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Organisme
CommuniquésCommuniqués de presse 2008
Équiterre bonifie ses services aux fermes Élections Québec 2008 Equiterre accueille favorablement la constitution d'un gouvernement de coalition Ouverture de la Conférence de Poznan Fondation d'une nouvelle coalition - Un pas de plus vers la souveraineté alimentaire Questionnaire aux partis L’environnement de retour dans la campagne électorale Équiterre et le Chantier de l’économie sociale Bilan du concours Cocktail transport 2008 Réfection de l’Échangeur Turcot : Mode de vie 2008 : la mode chic et éthique honorée Bourse Laure Waridel : les critères de sélection dévoilés Québec peut toujours atteindre Kyoto, mais le secteur des transports demeure un obstacle de taille Le pétrole des sables bitumineux au Québec Démission de Stéphane Dion : Équiterre salue la contribution de la Fondation du Prince Albert II de Monaco Le monde a besoin d’une Europe forte dans le dossier des changements climatiques, doit faire valoir le Premier ministre Charest Des citoyens écolos au ballottage Événement Mode de vie 2008 : chic, éthique et écologique La majorité des électeurs ont rejeté l’approche environnementale des Conservateurs Harper ignore les questions de plus de vingt associations et groupes canadiens Au Québec, l’environnement a été l’enjeu numéro un de la campagne électorale Tousse pédagogique À la Soupe Le gouvernement canadien laisse la voie libre aux sociétés pétrolières quant aux changements climatiques La Chambre des Communes du Canada complètement paralysée sur la question des changements climatiques entre 2006 et 2008 Campagne « Je m’active dans mon quartier » d’Équiterre Réaction d’Équiterre au débat des chefs Sondage CROP / Equiterre, ForestEthics et Environmental Defence Le Parti Conservateur refuse de répondre La Fondation David Suzuki au Québec : Non aux sables bitumineux au Québec Les partis politiques à l’examen L’environnement au top des préoccupations Le débat des chefs sur l’environnement est annulé Un débat des chefs sur l’environnement - L’invitation est lancée ! Fin de la vente de pesticides Les changements climatiques : un enjeu important pour les électeurs Invitation aux médias- Steven Guilbeault sur le tapis vert Des leaders de tous les milieux réclament une action plus musclée du gouvernement fédéral dans la lutte aux changements climatiques À dos d’autruche - Concours Cocktail transport 2008 Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté Découvrir Lanaudière à vélo de façon écolo Équiterre sensibilise entreprises et organisations Étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique La campagne Défi Climat Plan de transport de Montréal Recours juridique concernant l’autoroute 25 Péages sur l’Île de Montréal L’eau : ressource commune Parachèvement de l’autoroute 30 Lanaudière dévoile ses plaisirs écolos, culturels et gourmands Nominations au sein d’Équiterre Dix millions pour les jeunes agriculteurs québécois Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel Un bon départ pour la campagne Défi Climat Équiterre invite les fermiers à joindre La Quinzaine du commerce équitable 2008 - Deux alpinistes à la conquête du plus haut sommet de chacun des sept continents Vaste campagne pour mobiliser plus de 100 000 travailleurs montréalais Code de gestion des pesticides du Québec 1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25 Une banane de bonne nouvelle : Concours Écologez Moment de vérité pour le Canada : Le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales Paniers bio d’Équiterre : la saison des inscriptions s’ouvre avec 2 200 nouvelles places disponibles Début des travaux du pont de la 25 Concours Écologez 2008 Rapport de la Commission sur l'avenir de l'agriculture et de l'agroalimentaire du Québec Recours juridique concernant l’autoroute 25 Prolongement de l’autoroute 25 Ottawa doit suivre l’exemple de la Californie et non celui de Bush Équiterre bonifie ses services aux fermes Montréal, le 16 décembre 2008 - Équiterre est maintenant reconnu comme « dispensateur de service-conseil aux entreprises agricoles » par le Réseau Agriconseils qui a pour mission d'optimiser et de rassembler l'ensemble des ressources en service-conseil destinées aux entreprises agricoles. Cette reconnaissance permet à Équiterre d'offrir des services-conseils spécialisés en maraîchage biologique diversifié aux agriculteurs du Québec, qui pourront obtenir une aide financière du Réseau Agriconseils afin de couvrir de 50 à 75% des frais du service. Déjà, une vingtaine de fermes du réseau ASC d'Équiterre ont signalé leur intérêt pour un tel service. Dès le printemps 2009, Équiterre offrira des conseils spécialisés en maraîchage biologique diversifié, notamment en matière de planification de la production, des rotations de cultures, de la gestion de la fertilité et des ravageurs, ainsi que sur l'organisation et les récoltes, dans le cas de fermes qui produisent une diversité d'aliments biologiques. Rappelons que le réseau d'Agriculture soutenue par la communauté regroupe en 2008 114 fermes dispersées dans 13 régions et offrant leurs produits locaux et cultivés dans le respect de l'environnement à 10 800 familles. -30- Source : Élections Québec 2008 Crise économique, changements climatiques, solidarité sociale, équité Nord-Sud, dépendance au pétrole et souveraineté alimentaire : les élus ont du pain sur la planche Montréal, le 8 décembre 2008- Alors que prenait fin ce soir la campagne électorale si peu souhaitée par les électeurs du Québec, Équiterre déplore la faible importance accordée aux enjeux environnementaux pendant la course. La crise économique, qui a été un point focal majeur de cette campagne, ne pourra toutefois être résolue sans que la crise environnementale le soit aussi. « La barre est haute pour le gouvernement qui devra faire preuve de leadership et de sérieux dans la lutte aux changements climatiques, notamment », explique Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. Par ailleurs, Équiterre tient à féliciter les députés élus ce soir, ainsi que tous les autres candidats qui ont brigué les suffrages à cette élection et qui ont investi efforts et énergies dans cette campagne électorale. « La carrière politique est exigeante et demande du courage et de grands sacrifices. Merci à tous ceux et celles qui se sont lancés et qui nous ont offert leurs idées et leurs talents », a-t-il ajouté. L’organisme se dit enthousiaste à l’idée de travailler de concert avec le nouveau gouvernement pour relever les grands défis qui confrontent tant la société québécoise que la communauté internationale. « Il y a plusieurs grands chantiers sur lesquels nous devons plancher au Québec. Réduire nos émissions de gaz à effet de serre et notre de dépendance au pétrole, soutenir notre agriculture et développer la souveraineté alimentaire, passer à travers la crise économique et financière notamment en investissant dans nos infrastructures vertes comme les transports collectifs, autant de dossiers pour lesquels nous offrons notre collaboration. Sans oublier la défense et la promotion de la nécessaire solidarité envers ceux et celles qui sont touchés par la crise, ici comme à l’étranger. Nous avons hâte de pouvoir collaborer avec ce nouveau gouvernement pour faire avancer ces enjeux, et nous serons à l’affût afin de s’assurer qu’ils soient pris au sérieux », explique Sidney Ribaux d’Équiterre. Équiterre souligne également la contribution de la vision environnementale du Parti Québécois pendant la campagne. Équiterre se dit fort heureux de poursuivre un dialogue constructif avec l’Opposition sur ces enjeux, notamment en ce qui a trait à l’aménagement du territoire et à une vision avant-gardiste en matière énergétique. Finalement, Équiterre tient particulièrement à souligner l’entrée de Québec solidaire à l’Assemblée nationale, avec l’élection de Amir Khadir. « L’élection d’un premier député de Québec solidaire amènera des propositions et des discussions intéressantes à l’Assemblée nationale, qui ne peuvent qu’être bénéfiques pour la démocratie et la pluralité des idées », ajoute-t-il. -30-
Equiterre accueille favorablement la constitution d'un gouvernement de coalition « Sur le fond des choses, et depuis plusieurs années, nous avons très clairement fait connaître nos positions sur l'économie, l'environnement, les changements climatiques, la justice sociale et le développement énergétique. Nous connaissons les positions des partis politiques à la Chambre des communes sur ces enjeux. Nous sommes ici aux Nations Unies, où les représentants de la planète discutent de la façon dont la lutte aux changements climatiques peut nous aider à sortir de la crise économique. Le gouvernement canadien a fait connaître sa vision la semaine dernière en disant que l'environnement ne doit pas nuire à l'économie. Cette vision est opposée à celle des Etats-Unis de Barak Obama ou de l'Europe d'un Gordon Brown, qui voient le déploiement d'énergies alternatives, des investissements dans les infrastructures vertes et le développement de technologies environnementales comme la voie royale pour se sortir de la crise économique et nous projeter dans le XXIe siècle. Dans le contexte actuel, nous pensons qu'il est temps de donner sa chance à une autre vision. L'accord politique intervenu cette semaine entre les trois partis d'opposition élabore clairement une vision des enjeux économiques, sociaux et environnementaux avec laquelle nous sommes d'accord. Les investissements dans les transports collectifs et les énergies renouvelables, l'aide aux familles et aux travailleurs, de même que la lutte aux changements climatiques sont au cœur de l'action que nous menons et de la vision que nous avons pour le Québec et le Canada. C'est sur ces bases que nous accueillons favorablement la constitution d'un gouvernement de coalition. » - 30 - Source : ENGLISH VERSION HERE. Ouverture de la Conférence de Poznan Poznan, 30 novembre 2008 - Un vent de fraîcheur souffle sur la 14e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques qui s’ouvre aujourd’hui à Poznan, en Pologne. Bien qu’il n’entrera en fonction qu’en janvier prochain, l’élection de Barak Obama marque le réengagement constructif des Etats-Unis au sein des négociations multilatérales, après huit ans d’un gouvernement obstructionniste à la Maison Blanche. Dans ce contexte de transformation rapide de la position américaine, d’un changement de gouvernement en Australie et d’un gouvernement canadien paralysé par une crise constitutionnelle, l’axe de l’inaction en matière de changements climatiques se trouve cette année passablement affaibli. Cette nouvelle donne, du jamais vu depuis la Conférence de Kyoto en 1997, permet d’espérer des négociations plus constructives à Poznan. « Le climat sera certainement plus positif cette année et nous espérons que l’on pourra se concentrer sur les grands enjeux : de nouveaux objectifs de réduction pour les pays industrialisés, le financement des mesures d’adaptation et de transferts technologiques pour les pays en développement et des mesures de décarbonisation pour les pays en voie d’industrialisation rapide », a déclaré Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. Le cycle de négociations lancé à Montréal en 2005 et concrétisé à Bali en 2007 doit donner naissance en décembre 2009 à Copenhague à une nouvelle entente visant à encadrer les efforts de la communauté internationale pour la période post-2012, au moment où prend fin la première période d’engagement du Protocole de Kyoto. Un des objectifs de la conférence de Poznan est de développer une série de textes sur l’ensemble des enjeux de négociations et de les soumettre pour négociations et adoptions en 2009. Des investissements durables pour sortir de la crise financière mondiale De plus, les engagements récents du président élu Obama envoient un signal clair au reste du monde que la sortie de la crise financière et du ralentissement économique mondial pourra passer par des investissements massifs qui soutiennent la transition énergétique, la réduction de la dépendance au pétrole et la lutte aux changements climatiques. « En fixant des grands objectifs d’efficacité énergétique et de développement d’énergies renouvelables pour les Etats-Unis, Barak Obama augure un leadership que nous n’avons pas vu depuis longtemps de la part des Etats-Unis. Ce n’est pas vrai que la lutte aux changements climatiques nuit aux efforts de relance de l’économie mondiale. En fait, c’est tout le contraire », a conclu Steven Guilbeault. - 30 – Source : Hugo Séguin, Coordonnateur aux choix collectifs, Équiterre, +48.609.586.766 Fondation d'une nouvelle coalition - Un pas de plus vers la souveraineté alimentaire LONGUEUIL, QC, le 24 nov. /CNW Telbec/ - Un peu plus d'un an après le << Outre l'adoption de règlements définissant la gouvernance et le Les journalistes souhaitant assister à l'assemblée de fondation de la
Renseignements: Patrice Juneau, Conseiller aux affaires publiques, Union Équiterre et le Chantier de l’économie sociale Montréal, le 19 novembre 2008- Équiterre et le Chantier de l’économie sociale lancent aujourd’hui leurs campagnes de Noël visant à encourager les citoyens à célébrer et à gâter leurs proches sans sacrifier leurs valeurs sociales et environnementales. « Selon Statistique Canada, un consommateur canadien dépense en moyenne 845 $ en décembre pour Noël; notre objectif est de montrer qu’on peut facilement éviter que Noël soit une véritable course à la surconsommation et nuise à la planète et au porte-feuille », explique Marie-Eve Roy d’Équiterre. « Nous proposons des idées concrètes pour consommer moins et mieux, tout en participant à l’esprit des fêtes », précise Nancy Neamtan, directrice générale du Chantier de l’économie sociale. –30 – Les visuels des campagnes sont disponibles sur demande. Jacques Hérivault
Bilan du concours Cocktail transport 2008 Montréal, 18 novembre 2008 - Plus de 100 000 Québécois ont été invités à repenser leurs habitudes de transport pour réduire leur utilisation de l’auto solo grâce au concours Cocktail transport d’Équiterre 2008. « Le concours vise à démontrer aux citoyens qu’en plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, le transport durable permet réellement d’économiser », explique Émilie Forget, co-organisatrice du concours, qui rappelle que selon les données de l’Association canadienne des automobilistes, le budget moyen annuel consacré par un Canadien à son véhicule est de 11 785$. De plus, le dernier Inventaire québécois des gaz à effet de serre (GES) révélait récemment que le transport représente 40 % des émissions totales de GES du Québec. « Cette initiative panquébécoise aura contribué à rappeler l’importance de modifier ses habitudes de déplacement pour contribuer à la lutte aux changements climatiques », précise la porte-parole. - 30 - Source :
Réfection de l’Échangeur Turcot : Montréal, le 14 novembre 2008 – Alors que le ministère des transports (MTQ) étudie différentes possibilités entourant la réfection de l’Échangeur Turcot, le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre, Greenpeace et le RESO pressent le maire Tremblay d’exiger une révision des scénarios proposés puisqu’ils vont à l’encontre des orientations du Plan de transport de la Ville de Montréal, soit la réduction de la dépendance automobile et la priorité aux transports collectifs. En effet, aucun des scénarios envisagés jusqu’à présent par le MTQ ne prévoit la possibilité de réduire la circulation automobile ou de convertir une des voies de circulation actuelle en voie réservée aux transports collectifs, les deux priorités principales du Plan adopté à l’été 2008. « Faire preuve de si peu de vision sur un projet d’une telle envergure, c’est une aberration, déplore André Porlier du CRE-Montréal. La circulation automobile passera de 280 000 véhicules à 310 000 véhicules par jour. Cette augmentation, en plus de générer une augmentation significative de la pollution atmosphérique dans les quartiers avoisinants, va à l’encontre de tous les objectifs de la Ville de Montréal et des efforts déployés par les sociétés de transport pour inverser cette tendance. » S’il veut concrétiser sa volonté de prioriser le transport collectif et de défendre la qualité de vie des Montréalais, les groupes estiment que le maire Tremblay ne doit en aucun cas tolérer une augmentation de la capacité véhiculaire. On ne doit pas ajouter de voies de circulation mais plutôt exiger du gouvernement la conversion d’une voie de circulation actuelle pour le co-voiturage et le transport en commun. De cette façon, on augmente la mobilité des personnes dans le secteur sans contribuer à l’augmentation de la circulation automobile. Les groupes rappellent que plusieurs projets de transports collectifs permettant de revoir à la baisse la capacité de l’échangeur Turcot sont prévus dans ce secteur, comme la navette ferroviaire vers l’aéroport Montréal-Trudeau et le système léger sur rail dans l’axe du pont Champlain. Le gouvernement doit en tenir compte. « Ça prend une vision d’ensemble pour tirer le maximum de ce projet, estime Sidney Ribaux d’Équiterre. Nous avons une opportunité en or d’être cohérents avec tous les plans et politiques que nos élus ont adopté, que ce soit le Plan d’action sur les changements climatiques et la politique de transport collectif du gouvernement du Québec. » « Le transport est responsable de 50% des émissions de gaz à effet de serre et contribue à l’augmentation du smog dans la région de Montréal. Il est inadmissible de cautionner des projets majeurs qui vont aggraver ce bilan désastreux », ajoute Arthur Sandborn de Greenpeace. « Toute solution ou aménagement qui peut contribuer à réduire les nuisances de ce complexe autoroutier qui traverse des quartiers densément peuplés du Sud-Ouest doit être envisagé », conclut Pierre Morrissette, du RESO. Rappelons que le gouvernement prévoit réaliser les travaux de réfection de l’échangeur Turcot de 1,5 milliards de dollars entre 2009 à 2015 et que les audiences du BAPE débuteraient en janvier 2009. -30- Renseignements Leïla Copti, CRE-Montréal, 514.842.2890 x 226, cell 514.661.6134 Mode de vie 2008 : la mode chic et éthique honorée Montréal, le 10 novembre 2008 - L’événement Mode de vie, organisé par Équiterre et La Gaillarde, a honoré l’éco-designer Julie Harvey vendredi dernier au Suco Resto Lounge. Lors de cette soirée, le public devait déterminer leur robe de soirée préférée, faites de matières recyclées, biologiques ou équitables, parmi les créations de Julie Harvey, Geneviève Genest, Isabella Pasinato, Patricia Jodoin, Isabelle Tremblay, Geneviève et Sofie Dumais. - 30 - N.B. Des photos de l’événement et des différentes créations sont disponibles sur demande.
