dont la Société de transport de Montréal, la Caisse d’économie solidaire Desjardins, Cyberpresse, Météomédia et Groupe Pages Jaunes.
 
Pour s’inscrire : www.equiterre.org/cocktail.

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Pour télécharger les visuels du concours, des photos en haute résolution, des témoignages de citoyens inspirants : www.equiterre.org/transport/concours/promouvoir_le_concours.
 
 
Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tél. : 514-522-2000, poste 303
Cell. : 514-605-2000

 

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Équiterre réagira demain

Montréal, le 25 août 2008- Équiterre prend connaissance ce matin des allégations relatives au réseau d’Agriculture soutenue par la communauté parues ce matin dans Le Devoir. L’organisme procède actuellement à des vérifications et fera connaître sa réaction dès demain matin.

Équiterre est déçu de ne pas avoir eu l’occasion de prendre connaissance de cette enquête, d’y réagir et de fournir des informations complémentaires. En effet, la citation de la porte-parole d’Équiterre incluse dans l’article de M. Deglise a été obtenue hors contexte.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Pas de scoop !

Montréal, le 25 août 2008- À la suite des allégations concernant le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) parues dans Le Devoir ce matin, Équiterre rappelle que son réseau ne comprend pas uniquement des fermes certifiées biologiques (74 fermes), mais aussi quelques fermes (21 fermes) qui sont en voie de le devenir. L’enquête du Devoir révèle donc des informations déjà disponibles sur le site Internet d’Équiterre et sur sa Liste de fermes participantes — Saison 2008, en version imprimée.

En effet, Équiterre a choisi, de concert avec l’ensemble des fermes du réseau, d’accepter des fermes en voie de certification biologique, afin de donner la chance aux nouvelles fermes de démarrer leur projet. Ces fermes doivent néanmoins fournir des preuves écrites de la part d’un des organismes de certification, démontrant qu’elles ont bel et bien entrepris les démarches pour obtenir leur certification. « Dans les douze dernières années, plusieurs fermes ont joint le réseau avant d’être certifiées, et toutes ont rapidement obtenu leur certification. Pour nous, c’est une façon d’appuyer la relève et de permettre à de plus en plus de projets d’agriculture bio de voir le jour au Québec », explique Isabelle Joncas, responsable du réseau d’ASC d’Équiterre. « Équiterre a choisi de garder les quelques fermes dont la certification n’avait pas été reconduite, pour des raisons d’ordre administratif ou financier, si elles pouvaient fournir des preuves écrites assurant que des démarches étaient en cours pour corriger la situation et obtenir à nouveau certification », a-t-elle ajouté.

Information spécifique pour chacune des fermes
Parce que certaines fermes du réseau ne sont pas encore certifiées bio, Équiterre précise le statut en regard de la certification pour chaque ferme dans toutes ses communications. « Il n’y a aucune ambiguïté possible pour les partenaires qui choisissent leur ferme. D’ailleurs, nous avons travaillé de concert avec le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV) afin de raffiner notre processus et continuerons à la faire », a-t-elle ajouté. Ainsi, les citoyens qui désirent avoir la garantie que les légumes et les fruits qu’ils reçoivent sont certifiés biologiques peuvent le faire en choisissant d’être partenaire d’une ferme possédant la certification, ce qui est le cas de la grande majorité des fermes du réseau.

Preuves à l’appui
L’article prétend par ailleurs que certaines fermes ne sont ni certifiées biologiques, ni en voie de l’être. Après vérifications, Équiterre est en mesure de fournir des preuves écrites confirmant que toutes les fermes du réseau sont soit certifiées biologiques ou en voie de l’être. Certaines fermes qui sont présentement certifiées n’apparaissent pas au registre du CARTV, car elles opèrent sous l’égide d’un organisme qui lui, possède une certification. Dans d’autres cas, il s’agit d’une erreur du journaliste (ferme de Ste-Catherine-de-Hatley), ou encore parce que les fermes qui sont en voie d’obtenir leur certification n’apparaissent pas sur le registre de la CARTV. Par contre, en faisant les vérifications nécessaires, Équiterre a soulevé trois erreurs qui se sont glissées dans la version imprimée de la liste des fermes 2008. Les informations ont été corrigées sur le site Internet et des mesures seront mises en place afin d’éviter que d’autres erreurs se produisent.

Équiterre soutient le développement de l’agriculture biologique
Afin de soutenir l’agriculture biologique du Québec, Équiterre offre aux fermes membres du réseau plusieurs services et ressources professionnels tels que des formations techniques et des ateliers d’échange sur l’agriculture biologique, du mentorat, l’implantation de points de chute, une veille stratégique sur les prix des aliments biologiques et conventionnels, etc.

Pour en savoir plus sur le processus de certification biologique : www.cartvquebec.com.

Équiterre invite les citoyens et les partenaires qui voudraient vérifier le statut de leur ferme ou qui auraient des questions à contacter directement l’équipe du réseau ASC au 514-522-2000, poste 294 ou au 1-877-272-6656 ou encore consulter le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

 

 

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Équiterre réagira demain

Montréal, le 25 août 2008- Équiterre prend connaissance ce matin des allégations relatives au réseau d’Agriculture soutenue par la communauté parues ce matin dans Le Devoir. L’organisme procède actuellement à des vérifications et fera connaître sa réaction dès demain matin.

Équiterre est déçu de ne pas avoir eu l’occasion de prendre connaissance de cette enquête, d’y réagir et de fournir des informations complémentaires. En effet, la citation de la porte-parole d’Équiterre incluse dans l’article de M. Deglise a été obtenue hors contexte.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.org

Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté
Équiterre réagira demain

Montréal, le 25 août 2008- Équiterre prend connaissance ce matin des allégations relatives au réseau d’Agriculture soutenue par la communauté parues ce matin dans Le Devoir. L’organisme procède actuellement à des vérifications et fera connaître sa réaction dès demain matin.

Équiterre est déçu de ne pas avoir eu l’occasion de prendre connaissance de cette enquête, d’y réagir et de fournir des informations complémentaires. En effet, la citation de la porte-parole d’Équiterre incluse dans l’article de M. Deglise a été obtenue hors contexte.

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Eveline Trudel-Fugère
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Découvrir Lanaudière à vélo de façon écolo
13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre

Montréal, le 6 août 2008 - Lanaudière se prépare à recevoir plus de 200 cyclistes de partout au Québec, les 8, 9 et 10 août prochains, dans le cadre de la 13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » organisée par Équiterre. Les cyclistes et randonneurs du dimanche amorceront leur périple à Saint-Félix-de-Valois et parcourront entre 150 km et 200 km au cœur de la région de Lanaudière pour y découvrir ses plaisirs gourmands, écolos et culturels.
 
« Cette aventure permet de vivre les vacances les plus saines et écologiques qui soient : mets végétariens, biologiques, locaux ou équitables préparés par un chef cuisinier et son équipe, compostage, recyclage, utilisation de vaisselle réutilisable, transport actif, valorisation de l’économie régionale, etc. Tout est mis en œuvre pour vivre les valeurs environnementales et solidaires promues par Équiterre », explique Amélie Ferland, chargée de projet en communications et coorganisatrice de l’événement.
 
Plusieurs activités seront proposées aux cyclistes lors de ces trois journées de randonnée afin de démontrer la diversité que propose la région en matière d’écotourisme. Les participants feront escale la première nuit à Rawdon et dormiront ensuite à Saint-Gabriel-de-Brandon avant de revenir à leur point de départ, Saint-Félix-de-Valois, le dimanche en après-midi. Ils sillonneront ainsi les routes de plusieurs municipalités bucoliques dont Sainte-Mélanie, Sainte-Marcelline, Sainte-Béatrix, Saint-Jean-de-Matha et Saint-Damien en faisant des pauses baignades à la plage de Rawdon et au lac Maskinongé.
 
Plusieurs ateliers et conférences permettront aux participants d’en apprendre davantage sur l’immigration et la solidarité internationale (Comité régional d’éducation pour le développement international de Lanaudière), sur le commerce équitable (Andréanne Leclerc Marceau d’Équiterre et Benoît Michaud de la Coopérative Au tour de la Terre), sur l’enjeu des changements climatiques (Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre) et sur les Établissements verts Brundtland (François Lépine de l’École des Chutes de Rawdon). De plus, le documentaire « Avant que ça déraille! » d’ENvironnement JEUnesse présentera l’aventure de 25 cyclistes pédalant l’hiver pour promouvoir l’engagement citoyen.
 
Sur leur trajet, les participants pourront s’arrêter pour rencontrer artisans, agriculteurs et commerçants de la région. Par exemple, les cyclistes aimant l’art et l’artisanat pourront visiter l’Économusée La Chapellerie et l’atelier-galerie Pinturlute de l’artiste peintre engagée, Annie Durette. Les gourmands, quant à eux, seront reçus par la Confiturerie la Robe des Champs et les amateurs de la nature seront charmés par la ferme l’Arche de Noé. Les cyclistes feront également halte au Bistro Crapo (Centre régional d’animation du patrimoine oral) et à la Guilde du Pain d’épices, un organisme travaillant à l’alphabétisation et à l’éducation de qualité des enfants par la découverte des valeurs du patrimoine mondial. Finalement, Jean-François Lévesques des Jardins de l’Écoumène offrira un atelier sur les énergies renouvelables utilisées dans sa  maison  écologique.
 
La population est invitée à participer aux deux soirées-spectacles organisées pour les cyclistes (nombre de places limité) :

  • Vendredi 8 août à 20 h 30 : Concert de Marc Grenier et Jean-François Branchaud (musique traditionnelle et chansons françaises) à l’École Secondaire des Chutes de Rawdon
  • Samedi 9 août à 20 h 30 : Concert d’Apaduraï (drum & didj) au Centre sportif de Saint-Gabriel-de-Brandon (www.myspace.com/apadurai)

Pour réduire son empreinte écologique au maximum, la randonnée à vélo « Libre comme l’air » est certifiée carboneutre. Les organisateurs compenseront les gaz à effet de serre (GES) émis lors de l’activité en acquérant des crédits de compensation d’émission auprès de Planetair, un service à but non lucratif offert par le Centre international Unisféra.

Équiterre tient à remercier les nombreux partenaires de cette randonnée : l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, Liberté, Équita, Satau Inc., Nutri-Œuf, Nutrisoya. Unisoya, L’Ancêtre, Les Fromagiers de la Table Ronde, la Fromagerie du Presbytère, la Boulangerie le Fromentier et Dumoulin Bicyclettes.
 
Équiterre s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires. Pour connaître la liste des producteurs biologiques, la disponibilité des produits équitables dans sa région ou encore s’informer sur les différents programmes et outils d’action d’Équiterre, consulter le site Internet : www.equiterre.org.
 
Pour connaître le trajet et avoir plus de détails sur les activités proposées dans le cadre de la randonnée :
www.equiterre.org/transport/randonnee/

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
514-522-2000 poste 303
Cell. :  514-605-2000
etfugere@equiterre.org

 

 

Équiterre sensibilise entreprises et organisations
L'organisme offre une vingtaine de conférences sur des enjeux d'actualité

Montréal, le 10 juillet 2008 – Devant l'enthousiasme grandissant des entreprises et institutions pour l'environnement et le développement de pratiques plus durables, Équiterre a mis sur pied un service de conférences qui propose plus d'une vingtaine de présentations offertes par des conférenciers spécialisés. Cette formule clé en main permet de contribuer à sensibiliser employés, fournisseurs, clients et membres à l'importance de faire des choix plus écologiques, équitables et solidaires, tout en proposant des informations pertinentes et à jour, de même que des moyens concrets à mettre en œuvre.

Les conférences portent sur l'ensemble des problématiques sur lesquelles travaille Équiterre, dont la consommation responsable, les changements climatiques, le transport écologique, le commerce équitable, l'énergie, l'agriculture et l'alimentation écologique. « Certaines conférences s'adressent spécialement aux institutions ou aux entreprises, comme les conférences sur l'efficacité énergétique au bureau, l'alimentation institutionnelle responsable ou les moyens de devenir une garderie biologique, alors que d'autres s'adressent plus spécifiquement aux citoyens », explique Amélie Ferland, chargée de projets en communication chez Équiterre. Cet outil permet autant d'approfondir les connaissances sur un sujet précis que de faire un vaste survol d'une problématique et des nombreuses solutions possibles pour y faire face en tant qu'employés ou employeurs. « Une conférence d'Équiterre peut prendre la forme de panels de discussion, d'ateliers de formation ou de conférences, selon les besoins et les objectifs du demandeur », ajoute-elle.

Pour en savoir plus sur le Service de conférences d'Équiterre, pour commander une conférence en ligne ou prendre connaissance des prochaines conférences publiques au programme, consulter le www.equiterre.org/outils/conferences.

Depuis plus de quinze ans, l'organisme Équiterre développe des projets à travers quatre champs d'intervention – agriculture écologique, commerce équitable, transport écologique et efficacité énergétique – et mène deux grandes campagnes sur les changements climatiques et sur la consommation responsable. Équiterre s'est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires.

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Étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique :
les Canadiens s’attendent à ce que les gouvernements s’impliquent

Montréal, le 19 juin 2008 – Équiterre dévoile aujourd’hui les résultats de son étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique, dans laquelle on apprend que les Canadiens désirent que les gouvernements s’investissent davantage dans le développement de cette industrie. Il s’agit d’un des principaux constats qui se dégagent du sondage CROP mené auprès de 1311 Canadiens qui jardinent, ainsi que d’entrevues réalisées auprès de plusieurs commerçants au pays. Les répondants déplorent notamment le manque d’information sur les produits horticoles plus sains pour l’environnement.