Bourse Laure Waridel : les critères de sélection dévoilés Montréal, le 6 novembre 2008 - Équiterre et la Caisse d’économie solidaire dévoilent les critères de sélection pour la Bourse Laure Waridel, qui sera remise à un étudiant ou une étudiante du milieu universitaire québécois en février 2009. Cette bourse a été créée en avril dernier afin de reconnaître la contribution exceptionnelle de Mme Waridel à l’avancement des enjeux environnementaux et sociaux promus par Équiterre ainsi que d’encourager la diffusion de la recherche sur ces thèmes au Québec. Équiterre consacrera à cette bourse l’équivalent d’un dollar par membre (3 500 en 2008), montant qui sera doublé par la Caisse d’économie solidaire. Ce sont donc 7 000 $ qui seront remis en 2009 à un étudiant réalisant des recherches sur le commerce, l’alimentation, l’agriculture, la consommation, le transport, l’énergie, le bâtiment ou les changements climatiques. Les étudiants inscrits au baccalauréat ou à la maîtrise d’une université québécoise ont jusqu’au 15 décembre 2008 pour présenter un projet qui vise la recherche, l’action ou la diffusion d’une solution concrète reliée aux défis environnementaux et sociaux. Ils devront démontrer les impacts concrets que pourra avoir leur projet ainsi que ses liens avec la mission d’Équiterre. Le projet retenu par le jury, composé de Mme Waridel et d’académiciens, devra être réalisé pendant l’année 2009. « Équiterre doit la création de son programme éducatif sur le commerce équitable à un projet de recherche étudiant. En effet, ce projet a mené au premier livre de Laure, Un juste Café, qui a d’ailleurs servi de base à notre travail d’éducation du public. À l’époque, nous avions bénéficié de l’aide de plusieurs personnes et d’organismes dont Oxfam-Québec pour réaliser notre travail. Aujourd’hui, il est temps de rendre la pareille à une nouvelle génération d’étudiants qui rêvent de changer le monde », explique Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « Laure Waridel s’est investie entièrement afin de promouvoir un commerce plus équitable, une agriculture plus écologique, un environnement plus sain et l’importance de l’implication citoyenne. Nous voulons souligner sa contribution et encourager le développement des connaissances sur ces incontournables enjeux », ajoute Paul Ouellet, coordonnateur général de la Caisse d’économie solidaire. Laure Waridel est sociologue spécialisée en développement international et en environnement. Considérée comme l’une des pionnières du commerce équitable et de la consommation responsable au Québec, elle est l’auteure de L'EnVers de l’assiette et quelques idées pour la remettre à l’endroit ainsi que d’Acheter c’est voter, le cas du café. En 2005, elle a été admise au cercle des Phénix de l’environnement et nommée « Personnalité de la semaine » de La Presse/Radio-Canada. L’année suivante elle était décorée « Chevalier de l’ordre de la pléiade » par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Madame Waridel a co-fondé Équiterre en 1993 et y a été successivement bénévole, employée, conférencière, porte-parole et présidente du conseil d’administration. Elle est actuellement membre de l’organisme et se consacre à la réalisation d’un documentaire et à sa famille. Les conditions pour le dépôt d’un projet pour la Bourse Laure Waridel sont disponibles à l’adresse : www.equiterre.org/organisme/bourselaurewaridel.php La Caisse d’économie solidaire développe l’entrepreneuriat collectif, tout particulièrement au sein de quatre réseaux : syndical, communautaire ou associatif, coopératif et culturel. Elle conseille les citoyennes et les citoyens dans leur volonté de gérer leurs finances personnelles de manière à la fois judicieuse et socialement responsable. -30- Source : Québec peut toujours atteindre Kyoto, mais le secteur des transports demeure un obstacle de taille Montréal, le 3 novembre 2008 – À la suite de la publication ce matin par le ministère du Développement Durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP) de l’« Inventaire québécois des émissions de gaz à effet de serre en 2006 et leur évolution depuis 1990 », Équiterre croit qu’il est toujours possible pour le Québec d’atteindre les objectifs du Protocole de Kyoto. Par contre, d’importants efforts devront être faits dans le secteur des transports. Bien qu’elles aient diminué au Québec de façon importante depuis 2003, les émissions globales de gaz à effet de serre sont toujours supérieures de 1,6 % du niveau atteint en 1990, année de référence internationale. Dans le secteur des transports, les émissions sont passées de 27,83 mégatonnes (Mt) à 33,92 Mt, une augmentation de 21,9 % en grande partie attribuable à la hausse de la motorisation au Québec, favorisée par l’étalement urbain et un certain engouement des consommateurs pour les véhicules utilitaires sports et les mini-fourgonnettes. « La part du transport dans les émissions de GES au Québec est maintenant de 40 %, alors qu’elle était de 38 % lors du dernier inventaire. Les transports, chez nous, consituent le nerf de la guerre en matière de lutte aux changements climatiques », a déclaré Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. « Il faudra, aux cours des prochaines années, peser sur l’accélérateur pour développer les projets de tramway, trains de banlieues et voies réservées. Il faudra aussi investir en matière d’aménagement du territoire pour freiner l’étalement urbain et la dépendance à la voiture individuelle, en plus d’imposer de nouvelles normes aux constructeurs automobiles », a-t-il ajouté. « L’atteinte de Kyoto demeure possible, mais ça n’arrivera pas par magie : le Québec devra travailler fort pour y arriver », a conclu M. Guilbeault, qui note que la mise en œuvre du Plan Kyoto du gouvernement du Québec devrait commencer à se refléter dans les bilans des émissions des prochaines années. - 30 - Source : Eveline Trudel-Fugère Le pétrole des sables bitumineux au Québec Montréal, le 3 novembre 2008 - À la veille du déclenchement des élections québécoises, et à quelques jours du dépôt d'une demande officielle d'autorisation à l'Office national de l'Énergie, Nature-Québec, Vivre en Ville, la Fondation David Suzuki et Équiterre demandent au Premier ministre Jean Charest de prendre position sur la question du projet Trailbreaker, de la compagnie Enbridge. Ce projet renverserait le flux du pétrole dans la Ligne 9 entre Montréal et Sarnia et acheminerait plus de 200 000 barils par jour de pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta jusqu'au Québec par voie de pipeline. Ce projet hautement controversé est par ailleurs massivement rejeté par une majorité de Québécois. Un sondage CROP réalisé le mois dernier révèle en effet que 72% des électeurs souhaitent le report de ce projet tant que les émissions de gaz à effet de serre qui en découlent ne seront pas mieux contrôlées par le biais de lois plus sévères. L'exploitation des sables bitumineux est d'ailleurs la principale source de la croissance des émissions canadiennes de gaz à effet de serre. Le raffinage à Montréal de 80 000 barils par jour, tel que proposé par Enbridge, pourrait avoir des effets néfastes sur la qualité de l'air et de l'eau dans la région de Montréal. Le raffinage du pétrole issu des sables bitumineux compromet d'ailleurs des décennies d'efforts de dépollution des eaux des Grands Lacs, selon un rapport du Munk Center for International Studies de l'Université de Toronto, rendu public le mois dernier. De plus, ce pétrole est beaucoup plus corrosif que celui qui coule dans ce pipeline présentement, ce qui pourrait provoquer des fuites plus fréquentes. « Le Québec a affirmé sa volonté d'être un leader sur la question des changements climatiques. Renverser le flux du pétrole dans ce pipeline pourrait aussi renverser les efforts du Québec dans la lutte aux changements climatiques », a indiqué Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d'Équiterre. « Nous demandons au Premier ministre d'exiger la tenue d'audiences publiques par l'Office national de l'Énergie et d'y faire connaître l'opposition de la société québécoise », ajoute-t-il. Le groupe Équiterre a d'ailleurs fait parvenir une demande officielle en ce sens au Premier ministre Charest la semaine dernière. L'organisme demande également aux chefs des autres formations politiques de se prononcer sur la question. « L'extraction et l'exploitation des sables bitumineux a des impacts dévastateurs sur l'environnement, telles la contamination des cours d'eaux, la destruction de la forêt boréale et de son écosystème, ainsi que des émissions très élevées de gaz a effet de serre. Les communautés autochtones vivant en aval des zones d'extraction sont atteintes d'un taux élevé de cancers rares, en raison des toxines émises dans leur environnement », a poursuivi Christian Simard de Nature Québec. « Le projet Trailbreaker est un élément-clé de la stratégie de développement des sables bitumineux, et sa mise en œuvre pourrait ainsi ralentir le développement de carburants alternatifs », a-t-il ajouté. « Ce dont le Québec a besoin, c'est de réduire sa dépendance au pétrole, notamment en repensant l'aménagement du territoire, en favorisant les transports collectifs et en diminuant la place de la voiture individuelle », a par ailleurs affirmé Alexandre Turgeon, Président exécutif de l'organisme Vivre en Ville. « Dans ce contexte, le pétrole issu des sables bitumineux de l'Alberta n'a pas sa place chez-nous » conclu-t-il. « De toutes les sources d'énergie disponibles, le pétrole des sables bitumineux représente l'une des pires options. Le Québec n'a pas besoin de ce pétrole si dévastateur pour l'environnement, la forêt boréale, les cours d'eau et le climat », conclut le Directeur québécois de la Fondation Suzuki, Karel Mayrand. « Nous sommes à la croisée des chemins. La Californie et le Congrès américain ont déjà dit non, nous devons faire de même ». -30- Eveline Trudel-Fugère Alexandre Turgeon Christian Simard Karel Mayrand
Démission de Stéphane Dion : Montréal, le 20 octobre 2008- Équiterre salue l’engagement de Stéphane Dion, particulièrement dans le cadre de son mandat à la chefferie du Parti libéral du Canada, à lutter contre les changements climatiques et à proposer des mécanismes concrets pour le faire. « Alors qu’il était ministre de l’Environnement, particulièrement lors de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques tenue sous sa présidence à Montréal en 2005, Stéphane Dion s’est toujours engagé activement à s’attaquer au dossier des changements climatiques. Il a maintenu sa position lors des dernières élections et a poursuivi ses efforts afin de prioriser la lutte aux gaz à effet de serre. Il a réellement contribué à braquer les projecteurs sur cet important enjeu et à faire avancer le Canada dans cette voie. Nous espérons qu’il continuera à le faire », souligne Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, qui souhaite que le Parti libéral du Canada conserve le meilleur de l’héritage environnemental de Stéphane Dion. L’environnement est un dossier prioritaire pour le Québec. Lors des récentes élections, les Canadiens, et particulièrement les Québécois, ont élu un Parlement majoritairement en faveur de l’environnement. Au Québec, les Québécois ont voté à près de 80 % pour des partis ayant des plateformes environnementales solides. « Les sondages et le vote le démontrent : l’environnement, et particulièrement les changements climatiques, est une priorité pour les Québécois. Les partis politiques doivent entendre ce message fort. Plusieurs propositions des partis lors des dernières élections avaient beaucoup de potentiel pour nous emmener à réduire nos émissions de GES. Il faut poursuivre, bonifier, améliorer », a ajouté Sidney Ribaux d’Équiterre. -30- Source : Secrétariat international de mobilisation sur le climat Équiterre salue la contribution de la Fondation du Prince Albert II de Monaco Québec, 17 octobre 2008 – Équiterre salue la contribution financière de 300 000$ de la Fondation du Prince Albert II de Monaco aux activités du Secrétariat international de mobilisation sur le climat, établi récemment à Montréal. Cette annonce a été faite aujourd’hui à Québec, en marge du Sommet de la Francophonie, par le Prince de Monaco, la ministre du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs, madame Line Beauchamp et Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint du groupe Équiterre. Cette contribution servira à appuyer des initiatives d’information et de sensibilisation aux enjeux des changements climatiques, en Pologne, en Inde et au Brésil notamment. La Campagne internationale sur le climat a été fondée à Montréal en février 2007, en vertu de la législation québécoise, par un consortium de partenaires représentant des organisations nationales et internationales impliquées dans le dossier des changements climatiques, dont Greenpeace International, OXFAM International, le Pew Environmental Group, le Union of Conserned Scientists, WWF-International et le Conseil mondial des Églises. Le groupe Équiterre en est également partenaire, de même qu’un des principaux initiateurs. Mécanisme de coopération internationale des organisations non gouvernementales (ONG) dans le contexte des négociations climatiques internationales, la Campagne internationale sur le climat, par le biais de son Secrétariat basé à Montréal, offre un soutien technique et financier à la mobilisation et à l’éducation citoyenne dans des pays du Nord comme du Sud, où les ressources font défaut. La Campagne vise aussi à susciter une meilleure coordination entre acteurs non gouvernementaux (organisations environnementales, religieuses et de développement international) impliqués dans le dossier des changements climatiques. « Nous sommes heureux de compter sur l’appui d’organisations comme Montréal International, qui a appuyé les démarches de création du Secrétariat, de même que sur le Gouvernement du Québec, premier partenaire financier du projet, avec une contribution de 300 000$. La contribution du Gouvernement du Québec a déjà eu un effet levier important – plus de 3 pour 1 – puisque la Fondation Rasmussen et maintenant la Fondation du Prince Albert II de Monaco ont également emboîté le pas », a déclaré Steven Guilbeault, qui précise que la dotation de la Campagne dépasse aujourd’hui les 1,3M$. « Nous avons déjà pu contribuer à des campagnes en Inde et au Japon, en plus d’aider des organisations en Pologne et au Brésil à structurer leurs actions. Les besoins sont immenses, mais nous pouvons compter sur des partenaires crédibles et solides pour amasser les ressources nécessaires », a-t-il ajouté. -30- Source : Sommet de la Francophonie et rencontre Charest-Sarkozy Le monde a besoin d’une Europe forte dans le dossier des changements climatiques, doit faire valoir le Premier ministre Charest Montréal, le 17 octobre 2008- À l’occasion du passage du président français Nicolas Sarkozy au sommet de la Francophonie, le Premier ministre Charest doit rappeler à ce dernier l’importance, pour le Québec et pour le monde, d’une Europe forte et leader dans le dossier des changements climatiques. C’est ce que souhaite l’organisme Équiterre, inquiet des réticences exprimées par la Pologne et l’Italie, quant aux cibles de réduction de GES de l’Union Européenne, lors du sommet de Bruxelles ce mercredi. Ces deux pays ont indiqué que la crise financière qui secoue l’économie mondiale rend difficile, voire impossible, l’objectif des Vingt-Sept de réduire leurs émissions de GES de 20% sous le niveau de 1990 d’ici 2020. Dans la foulée des événements, le président français, qui assume la présidence de l’Union Européenne, est toutefois demeuré ferme. « Nous n'allons pas relâcher la lutte contre le changement climatique, il n'est pas question de choisir entre combattre la crise financière ou le changement climatique (...) Nous avons obtenu l'unanimité », a assuré le chef d’État, mercredi à l’issue du sommet de Bruxelles, où les pays de l’Union Européenne ont approuvé un plan d’aide au secteur financier. En effet, le leadership de l’Europe est crucial car les mesures adoptées au sein de l’Union Européenne doivent servir de base de travail aux négociations internationales sur l’après-Kyoto, qui doivent se conclure en décembre 2009 à Copenhague. Enfin, dans un contexte nord-américain où les gouvernements fédéraux américains et canadiens font preuve de peu d’empressement dans le dossier, les états qui font des efforts comptent sur l’Union Européenne. « Il va sans dire que le Québec, et les autres états proactifs en sol américain ont besoin d’une Europe qui donne le ton », de conclure Steven Guilbeault. -30- Source : Des citoyens écolos au ballottage Montréal, le 16 octobre 2008 – Après une campagne électorale où l’environnement et les changements climatiques ont constitué un enjeu plus important que jamais, Équiterre invite les citoyens à privilégier les moyens de transport autres que la voiture solo. Pour les encourager, l’organisme lance le deuxième volet du concours Cocktail transport 2008, une initiative panquébécoise de sensibilisation au transport durable. Il est maintenant temps de voter pour les meilleures photos et vidéos soumises par les participants pendant le premier volet du concours pour courir la chance de gagner un an de transport écologique : www.equiterre.org/cocktail. Plus de 100 000 citoyens sensibilisés Plus de 100 photos et vidéos reçues - 30 - Pour télécharger les visuels du concours, des photos en haute résolution, des témoignages de citoyens inspirants et la vidéo promo : www.equiterre.org/promouvoir_le_concours.
Événement Mode de vie 2008 : chic, éthique et écologique Montréal, le 15 octobre 2008 – Équiterre et La Gaillarde, en collaboration avec de grands noms de la mode québécoise, présentent l’événement Mode de vie 2008 le 7 novembre prochain au très chic Suco Resto Lounge de l’Hôtel Opus à Montréal. Cet événement propose de découvrir tout le glamour de la mode éthique et vise à démontrer au public qu’il s’agit d’une façon de se vêtir à la fois accessible et tout à fait tendance. Pour ce faire, Équiterre et La Gaillarde ont sélectionné six éco-designers montréalais au talent prometteur, qui auront comme défi de créer une robe de soirée à partir de tissus récupérés, biologiques ou équitables. La comédienne québécoise Jacynthe René, passionnée à la fois par la mode et l’environnement, est la porte-parole pour Mode de vie 2008. « J’essaie de faire ma part pour l’environnement dans ma vie de tous les jours et je crois que de choisir la mode éthique, c’est faire un pas de plus vers la bonne direction. L’événement Mode de vie permettra de développer l’intérêt des gens pour la mode éthique tout en faisant découvrir des nouveaux talents », affirme-t-elle. Elle sera accompagnée de Christian Chenail, Marie Saint Pierre, Nadya Toto et Mariouche Gagné, designers de renom, qui dévoileront leur création coup de cœur de la soirée. Parmi les mannequins qui porteront les créations des designers émergents, on compte notamment la participation de Marie-Lise Pilote, l’éco-communicatrice K et Catherine Florent. -30- Source : Eveline Trudel-Fugère
La majorité des électeurs ont rejeté l’approche environnementale des Conservateurs Montréal, le 14 octobre 2008 - Aujourd’hui, en rejetant en majorité l’approche du Parti Conservateur, les Canadiens ont élu un Parlement majoritairement en faveur de l’environnement. Le nouveau gouvernement minoritaire conservateur devra impérativement respecter la voix de la majorité, représentée par les quatre autres partis en lice, dont les positions sont nettement en faveur de l’environnement, de la lutte aux changements climatiques et du respect des engagements internationaux du Canada dans le cadre du Protocole de Kyoto. « Le Parti Conservateur ne pourra plus tourner le dos à l’environnement comme il l’a fait ces deux dernières années. Il doit maintenant respecter les valeurs des Canadiens et mettre en place des règlements clairs et efficaces pour protéger l’environnement et contrer les changements climatiques au Canada », constate Steven Guilbeault d’Équiterre. Équiterre suivra de près le gouvernement nouvellement élu, et verra à s’assurer qu’il respecte les valeurs des Canadiens notamment dans le dossier du Protocole de Kyoto, plus spécifiquement lors des négociations des Nations Unies sur le climat à Poznan en Pologne en décembre prochain et à Copenhague en 2009. « On va talonner le parti au pouvoir afin qu’il respecte le message environnemental énoncé par les électeurs canadiens aux urnes », promet-il. « Entre 2006 et 2008, le Parlement a été paralysé par le refus systématique de Stephen Harper d’adopter des mesures ou des projets de loi afin de respecter les engagements du Canada dans le cadre du Protocole », rappelle-t-il. Plusieurs enjeux environnementaux seront aussi à surveiller lors du prochain mandat du gouvernement notamment les sables bitumineux, le développement de l’économie verte, ainsi que le transport écologique et durable. Tout au long de la campagne électorale, Équiterre et d’autres groupes environnementaux ont questionné les différents partis politiques sur leur position environnementale. L’invitation à un débat des chefs sur l’environnement, un questionnaire, l’analyse des plateformes environnementales et un bilan législatif, tout a démontré que seul le Parti conservateur ne considère pas l’environnement comme un enjeu d’importance. -30- Source : Éveline Trudel-Fugère Harper ignore les questions de plus de vingt associations et groupes canadiens Montréal, le 11 octobre 2008 – La campagne électorale qui s’achève a été le théâtre d’une liste de plus en plus longue d’actions de Stephen Harper témoignant de son manque de respect envers la société et les valeurs canadiennes. La plus récente preuve : les Conservateurs n’ont répondu à aucun des sondages et questionnaires soumis à tous les partis politiques par au moins 20 organisations d’importance pendant cette élection. Les groupes ont l’habitude de soumettre de tels questionnaires aux partis politiques afin de pouvoir mieux comprendre leurs positions sur différents enjeux. « C’est troublant de voir comment Stephen Harper choisit d’ignorer les préoccupations des Canadiens, des groupes et associations qui les représentent », note Steven Guilbeault d’Équiterre. « M. Harper refuse de donner des détails sur les politiques de son parti. Pourquoi? Est-ce qu’il a peur de la réaction des électeurs si ceux-ci avaient accès à cette information? », questionne Steven Guilbeault. « Les Canadiens doivent connaître l’opinion véritable de Stephen Harper quant aux valeurs canadiennes. Il faut rappeler que cet homme a dit un jour à une salle remplie de Républicains pro Bush que « le Canada est un État de « bien-être social » à l’européenne dans le pire sens du mot »(traduction libre). Comme Canadien, je trouve cela insultant », rappelle Steven Guilbeault. Ci-dessous une liste de 20 organisations qui ont spécifiquement demandé à chacun des partis politiques une série de questions directement reliées à leurs préoccupations. Harper et son parti ont choisi de toutes les ignorer. Tous les autres partis ont répondu aux questions. 2. Réseau juridique canadien VIH/SIDA et la Coalition interagence SIDA et développement : Ces deux organisations ont posé sept questions sur la façon dont le Canada devrait combattre l’épidémie de SIDA au pays et ailleurs. Tous les partis politiques ont répondu au sondage, sauf le Parti conservateur.>>> 3. L’Association médicale canadienne : L’AMC a demandé aux cinq partis de répondre à des questions portant sur la pénurie de médecins, les problèmes mentaux, l’innovation et les technologies de l’information, l’accès aux médicaments, la santé et l’environnement et le développement durable dans le système de santé. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>> 4. Conférence canadienne des arts : La CCA a fait parvenir une liste de questions concernant les enjeux du domaine culturel, notamment en ciblant spécifiquement les politiques culturelles et les priorités de chacun des partis politiques. Les questions concernaient également la création et la révision de programmes, l’avancement du statut socio-économique des artistes et l’amélioration de la production culturelle canadienne au pays et ailleurs dans le monde. Tous les partis ont répondu au sondage, mis à part le Parti conservateur.>>> 5. La guilde canadienne des réalisateurs : Cet organisme a envoyé une liste de questions aux cinq partis concernant l’investissement dans l’industrie cinématographique, l’industrie de la télévision et celle des nouveaux médias, l’accès aux marchés, la protection des droits d’auteur, les enjeux du travail et la censure. Le NPD, les Libéraux et le Parti Vert ont pris position sur ces questions, tandis que le Bloc Québécois et le Parti conservateur n’ont pas répondu directement.>> 6. Conseil canadien pour la coopération internationale : Le CCCI a demandé aux cinq partis ce qu’ils avaient l’intention de faire pour mettre un terme à la pauvreté et à l’injustice. Les Libéraux, le NPD, le Parti Vert et le Bloc ont répondu. Le Parti conservateur n’a fourni aucune réponse.>>> 7. Fédération canadienne des étudiantes et étudiants : Le questionnaire de la Fédération mettait l’accent sur le financement de l’éducation post-secondaire, les droits de scolarité, les bourses de recherche, l’éducation des Amérindiens et l’accès à l’information. Tous les partis ont répondu au sondage, mis à part le Parti conservateur.>>> 8. Canadian Firearms Institute : Un questionnaire a été envoyé sur le registre des armes à feu et les politiques relatives aux armes à feu. Les Libéraux et le NPD ont répondu, mais pas le Parti conservateur.>>> 9. PIAC, Option Consommateurs, Organisation Nationale Anti-Pauvreté et d’autres groupes : Ce regroupement d’organismes a demandé aux cinq partis politiques de répondre à un sondage sur la compétition et les télécommunications – date limite : 8 octobre.>>> 10. Chambre de commerce du Canada : A fait parvenir un questionnaire aux cinq principaux partis politiques, afin qu’ils puissent faire part de leurs idées pour que les entreprises canadiennes puissent faire face aux enjeux économiques. En date du 9 octobre 2008, tous les partis, sauf le Parti conservateur, avaient répondu.>>> 11. Association des universités et collèges du Canada: L’Association a demandé aux cinq partis politiques de répondre à un questionnaire sur leur engagement face à l’accès à l’éducation et à la recherche universitaire. Le NPD, le Parti Libéral du Canada et le Parti Vert ont répondu, mais pas le Bloc Québécois et le Parti Conservateur n’ont pas répondu.>>> 12. Équiterre, EnJeu, Nature Québec, RNCREQ, Vivre en ville : Ces organismes ont demandé aux leaders des partis de répondre à une série de questions sur les enjeux environnementaux. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>> Plus de détails : Marie-Eve Roy, Équiterre, 514-378-0232 13. Demain n’attend pas, coalition regroupant les 11 plus grandes organisations environnementales au Canada : A demandé aux partis de fournir des réponses en format vidéo à six questions sur les politiques environnementales et sur les changements climatiques. Tous les partis ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>> 14. Club Sierra et Greenpeace Canada : Ces deux organismes ont demandé aux partis de répondre à des questions sur divers aspects des enjeux environnementaux. Seul le Parti conservateur n’a pas répondu au sondage.>>> Pour de plus amples informations sur ce sondage, communiquez avec Jean Langlois, Sierra Club du Canada, au 613 241-4611 ou cell: 613 266-5326. 15. Société pour la Nature et les Parcs du Canada : Cet organisme a questionné les cinq partis politiques sur la promotion et la protection des parcs, sur l’eau et les espaces publics, sur les aires de protection marine et sur les projets sur des terrains contaminés. Tous les partis ont fait part de leur opinion sur ces sujets, excepté le Parti conservateur. >>> 16. Association canadienne des commissions / conseils scolaires : A fait parvenir un sondage aux partis politiques concernant ses grandes priorités, notamment la taxe sur les biens et services, les droits d’auteur et le soutien aux immigrants et refugiés. Tous les partis ont répondu à l’Association, mis à part le Parti conservateur.>>> 17. Fondation des maladies du cœur du Canada : La Fondation a envoyé un sondage aux cinq partis politiques sur les enjeux prioritaires reliés aux maladies du cœur. Le Parti libéral du Canada et le NPD ont répondu, mais pas le Parti conservateur.>>> 18. La Société canadienne de perception de la copie privée : A fait parvenir un sondage aux partis sur les questions relatives à la copie privée au Canada. Tous ont répondu, sauf le Parti conservateur.>>> 19. La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante : La Fédération a fait parvenir aux cinq chefs un sondage sur les enjeux concernant les PME, notamment la pénurie de main-d’œuvre qualifiée, les impôts et l’environnement. Seul le Parti conservateur n’a pas répondu.>>> 20. PowerUP Canada : A demandé aux leaders des partis de mentionner les initiatives que le gouvernement fédéral devrait prendre dans les années à venir pour utiliser la technologie et stimuler les solutions provenant des marchés face aux changements climatiques. Seul le Parti conservateur n’a pas répondu.>>> - 30 - Source :
Au Québec, l’environnement a été l’enjeu numéro un de la campagne électorale Montréal, le 10 octobre 2008- L’environnement a définitivement occupé une place centrale dans la campagne électorale, du début à la fin, du jamais vu dans une campagne fédérale. Un sondage de la firme McAllister dévoilé aujourd’hui le confirme. Entre le 26 août et le 24 septembre 2008, l’environnement, et particulièrement la question des changements climatiques, était encore pour les Québécois l’enjeu numéro un (32 %) devant l’économie (19 %). À l’échelle canadienne, l’environnement était le deuxième enjeu en importance (19 %) derrière l’économie (27 %). « Les chiffres le prouvent. Les électeurs sont préoccupés par l’environnement. Ils exigent plus d’action de leurs élus. Le prochain gouvernement ne pourra pas ignorer cela et devra agir », constate Steven Guilbeault d’Équiterre. Depuis le début de la campagne électorale, les enjeux entourant les questions environnementales occupent une place centrale. Entre le déclenchement des élections, le 7 septembre, et le 19 septembre, la question environnementale a occupé 25 % du poids médiatique de la campagne électorale, devant les controverses et l’économie. Ensuite, un sondage Harris- Decima révélait que 67% des 1000 Canadiens interrogés identifient les changements climatiques comme un enjeu « important » ou « très important », qui influencera leur vote le 14 octobre prochain. Finalement, plus de 70 % des Québécois voulaient un débat des chefs entièrement consacré à l’environnement. La question des sables bitumineux démontre aussi l’intérêt des Québécois. Un sondage CROP annonçait que plus de 70% des Québécois souhaitent le report du projet de pipeline acheminant au Québec du pétrole issu des sables bitumineux albertains tant que les émissions de gaz à effet de serre qui en découlent ne seront pas mieux contrôlées par le biais de lois plus sévères. « Dès le début de la campagne, et encore en fin de course, l’enjeu occupe toujours une place sans précédent. Il y a fort à parier que ce sera ainsi aux urnes », ajoute le porte-parole qui aura suivi de près cette campagne électorale historique. Ce sondage a été réalisé par la firme McAllister auprès de 1500 Canadiens, avec une marge d’erreur de 2,5 %, 19 fois sur 20. Il a été réalisé entre le 26 août et le 24 septembre 2008. -30-
Source :
Trousse pédagogique À la Soupe Montréal, le 9 octobre 2008 - Équiterre lance la trousse pédagogique À la Soupe! qui propose de faire découvrir la saine alimentation et l’agriculture du Québec aux élèves du primaire et du secondaire afin d’atténuer les effets de la « malbouffe ». - 30 - N.B. Des photos d’élèves qui réalisent des activités de la trousse pédagogique sont disponibles sur demande.