« Quand on apprend que la moitié des Canadiens (50%) considèrent que l’opinion de leurs voisins sur l’apparence de leur terrain est très importante, cela nous permet de réaliser le rôle de l’industrie horticole au pays. Notre étude dévoile entre autres que l’intérêt pour les produits et services écologiques en horticulture commence à peine à poindre et que l’information disponible pour les consommateurs est insuffisante », explique Lova Ramanitrarivo, chargée de projet en horticulture ornementale écologique chez Équiterre.


Les gouvernements absents

Les gouvernements ont été identifiés, par les consommateurs et les commerçants, parmi les premiers intervenants qui devraient endosser la responsabilité de favoriser le développement des produits et services plus sains pour l’environnement en horticulture ornementale. Selon le sondage CROP, seulement 36 % des répondants sont satisfaits du travail des gouvernements dans l’industrie. « Il reste encore beaucoup de travail à faire pour la promotion des produits et services écologiques en horticulture et il devient clair que l’État doit faire sa part. Le gouvernement, en collaboration avec les professionnels et le milieu environnemental, doit établir les principes d’une réglementation qui permettra de créer une certification encadrant les appellations « écologique », « biologique » et « naturel », et qui permettra l’identification, par un logo, des produits écologiques en horticulture », affirme Isabelle St-Germain, coordonnatrice – Alimentation, agriculture, et commerce chez Équiterre.

Renforcer la législation
Fort des résultats de cette étude pancanadienne, Équiterre demande au gouvernement de renforcer le Code de gestion des pesticides et de réglementer de façon plus stricte l’usage et la vente des produits nocifs pour l’environnement. Pour les municipalités, Équiterre suggère que les villes mettent en place des règlements afin d’interdire les pratiques de jardinage nuisibles pour l’environnement, comme le gaspillage d’eau et l’usage de pesticides chimiques, tout en encourageant et en subventionnant les gestes plus sains pour l’environnement.

L’absence d’information freine la consommation
L’étude démontre que près de la moitié des répondants (48%) jugent l’information insuffisante sur ce qui peut être bénéfique ou dommageable pour l’environnement dans le domaine du jardinage. D’ailleurs, 38% des répondants ont déclaré être mal informés sur les risques des pesticides sur la santé et l’environnement. À l’heure actuelle, le prix est le facteur d’achat le plus important pour les consommateurs. Sans information suffisante, le facteur écologique de ces produits ne peut influencer leurs choix de consommation, ce qui en ralentit la croissance des ventes. Il apparaît donc nécessaire que le gouvernement soutienne une campagne de communication nationale pour sensibiliser les consommateurs à l’horticulture écologique et qu’il assure une meilleure diffusion de l’information.


Les conditions de l’étude
L’étude « Horticulture ornementale écologique: connaître le consommateur pour orienter les décisions » a été menée en 2007-2008. Elle comporte un sondage CROP auprès de 1311 Canadiens et Canadiennes qui jardinent. Une série d’entrevues a aussi été réalisée auprès des commerçants de l’industrie à Montréal, Toronto et Vancouver. L’étude complète est disponible sur le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Équiterre
Tel : 514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

La campagne Défi Climat

DES RÉSULTATS PLUS QUE SIGNIFICATIFS AVEC 130 ENTREPRISES MEMBRES ET 25 000 PERSONNES ENGAGÉES

Montréal, le 18 juin 2008 - Le succès de la première édition de la campagne Défi Climat a dépassé toutes les attentes des organisateurs, le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre et la Conférence régionale des élus de Montréal (CRÉ-Montréal). Les résultats sont éloquents : plus de 130 institutions et entreprises participantes; près de 110 000 citoyens rejoints et informés sur les enjeux des changements climatiques; parmi eux plus de 25 000 participants s’étaient engagés à poser des gestes concrets pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES).

Des objectifs largement dépassés

Au total, les participants au Défi Climat se sont engagés à réduire leurs émissions de GES en moyenne d’un peu plus d’une tonne chacun, pour un grand total de plus de 26 000 tonnes de CO2 épargnées par année. C’est l’équivalent de la consommation annuelle de 6 347 voitures ou encore de la consommation de près de 11 millions de litres d’essence annuellement.

Pour André Porlier, directeur général du CRE-Montréal, l’initiateur du projet, « la participation des entreprises et des citoyens a été telle que les résultats initialement prévus pour la fin des trois années de la campagne sont déjà atteints et, même, dépassés ». Rappelons, à cet égard, que le plan d’action initial de Défi Climat prévoyait le recrutement de 50 entreprises et organisations et de rejoindre un bassin d’employés de 50 000 individus.

« Je suis particulièrement fière de la réponse enthousiaste et rapide du secteur privé puisque près de la moitié des organisations qui se sont engagées à relever notre défi sont des entreprises. Quelle que soit leur taille, ces dernières sont soucieuses de leur empreinte écologique et ont l'ambition de placer le développement durable au cœur de leur culture d'entreprise », a déclaré Isabelle Hudon, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et porte-parole de Défi Climat.


Des retombées indirectes significatives

« Je suis impressionné des excellents résultats, mais aussi des retombées indirectes qui sont franchement significatives et encourageantes : le Défi Climat aura été l’élément déclencheur de l’élaboration de politiques de développement durable, de la création de comités verts permanents, de l’organisation de formations et de conférences sur les changements climatiques et l’environnement, d’activités en lien avec la communauté, etc. Une belle preuve que les citoyens comme les entreprises comprennent l’urgence d’agir pour contrer les changements climatiques et commencent à retrousser leurs manches », souligne Steven Guilbault, porte-parole d’Équiterre et du Défi Climat.

Certaines entreprises auront réussi l’exploit de mobiliser plus de 50 % de tous leurs employés dans cette campagne, ce qui s’avère une performance remarquable et un signe évident que les enjeux reliés aux GES sont de plus en plus partagés. Les organisations participantes représentaient d’ailleurs une grande diversité de secteurs d’activités : des centres de santé et de services sociaux, des universités, des sièges sociaux de multinationales, de grandes firmes d’ingénierie, des syndicats, des ministères fédéraux et provinciaux, la Ville de Montréal, le secteur des finances, etc.

La campagne Défi Climat 2008 suscite de nouvelles initiatives. En effet, aujourd’hui, l’Agence métropolitaine de transport annonce sa volonté de s’associer avec le Défi Climat pour la Journée En ville sans ma voiture de septembre prochain.

Rappelons que la campagne Défi Climat reçoit l’appui financier du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), de la Société de transport de Montréal (STM) et de l’Agence métropolitaine de transport (AMT).


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Sources :
Matthieu Leclerc, CRE                         
514-717-5699
514-842-2890

Eveline Trudel-Fugère
514 605-2000  

Christine Mitton, CRÉ                       
514 378-0218

 

 

 

Plan de transport de Montréal
Satisfait, Équiterre appelle à une application rapide

Montréal, le 11 juin 2008 - Équiterre accueille avec enthousiasme le plan de transport déposé aujourd’hui par la Ville de Montréal. L’importance accordée au développement des infrastructures de transport en commun, notamment le tramway, au péage comme outil de financement des transports collectifs et à l’amélioration de l’intermodalité témoigne de la motivation de faire de Montréal une métropole de son temps, priorisant la qualité de vie. Les recommandations d’Équiterre lors de la consultation de la ville sur le plan de transport, au printemps dernier, ont pour la plupart été intégrées dans le plan.

« C’est un plan qui reprend l’essentiel de ce dont nous faisons la promotion depuis 15 ans : permettre aux citoyens de se transporter autrement qu’en auto solo. Équiterre ne peut faire autrement que de se réjouir, de souligner le travail de la Ville et de l’encourager à concrétiser ce plan le plus rapidement possible. Il faut maintenant financer ces mesures. Le péage est pour nous un outil prometteur, mais les gouvernements auront aussi à mettre l’épaule à la roue », note Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Dans un souci de cohérence, il faudrait maintenant que la Ville de Montréal s’investisse davantage dans les débats sur des projets qui pourraient se concrétiser sur son territoire, comme le prolongement de l’autoroute 25 et la modernisation de Notre-Dame », ajoute Sidney Ribaux. « Les résultats en termes de réduction de gaz à effet de serre et de diminution de la congestion routière découlant de ce plan pourraient être significativement atténués par la concrétisation du pont de la 25 ».

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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000 poste 232
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

 

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Déçus du jugement, les écologistes évaluent les alternatives

Montréal, le 11 juin 2008 - Après avoir pris connaissance du jugement rendu le 9 juin 2008 (500-17-0340-064) par le juge Pierre Béliveau de la Cour Supérieure du Québec concernant l’illégalité des décrets gouvernementaux autorisant le prolongement de l’autoroute 25, le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre et Greenpeace s’expliquent mal la décision du juge qu’il leur apparaît ignorer l’esprit et la finalité de la Loi sur la qualité de l’environnement et ne pas tenir compte de l’ensemble de la preuve. À leur avis, la preuve démontre clairement que la nouvelle démarche mise en place par le Gouvernement du Québec dans le cadre des partenariats public-privé (PPP) a permis de soustraire des pans complets du projet et de ses impacts environnementaux des audiences publiques du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).Pour les demandeurs, le jugement de la Cour supérieure permet l’amendement effectif de notre processus d’évaluation publique des impacts par fiat du Conseil des ministres plutôt que par la voie démocratique, soit l’amendement de la loi par l’Assemblée nationale.

Un juge insensible aux conclusions du BAPE et des spécialistes du MDDEP
Le juge s’est montré insensible selon eux aux conclusions du rapport du BAPE sur le prolongement de l’autoroute 25. En effet, les commissaires du BAPE avaient, dans leurs conclusions, clairement affirmé que l’étude d’impact avait pris une facture allégée quant aux exigences de la procédure d’évaluation et d’examen des impacts sur l’environnement, car le ministère des Transports souhaite donner une latitude maximale à l’éventuel concessionnaire. À ce sujet, la Commission était d’avis que l’étude d’impact aurait due être réalisée indépendamment du fait qu’il s’agisse ou non d’un PPP. L’étude d’impact devrait toujours présenter l’information sur les impacts et sur les mesures d’atténuation proposées pour permettre au public, au Ministère du Développement Durable, de l'Environnement et des Parcs (MDDEP) ainsi qu’au BAPE d’évaluer l’acceptabilité des différents aspects du projet.

Pourtant, dans son jugement, le juge Béliveau reconnaît que même si le processus prévu à l’article 31.3 n’est rien de plus qu’une consultation, la Cour est disposée à accepter que celle-ci (l’étude d’impact et audience publique) ne saurait être complètement vidée de substance (ligne 114). Or selon les demandeurs, la preuve soumise démontre clairement que le MTQ n’a jamais été en mesure, en l’absence du futur partenaire privé, de répondre adéquatement à toutes les questions concernant le type de pont, les méthodes de construction, les solutions alternatives et les ouvrages temporaires (remblais, déblais, méthode de dragage, travaux en rives, etc.). Tout au plus, ce dernier a-t-il fait état d’hypothèses ou de scénarios. Le juge s’est également montré insensible à l’avis des nombreux fonctionnaires du MDDEP et des autres ministères qui ont exprimé leur malaise, soit directement au moment des audiences du BAPE ou encore dans des avis subséquents, soulignant qu’il s’agissait là d’un précédent qui rendait difficile, voire même impossible, de faire une analyse adéquate des impacts environnementaux. Le juge a donc décidé d’ignorer complètement le point de vue de plusieurs spécialistes du MDDEP, pourtant mentionné dans le jugement lui-même, à la page 7 : Reporter le choix de l’ouvrage (pont), l’évaluation des impacts, le choix de la méthode de travail, le choix des mesures d’atténuation et compensatoires à une étape ultérieure rend le processus insignifiant, voire inutile. Pas étonnant dans ce contexte qu’il n’y ait pas eu l’analyse de rapport d’analyse environnementale habituelle en pareil cas, le ministre et le gouvernement se contentant d’une « analyse verbale ».

Des écologistes inquiets pour la démocratie et la protection de l’environnement
André Porlier, directeur général du CRE-Montréal s’interroge : « Doit-on comprendre que dorénavant le Gouvernement du Québec possède un pouvoir discrétionnaire illimité en matière d’étude d’impact et d’audiences publiques en environnement ? Il s’agirait là d’un recul évident pour l’exercice démocratique de la protection de l’environnement. Nous croyons, bien au contraire, que la preuve a été faite que le Gouvernement du Québec a largement dépassé la limite du contenu minimum pour assurer un processus utile et légitime. »

Pour Steven Guilbeault d’Équiterre « le juge Béliveau réduit tout le processus d’évaluation environnemental à un exercice de style vide de sens et de contenu et le processus de consultation publique, à une simple soupape sociale».

Arthur Sandborn, de Greenpeace considère que « la décision du juge, dans une cause d’intérêt public, sur une problématique environnementale liées aux PPP de condamner des organismes avec peu de ressources financières, à payer les dépens du gouvernement, du concessionnaire privé et de leurs alliés, constitue une entrave à l’exercice de droits pourtant prévus dans la loi sur la qualité de l’environnement. »

Les trois organismes se donnent encore quelques jours pour étudier la possibilité d’aller en appel et surtout pour trouver les fonds nécessaires pour le faire.