Le gouvernement canadien laisse la voie libre aux sociétés pétrolières quant aux changements climatiques Ottawa, Montréal, Toronto, le 8 octobre 2008 - À la veille de la tournée du centre du Canada du premier ministre de l’Alberta Ed Stelmach visant à promouvoir les sables bitumineux de l’Athabasca, le Réseau action climat a publié un rapport montrant que la stratégie de lutte contre les changements climatiques proposée par le gouvernement fédéral laisse la voie libre aux sociétés pétrolières. « Le plan de lutte contre les changements climatiques proposé par le gouvernement fédéral semble être conçu pour accommoder une croissance exponentielle des émissions des gaz à effet de serre des sables bitumineux. Si on va de l’avant avec le plan, les émissions des sables bitumineux feront plus que doubler au cours des dix prochaines années, faisant en sorte qu’il sera pratiquement impossible pour le Canada de faire sa juste part dans la lutte contre les changements climatiques », de dire Graham Saul du Réseau action climat, une coalition des grands groupes environnementaux du Canada. Embourbé dans les sables bitumineux : la stratégie de lutte contre les changements climatiques proposée par le gouvernement fédéral laisse la voie libre aux sociétés pétrolières démontre de quelle façon le gouvernement fédéral n’a pas réussi à tenir les sociétés pétrolières responsables pour les émissions qu’elles génèrent. Le Réseau action climat demande l’imposition immédiate d’une taxe sur les émissions de gaz à effet de serre, l’élaboration et la mise en œuvre d’un système rigoureux de plafonnement et d’échange des droits d’émissions, et une obligation que toutes les installations d’exploitation des sables bitumineux nouvelles et existantes deviennent « neutres en carbone » d’ici 2020. « Messieurs Stelmach et Harper ont tourné le dos à la crise climatique et refusé de prendre de véritables mesures afin de réduire les émissions des sables bitumineux. Il est nécessaire que le gouvernement fédéral sorte la tête du sable et fasse preuve d’un véritable leadership sur cette question », de dire Dave Martin de Greenpeace Canada. La visite du premier ministre Stelmach à Montréal aujourd’hui et à Toronto demain coïncide avec les pressions des sociétés d’exploitation de sables bitumineux pour accroître leur infrastructure d’exportation et sortir le pétrole de l’Alberta vers les principales installations d’affinage d’Amérique du Nord. Par exemple, la société Enbridge de Calgary a demandé à l’Office national de l’énergie de permettre de faire travailler en sens inverse le pipeline Montréal-Sarnia, permettant l’expédition de plus de 200 000 barils par jour vers Montréal, dont la majeure partie en route vers le Texas par pipelines et pétroliers. Le projet sera difficile à vendre au Québec où, dans un sondage CROP récent, plus de soixante-dix pour cent des Québécois ont répondu que le projet de pipeline d’Enbridge doit être retardé jusqu’à ce que des lois environnementales plus musclées soient en place pour contrôler les émissions de gaz à effet de serre des sables bitumineux. « Les Québécois commencent à faire leur part en ce qui a trait à la réduction de leurs émissions de gaz à effet de serre et ils s’attendent à ce que les autres fassent également leur part », de dire Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre à Montréal. « Nous ne voulons pas faire partie d’un plan qui nuit à nos efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, y compris l’expansion dans le secteur des sables bitumineux. » --30-- Pour télécharger le rapport, allez à www.reseauactionclimat.ca Pour obtenir des renseignements supplémentaires, veuillez communiquer avec : Graham Saul, Ottawa, Réseau action climat, 613-558-3368 (tél. cell.)
Malgré un activisme parlementaire sans précédent La Chambre des Communes du Canada complètement paralysée sur la question des changements climatiques entre 2006 et 2008
Montréal, le lundi 6 octobre 2008 - Une analyse des activités législatives de la 39ème législature du Parlement (janvier 2006 à septembre 2008) rendue publique aujourd’hui révèle un activisme sans précédent de toutes les formations politiques sur la question des changements climatiques pendant cette période. Cette analyse, effectuée par Équiterre, Environnement JEUnesse et Nature Québec, révèle en outre un surprenant niveau de collaboration parlementaire entre les partis d’opposition sur la question du respect des engagements du Canada dans le cadre du Protocole de Kyoto. On constate par ailleurs que malgré ce fort niveau de collaboration, la mise en œuvre des diverses propositions législatives de la majorité parlementaire a fait l’objet d’une opposition systématique de la part du gouvernement, et ce malgré sa position minoritaire. En définitive, note-t-on, l’actuel plan fédéral de lutte aux changements climatiques ne recueille l’appui que d’une minorité de députés alors que celui-ci est unanimement rejeté par la majorité. - 30 - Telecharger le bilan >>> Source :
Campagne « Je m’active dans mon quartier » d’Équiterre Montréal, le 2 octobre 2008 – Équiterre est fier d’annoncer l’implication d’Ahuntsic-Cartierville, de Lachine, de Mercier-Est et de Notre-Dame-de-Grâce dans sa campagne « Je m’active dans mon quartier ». Cette campagne vise à mobiliser les élus, les commerçants, les citoyens et les représentants de la santé ou de l’éducation, à les encourager à agir ensemble pour trouver des solutions concrètes afin de promouvoir et de faciliter le transport actif et l’achat de proximité. « Les efforts concertés de ces nouveaux alliés devraient permettre à la campagne de rejoindre plus de 260 000 Montréalais au cours de la prochaine année », se réjouit Marilyne Simard, chargée de projet en Transport écologique et responsable de la campagne chez Équiterre, « Nous sommes très impressionnés par le dynamisme des nouveaux porteurs de chaque quartier, soit l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, Solidarité Mercier-Est, la Corporation de développement économique communautaire de Côte-des-Neiges/Notre-Dame-de-Grâce, le Centre local de développement de Lachine, le Groupe de recherche appliquée en macroécologie et Concert’Action Lachine », conclut la porte-parole de l’organisme. - 30 - Source :
Réaction d’Équiterre au débat des chefs
« Équiterre se réjouit du fait que l’environnement ait occupé une telle place dans le débat. En effet, les leaders de quatre partis qui représentent ensemble plus de 60 % des intentions de vote au pays appuient la mise en œuvre du Protocole de Kyoto, des réductions de GES absolues et l’application du principe du pollueur payeur. Malheureusement, le chef du Parti Conservateur continue d’induire les Canadiens en erreur en laissant croire que son plan va véritablement s’attaquer aux changements climatiques », a déclaré Steven Guilbeault d’Équiterre. De plus, les accusations de M. Harper sur les effets négatifs sur l’économie d’une taxe sur le carbone sont complètement exagérées. La Suède, avec une taxe sur le carbone de 150 $ la tonne de CO2 (15 fois ce que propose le Tournant vert de Stéphane Dion), a connu une croissance économique de 44 % entre 1990 et 2006, au moment même où elle réduisait ses émissions de gaz à effet de serre de 3,5 % sous les niveaux de 1990 alors que le Canada les augmentaient de 25 %. La déclaration de M. Harper sur le fait que le plan du Canada est l’un des meilleurs au monde ne passe simplement pas le test de réalité comme en témoignent ces différentes déclarations : -“This particular government has been a government of skeptics. They do not want to do anything on climate change." Rajendra Pachauri, dirigeant du Groupe intergouvernemental d’experts sur le climat (GIEC), groupe gagnant d’un prix Nobel, AFP, le 6 décembre, 2007 "Your government has continued to work on an intensity-based approach that will see Canada's emissions increase, not decrease," McGuinty wrote. "In addition, your plan proposes to use recent years as a baseline (for measuring cuts in greenhouse gas emissions) rather than the internationally recognized 1990 baseline." Extrait d’une lettre du Premier ministre de l’Ontario, Dalton McGuinty, au Premier ministre Stephen Harper, Canadian Press, 9 décembre 2007.
Sondage CROP / Equiterre, ForestEthics et Environmental Defence PAS DE MEILLEUR CONTRÔLE DES ÉMISSIONS POLLUANTES, PAS DE SABLES BITUMINEUX AU QUÉBEC, DISENT LES QUÉBÉCOIS Dans le cadre du débat des chefs, les groupes posent la question : qui s’opposera au projet de pipeline d’Enbridge ? Montréal, 1er octobre 2008 – Plus de 70% des Québécois souhaitent le report du projet de pipeline acheminant au Québec du pétrole issu des sables bitumineux albertains tant que les émissions de gaz à effet de serre qui en découlent ne seront pas mieux contrôlées par le biais de lois plus sévères. C’est ce que révèle un sondage CROP rendu public aujourd’hui. Ce sondage indique également que 72% des Québécois sont en désaccord avec la politique du gouvernement fédéral permettant aux compagnies pétrolières d’augmenter leurs émissions totales au fur et à mesure qu’augmente la production de sables bitumineux, tout en réduisant les émissions par baril de pétrole produit. Aussi, quelque 58% des Québécois affirment que la position que prendront les partis politiques à l'égard de la pollution reliée au réchauffement planétaire, due aux sables bitumineux et à d'autres sources majeures d'émissions de gaz à effet de serre, influencera leur vote aux présentes élections fédérales. Quelque 39% des Québécois affirment par contre que cette question n’influencera pas leur vote. Finalement, 43% des répondants ont une opinion négative de l’exploitation des sables bitumineux de l’Alberta, alors que 28% expriment une opinion positive. « Le Québec met en place plusieurs mesures ingénieuses et efficaces pour aider à résoudre la crise climatique, alors que l’exploitation des sables bitumineux entraîne une explosion des émissions de gaz à effet de serre au Canada », a déclaré Steven Guilbeault, du groupe Équiterre. « Les Québécois souhaitent faire partie de la solution, non pas du problème. C’est pourquoi le Québec doit dire non au pétrole sale de l’Alberta. » Ce matin était également diffusée dans le quotidien La Presse une page de publicité montrant un bulldozer géant, utilisé dans l’exploitation des sables bitumineux, menaçant le Château Frontenac et le centre-ville de Montréal. Cette publicité présente le projet « Trailbreaker » de la compagnie Enbridge, qui cherche à transporter vers Montréal plus de 200 000 barils de pétrole par jour provenant des sables bitumineux. Ce projet facilitera le développement de projets d’exploitation des sables bitumineux, la source d’émissions de gaz à effet de serre dont la croissance est la plus rapide au Canada. Cette publicité, commanditée par les organisations environnementales Équiterre, ForestEthics et Environmental Defence, a été publiée la journée même du débat des chefs en français et demande aux leaders des partis politiques fédéraux de s’opposer à ce projet. « L’exploitation des sables bitumineux prend le Québec et le Canada en otage en nous menant tous dans la mauvaise direction sur la question des changements climatiques », a déclaré pour sa part Matt Price, du groupe Environmental Defence. « Pourquoi certaines régions devraient-elles appuyer le développement des infrastructures nécessaires au développement des sables bitumineux avant même que les émissions ne commencent à diminuer ? » D’ici 2012, une seule compagnie pétrolière active dans le domaine des sables bitumineux, Suncor, verra ses émissions de GES augmenter d’une quantité équivalente (~15 MT) aux réductions projetées au Québec. « Malgré la campagne de relations publiques de l’Alberta, le développement des sables bitumineux n’est pas un exemple d’unité nationale, mais un véritable gâchis environnemental », a déclaré finalement Gillian McEachern, de l’organisation ForestEthics. La semaine dernière, les trois organisations environnementales lançaient le site Internet www.petrolesale.org, une pétition en ligne permettant aux Québécois d’exiger le rejet du projet de pipeline. Jusqu’à présent, plus de 2000 messages ont été acheminés par cette pétition aux leaders des partis politiques fédéraux. Les résultats du sondage sont basés sur plus de 1000 entrevues téléphoniques menées entre le 18 et le 28 septembre 2008. La marge d’erreur d’un tel sondage est de plus ou moins 3%, 19 fois sur 20. -30- Sources : Eveline Trudel-Fugère, Equiterre, (514) 605-2000 Jennifer Foulds, Environmental Defence, (416) 323-9521, ext. 232 Gillian McEachern, ForestEthics, (416) 938-6032
Le Parti Conservateur refuse de répondre Montréal, le 29 septembre 2008 – Un regroupement d’organismes environnementaux a dévoilé aujourd’hui les résultats d’un questionnaire remis aux partis politiques concernant leur position sur les enjeux environnementaux prioritaires au Canada, auquel le Parti Conservateur a refusé de participer. Questionnés sur les changements climatiques, le transport et l’énergie, la conservation et la protection ainsi que l’économie durable, le Bloc Québécois et le Parti Vert du Canada ont répondu positivement à toutes les questions posées. Le Nouveau Parti Démocratique a répondu de façon positive à 11 questions sur 12 et le Parti Libéral à 10 questions sur 12, les autres questions n’ayant pas été cochées par un oui ou par un non. Le Parti Conservateur, bien qu’il ait confirmé avoir reçu le questionnaire, ne l’a pas complété. Ce questionnaire a été soumis aux différents partis à la suite de l’annulation du débat sur l’environnement auquel tous les chefs avaient accepté de participer, à l’exception de Monsieur Harper. « Le silence des Conservateurs est très inquiétant. Quelle importance accordent-ils à l’environnement ? Ont-ils préféré se taire plutôt que de répondre non à nos questions, et ainsi démontrer leurs vraies intentions ? », explique Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. « Il est déplorable de voir que le Parti Conservateur, qui est actuellement au pouvoir, refuse une fois de plus de se prononcer à ce sujet », ajoute-t-il. Les groupes environnementaux tiennent à souligner la collaboration du Bloc Québécois, du Nouveau Parti démocratique, du Parti libéral ainsi que du Parti Vert du Canada, leurs réponses démontrant un intérêt certain à prendre des engagements pour l’environnement. Bien que certains partis n’aient pas répondu clairement à certaines questions, ils ont tout de même fourni des explications sur leurs positions et sur les actions qu’ils étaient prêts à mettre en place. « Les citoyens veulent en savoir plus sur les actions concrètes que les partis politiques sont prêts à mettre en oeuvre pour l’environnement. Avec ce questionnaire, il est évident qu’ils viennent de prendre des engagements clairs. S’ils sont élus, ils devront mettre en place les promesses qu’ils ont fait et agir concrètement pour l’environnement », note Christian Simard de Nature Québec. Rappelons que 67% des 1000 Canadiens interrogés lors d’un sondage commandé par PowerUp Canada identifient les changements climatiques comme un enjeu « important » ou « très important », qui influencera leur vote. Face à l’intérêt des électeurs, des groupes environnementaux se sont réunis afin d’outiller la population afin qu’elle puisse mieux s’impliquer et faire un choix éclairé le jour du scrutin, le 14 octobre prochain. Ces initiatives sont menées sans parti pris en faveur de l’un ou l’autre des partis politiques. Le questionnaire complet ainsi que les réponses des différents partis politiques sont disponibles sur le site web d’Équiterre : Questionnaire (.pdf) >>> - 30 -
Source : Eveline Trudel-Fugère Chantal Rainville Alexandre Turgeon Jérôme Normand Christian Simard Mélissa Tremblay
La Fondation David Suzuki au Québec : Montréal, le 25 septembre 2008 - La communauté environnementale québécoise accueille avec grand plaisir l’ouverture au Québec d’un bureau de la Fondation David Suzuki dont la mission est de travailler « à ce que la société vive en équilibre avec le monde naturel qui nous soutient ». Jusqu’à présent, la Fondation Suzuki œuvrait principalement au Canada anglais. -30- Éric Darier, Directeur de Greenpeace Québec, Cell. 514-605-6497
Non aux sables bitumineux au Québec Montréal, 24 septembre 2008 – Les organisations Équiterre, ForestEthics et Environmental Defense travailleront conjointement afin d’empêcher du pétrole issu des sables bitumineux de l’Alberta de faire son entrée au Québec, à la suite du renversement projeté d’un pipeline entre Sarnia et Montréal. Une pétition en ligne www.petrolesale.org <http://www.petrolesale.org> est lancée aujourd’hui, afin que les Québécois puissent exiger le rejet pur et simple de ce projet. Chaque message dûment signé sera acheminé directement à tous les chefs de partis fédéraux. -30- Sources : Eveline Trudel-Fugère, Équiterre, 514-605-2000 Les partis politiques à l’examen Montréal, le 23 septembre 2008 - Un regroupement d’organisations environnementales a fait parvenir un questionnaire portant sur l’environnement aux cinq principaux partis politiques. Les partis ont jusqu’au jeudi 25 septembre pour répondre aux 10 questions portant sur les changements climatiques, le transport et l’énergie, la protection et la conservation des ressources et l’économie durable. Les réponses ou l’absence de réponses des partis seront rendues publiques avant le premier débat des chefs. -30- Source : Chantal Rainville
L’environnement au top des préoccupations Montréal, le 19 septembre 2008- L’environnement est une préoccupation majeure des Canadiens. Un récent sondage Harris-Decima le démontre alors que 67% des Canadiens interrogés identifiaient les changements climatiques comme un enjeu « important » ou « très important » qui influencera leur vote le 14 octobre prochain. L’intérêt des Canadiens pour l’environnement est encore une fois confirmé alors qu’une analyse d’Influence Communication révèle que l’environnement occupe près de 25 % de l’attention médiatique de la campagne électorale fédérale depuis son déclenchement le 7 septembre dernier. Cela place ainsi le dossier de l’environnement devant les controverses et même celui de l’économie, qui occupent respectivement 19,5 % et 18 % de la couverture médiatique de la campagne. Malgré les préoccupations des Canadiens, un récent sondage Harris-Decima indique qu’aucun parti politique ne semble avoir convaincu les répondants qu’il prenait la bonne orientation en matière de lutte aux changements climatiques. Il apparaît donc que l’enjeu des changements climatiques est incontournable et que les électeurs s’attendent à davantage de la part des partis en lice. « Il est clair que l’environnement est au coeur de cette campagne électorale. Les partis ne peuvent évacuer cet enjeu, qui est incontestablement sous la loupe des électeurs et des médias. Tout le monde en parle. Il est maintenant temps pour tous les partis de réaffirmer leurs engagements et de sortir leurs cartes. Les électeurs veulent savoir ce que les partis proposent et ce qu’ils s’engagent à mettre en place concrètement s’ils sont portés au pouvoir. Quels seront les engagements du Canada dans la lutte aux changements climatiques ? Quelle est leur position sur Kyoto et sur l’après-Kyoto ? Sont-ils en faveur d’une Bourse sur le carbone et de la mise en place de mécanismes économiques pour gérer les émissions de GES ? Serons-nous des leaders ou plutôt à la remorque de la communauté internationale, comme nous l’avons été dans les dernières années ?», questionne Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. Cette analyse média a été réalisée par la firme Influence Communication pour le compte d’Équiterre. Influence Communication a analysé le poids médias de divers enjeux liés à l’environnement dans la campagne électorale fédérale de septembre/octobre 2008. L’analyse a été effectuée sur les items médias recueillis du 7 septembre (déclenchement des élections) au 17 septembre 2008. -30- L’analyse de Influence Communication est disponible ici. Source :
Le débat des chefs sur l’environnement est annulé Montréal, le 18 septembre 2008 – Le débat des chefs en français sur l’environnement n’aura pas lieu. Effectivement, ce débat, qui devait être retransmis en direct sur les ondes de LCN et des stations CORUS, ne pouvait avoir lieu sans la présence de tous les chefs des partis. Or, celui du Parti conservateur, M. Stephen Harper, a refusé d’y participer. Pourtant, un sondage réalisé cette semaine démontre que 70,5 % des Québécois affirment être d’accord ou plutôt d’accord avec la tenue d’un débat des chefs sur ce sujet. « Alors que l’environnement est parmi les priorités des Canadiens, et que leur intérêt pour un tel débat est sans équivoque, c’est avec déception que nous devons annuler l’événement », affirme Steven Guilbeault, coordonnateur général adjoint d’Équiterre. Le débat devait s’articuler autour des thèmes suivants : les changements climatiques et la pollution de l’air, l’énergie et le transport, la conservation et l’économie durable. « Ce sont les électeurs qui sont les grands perdants de cette situation. Un tel débat aurait été l’occasion de mieux comprendre les propositions des partis politiques en matière d’environnement », déplore Philippe Bourke, directeur général du Le sondage a été mené par la firme Nanos pour le compte d’Équiterre et d’une dizaine d’autres groupes environnementaux canadiens regroupés sous le Strathmere Group. Il a été réalisé entre le 15 et le 17 septembre 2008 auprès de 1203 Canadiens. La marge d’erreur est de 2,8 %, 19 fois sur 20. - 30 - Source : Eveline Trudel-Fugère Chantal Rainville Alexandre Turgeon Jérôme Normand Christian Simard Mélissa Tremblay
Un débat des chefs sur l’environnement - L’invitation est lancée ! Montréal, le 12 septembre 2008 - Une coalition de groupes environnementaux du Québec invite les chefs des principaux partis qui briguent l’élection à participer à un débat des chefs entièrement consacré à l’environnement. Advenant la tenue de l’événement, le télédiffuseur LCN se dit intéressé à le retransmettre en direct. -30- Source : Fin de la vente de pesticides Montréal, le 10 septembre 2008 - Équiterre se réjouit de la décision des chaînes RONA, Canadian Tire, Home Depot et Loblaws de cesser la vente de pesticides de synthèse dans leurs magasins, soit progressivement, soit à une date fixe, ou encore, dans le cas de Canadian Tire, sans échéancier à l'heure actuelle. Ces informations ont été révélées par l'entremise d'un sondage réalisé par la Fondation David Suzuki, dont les réponses ont été publiées aujourd'hui. - 30 - Pour consulter le sondage de la Fondation David Suzuki : www.davidsuzuki.org
Les changements climatiques : un enjeu important pour les électeurs Montréal, le 10 septembre 2008 - Le dévoilement des résultats d’un sondage Harris/Decima Televox démontre que l’environnement est au cœur des préoccupations des Canadiens et tout particulièrement en cette période d’élections fédérales. - 30 - Source : Invitation aux médias- Steven Guilbeault sur le « tapis vert » Montréal, le 10 septembre 2008- Steven Guilbeault d’Équiterre sera sur le tapis vert à l’occasion du lancement de la campagne PowerUp Canada, mercredi le 10 septembre à 18h30, à Toronto. Des personnalités de tous les milieux, dont plusieurs célébrités du cinéma, seront du nombre afin de supporter cette nouvelle initiative non partisane qui vise à stimuler l’action politique à travers le pays par la mobilisation du public, l’éducation et la sensibilisation aux changements climatiques, l’utilisation de nouvelles technologies et l’analyse de politiques. Le lancement de cette campagne a lieu au lendemain de la diffusion d’une déclaration demandant des actions plus musclées de la part des gouvernements pour lutter contre les gaz à effet de serre, signée par plus de 65 leaders de tous les milieux, dont l’ancien premier ministre Jean Chrétien. Mercredi le 10 septembre Pour les détails, visitez le www.powerupcanada.ca et télécharger l'avis médias de PowerUp Canada. RSVP : -30- Source : Des leaders de tous les milieux réclament une action plus musclée du gouvernement fédéral dans la lutte aux changements climatiques Toronto, 9 septembre 2008– Une large coalition de leaders canadiens de tous les milieux, dont les anciens premiers ministres Kim Campbell, Paul Martin, Joe Clark and John Turner, les leaders du milieu académique, de la science, du monde des affaires, de la société civile et du milieu environnemental, s’unissent pour la première fois afin d’exiger des actions canadiennes plus sérieuses pour lutter contre les changements climatiques. « Je suis très préoccupé par le manque de leadership d’Ottawa dans le dossier des changements climatiques », a affirmé le très honorable Joe Clark. « Nous sommes à la remorque de pays comparables au nôtre et ne pouvons tout simplement pas nous permettre une énième ronde de réflexion et de déni sur notre positionnement lors de cette élection. Plus que jamais, nous avons besoin d’un engagement clair et honnête de toutes les parties pour mettre en place une loi sur le climat forte, simple et efficace », a-t-il ajouté. Cette déclaration nécessite des efforts et des investissements immédiats pour assurer des réductions majeures des émissions afin de « développer des technologies respectueuses du climat à un rythme impressionnant ». Au-delà des débats partisans, les signataires de la déclaration s’entendent pour dire que la meilleure façon de profiter de l’ingéniosité du libre marché, c’est de mettre en place une bourse du carbone ou un système de taxation des émissions, ou encore une combinaison des deux, mais seulement si le prix du carbone est fixé à au moins 30 $ la tonne, et ce, à travers tout le pays. « Cette déclaration est issue des meilleures données scientifiques et démontre une profonde compréhension de la réalité économique relative à la gestion des émissions de gaz à effet de serre. Pour faire face à la crise du climat, cette approche est jusqu’à maintenant la plus prometteuse et la plus viable que j’ai vue au pays », a affirmé David Keith, Directeur de l’Institute for Sustainable Energy, Environment and Economy, qui a collaboré à l’élaboration de ces nouvelles recommandations. « Nous avons besoin de mettre fin au débat sur la meilleure façon d’agir, les lois ou le marché du carbone qui nous fait perdre notre temps. Les pays qui sont en avance dans la lutte aux changements climatiques font les deux ». L’annonce d’aujourd’hui est orchestrée par Canadians for Climate Leadership (CLC) et Équiterre. Le CLC est une nouvelle initiative non partisane qui vise à stimuler l’action politique à travers le pays par la mobilisation du public, l’éducation et la sensibilisation aux changements climatiques, l’utilisation de nouvelles technologies et l’analyse de politiques. CLC va donner le coup d’envoi à une nouvelle campagne publique, PowerUP Canada, demain, à Toronto. « Devant le manque historique d’actions dans ce pays, plusieurs d’entre nous se sont sentis interpellés et ont choisi de s’unir et d’agir », a dit John Roy, un des fondateurs de la plus vaste entreprise d’investissements immobiliers au pays et un des initiateurs de cette déclaration. « Cette démarche est inspirée par une des raisons les plus fondamentales d’agir : comment puis-je regarder mes petits-enfants en face sachant que j’ai non seulement contribué au problème, mais que je n’ai absolument rien fait pour tenter de le résoudre ? ». -30- Pour télécharger la déclaration et la liste des signataires. Pour informations : Médias francophones : Éveline Trudel-Fugère, Équiterre, 514-605-2000, etfugere@equiterre.org ou Marie-Eve Roy, 514-378-0232. À dos d’autruche Montréal, le 2 septembre 2008 - Équiterre lance aujourd’hui la 5e édition du concours Cocktail transport 2008 « Offrez-vous du sur mesure », une initiative panquébécoise de sensibilisation au transport écologique. Le concours, qui se déroulera du 2 septembre au 12 novembre, s’adresse aux citoyens et aux employeurs et permet aux premiers de gagner un an de transport écologique et aux seconds une trousse cocktail transport corporative. Moins dépendants de l’essence et plus heureux Passer le mot au travail Le concours Cocktail transport 2008 d’Équiterre peut compter sur l’appui de nombreux partenaires dont la Société de transport de Montréal, la Caisse d’économie solidaire Desjardins, Cyberpresse, Météomédia et Groupe Pages Jaunes. - 30 - Pour télécharger les visuels du concours, des photos en haute résolution, des témoignages de citoyens inspirants : www.equiterre.org/transport/concours/promouvoir_le_concours. Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté Montréal, le 25 août 2008- Équiterre prend connaissance ce matin des allégations relatives au réseau d’Agriculture soutenue par la communauté parues ce matin dans Le Devoir. L’organisme procède actuellement à des vérifications et fera connaître sa réaction dès demain matin. Équiterre est déçu de ne pas avoir eu l’occasion de prendre connaissance de cette enquête, d’y réagir et de fournir des informations complémentaires. En effet, la citation de la porte-parole d’Équiterre incluse dans l’article de M. Deglise a été obtenue hors contexte. -30- Source :
Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté Montréal, le 25 août 2008- À la suite des allégations concernant le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) parues dans Le Devoir ce matin, Équiterre rappelle que son réseau ne comprend pas uniquement des fermes certifiées biologiques (74 fermes), mais aussi quelques fermes (21 fermes) qui sont en voie de le devenir. L’enquête du Devoir révèle donc des informations déjà disponibles sur le site Internet d’Équiterre et sur sa Liste de fermes participantes — Saison 2008, en version imprimée. Information spécifique pour chacune des fermes Preuves à l’appui Équiterre soutient le développement de l’agriculture biologique Pour en savoir plus sur le processus de certification biologique : www.cartvquebec.com. Équiterre invite les citoyens et les partenaires qui voudraient vérifier le statut de leur ferme ou qui auraient des questions à contacter directement l’équipe du réseau ASC au 514-522-2000, poste 294 ou au 1-877-272-6656 ou encore consulter le site Internet d’Équiterre au www.equiterre.org. -30- Source :
Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté Montréal, le 25 août 2008- Équiterre prend connaissance ce matin des allégations relatives au réseau d’Agriculture soutenue par la communauté parues ce matin dans Le Devoir. L’organisme procède actuellement à des vérifications et fera connaître sa réaction dès demain matin. Équiterre est déçu de ne pas avoir eu l’occasion de prendre connaissance de cette enquête, d’y réagir et de fournir des informations complémentaires. En effet, la citation de la porte-parole d’Équiterre incluse dans l’article de M. Deglise a été obtenue hors contexte. -30- Source : Réseau d'Agriculture soutenue par la communauté Montréal, le 25 août 2008- Équiterre prend connaissance ce matin des allégations relatives au réseau d’Agriculture soutenue par la communauté parues ce matin dans Le Devoir. L’organisme procède actuellement à des vérifications et fera connaître sa réaction dès demain matin. Équiterre est déçu de ne pas avoir eu l’occasion de prendre connaissance de cette enquête, d’y réagir et de fournir des informations complémentaires. En effet, la citation de la porte-parole d’Équiterre incluse dans l’article de M. Deglise a été obtenue hors contexte. -30- Source :
Découvrir Lanaudière à vélo de façon écolo Montréal, le 6 août 2008 - Lanaudière se prépare à recevoir plus de 200 cyclistes de partout au Québec, les 8, 9 et 10 août prochains, dans le cadre de la 13e randonnée à vélo « Libre comme l’air » organisée par Équiterre. Les cyclistes et randonneurs du dimanche amorceront leur périple à Saint-Félix-de-Valois et parcourront entre 150 km et 200 km au cœur de la région de Lanaudière pour y découvrir ses plaisirs gourmands, écolos et culturels.