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Pour information :
Matthieu Leclerc, CRE-Montréal : 514- 842.2890 poste 226 cell : 514-717-5699
Marie-Eve Roy, Équiterre, 514-522-2000, poste 232, cell : 514-378-0232
Jocelyn Desjardins, Greenpeace, 514-212-5749

 

 

 

Péages sur l’Île de Montréal  
Équiterre appuie la proposition de la Ville

 
Montréal, le 5 juin 2008 - Équiterre salue la proposition de la Ville de Montréal de mettre en place un système de péage régional contribuant à financer le transport collectif. Équiterre encourage l’administration à tout mettre en œuvre afin que le projet puisse aller de l’avant. « Le péage pour l’accès aux métropoles a fait ses preuves un peu partout à travers le monde, notamment à Londres, où à la suite de l’instauration du péage, la congestion dans la zone centre a chuté d’environ 30 % et le nombre de véhicules à moteur a diminué de 16 % », fait valoir Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.
 
« Par contre, pour que ce système de péage soit efficace, l’argent doit directement et rapidement être investi dans le transport en commun, afin d’offrir des moyens de transport collectifs efficaces et rapides pour accéder à l’Île de Montréal. C’est incontournable », rappelle Sidney Ribaux.
 
Cette mesure assurerait un financement complémentaire pour le développement des transports durables sur l’Île et pour l’accès à celle-ci. Elle contribuerait à la réduction des déplacements en voiture, ce qui entraînerait des impacts positifs sur la qualité de vie et la sécurité dans les quartiers, sur la santé publique et l’environnement, et conduirait à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. « À l’ère du pétrole de plus en plus cher, les citoyens exigeront des solutions de rechange à la voiture solo. Il faudra bien avoir les moyens financiers d’opérer le virage des transports durables, déjà bien en selle ailleurs dans le monde. Le péage est sans contredit un moyen d’y arriver », ajoute-t-il.
 

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Pour consulter une fiche technique des avantages du péage et des exemples dans le monde, visitez le equiterre.org/docs/Fiche_technique_Peages.pdf

Source :
Eveline Trudel-Fugère
Relationniste
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

 

L’eau : ressource commune
Équiterre reconnaît l’avancée importante, mais tardive

Montréal, le 5 juin 2008 - Le Projet de loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et visant à renforcer leur protection déposé aujourd’hui par la ministre du Développement durable, de l’Environnement, et des Parcs, Mme Line Beauchamp, est un pas en avant pour le Québec. Cette mesure est selon Équiterre essentielle à la protection d’une des ressources les plus fondamentales, l’eau.

« Ce projet de loi est une excellente nouvelle pour tous les Québécois. Cela permettra de protéger cette ressource essentielle. Par contre, cette mesure aurait pu être mise en place bien avant puisque depuis le rapport Beauchamps et la Politique nationale de l’eau, le statut de bien collectif de l’eau fait l’unanimité », a affirmé Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
Relationniste
Équiterre
514-522-2000, poste 303
514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

Parachèvement de l’autoroute 30
Équiterre, Greenpeace et Nature Québec réaffirment leur vive opposition et
soutiennent la mobilisation des citoyens

Montréal, le 29 mai 2008 - Équiterre, Greenpeace et Nature Québec réaffirment leur opposition au projet de parachèvement de l’autoroute 30 sur le tronçon sud. La construction de ce tronçon détruirait plus de 550 hectares de terres cultivables, parmi les plus fertiles au Québec. Alors que plane la menace d’une crise alimentaire mondiale, le Québec a plus que jamais besoin de protéger son territoire agricole qui ne cesse de s’étioler. De plus, dans le cadre de la mise en place de la stratégie québécoise sur le développement durable, le parachèvement de la 30 sur ce tronçon est un non-sens. Plus globalement, ces organismes nationaux considèrent que les ressources allouées à la construction de nouvelles infrastructures routières de ce type devraient plutôt être investies dans le transport en commun.

« La 30 est un excellent exemple de manque de cohérence. D’une part, Québec propose un solide plan de développement durable, et, d’autre part, il asphalte des centaines d’hectares de terres fertiles pour faire rouler davantage de voitures, principales responsables des gaz à effet de serre. Pour être conséquent avec ses ambitions, le Québec aurait avantage à investir dans les infrastructures de transport en commun », fait remarquer Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Les impacts du projet de construction de l’autoroute 30 sur l’agriculture n’ont pas fait l’objet d’une analyse suffisante lors des audiences qui se sont tenues en 2002, et la Commission de la protection du territoire agricole s’était prononcée contre la construction du tracé sud dans les terres agricoles. Dans ce dossier, Québec va encore à l’encontre des conclusions de sa propre Commission, ce qui est un non-sens en termes de développement durable », rappelle Christian Simard, directeur général de Nature Québec.

« À quand un vrai ministère des Transports qui prioriserait le transport en commun et la lutte au réchauffement de la planète? Quand les actions correspondront-elles réellement aux paroles? La 30 favorisera manifestement un plus grand nombre de voitures sur les routes », souligne Arthur Sandborn, porte-parole Climat et énergie chez Greenpeace. Greenpeace, qui a toujours soutenu le comité de citoyens qui s'oppose au tracé sud de la 30, estime que le projet de parachèvement de cette autoroute s’attaque à des sols figurant parmi les meilleures terres arables du Québec.

Équiterre, Greenpeace et Nature Québec invitent la population à participer à une manifestation organisée par le Comité de citoyens(nes) Autoroute 30, tronçon Candiac / Sainte-Catherine, tracé nord sur la route 132, ce samedi 31 mai à 10 h, à l’angle des rues Saint-Pierre et Lasaline à Saint-Constant.

Rappelons que les trois organisations sont membres de la Coalition pour la protection du territoire agricole.

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Information :

Éveline Trudel-Fugère, relationniste
Équiterre
514-522-2000, poste 303 ou cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

Jocelyn Desjardins, Communications et relations publiques
Greenpeace
jocelyn.desjardins@yto.greenpeace.org

514-212-5749

Mylène Bergeron, coordonnatrice aux communications et aux sollicitations
Nature Québec
(418) 648–2104 poste 2074 ou cell. : (418) 933-2031
communications@naturequebec.org

 

Lanaudière dévoile ses plaisirs écolos, culturels et gourmands
13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » d’Équiterre

Montréal, 20 mai 2008 – C’est dans la région de Lanaudière, du 8 au 10 août prochain, que plus de 200 cyclistes de partout au Québec enfourcheront leur vélo dans le cadre de la 13e édition de la randonnée « Libre comme l’air » d’Équiterre. Cette activité de sensibilisation citoyenne aux plaisirs de l’éco-tourisme permet aux participants, des sportifs et des cyclistes d’occasion, de parcourir 150 km en trois jours afin de célébrer le vélo et de découvrir une région du Québec, ses richesses gourmandes, artisanes et culturelles tout comme ses acteurs et enjeux sociaux et environnementaux.

« Cette aventure permet de vivre les vacances les plus saines et écologiques qui soient : mets végétariens, bio, locaux ou équitables, compostage, recyclage, utilisation de vaisselle réutilisable, transport actif, valorisation de l’économie régionale, etc. Tout est mis en œuvre pour vivre les valeurs environnementales et solidaires promues par Équiterre », explique Amélie Ferland, chargée de projet en communication et coorganisatrice de l’événement.

Pendant leur périple, les participants visiteront des fermes biologiques, des producteurs et artisans locaux, et assisteront à des conférences et performances d’artistes de la région en soirée. Équiterre invite les citoyens de la région de Lanaudière à venir encourager les cyclistes qui sillonneront les routes de leur région et à profiter de plusieurs de ces activités. Une belle occasion d’en apprendre davantage sur les manières d’agir positivement sur l’environnement et de faire des rencontres enrichissantes.

Une activité carboneutre
Préoccupé par les changements climatiques, Équiterre veille depuis le début de l’aventure à ce que l’impact de cet événement en termes d’émissions de gaz à effet de serre (GES) soit le plus faible possible. Pour une première année, l’organisme a choisi de compenser les émissions de GES émises en acquérant des crédits de compensation d’émissions auprès de Planetair, un service à but non lucratif offert par le Centre international Unisféra. « Nous faisons le maximum pour veiller à ce que cette activité se fasse dans le plus grand respect de l’environnement. Nous mobilisons par exemple un autobus pour transporter les passagers qui arrivent de Montréal et aidons les autres participants à s’organiser pour covoiturer. Cette certification vient donc officialiser nos efforts », ajoute Amélie Ferland.

Les organisateurs travaillent actuellement à déterminer le trajet et à rencontrer les intervenants sur place. Pour plus d’information : www.equiterre.org/transport/randonnee.

Équiterre s’est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires. Pour connaître la liste des producteurs biologiques, la disponibilité des produits équitables dans sa région ou encore s’informer sur les différents programmes et outils d’action d’Équiterre, consulter le site Internet : www.equiterre.org.

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
514-522-2000 poste 303
Cell. : 514-605-2000
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Nominations au sein d’Équiterre
Steven Guilbeault maintenant coordonnateur général adjoint

Montréal, le 15 mai 2008 - Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, est fier d’annoncer plusieurs nominations au sein de l’organisation, notamment celle de Steven Guilbeault qui devient coordonnateur général adjoint. Ces nominations découlent de l’adoption par le conseil d’administration d’un nouveau plan stratégique 2008-2012 et permettront à l’organisation d’accroître son efficacité et de relever les nombreux défis auxquels font face nos sociétés.
En effet, l’ensemble des responsabilités de l’équipe de direction de l’organisme a été revu. Les coordonnateurs suivants hériteront de nouvelles responsabilités. Isabelle St-Germain devient coordonnatrice alimentation, agriculture et commerce; François Boulanger devient coordonnateur énergie, transport et bâtiments; et Halima Elkatabi devient coordonnatrice du membership et de la collecte de fonds. Brigitte Labrecque demeure coordonnatrice de l’administration et des finances et Marie-Eve Roy, qui était jusqu’à maintenant chargée de projet, est promue au poste de coordonnatrice des communications. Hugo Séguin est toujours en congé sabbatique et sera de retour dès l’automne.
Par ailleurs, Steven Guilbeault, qui était jusqu’à tout récemment porte-parole d’Équiterre à temps partiel, devient un des leaders du groupe et assumera des responsabilités de développement, de gestion et de représentation stratégique. Il continuera à agir comme porte-parole et conférencier sur différents dossiers comme le transport, l’énergie et les changements climatiques.
« Le plan stratégique d’Équiterre est, comme il se doit, ambitieux. Pour relever ce défi, il était nécessaire de réorganiser l’équipe et d’ajouter des cordes à notre arc. Dans cette optique, l’arrivée de Steven et de Marie-Eve dans l’équipe de direction sera particulièrement appréciée », a affirmé Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.
Pour consulter la nouvelle structure organisationnelle d’Équiterre et le plan stratégique d’Équiterre, visitez le www.equiterre.org.
Équiterre contribue à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à poser des gestes écologiques, équitables et solidaires. (www.equiterre.org)

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Source :
Eveline Trudel-Fugère
514-522-2000, poste 303
Cell : 514-
etfugere@equiterre.qc.ca

 

 

Dix millions pour les jeunes agriculteurs québécois
Équiterre applaudit cet investissement

Montréal, le 13 mai 2008 - Équiterre salue l’annonce du ministre de l’Agriculture, M. Laurent Lessard, de consacrer 10 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir la relève agricole. Cet investissement arrive à point nommé, alors que le milieu agricole québécois est en crise, que le nombre de fermes ne cesse de diminuer et que la relève se fait de plus en plus rare. « C’est une bonne nouvelle pour les agriculteurs et pour les Québécois. Cela démontre que nous choisissons collectivement de soutenir notre agriculture et d’investir dans notre relève », se réjouit Isabelle Joncas, responsable du réseau d’Agriculture soutenue par la communauté chez Équiterre.

« Actuellement, il y a véritablement un enjeu au plan de la relève agricole. Plusieurs jeunes sont intéressés à démarrer des projets, mais n’arrivent pas à rassembler l’investissement nécessaire. D’autres doivent continuer de travailler à l’extérieur pour joindre les deux bouts. Ce coup de pouce pour nos jeunes agriculteurs est sans contredit une excellente nouvelle, qui, nous l’espérons, sera succédée de d’autres annonces positives », ajoute-t-elle.

Bien que le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre compte cette année 25 nouvelles fermes, la demande excède encore l’offre. « Il y a de la place pour de nouveaux projets au sein du réseau, les citoyens le demandent », spécifie-t-elle.

De plus, le ministre Lessard entend faciliter la diversification des activités agricoles des jeunes entreprises en appuyant notamment le développement de produits agricoles à valeur ajoutée. « Nous sommes heureux de cet aspect du plan, qui favorisera sans doute le développement de l’agriculture biologique chez la relève », conclut Isabelle Joncas d’Équiterre.

Rappelons que dans son mémoire déposé en juin dernier à la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ), Équiterre recommandait notamment de soutenir la relève désirant démarrer une entreprise agricole et d’améliorer la formation et le soutien technique qui lui est offert.

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Pour consulter le mémoire d’Équiterre « Choisir l’avenir - se choisir » http://www.equiterre.org/agriculture/informer.php

Source :
Équiterre
Eveline Trudel-Fugère
514-522-2000 poste 303
Cell : 514-605-2000
etfugere@equiterre.qc.ca

 

Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne
Des groupes environnementaux saluent la croissance
de la filiale éolienne au Québec

Montréal, le 5 mai 2008 – Équiterre, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), Vivre en Ville et le Centre de l’environnement- Écobâtiment saluent la croissance de la production d’énergie éolienne dans la province. Cette filière, lorsque développée de façon responsable, est une source énergétique d’avenir pour le Québec et ses régions, soulignent les groupes. Cette annonce de 2 000 MW affirme le rôle de leader du Québec dans le développement de l’énergie propre au Canada.

Les groupes écologistes ont tenu à rappeler que ce bloc de 2000 MW est en quelque sorte le résultat de l’opposition populaire massive au projet du Suroît. C’est à la suite de cette mobilisation historique, puis des audiences qui ont suivi à la Régie de l’énergie, que le gouvernement du Québec a décidé de faire de l’éolien l’une des pierres angulaires du développement énergétique du Québec.

« Couplée à l’efficacité énergétique, l’énergie éolienne, l’une des formes d’énergie les plus propres, est sans contredit la façon la plus responsable de répondre à cette demande. En outre, dans la mesure où elle remplace une autre source d’énergie, l’énergie éolienne peut contribuer significativement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, qu’elle soit destinée à la consommation domestique ou à l’exportation », rappelle Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre.

« Avec l’efficacité énergétique, l’éolien est une filière énergétique d’avenir et le Québec jouit d’un potentiel éolien supérieur à la majorité des pays qui exploitent le vent pour produire de l’électricité », ajoute Alexandre Turgeon de Vivre en ville.

«La dispersion des projets sur l’ensemble du territoire québécois contribue à diversifier le développement de plusieurs régions en plus d’optimiser les capacités du réseau d’Hydro-Québec », explique Philippe Bourke, du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). Il ajoute par ailleurs « qu’il faudra que le gouvernement donne suite rapidement aux recommandations que le BAPE a formulées au cours des dernières années, notamment celles concernant les impacts cumulatifs des projets sur les corridors migratoires et les paysages ».

Les organismes invitent les promoteurs et les municipalités d’accueil à faire preuve d’ouverture et de transparence avec les communautés. Sans un véritable dialogue fondé sur le respect et l’écoute, il sera difficile de permettre l’implantation harmonieuse de ces projets, une condition essentielle au développement énergétique durable du Québec.

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Source :
Chantal Rainville
Communications
RNCREQ
418-254-6938

Marie-Eve Roy
Coordonnatrice des communications
Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 232
Cell. : 514-378-0232

Alexandre Turgeon
Vivre en ville
418-522-0005

 

 

Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel


Montréal, le 30 avril 2008 - Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel afin de reconnaître la contribution exceptionnelle de Mme Waridel à l’avancement des enjeux environnementaux et sociaux promus par Équiterre et d’encourager la diffusion de la recherche sur ces thèmes au Québec. Équiterre consacrera à cette bourse l’équivalent d’un dollar par membre (3 500 en 2008), montant qui sera doublé par la Caisse d’économie solidaire. Ce sont donc 7 000 $ qui seront remis en 2008 à un étudiant qui fait de la recherche sur le commerce, l’alimentation, l’agriculture, la consommation, le transport, l’énergie, le bâtiment ou les changements climatiques.

« Laure Waridel a toujours valorisé et encouragé l’important travail des chercheurs ainsi que l’indépendance de la pensée et de la parole. Nous avons créé cette bourse pour la remercier de son apport inestimable et pour encourager la recherche dans nos champs d’action», a expliqué Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre.

« Laure Waridel s’est investie entièrement afin de promouvoir un commerce plus équitable, une agriculture plus écologique, un environnement plus sain et l’importance de l’implication citoyenne. Nous voulons souligner sa contribution et encourager le développement des connaissances sur ces incontournables enjeux », a ajouté Paul Ouellet, coordonnateur général de la Caisse d’économie solidaire.

La Bourse Laure Waridel sera octroyée au mois d’octobre de chaque année. Un jury composé de Mme Waridel et d’académiciens nommés par le conseil d’administration d’Équiterre évaluera les candidatures. Les critères de sélection seront connus d’ici quelques mois.

Laure Waridel est sociologue spécialisée en développement international et en environnement. Considérée comme l’une des pionnières du commerce équitable et de la consommation responsable au Québec, elle est l’auteure de L'EnVers de l’assiette et quelques idées pour la remettre à l’endroit ainsi que d’Acheter c’est voter, le cas du café. En 2005, elle a été admise au cercle des Phénix de l’environnement et nommée « Personnalité de la semaine » de La Presse/Radio-Canada. L’année suivante elle était décorée « Chevalier de l’ordre de la pléiade » par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Madame Waridel a co-fondé Équiterre en 1993 et y a été successivement bénévole, employée, conférencière, porte-parole et présidente du conseil d’administration.

Équiterre contribue à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à poser des gestes écologiques, équitables et solidaires (www.equiterre.org).

La Caisse d’économie solidaire développe l’entrepreneuriat collectif, tout particulièrement au sein de quatre réseaux : syndical, communautaire ou associatif, coopératif et culturel. Elle conseille les citoyennes et les citoyens dans leur volonté de gérer leurs finances personnelles de manière à la fois judicieuse et socialement responsable.

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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
Cell : 514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

 

Un bon départ pour la campagne Défi Climat 
10 000 inscriptions en moins d’une semaine

Montréal, le 29 avril 2008 - La campagne Défi Climat connaît un excellent départ. Plus de 10 000 inscriptions ont déjà été enregistrées dès la première semaine. Le nombre d’entreprises et d’organisations participantes a augmenté de plus de 50 % depuis le lancement du projet, pour atteindre le chiffre imposant de plus de 120 partenaires.

Des entreprises aux idées originales
Les 120 entreprises participantes ont usé de leur imagination pour inciter leurs employés à relever le défi. Parmi elles, le Technopôle Angus a trouvé une façon originale de lancer sa campagne locale Défi Climat en faisant appel aux jeunes des classes de 4e, 5e et 6e de l’école primaire alternative Rose-des-Vents. Ces derniers sont venus rencontrer les 600 employés du Technopôle Angus pour les inciter à s’engager et à modifier certaines de leurs habitudes pour réduire leurs émissions de GES. L’équipe du Technopôle Angus avait préalablement visité les classes et entretenu les jeunes sur la campagne Défi Climat, sur les changements climatiques en général et sur leurs impacts sur la santé au quotidien.

L’implication d’un si grand nombre d’entreprises est encourageante aux yeux des partenaires organisateurs, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et la Conférence régionale des élus. Steven Guilbeault et Isabelle Hudon, porte-parole de la campagne, se réjouissent de l’enthousiasme des entreprises montréalaises et de leurs employés : « C’est une bonne nouvelle de voir tant de citoyens profiter de la campagne Défi Climat pour retrousser leurs manches et participer à la lutte aux changements climatiques », déclare Steven Guilbeault.

La population est invitée à participer à la campagne Défi Climat en s’inscrivant sur le site internet du projet (www.deficlimat.qc.ca).

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Pour information et pour connaître d’autres cas d’entreprises qui se sont engagées:
Matthieu Leclerc, Conseil régional de l’environnement, Cell : (514) 717-5699
Amélie Ferland, Équiterre, Cell : (514) 792-5222
Christine Mitton, Conférence régionale des élus, Cell : (514) 378-0218
Sylvie Paquette, CCMM, (514) 871-4000 poste 4015

 

 

Équiterre invite les fermiers à joindre
le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté

Montréal, le 23 avril 2008 - Le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) d’Équiterre invite les agriculteurs intéressés à s’inscrire pour la saison 2009 avant le 15 juin 2008. Devant le succès des paniers biologiques - certaines fermes affichent déjà complet - et la satisfaction des fermiers participants, Équiterre constate qu’il y a de la place au sein du réseau pour de nouvelles exploitations maraîchères et d’élevage de partout au Québec.

Une demande en croissance soutenue
Les résultats d’une récente étude portant sur le marché de l’ASC au Québec, menée par la firme Darvida Conseil, confirment le fort potentiel de développement de la formule. 260 000 nouveaux ménages seraient susceptibles de joindre le réseau dans les quelques années à venir. C’est 25 fois le nombre d’adhérents actuels. Bien que le réseau accueille 25 nouvelles fermes en 2008, les places s’envolent rapidement et certaines fermes ont déjà des listes d’attente.

Le soutien de consommateurs engagés, une belle façon de démarrer un projet
L’ASC est basée sur la notion d’échange gagnant-gagnant entre les fermes et les consommateurs. Le citoyen, en s’engageant au printemps pour une saison complète, partage les risques et les bénéfices avec son fermier. Ce dernier peut planifier la production en fonction d’un nombre fixe de paniers hebdomadaires et ses revenus sont alors assurés pour la saison. Le partenaire comprend également les risques liés aux aléas climatiques et accepte les fluctuations concernant la quantité et la variété des légumes contenus dans le panier. « Cette solidarité permet aux fermiers, et notamment aux nouvelles fermes, de démarrer leur activité plus sereinement », note Isabelle Joncas, chargée de projet en Agriculture écologique chez Équiterre.
 
L’appui d’un réseau pour prendre le virage vert
En échange de son engagement à produire des aliments selon les principes de l’agriculture biologique, la ferme peut compter sur le soutien d’un réseau solide. « Les réunions avec les autres partenaires du réseau permettent de partager les expériences et les bons conseils des fermes les plus expérimentées », se réjouit Hélène Gauthier, propriétaire de la ferme C’est dans l’panier, à Mirabel. De plus, les exploitations bénéficient de l’accompagnement d’Équiterre, qui appuie les fermes pour recruter des citoyens et faire la promotion de la formule. L’organisme propose également une gamme de services comprenant notamment une formation d’aide au démarrage, des ateliers d’échanges avec les agriculteurs ainsi qu’un appui à l’organisation logistique et au démarchage de nouveaux points de chute.

Le réseau ASC au Québec
Au Québec, le réseau ASC a été créé en 1995 par Équiterre avec l’objectif de réunir des fermes locales biologiques et des consommateurs désireux de manger des aliments sains produits au Québec. À l’époque, le projet reposait sur une seule ferme et une cinquantaine de partenaires. Aujourd’hui, le réseau ASC d’Équiterre permettra à près de 33 000 citoyens d’avoir le privilège d’être en lien direct avec une des 114 fermes biologiques maraîchères ou d’élevage du réseau dans 14 régions du Québec.

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Des photos sont disponibles sur demande.

Source:
Marie Clerc
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 233
mclerc@equiterre.qc.ca

Marie-Eve Roy
Équiterre
Tél. : 514-522-2000 poste 232
Cell : 514378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

La Quinzaine du commerce équitable 2008 -
Tout le Québec célèbre l’arrivée de la banane et du karité équitables

Montréal, le 23 avril 2008 - L’édition  2008 de la Quinzaine du commerce équitable, qui se déploiera à travers le Québec du 1er au 15 mai, célèbrera l’arrivée de la banane et du karité équitables. Ces nouveaux venus portent à près de 20 le nombre de produits certifiés équitables offerts dans la province. Pour promouvoir ce commerce plus juste et faire valoir ses impacts positifs pour les producteurs du Sud, des activités festives seront organisées dans toutes les régions du Québec par les artisans du commerce équitable. Au programme, dégustations de vins équitables, soirée musicale avec Tricot Machine, ateliers sur la fabrication de savon et la « chocothérapie », matchs de soccer équitables, rencontres avec des productrices de beurre de karité, etc.
 
Un commerce qui fait son chemin

« Il y a de quoi fêter! Comme la banane est le fruit le plus populaire en Amérique du Nord et que les fameuses propriétés cosmétiques du karité sont de plus en plus reconnues en Occident, l’arrivée de la version certifiée équitable de ces produits aura certainement une incidence positive sur les ventes de produits équitables au Québec. Cela permettra à davantage de producteurs d’avoir un revenu plus juste », se réjouit Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme Commerce équitable chez Équiterre.
 
La popularité de ce commerce plus respectueux des producteurs du Sud ne cesse d’augmenter, ici comme ailleurs. En 2006, 569 coopératives de producteurs dans 57 pays vendaient leurs produits sur le réseau du commerce équitable. Les ventes mondiales de produits équitables ont augmenté en moyenne de 31 % à 94 % entre 2006 et 2007, selon les produits (Fairtrade Labelling Organization International).
 
« Les citoyens du Nord ont de plus en plus conscience de l’impact de leur choix de consommation et achètent de plus en plus de produits certifiés équitables. Le commerce équitable est une façon concrète pour les producteurs de riz, par exemple, de faire face à l’instabilité que connaît actuellement le marché alimentaire mondial », remarque Isabelle St-Germain, d’Équiterre.
 
De l’Outaouais à la Mauricie… tous participent à la fête!

Parmi les événements prévus, Équiterre et le Centre d’étude et de coopération internationale (CECI) organisent, en collaboration avec le Café Nelligan, Équita et l’Atelier Bulles, une foire du commerce équitable à Montréal le 3 mai prochain. Carrefour Tiers-Monde, Plan Nagua et Oxfam-Québec présentent quant à eux une foire sur la consommation responsable à Québec, le 10 mai, en plein cœur du quartier Saint-Jean-Baptiste. De belles occasions pour faire des emplettes, discuter avec des producteurs, déguster de nouveaux produits, etc. 
 
Pour consulter la programmation complète, visitez le www.equiterre.org.