Pour réduire son empreinte écologique au maximum, la randonnée à vélo « Libre comme l’air » est certifiée carboneutre. Les organisateurs compenseront les gaz à effet de serre (GES) émis lors de l’activité en acquérant des crédits de compensation d’émission auprès de Planetair, un service à but non lucratif offert par le Centre international Unisféra. Équiterre tient à remercier les nombreux partenaires de cette randonnée : l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, Liberté, Équita, Satau Inc., Nutri-Œuf, Nutrisoya. Unisoya, L’Ancêtre, Les Fromagiers de la Table Ronde, la Fromagerie du Presbytère, la Boulangerie le Fromentier et Dumoulin Bicyclettes. - 30 - Source :
Équiterre sensibilise entreprises et organisations Montréal, le 10 juillet 2008 – Devant l'enthousiasme grandissant des entreprises et institutions pour l'environnement et le développement de pratiques plus durables, Équiterre a mis sur pied un service de conférences qui propose plus d'une vingtaine de présentations offertes par des conférenciers spécialisés. Cette formule clé en main permet de contribuer à sensibiliser employés, fournisseurs, clients et membres à l'importance de faire des choix plus écologiques, équitables et solidaires, tout en proposant des informations pertinentes et à jour, de même que des moyens concrets à mettre en œuvre. Les conférences portent sur l'ensemble des problématiques sur lesquelles travaille Équiterre, dont la consommation responsable, les changements climatiques, le transport écologique, le commerce équitable, l'énergie, l'agriculture et l'alimentation écologique. « Certaines conférences s'adressent spécialement aux institutions ou aux entreprises, comme les conférences sur l'efficacité énergétique au bureau, l'alimentation institutionnelle responsable ou les moyens de devenir une garderie biologique, alors que d'autres s'adressent plus spécifiquement aux citoyens », explique Amélie Ferland, chargée de projets en communication chez Équiterre. Cet outil permet autant d'approfondir les connaissances sur un sujet précis que de faire un vaste survol d'une problématique et des nombreuses solutions possibles pour y faire face en tant qu'employés ou employeurs. « Une conférence d'Équiterre peut prendre la forme de panels de discussion, d'ateliers de formation ou de conférences, selon les besoins et les objectifs du demandeur », ajoute-elle. Pour en savoir plus sur le Service de conférences d'Équiterre, pour commander une conférence en ligne ou prendre connaissance des prochaines conférences publiques au programme, consulter le www.equiterre.org/outils/conferences. Depuis plus de quinze ans, l'organisme Équiterre développe des projets à travers quatre champs d'intervention – agriculture écologique, commerce équitable, transport écologique et efficacité énergétique – et mène deux grandes campagnes sur les changements climatiques et sur la consommation responsable. Équiterre s'est donné pour mission de contribuer à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à faire des choix écologiques, équitables et solidaires. - 30 - Source : Étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique : Montréal, le 19 juin 2008 – Équiterre dévoile aujourd’hui les résultats de son étude pancanadienne sur l’horticulture ornementale écologique, dans laquelle on apprend que les Canadiens désirent que les gouvernements s’investissent davantage dans le développement de cette industrie. Il s’agit d’un des principaux constats qui se dégagent du sondage CROP mené auprès de 1311 Canadiens qui jardinent, ainsi que d’entrevues réalisées auprès de plusieurs commerçants au pays. Les répondants déplorent notamment le manque d’information sur les produits horticoles plus sains pour l’environnement. - 30 - Source :
La campagne Défi Climat DES RÉSULTATS PLUS QUE SIGNIFICATIFS AVEC 130 ENTREPRISES MEMBRES ET 25 000 PERSONNES ENGAGÉES Eveline Trudel-Fugère Christine Mitton, CRÉ
Plan de transport de Montréal Montréal, le 11 juin 2008 - Équiterre accueille avec enthousiasme le plan de transport déposé aujourd’hui par la Ville de Montréal. L’importance accordée au développement des infrastructures de transport en commun, notamment le tramway, au péage comme outil de financement des transports collectifs et à l’amélioration de l’intermodalité témoigne de la motivation de faire de Montréal une métropole de son temps, priorisant la qualité de vie. Les recommandations d’Équiterre lors de la consultation de la ville sur le plan de transport, au printemps dernier, ont pour la plupart été intégrées dans le plan. « C’est un plan qui reprend l’essentiel de ce dont nous faisons la promotion depuis 15 ans : permettre aux citoyens de se transporter autrement qu’en auto solo. Équiterre ne peut faire autrement que de se réjouir, de souligner le travail de la Ville et de l’encourager à concrétiser ce plan le plus rapidement possible. Il faut maintenant financer ces mesures. Le péage est pour nous un outil prometteur, mais les gouvernements auront aussi à mettre l’épaule à la roue », note Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « Dans un souci de cohérence, il faudrait maintenant que la Ville de Montréal s’investisse davantage dans les débats sur des projets qui pourraient se concrétiser sur son territoire, comme le prolongement de l’autoroute 25 et la modernisation de Notre-Dame », ajoute Sidney Ribaux. « Les résultats en termes de réduction de gaz à effet de serre et de diminution de la congestion routière découlant de ce plan pourraient être significativement atténués par la concrétisation du pont de la 25 ». -30- Source :
Recours juridique concernant l’autoroute 25 Montréal, le 11 juin 2008 - Après avoir pris connaissance du jugement rendu le 9 juin 2008 (500-17-0340-064) par le juge Pierre Béliveau de la Cour Supérieure du Québec concernant l’illégalité des décrets gouvernementaux autorisant le prolongement de l’autoroute 25, le Conseil régional de l’environnement de Montréal (CRE-Montréal), Équiterre et Greenpeace s’expliquent mal la décision du juge qu’il leur apparaît ignorer l’esprit et la finalité de la Loi sur la qualité de l’environnement et ne pas tenir compte de l’ensemble de la preuve. À leur avis, la preuve démontre clairement que la nouvelle démarche mise en place par le Gouvernement du Québec dans le cadre des partenariats public-privé (PPP) a permis de soustraire des pans complets du projet et de ses impacts environnementaux des audiences publiques du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE).Pour les demandeurs, le jugement de la Cour supérieure permet l’amendement effectif de notre processus d’évaluation publique des impacts par fiat du Conseil des ministres plutôt que par la voie démocratique, soit l’amendement de la loi par l’Assemblée nationale. Un juge insensible aux conclusions du BAPE et des spécialistes du MDDEP Pourtant, dans son jugement, le juge Béliveau reconnaît que même si le processus prévu à l’article 31.3 n’est rien de plus qu’une consultation, la Cour est disposée à accepter que celle-ci (l’étude d’impact et audience publique) ne saurait être complètement vidée de substance (ligne 114). Or selon les demandeurs, la preuve soumise démontre clairement que le MTQ n’a jamais été en mesure, en l’absence du futur partenaire privé, de répondre adéquatement à toutes les questions concernant le type de pont, les méthodes de construction, les solutions alternatives et les ouvrages temporaires (remblais, déblais, méthode de dragage, travaux en rives, etc.). Tout au plus, ce dernier a-t-il fait état d’hypothèses ou de scénarios. Le juge s’est également montré insensible à l’avis des nombreux fonctionnaires du MDDEP et des autres ministères qui ont exprimé leur malaise, soit directement au moment des audiences du BAPE ou encore dans des avis subséquents, soulignant qu’il s’agissait là d’un précédent qui rendait difficile, voire même impossible, de faire une analyse adéquate des impacts environnementaux. Le juge a donc décidé d’ignorer complètement le point de vue de plusieurs spécialistes du MDDEP, pourtant mentionné dans le jugement lui-même, à la page 7 : Reporter le choix de l’ouvrage (pont), l’évaluation des impacts, le choix de la méthode de travail, le choix des mesures d’atténuation et compensatoires à une étape ultérieure rend le processus insignifiant, voire inutile. Pas étonnant dans ce contexte qu’il n’y ait pas eu l’analyse de rapport d’analyse environnementale habituelle en pareil cas, le ministre et le gouvernement se contentant d’une « analyse verbale ». Des écologistes inquiets pour la démocratie et la protection de l’environnement Pour Steven Guilbeault d’Équiterre « le juge Béliveau réduit tout le processus d’évaluation environnemental à un exercice de style vide de sens et de contenu et le processus de consultation publique, à une simple soupape sociale». Arthur Sandborn, de Greenpeace considère que « la décision du juge, dans une cause d’intérêt public, sur une problématique environnementale liées aux PPP de condamner des organismes avec peu de ressources financières, à payer les dépens du gouvernement, du concessionnaire privé et de leurs alliés, constitue une entrave à l’exercice de droits pourtant prévus dans la loi sur la qualité de l’environnement. » Les trois organismes se donnent encore quelques jours pour étudier la possibilité d’aller en appel et surtout pour trouver les fonds nécessaires pour le faire. -30- Pour information :
Péages sur l’Île de Montréal -30- Pour consulter une fiche technique des avantages du péage et des exemples dans le monde, visitez le equiterre.org/docs/Fiche_technique_Peages.pdf Source :
L’eau : ressource commune Montréal, le 5 juin 2008 - Le Projet de loi affirmant le caractère collectif des ressources en eau et visant à renforcer leur protection déposé aujourd’hui par la ministre du Développement durable, de l’Environnement, et des Parcs, Mme Line Beauchamp, est un pas en avant pour le Québec. Cette mesure est selon Équiterre essentielle à la protection d’une des ressources les plus fondamentales, l’eau. « Ce projet de loi est une excellente nouvelle pour tous les Québécois. Cela permettra de protéger cette ressource essentielle. Par contre, cette mesure aurait pu être mise en place bien avant puisque depuis le rapport Beauchamps et la Politique nationale de l’eau, le statut de bien collectif de l’eau fait l’unanimité », a affirmé Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. - 30 - Source :
Parachèvement de l’autoroute 30 Montréal, le 29 mai 2008 - Équiterre, Greenpeace et Nature Québec réaffirment leur opposition au projet de parachèvement de l’autoroute 30 sur le tronçon sud. La construction de ce tronçon détruirait plus de 550 hectares de terres cultivables, parmi les plus fertiles au Québec. Alors que plane la menace d’une crise alimentaire mondiale, le Québec a plus que jamais besoin de protéger son territoire agricole qui ne cesse de s’étioler. De plus, dans le cadre de la mise en place de la stratégie québécoise sur le développement durable, le parachèvement de la 30 sur ce tronçon est un non-sens. Plus globalement, ces organismes nationaux considèrent que les ressources allouées à la construction de nouvelles infrastructures routières de ce type devraient plutôt être investies dans le transport en commun. - 30 - Information : Lanaudière dévoile ses plaisirs écolos, culturels et gourmands Montréal, 20 mai 2008 – C’est dans la région de Lanaudière, du 8 au 10 août prochain, que plus de 200 cyclistes de partout au Québec enfourcheront leur vélo dans le cadre de la 13e édition de la randonnée « Libre comme l’air » d’Équiterre. Cette activité de sensibilisation citoyenne aux plaisirs de l’éco-tourisme permet aux participants, des sportifs et des cyclistes d’occasion, de parcourir 150 km en trois jours afin de célébrer le vélo et de découvrir une région du Québec, ses richesses gourmandes, artisanes et culturelles tout comme ses acteurs et enjeux sociaux et environnementaux. Une activité carboneutre -30-
Nominations au sein d’Équiterre Montréal, le 15 mai 2008 - Sidney Ribaux, coordonnateur général d’Équiterre, est fier d’annoncer plusieurs nominations au sein de l’organisation, notamment celle de Steven Guilbeault qui devient coordonnateur général adjoint. Ces nominations découlent de l’adoption par le conseil d’administration d’un nouveau plan stratégique 2008-2012 et permettront à l’organisation d’accroître son efficacité et de relever les nombreux défis auxquels font face nos sociétés. -30- Source :
Dix millions pour les jeunes agriculteurs québécois Montréal, le 13 mai 2008 - Équiterre salue l’annonce du ministre de l’Agriculture, M. Laurent Lessard, de consacrer 10 millions de dollars sur cinq ans pour soutenir la relève agricole. Cet investissement arrive à point nommé, alors que le milieu agricole québécois est en crise, que le nombre de fermes ne cesse de diminuer et que la relève se fait de plus en plus rare. « C’est une bonne nouvelle pour les agriculteurs et pour les Québécois. Cela démontre que nous choisissons collectivement de soutenir notre agriculture et d’investir dans notre relève », se réjouit Isabelle Joncas, responsable du réseau d’Agriculture soutenue par la communauté chez Équiterre. « Actuellement, il y a véritablement un enjeu au plan de la relève agricole. Plusieurs jeunes sont intéressés à démarrer des projets, mais n’arrivent pas à rassembler l’investissement nécessaire. D’autres doivent continuer de travailler à l’extérieur pour joindre les deux bouts. Ce coup de pouce pour nos jeunes agriculteurs est sans contredit une excellente nouvelle, qui, nous l’espérons, sera succédée de d’autres annonces positives », ajoute-t-elle. Bien que le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté d’Équiterre compte cette année 25 nouvelles fermes, la demande excède encore l’offre. « Il y a de la place pour de nouveaux projets au sein du réseau, les citoyens le demandent », spécifie-t-elle. De plus, le ministre Lessard entend faciliter la diversification des activités agricoles des jeunes entreprises en appuyant notamment le développement de produits agricoles à valeur ajoutée. « Nous sommes heureux de cet aspect du plan, qui favorisera sans doute le développement de l’agriculture biologique chez la relève », conclut Isabelle Joncas d’Équiterre. Rappelons que dans son mémoire déposé en juin dernier à la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ), Équiterre recommandait notamment de soutenir la relève désirant démarrer une entreprise agricole et d’améliorer la formation et le soutien technique qui lui est offert. -30- Pour consulter le mémoire d’Équiterre « Choisir l’avenir - se choisir » http://www.equiterre.org/agriculture/informer.php Source : Annonce des gagnants de l’appel d’offres de 2 000 MW d’énergie éolienne Montréal, le 5 mai 2008 – Équiterre, le Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ), Vivre en Ville et le Centre de l’environnement- Écobâtiment saluent la croissance de la production d’énergie éolienne dans la province. Cette filière, lorsque développée de façon responsable, est une source énergétique d’avenir pour le Québec et ses régions, soulignent les groupes. Cette annonce de 2 000 MW affirme le rôle de leader du Québec dans le développement de l’énergie propre au Canada. Les groupes écologistes ont tenu à rappeler que ce bloc de 2000 MW est en quelque sorte le résultat de l’opposition populaire massive au projet du Suroît. C’est à la suite de cette mobilisation historique, puis des audiences qui ont suivi à la Régie de l’énergie, que le gouvernement du Québec a décidé de faire de l’éolien l’une des pierres angulaires du développement énergétique du Québec. « Couplée à l’efficacité énergétique, l’énergie éolienne, l’une des formes d’énergie les plus propres, est sans contredit la façon la plus responsable de répondre à cette demande. En outre, dans la mesure où elle remplace une autre source d’énergie, l’énergie éolienne peut contribuer significativement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre, qu’elle soit destinée à la consommation domestique ou à l’exportation », rappelle Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre. « Avec l’efficacité énergétique, l’éolien est une filière énergétique d’avenir et le Québec jouit d’un potentiel éolien supérieur à la majorité des pays qui exploitent le vent pour produire de l’électricité », ajoute Alexandre Turgeon de Vivre en ville. «La dispersion des projets sur l’ensemble du territoire québécois contribue à diversifier le développement de plusieurs régions en plus d’optimiser les capacités du réseau d’Hydro-Québec », explique Philippe Bourke, du Regroupement national des conseils régionaux de l’environnement du Québec (RNCREQ). Il ajoute par ailleurs « qu’il faudra que le gouvernement donne suite rapidement aux recommandations que le BAPE a formulées au cours des dernières années, notamment celles concernant les impacts cumulatifs des projets sur les corridors migratoires et les paysages ». Les organismes invitent les promoteurs et les municipalités d’accueil à faire preuve d’ouverture et de transparence avec les communautés. Sans un véritable dialogue fondé sur le respect et l’écoute, il sera difficile de permettre l’implantation harmonieuse de ces projets, une condition essentielle au développement énergétique durable du Québec. - 30 - Source : Marie-Eve Roy Alexandre Turgeon
Équiterre et la Caisse d’économie solidaire créent la Bourse Laure Waridel
« Laure Waridel a toujours valorisé et encouragé l’important travail des chercheurs ainsi que l’indépendance de la pensée et de la parole. Nous avons créé cette bourse pour la remercier de son apport inestimable et pour encourager la recherche dans nos champs d’action», a expliqué Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « Laure Waridel s’est investie entièrement afin de promouvoir un commerce plus équitable, une agriculture plus écologique, un environnement plus sain et l’importance de l’implication citoyenne. Nous voulons souligner sa contribution et encourager le développement des connaissances sur ces incontournables enjeux », a ajouté Paul Ouellet, coordonnateur général de la Caisse d’économie solidaire. La Bourse Laure Waridel sera octroyée au mois d’octobre de chaque année. Un jury composé de Mme Waridel et d’académiciens nommés par le conseil d’administration d’Équiterre évaluera les candidatures. Les critères de sélection seront connus d’ici quelques mois. Laure Waridel est sociologue spécialisée en développement international et en environnement. Considérée comme l’une des pionnières du commerce équitable et de la consommation responsable au Québec, elle est l’auteure de L'EnVers de l’assiette et quelques idées pour la remettre à l’endroit ainsi que d’Acheter c’est voter, le cas du café. En 2005, elle a été admise au cercle des Phénix de l’environnement et nommée « Personnalité de la semaine » de La Presse/Radio-Canada. L’année suivante elle était décorée « Chevalier de l’ordre de la pléiade » par l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Madame Waridel a co-fondé Équiterre en 1993 et y a été successivement bénévole, employée, conférencière, porte-parole et présidente du conseil d’administration. Équiterre contribue à bâtir un mouvement de société en incitant citoyens, organisations et gouvernements à poser des gestes écologiques, équitables et solidaires (www.equiterre.org). La Caisse d’économie solidaire développe l’entrepreneuriat collectif, tout particulièrement au sein de quatre réseaux : syndical, communautaire ou associatif, coopératif et culturel. Elle conseille les citoyennes et les citoyens dans leur volonté de gérer leurs finances personnelles de manière à la fois judicieuse et socialement responsable. -30- Source :
Un bon départ pour la campagne Défi Climat Montréal, le 29 avril 2008 - La campagne Défi Climat connaît un excellent départ. Plus de 10 000 inscriptions ont déjà été enregistrées dès la première semaine. Le nombre d’entreprises et d’organisations participantes a augmenté de plus de 50 % depuis le lancement du projet, pour atteindre le chiffre imposant de plus de 120 partenaires. Des entreprises aux idées originales L’implication d’un si grand nombre d’entreprises est encourageante aux yeux des partenaires organisateurs, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et la Conférence régionale des élus. Steven Guilbeault et Isabelle Hudon, porte-parole de la campagne, se réjouissent de l’enthousiasme des entreprises montréalaises et de leurs employés : « C’est une bonne nouvelle de voir tant de citoyens profiter de la campagne Défi Climat pour retrousser leurs manches et participer à la lutte aux changements climatiques », déclare Steven Guilbeault. La population est invitée à participer à la campagne Défi Climat en s’inscrivant sur le site internet du projet (www.deficlimat.qc.ca). -30- Pour information et pour connaître d’autres cas d’entreprises qui se sont engagées:
Équiterre invite les fermiers à joindre Montréal, le 23 avril 2008 - Le réseau d’Agriculture soutenue par la communauté (ASC) d’Équiterre invite les agriculteurs intéressés à s’inscrire pour la saison 2009 avant le 15 juin 2008. Devant le succès des paniers biologiques - certaines fermes affichent déjà complet - et la satisfaction des fermiers participants, Équiterre constate qu’il y a de la place au sein du réseau pour de nouvelles exploitations maraîchères et d’élevage de partout au Québec. Une demande en croissance soutenue Le soutien de consommateurs engagés, une belle façon de démarrer un projet Le réseau ASC au Québec - 30 – Des photos sont disponibles sur demande. Source: Marie-Eve Roy La Quinzaine du commerce équitable 2008 - Montréal, le 23 avril 2008 - L’édition 2008 de la Quinzaine du commerce équitable, qui se déploiera à travers le Québec du 1er au 15 mai, célèbrera l’arrivée de la banane et du karité équitables. Ces nouveaux venus portent à près de 20 le nombre de produits certifiés équitables offerts dans la province. Pour promouvoir ce commerce plus juste et faire valoir ses impacts positifs pour les producteurs du Sud, des activités festives seront organisées dans toutes les régions du Québec par les artisans du commerce équitable. Au programme, dégustations de vins équitables, soirée musicale avec Tricot Machine, ateliers sur la fabrication de savon et la « chocothérapie », matchs de soccer équitables, rencontres avec des productrices de beurre de karité, etc. -30- Des productrices de karité équitable de l’Afrique de l’Ouest seront disponibles pour des entrevues dès le 25 avril 2008. Pour entrevues : Carine Guidicelli, CECI, 514 875-9911, poste 225, 514 572-3558, carineg@ceci.ca.