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Des productrices de karité équitable de l’Afrique de l’Ouest seront disponibles pour des entrevues dès le 25 avril 2008. Pour entrevues : Carine Guidicelli, CECI, 514 875-9911, poste 225, 514 572-3558, carineg@ceci.ca.
 
 
Des photos sont disponibles sur demande.
 
Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

 

Nouveau départ pour le Marathon vertical au profit d’Équiterre :
Deux alpinistes à la conquête du plus haut sommet de chacun des sept continents

Montréal, 9 avril 2008 – Deux alpinistes québécois ont choisi de mettre leur passion au service de l’environnement en s’attaquant au plus haut sommet des sept continents de la planète. L’aventure a débuté au mois de mai 2007 par le Mont Denali (McKinley) en Alaska, un sommet de 6195 m reconnu pour sa nature inhospitalière. Malheureusement, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli ont dû abandonner l’expédition, en raison d’une blessure. Déçus mais confiants, ils reprennent cette année ce défi de taille le 6 mai prochain. Leur objectif : amasser 20 000 $ en dons entièrement consacré à l’environnement. Une partie sera remise à Équiterre et une autre sera consacrée à une campagne de sensibilisation aux changements climatiques menée par les alpinistes.

Épris de nature et de grands espaces, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli, deux amis de longue date, sont inquiets de constater la dégradation rapide de leur « terrain de jeux » et le recul des glaciers causé par le réchauffement climatique. « Depuis que nous sommes papas, nous n’avons d’autre choix que de nous retrousser les manches et de prendre part activement à la lutte aux changements climatiques. Ce défi est pour nous une façon de faire notre part ».

« L’idée du Marathon vertical nous est venue lorsque nous avons réalisé que les altitudes combinées des sept sommets totalisent plus de quarante-deux kilomètres, soit la distance d’un marathon... mais de bas en haut », ajoute Sébastien.

Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général Équiterre, salue cette initiative : « Ce marathon vertical est très inspirant. Il démontre qu’il est possible de faire sa part de plusieurs façons. Sébastien et Oury se donnent tout un défi!  Pour les moins aventureux, Équiterre propose plusieurs gestes simples pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre au quotidien ».

L’Aconcagua (Amérique du Sud), le Kilimandjaro (Afrique), l’Elbrouz (Europe), l’Everest (Asie), le Vinson (Antarctique) et le Carstenz (Océanie) sont aussi à l’agenda des deux alpinistes au cours des prochaines années. Toutes les ascensions seront tentées sans apport d’oxygène, ce qui représente une difficulté physique supplémentaire, mais correspond plus étroitement à l’approche environnementale des deux alpinistes.

Le plan de commandite et des informations additionnelles sur le projet Marathon vertical sont disponibles au www.marathonvertical.org.

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Source :
Marie-Ève Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
Cellulaire : 514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

Oury Dal Bianco
Marathon Vertical
514-570-4355
ourydb@videotron.ca

 

 

Lutte aux changements climatiques
VASTE CAMPAGNE POUR MOBILISER PLUS DE 100 000 TRAVAILLEURS MONTRÉALAIS

Montréal, le 8 avril 2008 – Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et la Conférence régionale des élus de Montréal organisent conjointement une vaste campagne de mobilisation, sous l’appellation Défi Climat, qui vise à encourager plus de 100 000 employés d’entreprises montréalaises à s’engager à poser des gestes concrets pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES), avec comme mot d’ordre : Chaque geste compte ! La collaboration à cette campagne, d’une ampleur sans précédent, soit approximativement 80 entreprises, organismes et institutions montréalaises est déjà acquise.

Isabelle Hudon et Steven Guilbault : porte-parole de la campagne

« Les Québécois ont compris l’importance d’agir et sont sensibles à l’enjeu des changements climatiques et aux impacts de leurs habitudes de vie sur l’environnement. Ils veulent connaître les meilleurs gestes à poser pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts négatifs sur notre planète. Cette campagne est conçue pour les inspirer, les encourager à poser des gestes concrets et à passer de la volonté à l’action », a déclaré Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre, qui a accepté d’être l’un des ambassadeurs de la campagne Défi Climat.

« La collaboration des entreprises à la campagne Défi Climat nous permet de rejoindre un nombre important de travailleurs, et je suis heureuse de constater leur enthousiasme à participer à notre défi. Voilà une façon innovante et porteuse de sensibiliser les citoyens à adopter des comportements qui réduiront leurs émissions de GES, et surtout, qui tendent vers un véritable développement durable. Autant les entreprises que leurs employés sont conscients qu’il est maintenant temps de passer à l’action », a souligné Isabelle Hudon, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et également ambassadrice de cette campagne.

Au cœur des milieux de travail

Un comité de campagne a été mis sur pied dans chacun des milieux de travail partenaires du projet. Les employés de ces entreprises seront invités à s’engager à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) au travail, mais aussi à la maison et dans leurs déplacements. Des gestes concrets leur seront proposés et ceux-ci seront invités à choisir, parmi ces gestes, les engagements qui les interpellent le plus. Voici quelques exemples de gestes qui seront proposés : éviter de laisser tourner le moteur de la voiture au ralenti; se servir de sacs réutilisables et réduire la température dans la maison de trois degrés la nuit. À chacun de ces gestes correspond une équivalence en kilogramme de réduction de GES. Des campagnes de promotion seront réalisées dans chacun des milieux de travail; une campagne médiatique à l’échelle montréalaise viendra appuyer les efforts locaux et invitera tous les citoyens à relever eux aussi le Défi Climat.

« Cette campagne créera un véritable effet d’entraînement dans la région de Montréal et s’avèrera un excellent moyen d’encourager les citoyens à adopter des modes de consommation qui contribuent au développement durable de la collectivité montréalaise », a rappelé Claude Dauphin, président de la Conférence régionale des élus de Montréal.

« Nous sommes tous sensibilisés au défi que pose à l’humanité les changements climatiques de la planète. Les gouvernements et les entreprises doivent agir sans délai, mais la solution passe également par des gestes concrets que chacun d’entre nous peut poser en modifiant son comportement à la maison, au travail, dans ses déplacements ou encore dans ses habitudes de consommation, pour réduire ses propres émissions de GES. En participant au Défi Climat, nous nous donnons les moyens de faire une différence parce que chaque geste compte », a souligné André Porlier, directeur général du Conseil régional de l’environnement de Montréal.

Le Maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, a annoncé pour sa part la participation de la Ville au projet; il en a profité pour inviter non seulement les employés de la Ville mais aussi tous ses concitoyens de Montréal à faire chacun leur part.

La campagne Défi Climat 2008 a été officiellement lancée aujourd’hui, dans le Hall d’honneur de l’Hôtel de Ville de Montréal, en présence des représentants des entreprises participantes, des officiels de la Société de transport de Montréal, de l’Agence métropolitaine de transports, des directions régionales des ministères des deux paliers de gouvernement et des représentants des groupes environnementaux. Cette campagne a reçu l’appui financier du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), de la STM et de l’AMT.

Les travailleurs et les citoyens ont jusqu’au 23 mai pour s’engager en complétant les formulaires qui seront disponibles sur leurs lieux de travail, ou encore, sur le site électronique de la campagne www.deficlimat.qc.ca .

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Source :
Matthieu Leclerc
Conseil régional de l’environnement de Montréal
Cell : 514-717-5699
Amélie Ferland
Équiterre
Cell : (514) 792-5222

Christine Mitton
Conférence régionale des élus de Montréal
Cell : (514) 378-0218
Sylvie Paquette
Chambre de commerce du Montréal Métropolitain
514-871-4000 poste 4015

 

Code de gestion des pesticides du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de réformer le Code

Montréal, le 27 mars 2008 – Deux ans après l’entrée en vigueur de la dernière phase du Code de gestion des pesticides du Québec, Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de le réformer afin de bannir tous les pesticides utilisés à des fins esthétiques au Québec, ainsi que de prendre des mesures pour faire de même partout au pays. L’analyse du Code, de son application et de ses retombées, permet aux organisations de reconnaître l’avancée cruciale que représente ce règlement dans la réduction de l’utilisation des pesticides au Québec, élément essentiel à la protection de la santé publique et de l’environnement. Équiterre et la Fondation David Suzuki invitent donc les autres provinces canadiennes à s’en inspirer, tout en prenant en compte leurs constats afin d’aller plus loin.

D’une liste noire à une liste blanche
« Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) aurait avantage à inverser l’approche du Code. Plutôt que de n’interdire que quelques ingrédients actifs, il devrait tout simplement établir une  "liste blanche" énumérant les ingrédients permis, comme le prévoit actuellement le Code pour les endroits publics fréquentés par les enfants. Les entreprises commercialisant des pesticides devraient alors prouver que leur produit est autorisé. En plus de renforcer le règlement, ce changement faciliterait grandement le travail des inspecteurs », a soulevé Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

Une loi à faire appliquer
« Le Code de gestion des pesticides n’est pas parfait, mais a certainement contribué à faire évoluer les habitudes de jardinage ainsi que la perception des pesticides au Québec. Par contre, les ressources allouées à son application sont insuffisantes. Pour l’instant, le MDDEP mise sur les plaintes des citoyens pour attraper les contrevenants », explique Lova Ramanitrarivo, chargée de projet en horticulture écologique chez Équiterre. Le rapport recommande donc l’allocation de ressources plus conséquentes pour le suivi et l’inspection, afin d’améliorer les mesures de contrôle.

S’inspirer du Québec
Équiterre et la Fondation David Suzuki souhaitent que les autres provinces se dotent d’une réglementation semblable au Code de gestion des pesticides du Québec. Pour avoir un impact, les nouvelles interdictions des pesticides d’usage esthétique devraient s’appuyer sur le principe de précaution reconnu en santé publique selon lequel la prise de décision doit être fondée sur le risque d’un préjudice grave ou irréversible, dans un contexte d’incertitude scientifique très élevée. C’est sur ce même principe que le Code de gestion des pesticides a été élaboré. Les vrais changements proviendront d’une modification du comportement des citoyens et de leur conception du « gazon parfait ». En ce sens, il est important d’investir, tel que l’a fait le Québec, dans l’éducation et la sensibilisation, avec des outils de communication concrets.

Aller plus loin que le Code de gestion des pesticides du Québec
À l’heure actuelle, le Québec est la seule province canadienne à avoir mis en place une législation encadrant la vente et l’utilisation de pesticides. L’Ontario s’apprête à suivre son exemple, en introduisant, au printemps, une législation interdisant l’utilisation des pesticides à des fins esthétiques. L’Île-du-Prince-Édouard considère ce même type de mesures. « Les autres provinces du Canada doivent tirer profit de l’expérience du Québec et mettre en place des politiques efficaces pour interdire la vente et l’utilisation des pesticides à des fins esthétiques. Les leçons tirées de l’expérience sont autant d’opportunités pour aller plus loin », explique Lisa Gue, analyste politique en santé environnementale, de la Fondation David Suzuki. Les deux organisations profitent de la première édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » pour rappeler aux élus qu’il reste encore beaucoup de travail à faire pour éliminer les risques à la santé et à l’environnement que posent les pesticides utilisés à des fins esthétiques au pays.

Le Code de gestion des pesticides interdit la vente et l’utilisation de 20 types d’ingrédients actifs, présents aujourd’hui dans approximativement 200 produits, dont le célèbre pesticide pour gazon 2,4-D. Il est entré en vigueur en 2003 et la dernière phase de son application en 2006.

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Sources :
Marie-Eve Roy
Communication
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 232
Cell. : 514 378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

Lisa Gue
Analyste de politiques en santé environnementale
Fondation David Suzuki
Tél: (613) 594-5428
Cell: (613) 796-7699
lgue@davidsuzuki.org

 

1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides »

Montréal, le 19 mars 2008 – Avec l’arrivée du printemps, Équiterre lance la première édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » afin d’informer les citoyens sur les risques et sur les alternatives aux pesticides chimiques. Cette initiative répond à une invitation lancée par l’Europe, où cet événement connaît un grand succès depuis 2006. Au programme, conférences gratuites ouvertes au grand public, trucs et astuces pour les jardiniers amateurs et interventions d’experts en horticulture pour éviter l’usage encore important des pesticides, pourtant révélés nocifs pour la santé et l’environnement par de récentes études.

Des citoyens en manque d’information
Si de plus en plus d’acteurs reconnaissent les effets nocifs des pesticides, leur consommation au Canada ne décroît malheureusement pas. Bien que le Québec montre l’exemple – la province a mis en place un Code de gestion des pesticides et en réduit sa consommation depuis 1990 – encore près de la moitié des jardiniers ne montre pas d’inquiétudes vis-à-vis des dangers reliés à l’usage des pesticides. « Une faible proportion des Québécois accorde de l’importance à l’environnement lorsqu’ils achètent des produits destinés au jardinage », explique Lova Ramanitrarivo, chargée du projet horticulture écologique chez Équiterre. « Malgré les efforts de sensibilisation et l’ouverture des Québécois à poser des gestes pour respecter l’environnement, les gens nous disent que l’information sur les solutions alternatives est insuffisante », s’inquiète-t-elle.

Des risques importants pour la santé
De récentes études attirent l’attention sur les dangers des pesticides, notamment pour les femmes enceintes. Une équipe danoise, conduite par le professeur Andersen, démontre que l’utilisation de pesticides pendant la grossesse, malgré des précautions d’emploi, peut nuire au développement des fonctions reproductrices chez le futur garçon. La revue Environmental Health Perspective du mois de décembre 2007 révèle, elle, les résultats d’une étude française selon laquelle les pesticides multiplieraient par deux le risque de leucémie ou de lymphome chez l’enfant. Enfin, des chercheurs de l’Institut de la santé publique à Oakland, du Département des services de santé de Richmond et de l’École de la santé publique de l’Université de Californie ont démontré qu’il y aurait un lien potentiel entre l’exposition aux pesticides des femmes enceintes et l’autisme chez l’enfant.

Une « Semaine québécoise sans pesticides » pour sensibiliser
Cette « Semaine sans pesticides » sera l’occasion de bénéficier de suggestions pratiques et judicieuses pour obtenir une pelouse verdoyante, par exemple en ajoutant simplement du compost ou encore en semant des trèfles. C’est également une opportunité de découvrir les professionnels de l’aménagement paysager certifiés Horti-Eco, proposant des services plus respectueux de l’environnement et de la santé. Pour davantage de conseils, Edith Smeesters, spécialiste en horticulture écologique, présentera la conférence publique gratuite « C’est le printemps ! Trucs et astuces pour un jardin écologique », le mercredi 26 mars à 19 h en collaboration avec le Jardin botanique de Montréal, qui accueillera la conférence. Une seconde conférence publique gratuite sera donnée par Lili Michaud, agronome et conférencière reconnue, en collaboration avec la Ville de Québec le jeudi 27 mars à 19 h 30 au Centre communautaire Michel Labadie à Québec.
Pour plus d’information sur les activités et sur l’horticulture écologique : www.equiterre.org

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La bibliographie complète des études citées se trouve à la fin de ce document.

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 232
Cell. : 514 378-0232

Référence des études :
Enquête sur les ménages et l’environnement, Les pelouses et les jardins au Canada : où sont-ils les plus « verts »? Mary-Frances Lynch et Nancy Hofmann, Statistique Canada, Envirostat, automne 2007.

Impaired Reproductive Development in Sons of Women Occupationally Exposed to Pesticides during Pregnancy, Helle R. Andersen, National Institute of Environmental Health Sciences, janvier 2008.

Maternal Residence Near Agricultural Pesticide Applications and Autism Spectrum Disorders Among Children in the California Central Valley, Eric M. Roberts et al., Environmental Health Perspectives, juillet 2007.

Household Exposure to Pesticides and Risk of Childhood Hematopoietic
Malignancies: The ESCALE Study (SFCE), Jérémie Rudant et al. Environmental Health Perspectives, décembre 2007.

 

 

Jugement sur l’injonction à la Cour Supérieure du Québec

Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25

Monréal, le 18 mars 2008 -  La coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 formée du Conseil régional de l’environnement de Montréal, de Greenpeace et d’Équiterre ont obtenu vendredi dernier à la Cour Supérieure du Québec, les garanties qu’aucun travaux majeurs n’auraient lieu d’ici le procès du 2 juin prochain. Compte tenu des garanties obtenues par le promoteur, le juge Robert Mongeon à la Cour Supérieure du Québec n’a pas cru nécessaire de suspendre les travaux en cours au-dessus de la rivière, des travaux qualifiés de mineurs et temporaires .

Pour André Porlier, directeur général du CRE de Montréal, «C’est un match nul pour le moment. Les jeux ne sont pas encore faits puisque le procès nous a permis d’obtenir la garantie qu’il ne sera pas trop tard lors du procès en juin, pour faire déclarer illégal le pont de la 25.».

« Il est tout de même ironique qu’il ait fallu une demande d’injonction et des pressions devant les tribunaux pour connaître les véritables motifs et intentions derrière l’accélération des travaux préparatoires », a fait valoir Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre. Il rappelle que cette décision du juge n’est qu’une étape dans la lutte que les groupes mènent contre l’autoroute 25.

De toute manière, les travaux doivent s’arrêter le 1er avril, en vertu des autorisations délivrées par Pêche et Océan Canada. Greenpeace rappelle que les groupes se battent parce que les grands principes énoncés dans le Plan vert de lutte aux changements climatiques se heurtent à des décisions comme la 25. « Rappelons que, fondamentalement, construire une autoroute ou un pont n’a jamais été et ne sera jamais une mesure de lutte aux changements climatiques ».

Nous invitons toute la population à continuer à faire parvenir ses dons à la campagne « Donnez 25 contre la 25 » (www.25contrela25) pour continuer de financer les démarches judiciaires notamment pour le procès, qui se tiendra en juin prochain visant à rendre illégaux les décrets gouvernementaux autorisant le PPP du pont de la 25.

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Matthieu Leclerc- CRE-Montréal, cell : (514) 717-5699
Jocelyn Desjardins- Greenpeace, cell : (514) 212-5749
Marie-Ève Roy- Equiterre, cell : (514) 378-0232

 

 

Une banane de bonne nouvelle :
la banane équitable arrive au Québec

Montréal, le 13 mars 2008 – Équiterre se réjouit de l’arrivée sur le marché québécois du premier produit frais certifié équitable au Québec : la banane. « Comme la banane est le fruit le plus populaire en Amérique du Nord et qu’on en mange 525 millions par année au Québec, les habitudes de consommation des Québécois peuvent réellement faire une différence sur la qualité de vie des travailleurs et producteurs du Sud », explique Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme Commerce équitable chez Équiterre, spécifiant qu’en Suisse, les ventes de bananes équitables représentent déjà 55 % du marché.

Les bananes certifiées équitables proviennent actuellement de 28 organisations de producteurs de sept pays différents et bénéficient à plus de 8 500 producteurs et leur famille au Costa Rica, en Colombie, en Équateur, au Pérou, au Ghana, en République dominicaine et aux îles-Sous-le-vent. Depuis leur apparition sur le marché en 1996 aux Pays-Bas, les ventes de bananes certifiées équitables dans le monde ont augmenté en moyenne de plus de 20 % par année, générant, en plus de 10 ans, plus de 10 millions de dollars pour les producteurs et les travailleurs du Sud.

Au Québec, les bananes équitables, également certifiées biologiques, portent le logo de certification de Transfair Canada et proviennent de l’Équateur. Elles sont importées par Équicosta, une entreprise familiale, et sont déjà disponibles dans plus de 250 points de ventes à travers la province. Certains sont déjà répertoriés dans un bottin de recherche sur le site Internet de l’organisme : www.equiterre.org.

La banane équitable : un juste prix pour de meilleures conditions de vie
« Avec la certification équitable, les producteurs et les travailleurs de bananes certifiées équitables ont la garantie de recevoir un prix minimum pour leur labeur ainsi qu’une prime sociale destinée au développement local de leurs communautés par la mise sur pied d’initiatives socio-économiques ou environnementales dans leur milieu », rappelle Mme St-Germain, ajoutant que le commerce équitable permet une relation plus directe et stable entre les producteurs et les acheteurs, de meilleures normes de production et conditions de travail ainsi que des modes de production plus respectueux de l’environnement.

La banane conventionnelle : de graves impacts pour les travailleurs et pour l’environnement
« Si les bananes conventionnelles représentent un aliment très économique chez nous, c’est bien au détriment de la santé et de la qualité de vie des travailleurs », s’indigne-t-elle, rappelant que les multinationales bananières n’hésitent pas à sabrer les conditions de travail pour réduire les coûts de production au minimum.

« L’utilisation de quantités importantes de pesticides a de très graves conséquences sur la santé des producteurs et celle de la population locale », ajoute-t-elle. Par exemple, au Costa Rica, le taux d’empoisonnement par pesticides est trois fois plus élevé dans les régions bananières que dans le reste du pays. Quatre-vingt-dix pour cent des pesticides pulvérisés de façon aérienne se perdent dans l’environnement et se retrouvent dans l’écosystème local et dans la chaîne alimentaire, entraînant ainsi mortalité et difformités dans la faune locale.

Une banane de bonne nouvelle à partager!
« Afin de faire connaître l’arrivée de la banane équitable, nous avons mis le Web à profit et réalisé une animation. Nous espérons que les citoyens participeront à cette campagne de sensibilisation sur la banane équitable en diffusant par courriel cette animation dans leur réseau ou en la mettant sur leur Facebook, leur blogue ou leur page Internet personnelle », a conclu la porte-parole.

Pour visualiser l’animation : www.equiterre.org

Où trouver des bananes équitables? www.equiterre.org

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Des photos et du visuel sont disponibles sur demande.

La bibliographie complète des statistiques présentées dans ce texte est sur le site Internet d’Équiterre : www.equiterre.qc.ca/equitable/informer/banane.php

Source :
Amélie Ferland
514-792-5222
Équiterre

 

Concours Écologez
Des étudiants transforment la Biosphère en Écolosphère!

Montréal, le 11 mars 2007 - Quelque 60 étudiants – futurs architectes, designers, urbanistes, ingénieurs et autres professionnels du bâtiment et de l’environnement – ont participé à l’édition 2008 du concours Écologez, au cours duquel ils devaient proposer un concept d’aménagement de la Biosphère d'Environnement Canada sur l’île Ste-Hélène, en prévision de son 50e anniversaire en 2017.
 
Organisé par Équiterre et l'École de technologie supérieure (ÉTS), en collaboration avec DuProprio.com, ce concours interuniversitaire vise à intégrer le développement durable dans la pratique de la relève et s’inscrit dans la campagne éducative de la Maison du développement durable.
 
Réunis à l’ÉTS les 8 et 9 mars, les participants ont combiné leurs talents pour réorganiser les espaces de la Biosphère afin d’y permettre de nouvelles activités muséales et éducatives. Ils ont également proposé des écotechnologies de démonstration dans la même lignée que la maison solaire et les éoliennes récemment installées sur l’île Ste-Hélène. Certaines équipes n'ont pas quitté leur salle de travail dans la nuit de samedi à dimanche!
 
Le projet
Les étudiants devaient mettre de l’avant des propositions visant à faire de la Biosphère une icône du paysage montréalais, en misant sur son caractère écologique, mais aussi en respectant son histoire. Œuvre de l'architecte Buckminster Fuller, la Biosphère a d’abord été le pavillon des États-Unis lors de l’Expo 67. En 1995, elle fut réaménagée en musée de l’environnement par Éric Gauthier, architecte et membre du jury du concours Écologez. Pour voir la description précise de leur mandat : www.ecologez.etsmtl.ca
 
Le jury
En plus de M. Gauthier, le jury du concours était formé de Samuel Bouchard, directeur des technologies, Duproprio.com ; de Mélanie Pitre, ingénieure, Teknika-HBA ; de Michel Provencher, conseiller, Biosphère d’Environnement Canada ; d’Owen Rose, architecte, Provencher, Roy et associés ; de Hugues Rivard, professeur en génie de la construction, ÉTS ; et de Francois Boulanger, coordonnateur efficacité énergétique, Équiterre. « Nous avons été très impressionnés par la qualité et l’originalité des présentations des équipes », affirme ce dernier, ajoutant qu’« il est très encourageant de constater que la relève intègre aussi bien les notions de développement durable dans sa pratique. »

Le jury a notamment apprécié la pertinence des solutions proposées par les équipes et l’intégration harmonieuse des différentes disciplines (génie, architecture et design) dans la presque totalité des projets. La solution de l’équipe gagnante a été jugée particulièrement originale et harmonieusement intégrée avec le milieu. L’équipe a bien justifié ses décisions et les a appuyées d’arguments solides. Chaque membre de l’équipe gagnante recevra un prix de 800 $. Des prix additionnels totalisant 5 000 $ ont aussi été attribués à l’équipe qui s’est classée au deuxième rang et aux autres participants sous forme de prix de présence.
 
Les gagnants
L'équipe gagnante est composée de :

  • Caroline Magar – Design de l’environnement (UQAM)
  • Anik Malderis – Design de l’environnement (UQAM)
  • Dominique Moisan – Design de l’environnement (UQAM)
  • Aurore Paluel-Marmont – Architecture (Université McGill)
  • Olivier Pellerin – Architecture (Université de Montréal)
  • Myriane Pilon – Architecture (Université Laval)
  • Chloé Riviere – Urbanisme (Université Concordia)
  • Stanley Tran – Génie civil (Université McGill)

Les critères
Les projets ont été évalués selon des critères tels que la justification raisonnée des décisions, la performance environnementale du bâtiment et la qualité des présentations orale et visuelle. Suivant les règlements du concours, la problématique du projet à développer n’a été dévoilée aux participants que le 8 mars au matin.
 
Les partenaires
Cet événement a été rendu possible grâce au précieux soutien de Ressources naturelles Canada, de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, d’ASHRAE Canada, du Secrétariat à la jeunesse du Québec et du magazine La maison du 21e siècle.
 
Les présentations
Une quinzaine de citoyens intéressés par la conception intégrée et les bâtiments durables ont bravé la neige pour assister aux présentations des équipes. Les présentations sont disponibles sur le site www.ecologez.etsmtl.ca et des clips de l'événement seront diffusés à compter du 15 mars sur le site www.DuProprio.tv.
 
Les initiateurs
L’École de technologie supérieure de l’Université du Québec est l’un des plus importants établissements de formation d’ingénierie au Canada. On y trouve notamment la Chaire de recherche du Canada en ingénierie assistée par ordinateur pour la conception de bâtiments durables.
 
Équiterre est un organisme sans but lucratif ayant pour mission de contribuer à bâtir un mouvement citoyen en prônant des choix collectif et individuel à la fois écologique et socialement équitable.