Nouveau départ pour le Marathon vertical au profit d’Équiterre : Montréal, 9 avril 2008 – Deux alpinistes québécois ont choisi de mettre leur passion au service de l’environnement en s’attaquant au plus haut sommet des sept continents de la planète. L’aventure a débuté au mois de mai 2007 par le Mont Denali (McKinley) en Alaska, un sommet de 6195 m reconnu pour sa nature inhospitalière. Malheureusement, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli ont dû abandonner l’expédition, en raison d’une blessure. Déçus mais confiants, ils reprennent cette année ce défi de taille le 6 mai prochain. Leur objectif : amasser 20 000 $ en dons entièrement consacré à l’environnement. Une partie sera remise à Équiterre et une autre sera consacrée à une campagne de sensibilisation aux changements climatiques menée par les alpinistes. Épris de nature et de grands espaces, Oury Dal Bianco et Sébastien Carelli, deux amis de longue date, sont inquiets de constater la dégradation rapide de leur « terrain de jeux » et le recul des glaciers causé par le réchauffement climatique. « Depuis que nous sommes papas, nous n’avons d’autre choix que de nous retrousser les manches et de prendre part activement à la lutte aux changements climatiques. Ce défi est pour nous une façon de faire notre part ». « L’idée du Marathon vertical nous est venue lorsque nous avons réalisé que les altitudes combinées des sept sommets totalisent plus de quarante-deux kilomètres, soit la distance d’un marathon... mais de bas en haut », ajoute Sébastien. Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général Équiterre, salue cette initiative : « Ce marathon vertical est très inspirant. Il démontre qu’il est possible de faire sa part de plusieurs façons. Sébastien et Oury se donnent tout un défi! Pour les moins aventureux, Équiterre propose plusieurs gestes simples pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre au quotidien ». L’Aconcagua (Amérique du Sud), le Kilimandjaro (Afrique), l’Elbrouz (Europe), l’Everest (Asie), le Vinson (Antarctique) et le Carstenz (Océanie) sont aussi à l’agenda des deux alpinistes au cours des prochaines années. Toutes les ascensions seront tentées sans apport d’oxygène, ce qui représente une difficulté physique supplémentaire, mais correspond plus étroitement à l’approche environnementale des deux alpinistes. Le plan de commandite et des informations additionnelles sur le projet Marathon vertical sont disponibles au www.marathonvertical.org. - 30 – Source : Oury Dal Bianco
Lutte aux changements climatiques Montréal, le 8 avril 2008 – Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et la Conférence régionale des élus de Montréal organisent conjointement une vaste campagne de mobilisation, sous l’appellation Défi Climat, qui vise à encourager plus de 100 000 employés d’entreprises montréalaises à s’engager à poser des gestes concrets pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES), avec comme mot d’ordre : Chaque geste compte ! La collaboration à cette campagne, d’une ampleur sans précédent, soit approximativement 80 entreprises, organismes et institutions montréalaises est déjà acquise. Isabelle Hudon et Steven Guilbault : porte-parole de la campagne « Les Québécois ont compris l’importance d’agir et sont sensibles à l’enjeu des changements climatiques et aux impacts de leurs habitudes de vie sur l’environnement. Ils veulent connaître les meilleurs gestes à poser pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre et leurs impacts négatifs sur notre planète. Cette campagne est conçue pour les inspirer, les encourager à poser des gestes concrets et à passer de la volonté à l’action », a déclaré Steven Guilbeault, porte-parole d’Équiterre, qui a accepté d’être l’un des ambassadeurs de la campagne Défi Climat. « La collaboration des entreprises à la campagne Défi Climat nous permet de rejoindre un nombre important de travailleurs, et je suis heureuse de constater leur enthousiasme à participer à notre défi. Voilà une façon innovante et porteuse de sensibiliser les citoyens à adopter des comportements qui réduiront leurs émissions de GES, et surtout, qui tendent vers un véritable développement durable. Autant les entreprises que leurs employés sont conscients qu’il est maintenant temps de passer à l’action », a souligné Isabelle Hudon, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et également ambassadrice de cette campagne. Au cœur des milieux de travail Un comité de campagne a été mis sur pied dans chacun des milieux de travail partenaires du projet. Les employés de ces entreprises seront invités à s’engager à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre (GES) au travail, mais aussi à la maison et dans leurs déplacements. Des gestes concrets leur seront proposés et ceux-ci seront invités à choisir, parmi ces gestes, les engagements qui les interpellent le plus. Voici quelques exemples de gestes qui seront proposés : éviter de laisser tourner le moteur de la voiture au ralenti; se servir de sacs réutilisables et réduire la température dans la maison de trois degrés la nuit. À chacun de ces gestes correspond une équivalence en kilogramme de réduction de GES. Des campagnes de promotion seront réalisées dans chacun des milieux de travail; une campagne médiatique à l’échelle montréalaise viendra appuyer les efforts locaux et invitera tous les citoyens à relever eux aussi le Défi Climat. « Cette campagne créera un véritable effet d’entraînement dans la région de Montréal et s’avèrera un excellent moyen d’encourager les citoyens à adopter des modes de consommation qui contribuent au développement durable de la collectivité montréalaise », a rappelé Claude Dauphin, président de la Conférence régionale des élus de Montréal. « Nous sommes tous sensibilisés au défi que pose à l’humanité les changements climatiques de la planète. Les gouvernements et les entreprises doivent agir sans délai, mais la solution passe également par des gestes concrets que chacun d’entre nous peut poser en modifiant son comportement à la maison, au travail, dans ses déplacements ou encore dans ses habitudes de consommation, pour réduire ses propres émissions de GES. En participant au Défi Climat, nous nous donnons les moyens de faire une différence parce que chaque geste compte », a souligné André Porlier, directeur général du Conseil régional de l’environnement de Montréal. Le Maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, a annoncé pour sa part la participation de la Ville au projet; il en a profité pour inviter non seulement les employés de la Ville mais aussi tous ses concitoyens de Montréal à faire chacun leur part. La campagne Défi Climat 2008 a été officiellement lancée aujourd’hui, dans le Hall d’honneur de l’Hôtel de Ville de Montréal, en présence des représentants des entreprises participantes, des officiels de la Société de transport de Montréal, de l’Agence métropolitaine de transports, des directions régionales des ministères des deux paliers de gouvernement et des représentants des groupes environnementaux. Cette campagne a reçu l’appui financier du Fonds d’action québécois pour le développement durable (FAQDD), de la STM et de l’AMT. Les travailleurs et les citoyens ont jusqu’au 23 mai pour s’engager en complétant les formulaires qui seront disponibles sur leurs lieux de travail, ou encore, sur le site électronique de la campagne www.deficlimat.qc.ca . – 30 – Source : Christine Mitton Code de gestion des pesticides du Québec Montréal, le 27 mars 2008 – Deux ans après l’entrée en vigueur de la dernière phase du Code de gestion des pesticides du Québec, Équiterre et la Fondation David Suzuki recommandent de le réformer afin de bannir tous les pesticides utilisés à des fins esthétiques au Québec, ainsi que de prendre des mesures pour faire de même partout au pays. L’analyse du Code, de son application et de ses retombées, permet aux organisations de reconnaître l’avancée cruciale que représente ce règlement dans la réduction de l’utilisation des pesticides au Québec, élément essentiel à la protection de la santé publique et de l’environnement. Équiterre et la Fondation David Suzuki invitent donc les autres provinces canadiennes à s’en inspirer, tout en prenant en compte leurs constats afin d’aller plus loin. D’une liste noire à une liste blanche Une loi à faire appliquer S’inspirer du Québec Aller plus loin que le Code de gestion des pesticides du Québec Le Code de gestion des pesticides interdit la vente et l’utilisation de 20 types d’ingrédients actifs, présents aujourd’hui dans approximativement 200 produits, dont le célèbre pesticide pour gazon 2,4-D. Il est entré en vigueur en 2003 et la dernière phase de son application en 2006. – 30 – Sources : 1ère édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » Montréal, le 19 mars 2008 – Avec l’arrivée du printemps, Équiterre lance la première édition québécoise de la « Semaine sans pesticides » afin d’informer les citoyens sur les risques et sur les alternatives aux pesticides chimiques. Cette initiative répond à une invitation lancée par l’Europe, où cet événement connaît un grand succès depuis 2006. Au programme, conférences gratuites ouvertes au grand public, trucs et astuces pour les jardiniers amateurs et interventions d’experts en horticulture pour éviter l’usage encore important des pesticides, pourtant révélés nocifs pour la santé et l’environnement par de récentes études. Des citoyens en manque d’information Des risques importants pour la santé Une « Semaine québécoise sans pesticides » pour sensibiliser – 30 – La bibliographie complète des études citées se trouve à la fin de ce document. Source : Référence des études : Impaired Reproductive Development in Sons of Women Occupationally Exposed to Pesticides during Pregnancy, Helle R. Andersen, National Institute of Environmental Health Sciences, janvier 2008. Maternal Residence Near Agricultural Pesticide Applications and Autism Spectrum Disorders Among Children in the California Central Valley, Eric M. Roberts et al., Environmental Health Perspectives, juillet 2007. Household Exposure to Pesticides and Risk of Childhood Hematopoietic
Jugement sur l’injonction à la Cour Supérieure du Québec Les jeux ne sont pas encore faits dans le dossier du pont de la 25 Monréal, le 18 mars 2008 - La coalition contre le prolongement de l’autoroute 25 formée du Conseil régional de l’environnement de Montréal, de Greenpeace et d’Équiterre ont obtenu vendredi dernier à la Cour Supérieure du Québec, les garanties qu’aucun travaux majeurs n’auraient lieu d’ici le procès du 2 juin prochain. Compte tenu des garanties obtenues par le promoteur, le juge Robert Mongeon à la Cour Supérieure du Québec n’a pas cru nécessaire de suspendre les travaux en cours au-dessus de la rivière, des travaux qualifiés de mineurs et temporaires . Pour André Porlier, directeur général du CRE de Montréal, «C’est un match nul pour le moment. Les jeux ne sont pas encore faits puisque le procès nous a permis d’obtenir la garantie qu’il ne sera pas trop tard lors du procès en juin, pour faire déclarer illégal le pont de la 25.». « Il est tout de même ironique qu’il ait fallu une demande d’injonction et des pressions devant les tribunaux pour connaître les véritables motifs et intentions derrière l’accélération des travaux préparatoires », a fait valoir Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre. Il rappelle que cette décision du juge n’est qu’une étape dans la lutte que les groupes mènent contre l’autoroute 25. De toute manière, les travaux doivent s’arrêter le 1er avril, en vertu des autorisations délivrées par Pêche et Océan Canada. Greenpeace rappelle que les groupes se battent parce que les grands principes énoncés dans le Plan vert de lutte aux changements climatiques se heurtent à des décisions comme la 25. « Rappelons que, fondamentalement, construire une autoroute ou un pont n’a jamais été et ne sera jamais une mesure de lutte aux changements climatiques ». Nous invitons toute la population à continuer à faire parvenir ses dons à la campagne « Donnez 25 contre la 25 » (www.25contrela25) pour continuer de financer les démarches judiciaires notamment pour le procès, qui se tiendra en juin prochain visant à rendre illégaux les décrets gouvernementaux autorisant le PPP du pont de la 25. -30- Matthieu Leclerc- CRE-Montréal, cell : (514) 717-5699
Une banane de bonne nouvelle : Montréal, le 13 mars 2008 – Équiterre se réjouit de l’arrivée sur le marché québécois du premier produit frais certifié équitable au Québec : la banane. « Comme la banane est le fruit le plus populaire en Amérique du Nord et qu’on en mange 525 millions par année au Québec, les habitudes de consommation des Québécois peuvent réellement faire une différence sur la qualité de vie des travailleurs et producteurs du Sud », explique Isabelle St-Germain, coordonnatrice du programme Commerce équitable chez Équiterre, spécifiant qu’en Suisse, les ventes de bananes équitables représentent déjà 55 % du marché. Une banane de bonne nouvelle à partager! - 30 - Des photos et du visuel sont disponibles sur demande. Concours Écologez Montréal, le 11 mars 2007 - Quelque 60 étudiants – futurs architectes, designers, urbanistes, ingénieurs et autres professionnels du bâtiment et de l’environnement – ont participé à l’édition 2008 du concours Écologez, au cours duquel ils devaient proposer un concept d’aménagement de la Biosphère d'Environnement Canada sur l’île Ste-Hélène, en prévision de son 50e anniversaire en 2017. Le jury a notamment apprécié la pertinence des solutions proposées par les équipes et l’intégration harmonieuse des différentes disciplines (génie, architecture et design) dans la presque totalité des projets. La solution de l’équipe gagnante a été jugée particulièrement originale et harmonieusement intégrée avec le milieu. L’équipe a bien justifié ses décisions et les a appuyées d’arguments solides. Chaque membre de l’équipe gagnante recevra un prix de 800 $. Des prix additionnels totalisant 5 000 $ ont aussi été attribués à l’équipe qui s’est classée au deuxième rang et aux autres participants sous forme de prix de présence.