 
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Sources :
Amélie Ferland
Équiterre
514-522-2000, poste 234
www.equiterre.org
 
Sébastien Langevin
École de technologie supérieure
Université du Québec
514-396-8664
sebastien.langevin@etsmtl.ca

 

 

Publication du plan d’action national des principaux groupes environnementaux du Canada en vue d’améliorer le développement écologique durable au pays
Moment de vérité pour le Canada : Le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales

Ottawa (Ontario), le 7 mars 2008 – Préoccupés par le manque de leadership politique face aux questions  urgentes comme les changements climatiques, les principaux groupes environnementaux du Canada en sont arrivés à un consensus historique autour d’un plan d’action qui explore de nouveaux horizons et qui est diffusé aujourd’hui.

Le document, Demain n’attend pas : Comment le Canada peut véritablement changer le cours des choses, publié par les onze plus importants organismes voués à la protection et à la conservation de l’environnement présente des solutions pratiques pour aborder la principale préoccupation des Canadiens, soit l’état de l’environnement.  Les recommandations du groupe portent sur les changements climatiques, la consommation d’énergie, la production alimentaire, les substances toxiques, l’eau, la forêt et les océans.

« Le Canada se trouve à un tournant.  Si nous déstabilisons davantage notre climat, rejetons des substances toxiques dans l’atmosphère et dans l’eau, détruisons les habitats essentiels des diverses espèces et continuons de surexploiter nos océans, nous le paierons chèrement.  C’est pourquoi nous devons prendre des mesures concrètes aujourd’hui – et non demain – pendant que nous avons encore une chance de préserver l’eau propre ainsi que les habitats naturels et d’éviter les pires impacts du changement climatique, explique Peter Robinson, directeur administratif, Fondation David Suzuki.

« Agir aujourd’hui est beaucoup plus constructif qu’agir demain, surtout en ce qui concerne des enjeux comme la protection des milieux sauvages intacts, dont le stockage de carbone par notre forêt boréale vierge, souligne Anne Lévesque, directrice administrative, Société pour la nature et les parcs du Canada. 

Le Canada à un carrefour : le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales /2
 
« Nous savons que les Canadiens apprécieront ce genre de plan d’action parce qu’ils réalisent le besoin urgent de mettre de l’ordre dans nos stratégies vouées à la protection de l’environnement, ajoute  Devon Page, directeur administratif, Ecojustice.  Nous espérons que tous les intervenants fédéraux seront de cet avis. »

Le plan d’action Demain n’attend pas énonce cinq principes qui devraient influencer toutes les lois et politiques fédérales, soit le principe de prudence, celui du pollueur-payeur, la protection des opportunités futures, l’imputabilité et le civisme global. 

En fait, selon le plan d’action Demain n’attend pas, la première étape clé sur la voie de la pérennité de l’environnement suppose que le gouvernement fédéral mette un prix réaliste sur les émissions de gaz à effet de serre.   Cette initiative démontrera non seulement le sérieux des mesures prises pour atténuer l’effet des changements climatiques au Canada, qui est supérieur à la moyenne, mais contribuera aussi à réduire l’impact général sur l’environnement des Canadiens en récompensant l’efficience et la préservation de l’environnement.

Le rapport estime qu’une charge d’au moins 30 $ la tonne métrique de CO2 (ou l’équivalent) en 2009, qui passerait à 75 $ la tonne métrique en 2020, serait la façon la plus efficace de communiquer aux divers échelons de notre société la gravité de la menace des changements climatiques à laquelle nous faisons face et le sérieux du Canada dans la recherche de solutions.


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Source: 
Anne Lévesque -  Directeur général national, SNAP (613) 569-7226 poste 234
Bruce Cox - Directeur général, Greenpeace (416) 419-7341
Devon Page - Avocat, Ecojustice (604) 685-5618 ext. 233
Peter Robinson - PDG, Fondation David Suzuki (604) 732-4228
Julie Gelfand - Président, Nature Canada (613) 562-3447
Ken Ogilvie - Directeur général, Pollution Probe (613) 237-3786
Marlo Raynolds - Directeur général, L’Institut Pembina (403) 269-3344
Matthew Bramley - Directeur changements climatiques, L’Institut Pembina (819) 210-6115
Mike Russill - PDG, World Wildlife Fund-Canada (416) 489-8800
Rick Smith - Directeur général, Défense environnementale (416) 323-9521
Sidney Ribaux - Cofondateur et coordonnateur général, Équiterre (514) 910-2024
Stephen Hazell - Directeur général, Sierra Club Canada (613) 241-4611
 
Contact:
Julie Seidel
Edelman Relations publiques
Tél. : (514) 941-2774
Julie.seidel@edelman.com

 

Paniers bio d’Équiterre : la saison des inscriptions s’ouvre avec 2 200 nouvelles places disponibles

Montréal, le 4 mars 2008 – Équiterre invite les Québécois à s’inscrire auprès d’une ferme du réseau d’Agriculture soutenue par la communauté pour recevoir un panier hebdomadaire de fruits et légumes bio pendant l’été. Cette formule permettra à près de 33 000 citoyens d’avoir le privilège d’être en lien direct avec une des 114 fermes biologiques maraîchères ou d’élevage du réseau.

Une formule en croissance
Cette année, 25 nouvelles fermes participent au réseau que coordonne Équiterre. Les citoyens de 14 régions du Québec pourront profiter de la formule, qui compte pour la première fois une ferme en Gaspésie. « Une telle croissance est signe que les citoyens et les agriculteurs s’engagent dans un dialogue qui ne peut que faire évoluer le modèle agricole du Québec. C’est très encourageant ! », souligne Isabelle Joncas, responsable du Réseau d’Agriculture soutenue par la communauté chez Équiterre.

Pour manger sainement dans le respect de l’environnement
En commandant des paniers biologiques, on privilégie une alimentation plus saine, basée sur une nourriture fraîche et qualitative, cultivée selon les critères qui prévalent dans la certification biologique. Fruits, légumes et même viandes d’élevage biologiques sont offerts, dans une formule qui réduit au maximum l’emballage. Prendre un fermier de famille permet aussi de réduire la distance parcourue par les aliments (150 km entre le champ et l’assiette plutôt qu’entre 2 400 km à 4 000 pour un panier d'épicerie « standard », selon le WorldWatch Institute), et, donc, de réduire les émissions de gaz à effet de serre qui contribuent aux tristement célèbres changements climatiques.

Les paniers bio : une solution aux enjeux de l’agriculture
Le rapport de la Commission Pronovost sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois atteste que la situation de l’agriculture est alarmante au Québec. « Une des façons de faire face aux enjeux majeurs du système alimentaire actuel est d’encourager l’agriculture d’ici, et de fournir aux agriculteurs les moyens d’éviter les intermédiaires dans leur mise en marché, pour des revenus plus justes. L’ASC offre cette possibilité », explique Isabelle Joncas, qui précise également que l’ASC contribue à la redynamisation des régions dans un contexte où, selon Statistique Canada, la population agricole québécoise a chuté de 26 % entre 1991 et 2001.

Avoir des paniers bio : un geste facile et plein de bon sens
Pour soutenir un fermier de famille et recevoir des paniers bio, les citoyens n’ont qu’à identifier puis contacter directement la ferme participante qui livre le plus près de chez eux. La liste des fermes et l’horaire des rencontres d’information qui se tiennent de la mi-mars à la mi-mai sont disponibles sur le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org. On peut aussi contacter l’organisme au 514-522-2000 ou au 1 877 272-6656. Les livraisons de paniers ont généralement lieu de la fin juin à la fin octobre pour les légumes, et toute l’année pour la viande.

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Des photos sont disponibles sur demande.

Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
Tél. : 514 522-2000 poste 232
Cell. : 514 378-0232

 

Début des travaux du pont de la 25
L’injonction s’impose pour arrêter les travaux sur la 25

Montréal, 27 février 2008 – Le Conseil régional de l'environnement (CRE) de Montréal, Greenpeace et Équiterre demandent à la Cour Supérieure du Québec une injonction afin de suspendre le début des travaux de construction du pont de la 25. Pour aider au financement de la requête en injonction et le procès visant à invalider le décret gouvernemental autorisant la construction, les trois groupes lancent une campagne de financement, « Donnez 25 $ contre la 25 ». Les citoyennes et les citoyens sont donc invités à donner en ligne pour soutenir le processus judiciaire.

L’injonction est devenue nécessaire pour suspendre les travaux qui ont été entrepris à la suite de l’octroi du certificat d’autorisation de la ministre de l’Environnement, madame Line Beauchamp, le 14 février dernier. Rappelons que la cause devait être entendue en février, mais elle a été reportée en juin en raison des ennuis de santé de la procureure générale du gouvernement. « Malgré nos moyens financiers limités, nous n’avons d’autres choix que de faire appel aux tribunaux pour empêcher le gouvernement Charest de précipiter le début des travaux avant que le procès devant la Cour supérieure du Québec puisse avoir lieu en juin prochain », déclare André Porlier, directeur général du CRE-Montréal.

Les trois groupes écologistes reprochent également au gouvernement d'avoir soumis ce projet au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) alors que les plans du projet et ses impacts n'étaient pas encore connus. « Nous sommes déçus de devoir faire appel aux tribunaux pour que la loi québécoise sur la protection de l’environnement soit respectée. À l’ère de Kyoto et de l’urgence d’agir pour lutter contre les changements climatiques, les énergies de chacun devraient plutôt être canalisées pour faire avancer des projets, et non pour défendre nos acquis », se désole Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre.

De son côté, Arthur Sandborn, responsable de la campagne Climat et Énergie de Greenpeace estime que « le gouvernement utilise largement les impôts des Québécois pour contourner la loi sur l’environnement et construire un pont qui ne s’accorde pas avec son plan de lutte aux changements climatiques. Les citoyens qui s’opposent à ce projet n’ont plus d’autre choix que de se cotiser. Si chacun donne 25 $, on peut empêcher l’entrée de 150 000 automobiles par jour à Montréal.»

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Pour les dons, le public peut visiter les sites suivants :
Greenpeace : www.greenpeace.org/canada/
Équiterre : www.equiterre.qc.ca
Cre-Montréal: www.cremtl.qc.ca
Un nouveau site verra bientôt le jour : www.25contrela25.org

Matthieu Leclerc (CRE-Montréal) : cell : (514) 717-5699
Jocelyn Desjardins (Greenpeace) : cell : (514) 212-5749
Marie-Eve Roy (Équiterre) : cell : (514) 378-0232

 

 

Concours Écologez 2008
La seule compétition de conception intégrée au Québec

Montréal, le 19 février 2008 - Les 8 et 9 mars 2008, Équiterre et l'École de technologie supérieure (ÉTS), en collaboration avec DuProprio.com, présentent la 3e édition d'Écologez, le seul concours de conception intégrée de bâtiment écologique au Québec.

Sous la forme d'une charrette de conception, ce concours offre l'opportunité aux étudiants provenant des domaines du génie, de l'architecture, du design, de l'environnement et de l'urbanisme de mettre leurs connaissances en pratique en utilisant la méthodologie de la conception intégrée : une approche dorénavant essentielle à une pratique professionnelle répondant aux exigences du développement durable.

Une expérience ancrée dans la réalité
L’édifice à concevoir est un projet réel, présenté aux équipes multidisciplinaires participantes par son véritable promoteur. Le concours est ouvert aux étudiants inscrits à l'un des trois cycles universitaires dans un programme touchant la conception de bâtiment. Le nombre de participants est limité à 96. Pour connaître les détails du concours et procéder à l’inscription (20 $) en ligne : www.ecologez.etsmtl.ca.

Nouveauté : des présentations publiques
Le grand public est invité à venir assister aux présentations finales des équipes à partir de 15 h le dimanche 9 mars. Chacune d’elles aura alors 15 minutes pour expliquer son travail aux juges et au public. Ces présentations auront lieu à l’ÉTS, au 1100, rue Notre-Dame Ouest. Des clips de l'événement seront diffusés à compter du 15 mars sur le site www.DuProprio.tv.

Cet événement est rendu possible grâce au précieux soutien de Ressources naturelles Canada, de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, d’ASHRAE Canada et du Secrétariat à la jeunesse du Québec.

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Sources :
Sébastien Langevin,
École de technologie supérieure - Université du Québec
Tel. : 514-396-8664
sebastien.langevin@etsmtl.ca

Amélie Ferland,
Équiterre
Tél. :514-522-2000, poste 234
Cell. : 514-792-5222
aferland@equiterre.qc.ca

 

Rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois
Équiterre très satisfait

Montréal, le 12 février 2008- Équiterre est ravi de constater que le rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ) dévoilé aujourd’hui accorde une place importante à l’agriculture écologique et propose des mesures concrètes pour en favoriser le dynamisme et l’essor. Équiterre se réjouit de constater que ses principales propositions ont été retenues par la Commission, et recommande au gouvernement du Québec de les mettre en application sans délais. L’organisme est particulièrement enthousiaste quant à l’importance accordée à la souveraineté alimentaire, à l’achat local, à l’appui à l’agriculture biologique et aux circuits courts de mise en marché, tels l’Agriculture soutenue par la communauté et les marchés publics.

« La Commission a réussi à cerner les enjeux de l’agriculture du Québec moderne, et propose de d’abord nourrir notre monde, en favorisant une agriculture écologique, diversifiée et accessible plus directement aux citoyens-mangeurs », a noté Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « C’est un pas important vers une redynamisation de nos régions, un appui aux agriculteurs et à leur relève, tout en respectant davantage l’environnement. Québec doit rapidement mettre en œuvre ces recommandations », a-t-il ajouté.