Les critères Sources :
Publication du plan d’action national des principaux groupes environnementaux du Canada en vue d’améliorer le développement écologique durable au pays Ottawa (Ontario), le 7 mars 2008 – Préoccupés par le manque de leadership politique face aux questions urgentes comme les changements climatiques, les principaux groupes environnementaux du Canada en sont arrivés à un consensus historique autour d’un plan d’action qui explore de nouveaux horizons et qui est diffusé aujourd’hui. Le document, Demain n’attend pas : Comment le Canada peut véritablement changer le cours des choses, publié par les onze plus importants organismes voués à la protection et à la conservation de l’environnement présente des solutions pratiques pour aborder la principale préoccupation des Canadiens, soit l’état de l’environnement. Les recommandations du groupe portent sur les changements climatiques, la consommation d’énergie, la production alimentaire, les substances toxiques, l’eau, la forêt et les océans. « Le Canada se trouve à un tournant. Si nous déstabilisons davantage notre climat, rejetons des substances toxiques dans l’atmosphère et dans l’eau, détruisons les habitats essentiels des diverses espèces et continuons de surexploiter nos océans, nous le paierons chèrement. C’est pourquoi nous devons prendre des mesures concrètes aujourd’hui – et non demain – pendant que nous avons encore une chance de préserver l’eau propre ainsi que les habitats naturels et d’éviter les pires impacts du changement climatique, explique Peter Robinson, directeur administratif, Fondation David Suzuki. « Agir aujourd’hui est beaucoup plus constructif qu’agir demain, surtout en ce qui concerne des enjeux comme la protection des milieux sauvages intacts, dont le stockage de carbone par notre forêt boréale vierge, souligne Anne Lévesque, directrice administrative, Société pour la nature et les parcs du Canada. Le Canada à un carrefour : le gouvernement doit saisir l’occasion de s’attaquer aux préoccupations environnementales /2 Le plan d’action Demain n’attend pas énonce cinq principes qui devraient influencer toutes les lois et politiques fédérales, soit le principe de prudence, celui du pollueur-payeur, la protection des opportunités futures, l’imputabilité et le civisme global. En fait, selon le plan d’action Demain n’attend pas, la première étape clé sur la voie de la pérennité de l’environnement suppose que le gouvernement fédéral mette un prix réaliste sur les émissions de gaz à effet de serre. Cette initiative démontrera non seulement le sérieux des mesures prises pour atténuer l’effet des changements climatiques au Canada, qui est supérieur à la moyenne, mais contribuera aussi à réduire l’impact général sur l’environnement des Canadiens en récompensant l’efficience et la préservation de l’environnement. Le rapport estime qu’une charge d’au moins 30 $ la tonne métrique de CO2 (ou l’équivalent) en 2009, qui passerait à 75 $ la tonne métrique en 2020, serait la façon la plus efficace de communiquer aux divers échelons de notre société la gravité de la menace des changements climatiques à laquelle nous faisons face et le sérieux du Canada dans la recherche de solutions.
Source: Paniers bio d’Équiterre : la saison des inscriptions s’ouvre avec 2 200 nouvelles places disponibles Montréal, le 4 mars 2008 – Équiterre invite les Québécois à s’inscrire auprès d’une ferme du réseau d’Agriculture soutenue par la communauté pour recevoir un panier hebdomadaire de fruits et légumes bio pendant l’été. Cette formule permettra à près de 33 000 citoyens d’avoir le privilège d’être en lien direct avec une des 114 fermes biologiques maraîchères ou d’élevage du réseau. Une formule en croissance Pour manger sainement dans le respect de l’environnement Les paniers bio : une solution aux enjeux de l’agriculture Avoir des paniers bio : un geste facile et plein de bon sens - 30- Des photos sont disponibles sur demande. Source : Début des travaux du pont de la 25 Montréal, 27 février 2008 – Le Conseil régional de l'environnement (CRE) de Montréal, Greenpeace et Équiterre demandent à la Cour Supérieure du Québec une injonction afin de suspendre le début des travaux de construction du pont de la 25. Pour aider au financement de la requête en injonction et le procès visant à invalider le décret gouvernemental autorisant la construction, les trois groupes lancent une campagne de financement, « Donnez 25 $ contre la 25 ». Les citoyennes et les citoyens sont donc invités à donner en ligne pour soutenir le processus judiciaire. Les trois groupes écologistes reprochent également au gouvernement d'avoir soumis ce projet au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) alors que les plans du projet et ses impacts n'étaient pas encore connus. « Nous sommes déçus de devoir faire appel aux tribunaux pour que la loi québécoise sur la protection de l’environnement soit respectée. À l’ère de Kyoto et de l’urgence d’agir pour lutter contre les changements climatiques, les énergies de chacun devraient plutôt être canalisées pour faire avancer des projets, et non pour défendre nos acquis », se désole Steven Guilbeault, porte-parole Climat et énergie chez Équiterre. De son côté, Arthur Sandborn, responsable de la campagne Climat et Énergie de Greenpeace estime que « le gouvernement utilise largement les impôts des Québécois pour contourner la loi sur l’environnement et construire un pont qui ne s’accorde pas avec son plan de lutte aux changements climatiques. Les citoyens qui s’opposent à ce projet n’ont plus d’autre choix que de se cotiser. Si chacun donne 25 $, on peut empêcher l’entrée de 150 000 automobiles par jour à Montréal.» -30- Pour les dons, le public peut visiter les sites suivants :
Concours Écologez 2008 Montréal, le 19 février 2008 - Les 8 et 9 mars 2008, Équiterre et l'École de technologie supérieure (ÉTS), en collaboration avec DuProprio.com, présentent la 3e édition d'Écologez, le seul concours de conception intégrée de bâtiment écologique au Québec. Nouveauté : des présentations publiques Cet événement est rendu possible grâce au précieux soutien de Ressources naturelles Canada, de la Société canadienne d’hypothèques et de logement, de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec, du ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec, d’ASHRAE Canada et du Secrétariat à la jeunesse du Québec. -30- Sources : Amélie Ferland, Rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois Montréal, le 12 février 2008- Équiterre est ravi de constater que le rapport de la Commission sur l’avenir de l’agriculture et de l’agroalimentaire québécois (CAAAQ) dévoilé aujourd’hui accorde une place importante à l’agriculture écologique et propose des mesures concrètes pour en favoriser le dynamisme et l’essor. Équiterre se réjouit de constater que ses principales propositions ont été retenues par la Commission, et recommande au gouvernement du Québec de les mettre en application sans délais. L’organisme est particulièrement enthousiaste quant à l’importance accordée à la souveraineté alimentaire, à l’achat local, à l’appui à l’agriculture biologique et aux circuits courts de mise en marché, tels l’Agriculture soutenue par la communauté et les marchés publics. « La Commission a réussi à cerner les enjeux de l’agriculture du Québec moderne, et propose de d’abord nourrir notre monde, en favorisant une agriculture écologique, diversifiée et accessible plus directement aux citoyens-mangeurs », a noté Sidney Ribaux, cofondateur et coordonnateur général d’Équiterre. « C’est un pas important vers une redynamisation de nos régions, un appui aux agriculteurs et à leur relève, tout en respectant davantage l’environnement. Québec doit rapidement mettre en œuvre ces recommandations », a-t-il ajouté. Souveraineté alimentaire Un appui à l’agriculture biologique 100 % Québec Pour un accès direct aux aliments Favoriser l’achat local « Ce rapport témoigne d’un virage clair pour notre agriculture. Nous allons suivre de près les suites de ce rapport, qui est d’une importance cruciale pour nos agriculteurs, mais aussi pour nous, mangeurs », a conclu Sidney Ribaux d’Équiterre. -30- Recours juridique concernant l’autoroute 25 Montréal, le 5 février 2008- À moins de 48 heures du début du procès visant à faire annuler le décret du gouvernement du Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25, le Procureur général du Québec a obtenu de la Cour supérieure du Québec le report d’au moins quelques semaines du procès en raison d’un congé médical de l’avocate du Procureur général au dossier. Or, le Gouvernement Charest a jusqu’à maintenant refusé de retarder le début des travaux du prolongement de l’autoroute 25. Le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et Greenpeace se disent très déçus du report du procès et appellent le gouvernement du Québec à faire preuve de gros bon sens et de respect envers les tribunaux en retardant le début des travaux de construction de la 25 tant que le jugement de la Cour Supérieure du Québec ne sera pas rendu. Pour André Porlier, directeur général du CRE-Montréal, : « le gouvernement du Québec doit faire preuve de cohérence. S’il faut retarder le début du procès, il doit aussi retarder le début des travaux… Il serait inadmissible que le gouvernement du Québec profite du report du procès pour entamer les travaux de construction du pont de la 25 et ainsi nous placer devant un fait accompli ». Selon le gouvernement, la prolongation de l’autoroute est attendue depuis 25 ans. Il est de l’avis de la Coalition que cela pourrait donc très bien attendre encore quelques mois, afin de faire contrôler la légalité de la démarche. Rappelons que ce procès avait d’abord été fixé au mois de mai 2008. Étant donné que le début des travaux de construction du pont de la 25 était prévu pour le mois de mars 2008, les trois organismes avaient en novembre 2007 obtenu de la Cour supérieure du Québec le devancement du procès au 6 février 2008. La ministre de l’Environnement possède le pouvoir de refuser ou de retarder l’octroi des certifications d’autorisation nécessaires au début des travaux. Signalons que les trois organismes ont déposé le 30 mars 2006 une requête pour faire déclarer illégaux les décrets gouvernementaux adoptés par Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25 et la construction d’un nouveau pont entre Montréal et Laval. Les requérants affirment que la procédure suivie, lors des audiences publiques du BAPE, et l’adoption des décrets étaient illégales puisque le promoteur du projet ainsi que les impacts environnementaux liés à la construction et à l’exploitation du pont n’étaient alors pas connus. Selon Arthur Sandborn, responsable de la campagne Énergie et changements climatiques de Greenpeace, « le gouvernement du Québec devrait surseoir aux travaux compte tenu des circonstances exceptionnelles vécues à la Cour ». La nouvelle date du procès devrait être connue au courant de la semaine. -30- Pour information : Prolongement de l’autoroute 25 Montréal, le 31 janvier 2008- A une semaine du début du procès en Cour supérieure du Québec visant à faire annuler le décret du gouvernement du Québec autorisant le prolongement de l’autoroute 25, le Conseil régional de l’environnement de Montréal, Équiterre et Greenpeace demandent au Gouvernement Charest et à la ministre des Transports de ne pas autoriser le début des travaux de construction du pont et de l’autoroute 25 tant que la décision du tribunal ne sera pas rendue. -30- Pour information : Des visites en efficacité énergétique à la maison : un pas essentiel pour prévenir les moisissures responsables de plusieurs problèmes de santé Montréal, le 31 janvier 2008- Un grand nombre de ménages québécois est confronté aux problèmes causés par la prolifération de moisissures, qui peuvent occasionner plusieurs problèmes de santé. Ce fléau méconnu survient en raison de conditions d’humidité élevée dans un logement ou lorsqu’il y a des infiltrations ou des dégâts d’eau qui ne sont pas réparés. « La situation est souvent plus problématique en période de chauffage, car les fenêtres des maisons demeurent fermées, ce qui diminue l’apport d’air frais de l’extérieur dans les logis », précise François Boulanger, coordonnateur du programme Efficacité énergétique chez Équiterre. Selon les documents publiés par la Direction de santé publique de l’Agence de la santé et des services sociaux (DSP) de Montréal et d’autres autorités en la matière, une exposition aux moisissures peut causer plusieurs problèmes de santé tels l’irritation des yeux, du nez et des voies respiratoires, la toux et de la difficulté à respirer de même que l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des crises d’asthme. Certaines études suggèrent qu’une telle exposition peut aussi augmenter la susceptibilité aux infections (rhume, sinusite, etc.) et causer d’autres symptômes tels fatigue et maux de tête. « Les personnes âgées et les enfants sont les plus susceptibles d’être incommodés par les moisissures. En outre, les personnes souffrant d’allergies, d’asthme ou d’autres problèmes respiratoires devraient être particulièrement vigilantes à prévenir la formation de moisissures », a indiqué Norman King, épidémiologiste à la DSP. Comment les détecter ? La prévention : un logis efficace est un logis bien étanche et bien ventilé Pour éviter d’avoir un taux d’humidité trop élevé, Équiterre recommande notamment d’éviter de faire sécher la lessive à l’intérieur, de s’assurer que l’évacuation de la sécheuse et de la hotte aspirante de la cuisine se font vers l’extérieur et de bien extraire l’humidité causée par les bains et douches. Les visites Éconologis gratuites Pour obtenir plus d’information, pour vérifier votre admissibilité et pour prendre rendez-vous partout à travers le Québec, appelez au 1-866-266-0008. Vous trouverez aussi des renseignements supplémentaires en visitant le site Internet de l’Agence de l’efficacité énergétique au www.aee.gouv.qc.ca. Éconologis est un programme saisonnier de l’Agence de l’efficacité énergétique du Québec qui offre gratuitement des conseils personnalisés et des produits liés à l’efficacité énergétique à la maison, peu importe la forme d’énergie utilisée. À Montréal, Équiterre est l’un des organismes mandatés par l’Agence pour offrir le service aux personnes admissibles (www.equiterre.qc.ca). -30- Source :Marie-Eve Roy, Équiterre, 514 522-2000, poste 232. 514 378-0232
Ottawa doit suivre l’exemple de la Californie et non celui de Bush Montréal, le 17 janvier 2008 – Équiterre accueille favorablement la décision du gouvernement fédéral de réglementer la consommation de carburant des véhicules. Équiterre s’inquiète toutefois que la voie que le gouvernement fédéral semble privilégier soit celle de Bush, conservatrice, plutôt que celle de la Californie, beaucoup plus ambitieuse. En effet, le ministre Canon affirme vouloir « un règlement sur la consommation de carburant qui aura comme point de référence la norme nord-américaine rigoureuse et dominante » en faisant référence aux normes fédérales américaines adoptées en décembre dernier. Or, la « référence » en Amérique du Nord n’est pas la norme fédérale américaine, mais bien celle de la Californie. -30- Source :
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