Souveraineté alimentaire
La Commission juge fort important le concept de souveraineté alimentaire alors qu’elle reconnaît « la prémisse voulant que la finalité première de l’agriculture soit de produire, en appliquant les principes du développement durable, des aliments de qualité pour la population québécoise ».

Un appui à l’agriculture biologique 100 % Québec
Équiterre se réjouit de constater que le rapport de la Commission accorde une place importante au développement de l’agriculture biologique. En plus de favoriser le bio, la commission préconise le bio local.

Pour un accès direct aux aliments
La Commission valorise les circuits courts de distribution, ce qui permet un lien plus direct entre les producteurs et les citoyens. « Les réseaux comme l’ASC permettent véritablement l’émergence d’une agriculture différente, plus solidaire et écologique », affirme M. Ribaux, d’Équiterre, qui développe depuis près de douze ans le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté permettant à plus de 24 000 citoyens à travers le Québec de s’approvisionner directement auprès de plus de 100 fermes biologiques.

Favoriser l’achat local
Équiterre applaudit les recommandations de la Commission en faveur de l’achat local tant pour les institutions que pour les citoyens. Effectivement, il est recommandé qu’une politique d’approvisionnement local soit mise en place pour les institutions publiques. Par ailleurs, on reconnaît l’importance de l’identification de la provenance des aliments en proposant la généralisation du label « Aliments du Québec » à l’ensemble des produits du Québec.

« Ce rapport témoigne d’un virage clair pour notre agriculture. Nous allons suivre de près les suites de ce rapport, qui est d’une importance cruciale pour nos agriculteurs, mais aussi pour nous, mangeurs », a conclu Sidney Ribaux d’Équiterre.

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Source :
Marie-Eve Roy
Équiterre
514-522-2000, poste 232
514-378-0232
mroy@equiterre.qc.ca

 

Recours juridique concernant l’autoroute 25
Les organismes sont déçus  du report du procès alors que le gouvernement Charest refuse jusqu’à maintenant de retarder le début des travaux 

Montréal, le 5 février 2008- À moins de 48 heures du début du procès visant à faire annuler le décret du gouvernement du Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25, le Procureur général du Québec a obtenu de la Cour supérieure du Québec le report d’au moins quelques semaines du procès en raison d’un congé médical de l’avocate du Procureur général au dossier. Or, le Gouvernement Charest a jusqu’à maintenant refusé de retarder le début des travaux du prolongement de l’autoroute 25. Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et Greenpeace se disent très déçus du report du procès et appellent le gouvernement du Québec à faire preuve de gros bon sens et de respect envers les tribunaux en retardant le début des travaux de construction de la 25 tant que le jugement de la Cour Supérieure du Québec ne sera pas rendu.

Pour André Porlier, directeur général du CRE-Montréal,  : « le gouvernement du Québec doit faire preuve de cohérence. S’il faut retarder le début du procès, il doit aussi retarder le début des travaux… Il serait inadmissible que le gouvernement du Québec profite du report du procès pour entamer les travaux de construction du pont de la 25 et ainsi nous placer devant un fait accompli ». Selon le gouvernement, la prolongation de l’autoroute est attendue depuis 25 ans. Il est de l’avis de la Coalition que cela pourrait donc très bien attendre encore quelques mois, afin de faire contrôler la légalité de la démarche.

Rappelons que ce procès avait d’abord été fixé au mois de mai 2008. Étant donné que le début des travaux de construction du pont de la 25 était prévu pour le mois de mars 2008, les trois organismes avaient en novembre 2007 obtenu de la Cour supérieure du Québec le devancement du procès au 6 février 2008. La ministre de l’Environnement possède le pouvoir de refuser ou de retarder l’octroi des certifications d’autorisation nécessaires au début des travaux.

Signalons que les trois organismes ont déposé le 30 mars 2006 une requête pour faire déclarer illégaux les décrets gouvernementaux adoptés par Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25 et la construction d’un nouveau pont entre Montréal et Laval. Les requérants affirment que la procédure suivie, lors des audiences publiques du BAPE, et l’adoption des décrets étaient illégales puisque le promoteur du projet ainsi que les impacts environnementaux liés à la construction et à l’exploitation du pont n’étaient alors pas connus.

Selon Arthur Sandborn, responsable de la campagne Énergie et changements climatiques de Greenpeace, « le gouvernement du Québec devrait surseoir aux travaux compte tenu des circonstances exceptionnelles vécues à la Cour ».

La nouvelle date du procès devrait être connue au courant de la semaine.

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Pour information :
André Porlier, CRE-Montréal : 514-572-2521
Marie-Eve Roy, Équiterre : 514-378-0232
Arthur Sandborn, Greenpeace, 514-933-0021 poste 13

 

Prolongement de l’autoroute 25
La Coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 demande au gouvernement Charest d’attendre la décision des tribunaux avant de permettre le début des travaux

Montréal, le 31 janvier 2008- A une semaine du début du procès en Cour supérieure du Québec visant à faire annuler le décret du gouvernement du Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et Greenpeace demandent au Gouvernement Charest et à la ministre des Transports de ne pas autoriser le début des travaux de construction du pont et de l’autoroute 25 tant que la décision du tribunal ne sera pas rendue.

Selon les plus récentes informations obtenues auprès du ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), plusieurs demandes de certificats d’autorisation concernant les travaux préparatoires et la construction du pont de la 25 ont été déposées au cours des dernières semaines. « Dans le contexte où l’issue du procès qui débutera la semaine prochaine pourra rendre illégales toutes les demandes d’autorisation du prolongement de l’autoroute 25, il serait téméraire et irresponsable pour le gouvernement du Québec d’autoriser le début des travaux », souligne Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre.

Rappelons que les trois organismes ont déposé le 30 mars 2006 une requête pour faire déclarer illégaux les décrets gouvernementaux adoptés par Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25 et la construction d’un nouveau pont entre Montréal et Laval. Les requérants affirment que la procédure suivie, lors des audiences publiques du BAPE, et l’adoption des décrets étaient illégales puisque le promoteur du projet ainsi que les impacts environnementaux liés à la construction et à l’exploitation du pont n’étaient pas connus lors des consultations publiques tenues en 2005.

D’autre part, les groupes dénoncent le fait que le Gouvernement Charest à quelques semaines du début des travaux n’ait toujours pas permis aux citoyens de connaître les impacts environnementaux et humains des travaux de construction de l’autoroute 25. « Il est inacceptable en 2008 que les citoyens se voient refuser le droit de questionner devant le BAPE le promoteur retenu sur un projet connu, et donc, d’exprimer leur opinion sur les impacts qu’entraînera la construction du Pont de l’autoroute 25 sur leur milieu de vie et sur l’environnement », affirme André Porlier, directeur général du CRE-Montréal.

Pour Arthur Sandborn, responsable de la campagne Climat et Énergie de Greenpeace, « en imposant le prolongement de l’autoroute 25, le gouvernement Charest va non seulement faire reculer le Québec en matière de réduction des émissions de GES mais il fera reculer le droit de l’environnement en contournant le processus d’évaluation environnementale dans ce dossier».

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Pour information :
André Porlier, CRE-Montréal : 514-842-2890 poste 224
Amélie Ferland, Équiterre : 514-792-5222
Arthur Sandborn, Greenpeace : 514-235-5955
Jocelyn Desjardins, Greenpeace: 514-212-5749

 

Des visites en efficacité énergétique à la maison : un pas essentiel pour prévenir les moisissures responsables de plusieurs problèmes de santé 

Montréal, le 31 janvier 2008- Un grand nombre de ménages québécois est confronté aux problèmes causés par la prolifération de moisissures, qui peuvent occasionner plusieurs problèmes de santé. Ce fléau méconnu survient en raison de conditions d’humidité élevée dans un logement ou lorsqu’il y a des infiltrations ou des dégâts d’eau qui ne sont pas réparés. « La situation est souvent plus problématique en période de chauffage, car les fenêtres des maisons demeurent fermées, ce qui diminue l’apport d’air frais de l’extérieur dans les logis », précise François Boulanger, coordonnateur du programme Efficacité énergétique chez Équiterre.

Selon les documents publiés par la Direction de santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux (DSP) de Montréal et d’autres autorités en la matière, une exposition aux moisissures peut causer plusieurs problèmes de santé tels l’irritation des yeux, du nez et des voies respiratoires, la toux et de la difficulté à respirer de même que l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des crises d’asthme. Certaines études suggèrent qu’une telle exposition peut aussi augmenter la susceptibilité aux infections (rhume, sinusite, etc.) et causer d’autres symptômes tels fatigue et maux de tête.

« Les personnes âgées et les enfants sont les plus susceptibles d’être incommodés par les moisissures. En outre, les personnes souffrant d’allergies, d’asthme ou d’autres problèmes respiratoires devraient être particulièrement vigilantes à prévenir la formation de moisissures », a indiqué Norman King, épidémiologiste à la DSP.

Comment les détecter ?
La présence de taches souvent noirâtres ou verdâtres sur les murs, les plafonds ou au bas des fenêtres, une odeur de moisi ou encore la présence de cernes, de gondolements ou d’autres signes d’infiltration d’eau laissent présager de la présence de moisissures.

La prévention : un logis efficace est un logis bien étanche et bien ventilé
La réparation rapide de tout dégât ou de toute infiltration d’eau et le contrôle du niveau d’humidité demeurent les meilleurs moyens de prévenir la formation de moisissures. Ces gestes contribuent du même coup à réduire la consommation d’énergie, donc à économiser, à améliorer son confort et à faire sa part pour l’environnement.

Pour éviter d’avoir un taux d’humidité trop élevé, Équiterre recommande notamment d’éviter de faire sécher la lessive à l’intérieur, de s’assurer que l’évacuation de la sécheuse et de la hotte aspirante de la cuisine se font vers l’extérieur et de bien extraire l’humidité causée par les bains et douches.

Les visites Éconologis gratuites
Pour en apprendre davantage sur les moyens de prévenir les moisissures et de réduire la facture d’énergie, Équiterre offre des visites Éconologis en efficacité énergétique. Le programme Éconologis, c’est d’abord une visite à domicile d’un technicien professionnel qui procède à des travaux mineurs pour limiter les infiltrations d’air, calfeutrer les fenêtres et installer des produits économiseurs d’énergie. C’est aussi des recommandations personnalisées, simples et faciles à réaliser, pour mieux ventiler afin d’avoir un air sain et pour réduire la facture d’énergie. La bonne nouvelle, c’est que ces visites sont gratuites pour les ménages à budget modeste.

Pour obtenir plus d’information, pour vérifier votre admissibilité et pour prendre rendez-vous partout à travers le Québec, appelez au 1-866-266-0008. Vous trouverez aussi des renseignements supplémentaires en visitant le site Internet de l’Agence de l’efficacité énergétique au www.aee.gouv.qc.ca.

Éconologis est un programme saisonnier de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec qui offre gratuitement des conseils personnalisés et des produits liés à l’efficacité énergétique à la maison, peu importe la forme d’énergie utilisée. À Montréal, Équiterre est l’un des organismes mandatés par l’Agence pour offrir le service aux personnes admissibles (www.equiterre.qc.ca).

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Source :
Marie-Eve Roy, Équiterre, 514 522-2000, poste 232. 514 378-0232


 

Ottawa doit suivre l’exemple de la Californie et non celui de Bush

Montréal, le 17 janvier 2008 – Équiterre accueille favorablement la décision du gouvernement fédéral de réglementer la consommation de carburant des véhicules. Équiterre s’inquiète toutefois que la voie que le gouvernement fédéral semble privilégier soit celle de Bush, conservatrice, plutôt que celle de la Californie, beaucoup plus ambitieuse. En effet, le ministre Canon affirme vouloir « un règlement sur la consommation de carburant qui aura comme point de référence la norme nord-américaine rigoureuse et dominante » en faisant référence aux normes fédérales américaines adoptées en décembre dernier. Or, la « référence » en Amérique du Nord n’est pas la norme fédérale américaine, mais bien celle de la Californie.

« Il est évident que les normes californiennes sont la référence à suivre. Ces normes permettent de véritablement contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre. Le gouvernement canadien n’a d’autre choix que de s’inspirer des initiatives les plus efficaces, et oublier les normes déjà dépassées. Le Canada doit emprunter la voie de la Californie, pas celle de Bush ! », constate Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre.

Les normes américaines
En effet, les mesures annoncées par le président Bush prévoient que, pour 2020, les véhicules neufs vendus aux États-Unis devront se conformer à des normes plus sévères d’efficacité énergétique. Concrètement, en 2020, ils devront être capable de parcourir 6,7 litres par 100 km, au lieu des 8,7 litres par 100 km prescrits par la réglementation actuelle aux États-Unis.

Les normes californiennes
En comparaison, des normes calquées sur les normes californiennes auraient pour conséquence de forcer les constructeurs à respecter une efficacité énergétique de 5,3 litres par 100 km en 2020. Avec ces normes, la Californie prévoit entraîner la réduction de 17 mégatonnes de GES en 2016 et ce, en Californie seulement, alors que les normes fédérales américaines ne lui permettraient qu’une réduction de 8 mégatonnes. Or, plusieurs États américains et provinces canadiennes, dont le Québec, ont déjà annoncé vouloir adopter les normes californiennes ce qui promet des réductions substantielles, presque deux fois supérieures aux normes fédérales américaines d’émissions de GES.

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Source :
Amélie Ferland
Équiterre
514-792-5222
aferland@equiterre.qc.ca


 
 
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